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Au Royaume-Uni, l'optimisme dans le secteur des services est à son plus haut niveau depuis le résultat du référendum sur le Brexit, selon une étude publiée ce lundi. Les entreprises s'attendent toutefois à augmenter leurs prix au cours des trois prochains mois pour faire face la baisse de la livre sterling qui a entraîné depuis juin un renchérissement des coûts et donc une pression accrue sur leurs marges. Résultat, les prix dans le secteur des services pourraient connaître leur plus forte progression en dix ans. La Banque d'Angleterre table sur 2,7 % d'inflation à la fin de l'année au Royaume-Uni contre 1,8 % en janvier. Avec Reuters
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Le groupe Eurotunnel revoit ses prévisions à la baisse pour 2016 et 2017. L'exploitant du tunnel sous la manche a vu son chiffre d'affaires chuter de 10,3% au premier semestre. Deux explications : l'arrêt de la filiale maritime My Ferry Link et le recul de la Livre Sterling: A taux de changes constant l'activité est en hausse de 2%. Le bénéfice net en revanche gagne 53%, paradoxalement grâce à la location de navires de My Ferry Link. Le nombre de camions transportés sous la manche est en hausse de +10%, mais le nombre de passagers à bord des trains est en légère baisse (-3%). Le fret ferroviaire a chuté de 43%, frappé par la crise migratoire (la justice britannique a interdiction les activités maritimes entre Calais et Douvres). Il n'y a jamais eu autant de camions qui sont passés dans le tunnel sous la Manche qu'au premier semestre 2016. GroupEurotunnel #LienVital- Groupe Eurotunnel (GroupEurotunnel) 20 juillet 2016
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Débrief de la séance du mercredi 13 juillet 2016. - Avec: Nathalie Pelras, directrice de la gestion chez KBL Richelieu Gestion. Christian Parisot, chef économiste chez Aurel BGC. Xavier Robert, responsable trading arbitrage chez ODDO & Cie. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La chute de la livre sterling, suite au vote en faveur du Brexit, risque de réduire le pouvoir d'achat des Anglais souhaitant investir dans la pierre française. C'est ce que révèle l'étude réalisée par MeilleursAgents qui rappelle aussi que les Anglais sont les premiers investisseurs en France, devant les Italiens. Au total, plus de 200 000 Anglais vivent dans l'Hexagone. Quelles régions seront les plus touchées par une chute de la livre sterling ? - Intégrale Placements, du mardi 12 juillet 2016, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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La livre sterling a inscrit un nouveau plus bas en séance en Asie sous 1 dollar 28. La devise britannique ne s'était pas autant dépréciée face au billet vert depuis juin 1985. Elle s'est ressaisie à Londres pour évoluer juste en-dessous d'1 dollar 30. Elle a perdu 13% depuis la victoire du Brexit au référendum du 23 juin, alors que, face à l'incertitude qui entoure les conditions de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, les investisseurs se réfugient sur le dollar, le yen et le franc suisse. La baisse de la livre s'est accentuée ces deux derniers jours alors que trois fonds immobiliers britanniques étaient suspendus à la bourse de Londres sur fond de désengagement massif des investisseurs proche de la panique. Contre euro, la livre s'échange à un plus bas en trois ans.
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Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management, a décrypté l'actualité macro-économique, du mardi 5 juillet 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Il y a près d'une semaine, les Britanniques ont voté pour leur sortie de l'Union européenne. Dès l'annonce des résultats, les marchés ont chuté. Toutefois, les traders sont restés calmes et optimistes, selon Charles-Henri Filippi, président de Citigroup France. Les banques quant à elles, ont anticipé le Brexit et l'affaiblissement de la City. Mais pour combien de temps pourront-elles gérer la situation ? Vont-elles pouvoir résister aux incertitudes liées au Brexit ? Quelles stratégies vont-elles mettre en place ? - 12h l'heure H, du mercredi 29 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Didier Duret, chef économiste du groupe ABN Amro, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 27 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Quel avenir pour la ''City'' après le Brexit ? Des milliers d'emplois du secteur financier pourraient quitter Londres pour d'autres villes. La banque américaine JP Morgan a déjà annoncé son intention de déplacer de nombreux postes. Par ailleurs, Londres pourrait voir déménager l'Autorité bancaire européenne (ABE), fondée au lendemain de la crise financière. Quelle ville profitera le plus de ces délocalisations ? La réponse du Dr. Rudiger von Rosen, co-directeur du Center of Finance and Economics: 'La City de Londres est la plus grande place financière au monde. Il va y avoir des départs vers d'autres villes, et la ville qui en profitera le plus c'est Francfort.' Entre 10.000 et 15.000 emplois pourraient arriver à Francfort dans les cinq prochaines années selon l'association Frankfurt Main Finance. La Deutsche Bank, par exemple, pourrait rapatrier certaines activités à son siège francfortois. À Paris, le quartier de la Défense pourrait aussi profiter du Brexit. La banque britannique HSBC a évoqué la possibilité de ''déplacer un millier de personnes'':http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/16/20005-20160216ARTFIG00009-hsb... dans la capitale française. Autres destinations possibles pour les banquiers de la City : Dublin, Luxembourg ou encore Amsterdam. Avec le Brexit, certains estiment que la finance européenne deviendra davantage multipolaire. Brexit : la finance européenne bascule dans une nouvelle ère https://t.co/E0W2zw5QdA pic.twitter.com/aoJLkkCLfz- Les Echos (@LesEchos) 27 juin 2016
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Suite à la victoire du Brexit, plusieurs secteurs d'activité du Royaume-Uni ont été gravement fragilisés. Avec la baisse du livre sterling, certains spécialistes estiment que les prix de l'immobilier de prestige n'exploseront pas mais se dégonfleront petit à petit. Ce qui pourrait être une bonne nouvelle pour ceux qui veulent entrer sur ce marché. Par contre, l'offre des biens "d'entrée de gamme" reste inférieure à la demande. La sortie de la Grande-Bretagne de l'UE devrait inciter les acheteurs étrangers à se détourner de Londres et à miser sur la France et notamment sa capitale. - Intégrale Placements, du lundi 27 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Aujourd'hui, il est encore trop tôt pour évaluer l'impact du Brexit et faire des prévisions sur le marché immobilier français. Toutefois, d'après Christine Fumagalli, responsable agence chez Orpi Paris 14, la baisse du pouvoir d'achat des Anglais ne sera pas sans conséquence sur leurs régions de prédilection. Elle serait également porteur d'opportunités. Quel serait l'intérêt de ce Brexit pour le secteur immobilier Français ? Doit-on s'attendre à une remontée des prix en France ? - Intégrale Placements, du lundi 27 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Débrief de la séance du vendredi 24 juin 2016, suite à l'annonce de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. - Avec: Alexandre Baradez, chef analyste chez IG. Véronique Riches-Flores, économiste indépendante chez RF Research. Didier Borowski, responsable de la macroéconomie chez Amundi. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Édition spéciale sur le Brexit, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Gilles Moëc, chef économiste chez Bank of America-Merrill Lynch, a réagi à la nouvelle. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer et Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Les marchés actions s'enfoncent, la livre sterling touche son plus bas niveau depuis 30 ans, et le prix de l'or s'envole. Quant à Wall Street, il a ouvert en baisse et le CAC40, il a perdu plus de 8%. Pourquoi les marchés réagissent-ils alors à la baisse ? - Avec: Christopher Dembik, économiste chez Saxo Bank. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Philippe Gudin, chef économiste Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Barclays, a répondu aux questions de Grégoire Favet, depuis Londres, sur l'impact de la victoire du Brexit. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Les marchés, sous le choc, n'avaient pas anticipé ce résultat. Par conséquent, le CAC 40 et l'Euro Stoxx 50 perdent respectivement 8 et 8,5%. "Paradoxalement, il n'y a pas d'effet de panique à notre niveau, on est même plutôt surpris de la réaction de beaucoup de clients qui cherchent un peu plus à acheter... Donc, la volatilité, on l'a. Mais la différence maintenant, c'est qu'on est sur un événement réel qui vient d'arriver, on va voir comment évoluer dans cet environnement mouvant", a réagi Renaud Murail, gérant conseil chez Barclays Bourse. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Jusqu'au bout, les marchés ont cru à la victoire du "Bremain", au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. L'annonce ce vendredi matin de la victoire du "Brexit" a donc provoqué une réaction de panique sur les places financières mondiales. Les marchés actions s'enfoncent, la livre sterling touche son plus bas niveau depuis 30 ans, et le prix de l'or s'envole. Quant à Wall Street, il a ouvert en baisse. Cette baisse reflète-t-elle alors le risque économique et politique pour l'Europe ? - Avec: Laurent Berrebi, président fondateur de Global Macro Finance. Et Hervé Goulletquer, stratégiste de la gestion chez La Banque Postale Asset Management. - Édition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La victoire du "out" au référendum sur le Brexit a provoqué une véritable secousse sur les marchés. Dans le sillage de la chute de la livre sterling, les principales Bourses européennes ont plongé à l'ouverture. Quel regard peut-on porter sur cette sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ? Quelles sont les perspectives d'évolution des marchés ? - Avec: François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir. Marc Favard, directeur général de Promepar Gestion. Et Antoine Larigaudrie, chroniqueur de BFM Business. - Edition spéciale sur le Brexit, du vendredi 24 juin 2016, présentée par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Quelques heures après l'annonce de la victoire du Brexit, les investisseurs sont en panique. Le cours de l'or a flambé, la livre sterling a lourdement chuté, et entraînera peut-être avec elle l'économie britannique. Comment les marchés vont-ils se comporter ? Qu'adviendra-t-il du passeport européen ? - Avec : Wilfrid Galand, responsable du conseil en investissements chez Neuflize OBC. Valérie Plagnol, économiste. Et Jean-Marc Daniel, économiste. - Édition spéciale sur le Brexit du vendredi 24 juin 2016, présentée par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Avant la ruée vers les urnes, la ruée vers les bureaux de change. Les Britanniques prévoyant un séjour à l'étranger sont venus en masse acheter des euros ou des dollars à la faveur du rebond de la livre. Mardi, la poste britannique, qui opère un bureau de change sur quatre dans le pays (Money Travel Post Office), indiquait que la demande au guichet avait bondi de 74% sur un an depuis le week-end. 'Mon père m'a demandé de lui acheter des euros au cas où la livre plongerait, parce qu'ils vont une semaine en Espagne, ' confie Mark, employé de banque chez UBS. 'Je vais à l'Euro de football la semaine prochaine, je viens chercher des euros avant le référendum,' explique Chris, conseiller financier. Selon les économistes en effet, la livre sterling pourrait plonger de 15 à 30% si la Grande-Bretagne devait quitter l'Union européenne. David, comptable, n'a pas voulu prendre de risque. '_je pars en vacances fin août aux Etats-Unis. J'ai pensé qu'il valait mieux acheter mes dollars maintenant. Ce n'est pas une grosse transaction, mais si la livre s'effondre, ça pourrait me coûter cent livres.' Le mouvement de panique a été encore plus marqué en ligne. Sur la seule journée de mardi, les ventes de sterling sur le site de la poste ont presque quadruplé sur un an. Certains bureaux de change ont jugé plus sage de fermer ce jeudi.
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Les marchés financiers poursuivent leur rebond. Ce mercredi, le CAC40 a gagné 0,56% et a flirté avec les 4 400 points. À noter que le principal indice parisien a bondi de 6% en seulement quelques séances. Et pour cause, les marchés semblent parier sur une victoire du Bremain à l'issue du référendum de jeudi. Toutefois, ce pari paraît un peu osé. En effet, les derniers sondages montrent que les deux camps sont au coude-à-coude et laissent présager un résultat très serré. Ainsi, certains experts restent prudents concernant la tendance actuelle sur le marché. Selon Arnaud Faller, directeur des investissements de CPR AM, il faut se méfier car "tout n'est pas encore gagné" pour les pro-UE. - Intégrale Bourse, du mercredi 22 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Les marchés financiers poursuivent leur rebond. Ce mercredi, le CAC40 a gagné 0,56% et a flirté avec les 4 400 points. À noter que le principal indice parisien a bondi de 6% en seulement quelques séances. Et pour cause, les marchés semblent parier sur une victoire du Bremain à l'issue du référendum de jeudi. Toutefois, ce pari paraît un peu osé. En effet, les derniers sondages montrent que les deux camps sont au coude-à-coude et laissent présager un résultat très serré. Ainsi, certains experts restent prudents concernant la tendance actuelle sur le marché. Selon Arnaud Faller, directeur des investissements de CPR AM, il faut se méfier car "tout n'est pas encore gagné" pour les pro-UE. - Intégrale Bourse, du mercredi 22 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La livre Sterling poursuit son envolée ce mardi. Elle a inscrit un plus haut en sept semaines contre dollar, portée par l'espoir de voir le pays rester dans l'Union européenne à l'issue du référendum de vendredi. Nouriel Roubini, l'économiste américain qui avait prédit la crise de 2008, a à son tour pris fait et cause contre un Brexit, qui conduirait selon lui à la récession et à l'effondrement de la devise britannique. Brexit could stall the UK economy and tip it into a recession as the shock to business and consumer confidence could be severe- Nouriel Roubini (@Nouriel) 21 juin 2016 The UK - having large twin current account & fiscal deficits - may risk a sharp currency fall & a sudden stop of capital following Brexit- Nouriel Roubini (@Nouriel) 21 juin 2016 Les marchés européens semblent en tout cas avoir décidé que le Brexit n'aurait pas lieu. Après l'euphorie d'hier, ils digèrent leurs gains ce mardi. La tendance reste soutenue par deux nouveaux sondages donnant la victoire du maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union. Les investisseurs restent toutefois prudents dans l'attente de discours des banquiers centraux européen, Mario Draghi, et américain, Janet Yellen. Il devrait y être question de taux d'intérêts bien sûr, mais aussi du référendum britannique.
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Le CAC40 reprend des couleurs aujourd'hui dans le sillage de Wall-Street après avoir perdu environ 2.9% la semaine passée. Les indices américains avaient en effet clôturé dans le vert vendredi, après les mauvais chiffres du chômage américain qui éloignent la prochaine hausse des taux d'intérêts américains. La Bourse de Paris profite donc de quelques achats avec la baisse de l'euro et la hausse du pétrole. Comment construire alors son plan de trading dans le contexte actuel des marchés ? - Plan de Trading: chaque Lundi, des experts vous livrent leurs stratégies de trading pour la semaine à venir. - Avec: Nicolas Chéron, stratégiste pour CMC Markets. Et Lucie Lallouz, analyste chez TradingSat.com. - Intégrale Bourse, du lundi 9 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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François Hollande et David Cameron ont rendez-vous ce jeudi à Amiens pour un 34e sommet franco-britannique. Eric Brunet, revenu sur l'éventuel Brexit, estime qu'il faut arrêter de fustiger les Britanniques car ils ont un peu à la marge. Ils ne sont pas dans Schengen, un accord regroupant 22 États membres de l'UE, et ont conservé leur monnaie nationale: le livre sterling. Renaud Dély, lui, pense que l'Europe est une grande ambition politique. Et puisque la Grande-Bretagne est déjà membre, il faut tout faire pour la retenir. Un Brexit serait un précédent dramatique qui pourrait pousser les autres membres à se replier et à faire prévaloir leurs intérêts nationaux sur l'Europe. - Bourdin Direct, du jeudi 3 mars 2016, sur RMC.
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