Société
Accusé d'avoir détourné les propos de l'ancien président, qui aurait traité son électorat de "ploucs", le journal à l'origine de la fuite ne s'est pas rétracté et a même insisté sur la véracité de la citation.
Politique
L'ancienne directrice-adjointe de la rédaction de l'"Obs" a été licenciée en mai dernier. Selon elle, François Hollande passe son temps à s'occuper de la carrière des journalistes.
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Invité de BFMTV ce jeudi, Denis Demonpion a évoqué son enquête pour " l'Obs " sur l'agriculture bio. Le journaliste a rappelé que beaucoup de sols français étaient "saturés produits phytosanitaires qui ont fait la fortune de certains producteurs". Les sols auraient besoin de temps pour se reposer. Du côté des agriculteurs, ce "retour à la terre", impliquerait "du temps, de la main d'oeuvre de l'abnégation", mais aussi une certaine liberté. Au sujet des prix, il a expliqué que ce qu'on finissait toujours par payer sur un autre plan ce que l'on économisait en achetant moins cher que du bio . "Sur le plan environnemental, de la santé et de l'emploi", a-t-il prévenu. Il a par ailleurs estimé que 600.000 personnes pourraient travailler grâce à une généralisation de l'agriculture bio.
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Ses jours sur le sol chinois sont comptés. Faute d'une carte de presse renouvelée, Ursula Gauthier, correspondante de l'Obs à Pékin, va être expulsée du pays au plus tard le 31 décembre. Sous pression depuis la parution d'un article évoquant la répression de la minorité ouïghoure dans l'est de la Chine, la journaliste française a toujours refusé de se plier à l'ultimatum des autorités. A travers elle, Pékin cherche à museler la presse étrangère sur des sujets jugés sensibles. Une mesure qui n'est d'ailleurs pas sans précédent.En 2012, une journaliste d'Al-Jazira avait déjà fait l'objet d'une expulsion du territoire.
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Nicolas Sarkozy était ce mercredi soir à Limoges pour donner un meeting en présence d'Alain Juppé. Le déplacement du patron des Républicains a été parasité par les déclarations Jérôme Lavrilleux dans l'Obs. L'ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy l'accuse de se "défausser" dans l'affaire Bygmalion. BFMTV a pu rencontrer rapidement l'ancien président de la République à la mairie de Limoges pour connaître sa réaction. "Je n'attache aucune importance, aucune crédibilité à ses propos. La justice est saisie", a-t-il déclaré.
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