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Florian Philippot, vice-président du Front national, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur la commémoration de la loi Veil à l'Assemblée nationale. Cette dernière a adopté ce mercredi par 143 voix contre 7 une proposition de résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France, en Europe et dans le monde. Ce texte, non contraignant, a été adopté le jour de l'anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone Veil, le 26 novembre 1974. À l'inverse de la violence des échanges d'il y a 40 ans, l'apaisement a dominé dans l'Assemblée lors des interventions, rompu seulement par un virulent discours anti-avortement de Jacques Bompard, un député d'extrême droite. Florian Philippot estime quant à lui que le Parlement devrait voter des lois qui s'appliquent au lieu de commencer à voter des résolutions ou bien des "lois anniversaires".
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Près d'une femme sur trois a dû recourir à l'interruption volontaire de grossesse. Pourtant, 40 ans après le début des débats autour du projet de loi dépénalisant l'IVG - ou loi Veil - l'avortement reste tabou. "Tout le discours ambiant que l'on a pu entendre, sur la famille, le retour à la maternité bienheureuse, fait que celles qui ne souhaitent pas être mères à un moment de leur vie ou toute leur vie se sentent à nouveau stigmatisées et ont beaucoup de mal (...) à interrompre une grossesse", explique Danielle Gaudry, bénévole au planning familial. Par ailleurs, en dix ans, 130 centres qui pratiquaient l'IVG ont fermé. Face à ces difficultés, une proposition de résolution rédigée par la députée PS Catherine Coutelle va réaffirmer ce mercredi à l'Assemblée le "droit fondamental" à l'IVG. "Les jeunes générations, (ne doivent pas) considérer que c'est un acquis définitif", explique-t-elle. Marion Lefebvre-Becker
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Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, souligne "le courage et la volonté qu'il a fallu à l'époque à Valéry Giscard d 'Estaing et Simone Veil pour s'opposer à leur majorité", lors du vote de la loi légalisant l'avortement. 40 ans après son examen à l'Assemblée, le socialiste note que c'est "toujours un combat".
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La loi Veil autorisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG) a 40 ans ce mercredi. L'Assemblée nationale devrait adopter dans la journée, de façon consensuelle, une proposition de résolution cosignée par tous les présidents de groupe pour réaffirmer le droit fondamental à recourir à l'IVG. "C'est une pure pétition de principe. Moi je n'aime pas ça, ce n'est pas ma conception de la politique", a réagi Laurent Wauquiez sur BFMTV et RMC, ce mercredi.
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La disparition du mot "détresse" dans la loi sur l’interruption volontaire de grossesse était au centre des débats ce lundi à l’Assemblée nationale. La loi Veil, datant de 1975, stipule...
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