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KIEV - 19 MAI 2015 - L'homme est un prisonnier de guerre russe en terre ukrainienne. Actuellement soigné dans un hôpital militaire de Kiev, ce soldat a été capturé en compagnie d'un autre membre présumé des forces spéciales lors de combats non loin du fief séparatiste de Louhansk. Une preuve irréfutable selon Kiev de l'ingérence russe dans le conflit ukrainien. Une accusation que réfute Moscou. Dans un communiqué, le Kremlin assure que ces deux hommes ne font plus partie des forces armées russes et ont par conséquent agi de leur propre chef. En attendant, lors d'une conférence de presse où une arme appartenant à l'un des prisonniers a été exposée, Kiev a annoncé son intention de juger le sergent Alexandrov et son camarade pour participation à une entreprise terroriste.
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Ambiance tendue à Donetsk, fief des séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine. Les rebelles organisent ce dimanche des élections. Objectif : asseoir leur pouvoir et sceller le divorce avec les autorités de Kiev. Mais seule la Russie prévoit de reconnaître le scrutin. La 'République de Donetsk' et la 'République de Louhansk', autoproclamées en avril dernier, s'apprêtent à élire chacune leur président et leur parlement. Ces élections s'annoncent sans surprise. Les dirigeants en place devraient être confirmés dans leurs fonctions. 'Nous allons nous débarrasser de la corruption et de l'influence des oligarques', promet Denis Pouchiline, un des responsables de la 'République populaire de Donetsk' (DNR). 'Si nous investissons ces ressources dans la modernisation de nos industries, nous augmenterons les allocations sociales et les retraites', dit-il. Pas facile d'organiser des élections alors que les affrontements se poursuivent non loin de là. A la veille du vote, les autorités ukrainiennes ont fait état de six soldats tués en 24 heures. Si le nombre de votants s'annonce incertain, le résultat ne fait guère de doute. 'Je pense que le vote sera en faveur de l'indépendance', dit cet homme qui participe aux préparatifs. 'On fait de notre mieux pour que cette élection ait lieu. Comme vous le voyez on aménage cet endroit pour que les gens puissent exprimer leur choix'. 'Cette élection se tient alors que, dans les coulisses, la guerre résonne, malgré un fragile cessez-le-feu. Le scrutin est un signal majeur de la volonté des séparatistes prorusses de prendre leur distance avec la volonté politique du gouvernement de Kiev', nous dit Sergio Cantone, l'envoyé spécial d'euronews à Donetsk.
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Triste témoignage des affrontements qui ont déchiré l'Est de l'Ukraine, l'aéroport de Louhansk n'est plus que ruines. L'armée ukrainienne aurait détruit le site avant de se retirer, battu ici par les séparatistes pro-russes qui défilent aujourd'hui dans une ville meurtrie. Des séparatistes qui se vantent de recevoir un soutien logistique de la part de Moscou. Pour eux, pas question de déposer les armes. Ces rebelles ne croient pas au cessez-le-feu et restent persuadés que l'armée ukrainienne va bientôt les attaquer. 'Bien des choses sont chaotiques ici', explique ce chef pro-russe qui se fait appeler 'Maestro'. 'Mais nous nous battons avec ferveur, vous ne pouvez pas le nier. Nous avons gagné jusqu'à présent et nous continuerons à gagner parce qu'on sait pourquoi on se bat. J'ai ma mère ici, mais je suis Russe. Je suis de Russie, un cosaque du Donbass. ' De son côté, le ministre ukrainien de la Défense annonce que des pays de l'Otan ont commencé à livrer des armes à Kiev pour faire barrage au président russe.
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Pas d'avancée diplomatique sur la crise ukrainienne lors de la première journée de pourparlers à Minsk, au Belarus, mais au moins le fil du dialogue n'est pas coupé. Ce groupe de contact réunit l'ex-président ukrainien Leonid Koutchma, l'ambassadeur russe à Kiev, un haut responsable de l'OSCE et des représentants des rebelles séparatistes pro-russes comme Andrei Purgin. Ce dernier explique ici que les modalités d'un cessez-le-feu et éventuel échange de prisonniers devraient être abordés lors de la prochaine réunion, vraisemblablement vendredi. Du côté des autorités ukrainiennes, on continue de pointer du doigt la responsabilité de la Russie dans la crise. Une position soutenue par les États-Unis, comme le confirment les propos du sénateur américain Robert Menendez, en visite à Kiev : 'si la Russie veut parvenir à résoudre ce problème, elle devrait arrêter de dire qu'il faut parler avec les leaders de Donetsk et Lougansk et parler elle-même directement avec le gouvernement ukrainien, dit-il. La Russie a directement influencé la situation depuis le départ : ce sont ses troupes qui ont envahi, son armement qui a tué des soldats ukrainiens, ses efforts qui ont créé l'invasion en cours.' Fort de leurs dernières avancées militaires, les rebelles ont affiché ce lundi un certain degré de confiance sur le plan diplomatique. Ils se sont notamment dits prêts à renoncer à l'indépendance si Kiev confère à leur région un statut spécial permettant de rejoindre l'union douanière chapeautée par la Russie. Une proposition à ce jour inacceptable pour l'Ukraine.
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L'armée régulière continue de perdre du terrain dans l'Est de l'Ukraine. Elle a été contrainte ce lundi d'abandonner le principal aéroport de Lougansk dont elle avait repris le contrôle aux séparatistes prorusses en juillet. Selon le porte-parole militaire Andriy Lissenko, 'comte-tenu de la précision des tirs auxquels les soldats ukrainiens ont fait face à l'aéroport de Lougansk', il s'agissait 'd'artilleurs professionnels des forces armées russes'. Il a indiqué que les soldats ukrainiens avaient 'reçu l'ordre de quitter l'aéroport'. Les revers se multiplient pour Kiev alors que des témoignages et des preuves sur l'implication de la Russie se multiplient, qu'il s'agisse d'arrestations de militaires russes ou de saisies de véhicules russes sur le territoire ukrainien, ou encore de photos satellites de l'OTAN. D'après une ONG de défense des droits de l'Homme, le Comité des mères de soldats russes, entre 7 000 et 8 000 militaires russes pourraient se trouver actuellement en Ukraine et jusqu'à 15 000 y ont été envoyées au cours des deux derniers mois. La Russie nie toute implication. Avec AFP et Reuters
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Les combats sont de plus en plus importants à Donetsk, bastion des séparatistes prorusses. Forces régulières et insurgés s'affrontent en plein centre-ville. Une dizaine d'explosions ont ébranlé la ville quasiment encerclée par l'armée ukrainienne. Donetsk comptait un million d'habitants avant le conflit. Impossible de dire combien ils sont aujourd'hui. D'intenses bombardements cibles aussi la ville de Makiïvka, à une vingtaine de kilomètres. Selon les autorités locales, une quarantaine de civils ont été tués dans la région en l'espace de 24 heures. Les combats font également rage à Louhansk où l'armée contrôlerait une grande partie de la ville. Les séparatistes ont abattu un avion des forces armées ukrainiennes, on ignore le sort du pilote. Depuis trois semaines, il n'y a plus d'eau, plus d'électricité ni de réseau téléphonique dans cet autre fief des séparatistes. Une situation insupportable pour les civils. Selon l'ONU, au moins 416.000 Ukrainiens ont fui leur foyer, pour se réfugier en Russie, en Pologne ou au Bélarus. Et pour l'heure, impossible de compter sur l'aide humanitaire russe. Le convoi de 280 camions est toujours bloqué à la frontière, seuls quelques uns sont entrés dans la zone douanière. Ils attendent toujours le feu vert des autorités ukrainiennes.
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C'est sur les villes de Donestk et Lougansk qu'est concentrée l'attention de Kiev et de la communauté internationale dans l'Est de l'Ukraine. Lougansk où un taxi collectif a été touché par un obus en début de journée ce mardi, faisant deux morts, selon les autorités locales. L'armée ukrainienne resserrait son étau autour de ces deux places fortes des insurgés prorusses, Donetsk et Lougansk, après avoir chassé le week-end dernier les séparatistes de Slaviansk, leur bastion. Slaviansk où les troupes ukrainiennes ont trouvé de nombreuses armes abandonnées par les insurgés et où s'est rendu lundi le ministre ukrainien de la Défense. 'Que ces armes soient d'origine russe ne fait pas de doutes, a déclaré le ministre. Elles viennent de Russie. Elles ont été fabriquées en Russie et n'ont pas été amenées en Ukraine (avant le conflit)'. Le chef de la diplomatie russe, en visite en Slovénie, a indiqué de son côté ce mardi qu'obtenir un cessez-le-feu était à présent la priorité. Il n'y aura pas négociation avec les rebelles tant qu'ils ne déposeront pas les armes, a prévenu Kiev. Avec AFP, AP et Reuters
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Un reporter et son ingénieur du son travaillant pour la télévision russe ont été tués dans l'est de l'Ukraine près de Louhansk. Seul leur cameraman, qui a filmé ces images des combats dans lesquels ils se trouvaient, a survécu. L'équipe de reportage tournait des images de réfugiés en train de fuir une zone au nord de Louhansk quand ils se sont retrouvés sous des tirs de mortier. Les observateurs de l'OSCE en Ukraine et le ministère russe des Affaires étrangères ont demandé une enquête sur ces tirs. Le chauffeur de taxi qui emmenait avec lui l'équipe de Rossiya 24 a déclaré qu'il pensait que les civils qui fuyaient la zone de combats avaient été la cible de l'attaque : 'Ils étaient là, au milieu, il y a eu un sifflement très fort, deux obus de mortier sont tombés, au milieu des gens, des explosions terribles'! Ce mardi le Président ukrainien a lancé l'idée d'un plan de sortie de crise en trois points, incluant notamment un cessez-le-feu. La possibilité a même été évoquée au téléphone avec Vladimir Poutine mais pour l'instant aucune avancée réelle n'est à signaler.
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Igor Korneliouk, journaliste russe de 37 ans, a trouvé la mort ce mardi à Louhansk dans l'est de l'Ukraine. Il travaillait pour la chaîne de télévision publique russe. Il faisait un reportage aux côtés des séparatistes. Il a été touché par un obus de mortier. Il est mort à l'hôpital. On est sans nouvelle du preneur de son qui se trouvait avec lui. Quant au caméraman, il s'en est sorti, ayant réussi à filmer une partie du drame. Moscou estime qu'il s'agit là d'un 'nouveau crime des forces ukrainiennes'. La Russie exige que les coupables soit punis.
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Ce dimanche est une journée de deuil national en Ukraine. Car hier, les rebelles ont mené l'attaque la plus sanglante depuis le début de la crise dans l'Est : contre cet avion militaire, près de Lougansk. L'appareil a été détruit en vol par un missile antiaérien, tuant ses 49 occupants. Un drame qui intervient alors que la Russie est accusée d'avoir livré des armes lourdes aux insurgés. 'J'ai donné à nos forces armées une priorité, a déclaré le président ukrainien Petro Porochenko, c'est de garder le contrôle des frontières de l'Ukraine à travers lesquelles les terroristes font entrer des armes, des renforts, des équipements et de l'argent.' Hier cinq gardes-frontières ukrainiens ont été tués par les rebelles qui ont tiré au lance-roquettes sur leur convoi à Marioupol, un port stratégique dont Kiev avait pourtant annoncé la reprise.
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Un intense rougeoiement dans le ciel de Louhansk : les derniers instants de l'avion cargo militaire ukrainien abattu à une heure du matin ce samedi. L'appareil, un Illyushin 76, transportait 49 hommes, dont 40 parachutistes. Il n'y a aucun survivant. Le pays observera un jour de deuil national ce dimanche pour leur rendre hommage. Cette attaque au missile sol-air a été revendiquée par les séparatistes pro-russes. Ces derniers tiennent toujours les villes de Donestk et Louhansk. En revanche, les forces gouvernementales ont repris la ville stratégique de Marioupol ce vendredi au terme de combats intenses. Les insurgés sont en effet lourdement armés. Selon Washington, Moscou aurait fourni des chars et des lance-roquettes aux séparatistes ces derniers jours encore. L'escadron Azov, qui dépend du ministère de l'Intérieur ukrainien, a arrêté 32 combattants pro-russes. Ils ont été remis aux services ukrainiens de sécurité basés à l'aéroport de Marioupol. Plusieurs ont affirmé être des civils victimes d'une méprise. La prise de Marioupol a fait au moins 7 morts dont deux soldats pro-Kiev.
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C'est une lourde perte pour Kiev. 49 soldats ukrainiens ont péri lorsque l'avion qui les transportait a été abattu par les rebelles séparatistes prorusses la nuit dernière à Louhansk dans l'Est de l'Ukraine, d'après un porte-parole de l'armée ukrainienne. L'avion s'apprêtait à atterrir à l'aéroport de Louhansk. Selon le ministère de la Défense, les rebelles ont utilisé une arme antiaérienne et une mitrailleuse de gros calibre.
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En Ukraine, le ministère de la Défense aanonce qu'un avion militaire a été abattu par des séparatistes à Lougansk. Il y aurait plusieurs morts parmi les soldats à bord. Le quadriréacteur de transport IL-76 a été abattu par des insurgés prorusses avec une mitrailleuse de gros calibre. L'avion transportait des troupes en rotation et était sur le point d'atterrir.
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Dans la banlieue de Lougansk, dans l'Est de l'Ukraine, des rebelles prorusses ont pris le contrôle, entre autres, d'une base des gardes-frontières ce mercredi. Ils y ont récupéré des armes, des munitions et des explosifs, selon des témoins. Les séparatistes évoquent une reddition des soldats, mais, selon Kiev, les militaires se sont retirés avec leurs armes. Lougansk, où les séparatistes ont proclamé une 'République populaire' comme à Donetsk, est agitée par d'intenses combats depuis le début de la semaine. La ville est située à quelques dizaines de kilomètres de la frontière russe. Lundi, les insurgés ont assailli toute la journée le siège régional des gardes-frontières, C'est également lundi qu'une explosion au QG des séparatistes a fait huit morts à Lougansk, selon la police. Kiev a démenti avoir mené un tir aérien comme l'ont accusé Moscou et les séparatistes. De son côté, l'OSCE, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, a estimé que cette explosion était probablement due à une frappe aérienne, selon des médias citant un rapport rendu public ce mardi. Coïncidence ou pas, le site internet de l'organisation était inaccessible ce mercredi en raison d'un piratage informatique. Avec AFP, AP et Reuters
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Les rebelles pro-russes de la région de Lougansk ont été frappés à nouveau aujourd'hui par l'armée ukrainienne. Selon les déclarations du président ukrainien devant le parlement, l'aviation, appuyée au sol par des blindés, a bombardé ce matin plusieurs checkpoints tenus par les séparatistes et a détruit un de leurs camps. Il y aurait des morts et des blessés des deux côtés selon le ministère de l'Intérieur. 'Beaucoup de terroristes ont été liquidés ce matin', a annoncé Alexandre Turchinov. Il s'agit donc de la réplique de Kiev après l'assaut donné par les insurgés hier sur un camp de gardes-frontière près de Louhansk. Ces derniers, au nombre de pluiseurs centaines, sont toujours retranchés dans leurs baraquements. Le bâtiment de l'administration régionale de Louhansk a par ailleurs été endommagé par une explosion. Au moins sept rebelles pro-russes ont été tués. Les séparatistes ont attribué l'explosion à un raid aérien de l'armée ukrainienne mais Kiev a démenti, parlant au contraire d'un tir de mortier ou de missile sol-air mal contrôlé.
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Nouvelle démonstration de force des séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine. Ils ont pris d'assaut ce mardi le siège de l'administration de Lougansk, une capitale régionale de plus de...
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