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L'Allemand FlixBus développe en France une filiale qui, comme son nom l'indique, doit constituer l'alternative au train par le bus. La compagnie ambitionne de construire le plus grand réseau d'autocars longue distance en France et en Europe, grâce à l'alliance inédite entre la technologie, l'esprit entrepreneurial et l'industrie du transport. L'idée est de proposer une offre de voyage écologique, confortable et accessible à tous. Depuis 2015, FlixBus agrandit continuellement son réseau et a transporté jusqu'à aujourd'hui un million de passagers sur son réseau. - Avec: Pierre Gourdain, DG de FlixBus. - Good Morning Business, du jeudi 9 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Pourquoi certains députés veulent-ils revenir sur la loi Macron qui, il y a un an, a assoupli la fiscalité sur les actions gratuites ? Parce que la loi n'a pas profité qu'à la cible visée. C'est-à-dire aux start-ups. Elle a aussi dopé la rémunération des hauts dirigeants.
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Pour les jeunes entreprises, l'attribution d'actions gratuites est un excellent outil de rémunération, d'intéressement, et de fidélisation pour les salariés et les dirigeants. Elle permet d'impliquer les employés dans la réussite de l'entreprise et de partager avec eux le fruit de cette réussite. Ce dispositif est souvent utilisé dans les startups qui manquent de fonds pour offrir des salaires élevés à leurs salariés, mais qui ont un fort potentiel de croissance. Comment mettre en oeuvre l'attribution d'actions gratuites ? Quelle fiscalité pour les actions attribuées gratuitement ? - Avec: Jean-David Chamboredon, président du fonds d'investissement ISAI. - Good Morning Business, du jeudi 2 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier , sur BFM Business.
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Manuel Valls a annoncé ce mardi son intention d'utiliser le 49-3, pour faire passer la loi Travail sans vote au Parlement. Suite aux déclarations du Premier ministre, les présidents des groupes Les Républicains et UDI ont d'ores et déjà brandi la menace d'une motion de censure, en réponse à l'utilisation de cet article de la Constitution. Une initiative qui pourrait tourner à un règlement de comptes interne à la gauche puisque certains députés frondeurs socialistes ne cachent plus vouloir s'associer à la procédure de l'opposition. A l'Assemblée nationale, le débat sur la motion de censure est prévu ce jeudi 12 mai. - Avec: Jean-Christophe Fromantin, député-maire divers droite de Neuilly-sur-Seine, président d'ExpoFrance 2025. - 18h l'heure H, du mardi 10 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Les débats sur le projet de réforme du code du Travail et la politique de François Hollande sont au coeur des discussions. Laurent Neumann estime qu'au moins, Myriam El Khomri a eu le courage de débattre sa proposition de loi devant les membres du PS hier soir. Emmanuel Macron ne l'a pas fait il y a un an, lorsqu'il a dû défendre sa loi. Eric Brunet, lui, a affirmé que tout le monde accrédite l'idée que le président de la République et le PS soient désormais de droite. Cependant, tous les projets de loi, et particulièrement la loi sur le travail, sont assumés par une gauche européenne, a-t-il expliqué. Il est donc nécessaire de préciser que la politique de François Hollande est de gauche, mais moderne. - Bourdin Direct, du mardi 8 mars 2016, sur RMC.
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Au sommaire: Vingt ans après la mort de François Mitterrand, François Hollande s'est recueilli sur sa tombe à Jarnac, se disant "en fidélité active" vis-à-vis de l'ancien chef de l'Etat. Le plan de formation de 500 000 chômeurs, annoncé par le Président lors de ses voeux télévisés du 31 décembre, déclenche la polémique... - Avec: Sophie Fay, chef du service économique de l'Obs. Et Cyrille Lachèvre, journaliste et éditorialiste à l'Opinion. - 18h l'heure H, du vendredi 8 janvier 2016, présenté par Guillaume Paul et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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John Plassard, directeur adjoint de Mirabaud Securities, a décrypté l'actualité macro-économique, du mardi 29 décembre 2015. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait déjà chiffré à 700, en septembre les emplois créés par la loi "pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques", un mois après son entrée en vigueur. Mais ce mardi, son ministère a avancé que depuis cette promulgation, la libéralisation du transport de passagers par autocar aurait déjà permis la création de 1 000 emplois et qu'au moins 500 000 passagers ont été transportés dans toute la France. - Avec: Emmanuel Lechypre, BFM Business. Gilles Dansart, directeur de Mobilettre. Et Sonia Arhainx, directrice Isilines. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 15 décembre 2015, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
Société
Alors que la loi Macron prévoit la suppression définitive des cabines téléphoniques en France d’ici 2017, de nombreux opposants à ce projet essayent de faire entendre leur voix.
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Interrogé par BFMTV sur la collision entre un camion et un bus à Puisseguin, qui a causé au moins 42 morts ce vendredi, Noël Mamère a pointé du doigt la multiplication des transports par autocar avec la loi Macron. "Si on accepte la multiplication des circulations des transports par autocar sur des routes qui sont en mauvais état, on aura d'autres accidents, d'autres déconvenues et d'autres drames", a affirmé le député EELV, originaire de Libourne à quelques kilomètres des lieux de l'accident.
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La loi Macron permet désormais à Orange d'abandonner totalement le service des cabines téléphoniques dans les villes. Une décision qui ne plait pas à tout le monde: dans les petits villages où la couverture réseau est mauvaise, les cabines sont encore utilisées. Exemple dans un village de l'Hérault.
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Les lignes de bus se sont développées depuis la promulgation de la loi Macron, mais il manque encore cruellement de gares routières. Le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, réunit ce lundi les acteurs de la filière bus sur le développement des gares routières. "Les opérateurs privés pourraient très bien demain décider de lancer des chantiers de construction de gares routières, sachant que ça peut représenter de vrais pôles d'attractivité, notamment pour les communes", explique Yvan Lefranc-Morin, directeur du développement de Flixbus France.
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Le ministère de l'Économie a annoncé lundi matin la création de 700 emplois, depuis cet été, dans la filière de bus, qui a été libéralisée avec la loi Macron. Les bus desservent actuellement 75 villes françaises, mais ce sera 200 d'ici un an. "Pour un aller-retour Eurostar, si vous avez de la chance, comptez pour 100 euros. Là même au dernier moment vous en avez pour 40 euros l'aller-retour", a expliqué l'un des clients.
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Zoom sur le lancement des nouvelles lignes de bus à Lille avec les explications de Sonia Arhainx, directrice du projet Isilines.
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Emmanuel Lechypre a analysé la décision du Conseil constitutionnel, de censurer l'un des articles phares de la loi Macron. Les Sages s'opposent en effet à l'idée de plafonner les indemnités de licenciement en fonction de la taille de l'entreprise. Une telle attitude est loin d'être une surprise, d'après Emmanuel Lechypre. - Good Morning Business, du 6 août, sur BFM Business.
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Emmanuel Lechypre s'est intéressé à une mesure prise par le Conseil constitutionnel sur la loi Macron. Les Sages ont en effet rejeté le fameux barème plafonnant les dommages et intérêts pour licenciement abusif. Ils estiment que le critère lié à la taille de l'entreprise n'est pas valable. Selon Emmanuel Lechypre, cette décision va relancer le débat autour de ce texte. - Intégrale Placements, du 6 août, présenté par Sidonie Watrigant, sur BFM Business.
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La loi Macron a enfin franchi la dernière étape, elle a été validée par le Conseil constitutionnel, mais celui-ci en a censuré 18 articles. Ces mesures ont été considérées comme des cavaliers législatifs, c'est-à-dire des dispositions n'ayant rien à voir avec l'objet de la loi. Pour autant, les mesures phares de la loi comprenant 300 articles seront bien appliquées.
Politique
Alors que Ségolène Royal s’est montrée défavorable à l’amendement autorisant l’enfouissement des déchets nucléaires, François Hollande l’a remise à sa place.
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Le vote de la loi Macron prévoit la libéralisation des liaisons inter-cités par autocar en France. Son entrée en vigueur devrait être effective en aout et les sociétés de transport ont déjà dégainé leurs offres.
Politique
Le locataire de Bercy vient de faire passer la loi majeure de son ministère. Beaucoup de socialistes aimeraient maintenant le voir député en 2017… dans leur circonscription.
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Dernier round pour la loi Macron : cet après-midi, l'Assemblée nationale devrait adopter le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, portée par le jeune ministre de l'économie Emmanuel Macron. Pour le moment, le gouvernement n'a pas annoncé s'il aurait recours une nouvelle fois à l'article 49-3. Depuis sa présentation en conseil des ministres en décembre 2014, la loi Macron suscite une vive polémique. Surtout, elle a révélé les fortes divisions au sein même du PS. Les frondeurs, qui avaient déjà montré leur hostilité à Manuel Valls dès son arrivée à Matignon en mars 2014, ont manifesté leur vive opposition à ce texte. En première, comme en seconde lecture, ils ont menacé de ne pas le voter, forçant le gouvernement à dégainer l'article 49-3. En lecture définitive, Manuel Valls a peu de raisons de renoncer à cette arme. D'autant que cette fois, il fera l'économie d'un débat sur une motion de censure. En effet, la droite a décidé de renoncer à déposer une nouvelle motion, comme ils l'avaient fait les fois précédentes. Le projet de loi devrait être adopté définitivement vendredi et Manuel Valls souhaite une application rapide des mesures. Mais il aura déchiré la majorité, révélant une fracture profonde entre les sociaux-démocrates, soutiens de François Hollande, de Manuel Valls et d'Emmanuel Macron et les " frondeurs ", qui souhaitent un virage à gauche de la part de l'exécutif. La majorité va-t-elle se ressouder après cet épisode ? Peut-elle rester unie jusqu'à 2017 ? La loi Macron peut-elle créer de l'emploi ? Les invités de Ça vous regarde en débattent ce soir sur le plateau d'Arnaud Ardoin. Invités : Philippe Vigier, président du groupe UDI à l'Assemblée nationale Alain Tourret, député RRDP du Calvados Marc Landré, rédacteur en chef du service Economie France du Figaro Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques La loi Macron va-t-elle créer de l'emploi ? Votez sur LeJDD.fr.
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Pour faire adopter définitivement la loi du ministre de l’Economie, le gouvernement devrait pour la troisième fois faire un passage en force à l’Assemblée.
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Invité : Charles de Courson, député UDI de la Marne.
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Invité ce mercredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Jean-Pierre Raffarin est revenu sur le recours au 49.3 pour faire passer la loi Macron. S'il était député, le sénateur des Républicains voterait la motion de censure, déposée par les Républicains contre le gouvernement. L'ancien Premier ministre estime que le texte "ne va pas assez loin" et qu'il n'est qu'une "introduction". "Ce sont des mesures de simplification. Je trouve qu'elles ne sont pas mauvaises mais elles ne sont pas à la mesure du sujet", a déclaré Jean-Pierre Raffarin.
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Mardi soir sur TF1, le Premier ministre s’est expliqué sur l’utilisation contestée de l’article 49-3 de la Constitution pour faire passer le projet de loi Macon en deuxième lecture. Découvrez ce qu’il a dit.
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Loi Macron : deuxième lecture, deuxième 49-3. Cet après-midi, Manuel Valls engagera la responsabilité du gouvernement, via l'article 49-3, pour permettre l'adoption de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques. Après la séance des questions au gouvernement, Emmanuel Macron devrait prendre la parole, suivi du rapporteur général, Richard Ferrand, et éventuellement des autres rapporteurs du texte. Manuel Valls devra ensuite annoncer qu'il engage la responsabilité du gouvernement. Déjà, en première lecture au mois de février, le Premier ministre avait dégainé cette arme constitutionnelle, craignant de ne pas obtenir de majorité. Entre 30 et 40 députés socialistes menaçaient en effet de ne pas voter le texte et de mettre en péril la légitimité du gouvernement. Une motion de censure sera donc logiquement déposée par la droite. " C'est la panique générale au gouvernement. Le Premier ministre est en perdition, c'est un acte de défiance vis-à-vis de sa propre majorité ", a réagi Christian Jacob, le patron des députés Les Républicains. Les députés du Front de gauche vont eux aussi tenter de réunir 58 parlementaires pour déposer leur motion de censure. " Le gouvernement va nous priver de discussion sur un texte, qui symbolise à lui seul la dérive libérale d'une majorité pourtant censée incarner une alternative à la politique de Sarkozy et mener une guerre contre la finance ", ont-ils expliqué dans un communiqué. Ils invitent les députés socialistes " frondeurs " à se joindre à eux. Manuel Valls a-t-il raison d'utiliser l'article 49-3 pour faire adopter la loi Macron ? Est-ce le signe d'une panique du gouvernement, comme l'affirme l'opposition ? Comment expliquer que l'exécutif n'ait pas réussi à convaincre l'intégralité de sa majorité sur ce texte ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Richard Ferrand, député PS du Finistère et rapporteur général du projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques Daniel Fasquelle, député Les Républicains du Pas-de-Calais Patrick Roger, journaliste au Monde Elsa Freyssenet, journaliste au sevice Enquêtes des Echos Question JDD : Manuel Valls a-t-il raison d'utiliser l'article 49-3 ?
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La droite et le Front de gauche dénoncent un déni de démocratie. Le Premier ministre Manuel Valls a engagé la responsabilité du gouvernement pour faire passer en force le projet de loi Macron en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Les frondeurs socialistes dénoncent l'utilisation du 49-3. Une motion de censure a été déposée par l'opposition.
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Malgré les hués d'une partie de la droite et de l'extrême gauche, le Premier ministre Manuel Valls a tenu un discours devant l'Assemblée, mardi, pour défendre la loi Macron et justifier l'utilisation de l'article 49.3 : " C'est un travail très important qui a été accompli tout au long de ces 437 heures de débat depuis 6 mois. Le débat a eu lieu, il a été fructueux. Les Français attendent maintenant les effets concrets de cette loi [...] La détermination de mon gouvernement à réformer est intacte. C'est un choix d'efficacité que je vous propose. J'ai donc décidé, après délibération du conseil des ministres, d'engager la responsabilité du gouvernement".
Politique
Le Premier ministre a dû recourir pour une seconde fois à ce passage en force à l’Assemblée nationale. Mais qui de la droite ou de la gauche l’a le plus utilisé ? 
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Alors que le Premier ministre devrait utiliser le 49.3 pour passer en force sur ce projet de loi sur l’économie, petit état des lieux des points de blocage.

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