International
Avec Atlantico
Parmi les chiffres peu relevés pendant la période estivale, la consommation européenne enregistre son premier coup de frein depuis 8 ans avec des ventes en volume en retrait au Royaume Uni et même en Allemagne. Malgré les nombreuses incertitudes, les indices actions sont pratiquement au plus haut.
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Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC, était l'invité de 12h l'Heure H, du lundi 27 juin 2016. - 12h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Anne-Sophie Balbir, sur BFM Business.
Monde
Le moteur de recherches Kayak.fr a établi le classement des destinations plébiscitées par les Français qui coûtent le moins cher pour une semaine de séjour. Découvrez les 10 premières du palmarès en images.  
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Les lauréats du 10e Prix de l'inventeur européen sont désormais connus. La cérémonie s'est déroulée le 9 juin dernier à Lisbonne au Portugal. Créé en 2006 par l'office européen des brevets, ces prix récompensent le génie créatif, une distinction parmi les plus prestigieuses au monde. Cette année, l'ingénieur allemand Anton Van Zanten reçu un prix spécial couronnant sa carrière pour ses recherches révolutionnaires au service de la sécurité routière. C'est ce chercheur qui a imaginé le système électronique de contrôle de stabilité dans les voitures. Un système de correction de trajectoire qui empêche la perte de contrôle du véhicule en cas d'urgence. C'est sans auncun doute l'avancée la plus significative au service de la sécurité routière depuis l'adoption de la ceinture de sécurité. Dans la catégorie Industrie, les deux physiciens allemands Bernhard Gleich et Jürgen Weizenecker ont été récompensés pour leur méthode de diagnostic médical. Le nom de leur invention : l'imagerie à particules magnétiques qui permet d'obtenir des images en 3D capables de repérer des cancers ou des maladies vasculaires, et cela en temps réel. Mais cette méthode pourrait avoir d'innombrables applications. Dans la catégorie Recherche, c'est le neurochirurgien français Alim-Louis Benabid qui a décroché la 1er prix pour son stimulateur cérébral dans le traitement de la maladie de Parkinson. Un système qui a changé la vie d'innombrables malades à travers le monde. Tue Johannessen and Ulrich Quaade et leurs collègues ont été récompensé dans la catégorie PME. Cette équipe danoise a développé une technique capable de stocker l'amoniac, un gaz très volatil. Leur méthode permet de réduire drastiquement la pollution des moteurs diesel. Enfin, honneur aux dames : la chercheuse Helen Lee de l'université de Cambridge a reçu le Prix du public pour la création d'un kit de diagnostic rapide par analyse de sang. Un kit capable de dépister facilement les maladies infectieuses (du VIH à l'hépatite B). dans les pays les plus pauvres du globe. Congratulations to Dr Helen Lee for winning the Popular Prize at the European Inventor Awards! pic.twitter.com/866oKWXoUL- Wellcome Trust (@wellcometrust) 9 juin 2016 'Toutes les inventions qui ont été récompensées cette année, explique Chris Cummins, notre envoyé spécial à Lisbonne,qu'il s'agisse de sécurité routière et ou de traitement médical, toutes ont montré que la créativité pouvait avoir d'importantes retombées économiques et sociales dans la vie quotidienne de millions de gens.'
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Située à une heure de Lisbonne, Comporta est une terre sauvage, nichée au milieu d'un parc naturel. Ce village de pêcheurs aux plages de sable fin paradisiaques, encore méconnu du grand public, est la nouvelle destination de vacances privilégiée des stars. Des VIP français comme Christian Louboutin viennent y trouver refuge, aux côtés de l'intelligentsia lisboète. - Goûts de Luxe Paris week-end, du dimanche 29 mai 2016, présenté par Karine Vergniol et Emmanuel Rubin, avec Capucine Graby, fondatrice du travel magazine MyMoonSpots (www.mymoonspots.com), sur BFM Business.
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Né dans les quartiers pauvres de la ville, le Fado est un chant populaire, racontant l'amour, la nostalgie du passé, la jalousie et l'exil. Transformé par la voix d'Amalia Rodrigues, il s'est échappé de ses ruelles pour conquérir le monde. À Lisbonne, le visage et la voix de la Fadiste sont partout. Dans le quartier Alfama, en fin de journée, les touristes vibrent au rythme des guitares à cordes pincées et de ce chant mélancolique empreint d'émotions.
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Il est devenu la coqueluche du service des enfants atteints du cancer d'un hôpital de Lisbonne. Casper, c'est le nom du robot mis au point par des chercheurs européens, redonne chaque jour un peu plus le sourire aux patients. La machine est capable de parler, de jouer, de se déplacer en totale autonomie et même de reconnaître chaque personne. Le modèle pourrait être développé d'ici à trois ans dans divers hôpitaux européens. (Crédit EVN/ ZZEBU).
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Il s'appelle Casper comme le gentil fantôme. Un robot spécifiquement développé pour être au contact d'enfants atteints de cancer est actuellement en test dans un hôpital de Lisbonne. Il est capable de percevoir son environnement et d'interagir avec lui. Neuf centres de recherche et entreprises européennes ont participé à sa conception. À l'Institut portugais d'oncologie Francisco Gentil à Lisbonne, nous croisons Casper, un robot d'environ un mètre de haut dont l'allure rappelle Casper, le gentil fantôme auquel il doit son nom. Il émet des sons, parle et joue. Grâce à ses capteurs, ses dispositifs d'imagerie et ses systèmes de navigation sophistiqués, il se déplace de manière autonome, il reconnaît les jeunes patients, et même les félicite. L'écran qui se trouve sur son ventre indique un smiley, le pouce levé. Rompre la solitude 'C'est vraiment inquiétant quand on voit les enfants utiliser leurs gadgets électroniques tous seuls dans leur coin, indique Filomena Pereira, oncologue pédiatrique. Souvent, ce comportement dans le cas de jeunes patients finit par établir une relation solitaire à la technologie, mais je pense que ce robot peut permettre une interaction sociale commune entre différents groupes autour de l'utilisation d'une même technologie,' souligne-t-elle. Étudier comment la robotique sociale peut intégrer les activités éducatives et ludiques proposées en pédiatrie, c'est l'objectif des scientifiques européens qui ont mis au point ce robot dans le cadre du projet MOnarCH. Sa conception a nécessité de résoudre de nombreuses questions techniques. This is MOnarCH,a very smart robot who makes life easier 4 hospitalised children. Waiting 4u at EU Pavillion #MWC16 pic.twitter.com/mXTfvUiDgs- Pablo Pérez (@PabloPerezA) 22 février 2016 'Il fallait qu'il soit mignon' 'Le premier défi qu'on a dû relever, indique João Silva Sequeira, coordinateur du projet MOnarCH et ingénieur informatique et électrique à l'Université de Lisbonne consistait à trouver la bonne plate-forme robotique. On avait besoin d'un robot capable de marcher à côté de quelqu'un et avec une vitesse de déplacement pouvant aller jusqu'à environ deux mètres et demi par seconde, précise-t-il. On devait aussi trouver un robot avec la bonne apparence : comme il allait être en contact avec de jeunes patients, il fallait qu'il soit mignon ; donc, on a recueilli le point de vue d'une centaine d'enfants, on leur a demandé à quoi un robot devait ressembler, poursuit-il. Autre défi : développer les concepts d'ingénierie qui équiperaient le robot, énumère-t-il, Casper doit interagir avec ce qui l'entoure ; donc il présente des innovations technologiques qui doivent aussi tenir compte d'aspects sociaux, le robot doit percevoir l'environnement social dans lequel il évolue,' insiste le scientifique. C'est dans un laboratoire de l'Université de Lisbonne qu'une partie des systèmes équipant Casper a été développée. Les capacités de perception du robot mêlent les technologies les plus avancées et des concepts issus des sciences sociales, notamment de la psychologie. L'idée, c'est de rendre les interactions humain-robot naturelles et constructives. 'Les enfants ont besoin de nouer des liens d'affection avec des objets de leur quotidien' 'Quel type de réactions essayez-vous de susciter chez les enfants hospitalisés ?' demande notre reporter Julián López Gómez à l'un des chercheurs en robotique sociale qui travaille sur le projet, Víctor González Pacheco, de l'Université Carlos III de Madrid. 'On essaie de déclencher une réaction positive, répond-il. Les médecins nous disent que plus les enfants sont heureux, plus vite et mieux ils se remettent de leur traitement, affirme-t-il avant d'ajouter : Donc on veut que Casper aide les enfants à s'amuser, qu'il joue avec eux, on veut que les patients établissent avec lui, le genre de relation qu'ils pourraient avoir avec un chien, voire avec un copain.' Filomena Pereira, oncologue pédiatrique, nous donne son avis sur le robot : 'J'aimerais que les concepteurs de Casper travaillent à augmenter encore sa capacité d'interaction avec les enfants, je sais que c'est difficile, c'est la partie la plus difficile de leurs recherches, mais ce serait génial, dit-elle, si les enfants pouvaient nouer encore plus de liens d'affection avec le robot parce qu'ils ont vraiment besoin de nouer des liens d'affection avec les objets de leur quotidien à l'hôpital.' D'après les chercheurs, Casper devrait être utilisé comme robot de compagnie d'ici trois ans, dans d'autres hôpitaux d'Europe.
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L’organisme britannique Post Office a publié il y a quelques jours son baromètre des villes européennes les moins chères pour l’année 2016. Voici les 10 premières du palmarès en images.  
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Pour la première fois de sa vie, Emeline, jeune française, quitte sa Bretagne natale pour vivre à l'étranger, à Lisbonne plus précisément. Un véritable défi pour la jeune femme qui ne parle pas le portugais. Comme elle, Annie, Julien ou encore Christian ont décidé de tout plaquer pour tenter l'aventure lisboète. Retrouvez l'intégralité de ce sujet dans Grands Reportages dimanche à 13h30 sur TF1.
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La publication de 'Madame Bovary' en 1856 fut un scandale et son auteur Gustave Flaubert a eu droit a un procès pour outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs. Ce procès est le point de départ de la nouvelle création du metteur en scène portugais Tiago Rodrigues, le nouveau directeur du Théâtre national, à Lisbonne, reconnu comme un des metteurs en scene les plus inspirés de sa génération. Tiago Rodrigues : 'Quand Flaubert publie le roman en plusieurs feuilletons, il est accusé d'atteinte à la morale et la religion et il est jugé à Paris. J'ai découvert ce procès et quand je l'ai lu j'ai constaté que les avocats lisaient le roman à voix haute et commentaient le roman. Ils ont commenté précisément ce qui, 150 ans plus tard, nous touche toujours : le danger des mots de Flaubert.' Tiago Rodrigues s'est fait remarquer avec son adaptation du drame shakespearien 'Antoine et Cléopâtre', présenté au dernier Festival d'Avignon. Tiago Rodrigues croise librement théâtre, danse et littérature, il crée des décors simple mais efficaces et conçoit des mises en scène très expérimentales. Sa nouvelle pièce est une réflexion sur le pouvoir révolutionnaire de l'art. Tiago Rodrigues : 'D'une certaine manière cette pièce donne raison à l'avocat de l'accusation qui disait en 1857 qu'il fallait faire attention car le roman de Flaubert était dangereux, il contaminait les gens. Il y a un danger dans l'art car l'art nous fait rêver de choses auxquelles dans notre quotidien nous ne pouvons rêver'. Créée à Lisbonne, présenté l'an dernier à Paris au Théâtre de la Bastille, la pièce 'Bovary' est en ce moment à Porto. Plusieurs oeuvres de Tiago Rodrigues sont actuellement en tournée.
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Vous adorez admirer la ville où vous vous apprêtez à atterrir mais n’êtes parfois pas assez bien placé dans l’avion ? Le blog Alexterieur.net a la solution.  
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Un IRM, un scanner d'un tout nouveau genre est arrivé au centre de recherche Champalimaud à Lisbonne. Un appareil dix fois plus puissant que les scanners actuellement utilisés. Ces nouveaux appareils vont permettre aux chercheurs de faire à un stade précoce des diagnostics du cancer et de nombreuses maladies neurologiques. Mais en particulier ils vont permettre de plonger dans la complexité du cerveau, un organe encore très inconnu. Selon Noam Shemesh, qui dirige les recherches portant sur l'activité neurologique de la fondation Champalimaud, ces deux scanners sont actuellement en test sur des animaux et présentent déjà des images uniques. Voici l'appareil le plus puissant. Il est tellement puissant que son magnétisme pourrait facilement faire tenir en l'air un camion. Il est tellement précis qu'il permet de voir une cellule. Et pourtant cette puissance n'est pas dangereuse pour les gens. Noam Shemesh : 'Dans des scanners normaux, la moelle épinière est trop floue. On ne peut pas distinguer les détails. Mais avec ce scanner de champ magnétique élevé, et avec le contraste que nous avons pu développer, nous pouvons vraiment voir les détails. Et on a des maladies graves de la moelle épinière comme la sclérose en plaque. Quand la maladie se déclare, on a des micro changements structurels dans la moelle, comme par exemple le diamètre des cellules. On peut donc prédire si la personne va avoir ou non cette maladie, ou si elle en est à un stade précoce. Et bien sûr si on peut détecter ce stade précoce nous sommes beaucoup plus susceptible de pouvoir la traiter parce que dans des stades ultimes c'est bien souvent trop tard. Ici nous voyons la totalité d'un cerveau. Ce n'est pas uniquement pour détecter une maladie, cela nous sert aussi à comprendre le cerveau lui même et son fonctionnement. Si on peut voir les fonctions cérébrales avec ce niveau de détail on peut bien mieux comprendre comment les circuits vont d'un endroit à un autre, comment ils interagissent. Un des détails les plus fascinants que je peux vous montrer c'est le cortex ainsi que certains détails très précis de la structure profonde du cerveau. Et si on considère ce même cerveau avec un scanner conventionnel on n'a pas autant de détails. S'il y a des tumeurs ici on va probablement être capable des les voir avec cette résolution et ce contraste plutôt qu'avec une méthode conventionnelle.' Dans ce laboratoire les chercheurs sont en train de préparer les échantillons destinés à être analysés. Auparavant pour faire une analyse complète du cerveau profond seule une autopsie permettait de le faire. Ce petit appareil est moins puissant. Mais il permet de faire des analyses de plus gros échantillons. Le cerveau d'une personne peut être entièrement scanné et on peut voir les changements structurels lors d'une dépression. Ekaterina Vinnik, chercheuse à la fondation Champalimaud : 'La dépression est une maladie largement répandue. C'est l'une des causes principales de handicap dans le monde. Et l'un des principaux problème de la dépression c'est que les médecins peuvent difficilement prescrire des traitements. Chez les malades les cellules changent de structure, de forme, de taille. Avec cette méthode que nous sommes en train de développer dans ce laboratoire, nous pouvons voir ces changements et ce de façon non invasive. Potentiellement à l'avenir cela sera utile pour les médecins pour sélectionner les traitements et mieux diagnostiquer la dépression.' Un diagnostic précoce représente une avancée colossale notamment dans le domaine des maladies neurologiques qui sont difficiles à être détectées...
Monde
Partons pour le Portugal et ses nombreux paysages et villes de légende ou le plaisir du palais rejoint celui de la découverte. Voici 9 lieux à ne pas manquer !   
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Mazaheri Reihaneh, Euronews : 'Après des mois de négociations, vous êtes parvenus à un accord- cadre. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce qui s'est tramé dans les coulisses, particulièrement à Lausanne ? Quels ont été les moments les plus difficiles ?' Javad Zarif, ministre iranien des affaires étrangères : 'Nous avons tenté de remplir deux objectifs. Le premier était de nous assurer que le programme nucléaire resterait pacifique et le second a été d'obtenir la levée des sanctions. Et de notre point de vue, ces deux objectifs étaient raisonnables parce que l'Iran n'a jamais essayé en aucune manière de se procurer l'arme nucléaire. Les sanctions n'ont jamais été bonnes pour personne. Il était important pour nous d'avancer vers ces deux objectifs et c'est ce vers quoi nous avons tendu. C'était difficile car certains de nos amis occidentaux et partenaires de négociations en sont venus à estimer que les sanctions étaient un atout, étaient quelque chose auquel ils ne renonceraient pas si facilement. Il y a eu des moments difficiles en raison des différentes interprétations sur plusieurs aspects de l'accord-cadre mais nous avons pu nous concentrer sur toutes les solutions possibles aux problèmes existants. A présent, nous entamons la partie difficile de négociation et de rédaction de l'accord final. Cela nous demandera beaucoup de temps, beaucoup d'efforts mais je pense que les décisions politiques ont déjà été prises. Maintenant, il dépend de nous et de nos collègues de régler les parties les plus techniques.' Euronews : 'Après dix-huit mois de négociations, les sanctions restent le problème majeur. Comment pensez-vous régler ce problème pendant le temps imparti, d'ici fin juin ?' Javad Zarif : 'Nous ne parlons pas de sanctions progressivement abandonnées. Malheureusement, les Etats-Unis ont commencé à utiliser cette expression mais si vous regardez la déclaration commune, vous ne verrez même pas le mot 'suspension' et vous ne verrez pas non plus le mot 'progressif'. Il est clair qu'on mettra un terme à toutes les sanctions économiques et financières. Le jour où nous nous mettrons d'accord, nous irons au Conseil de sécurité et le Conseil de sécurité adoptera une résolution qui mettra un terme à toutes les précédentes résolutions et il n'y aura plus de sanctions. C'est très clair, ce ne sera pas par étapes, elles ne seront pas simplement suspendues, c'est très clair dans notre déclaration commune.' Euronews : 'Mais l'accord de Lausanne n'a mentionné aucun échéancier pour la levée des sanctions ?' Javad Zarif : 'C'est très clair, parce que nous avons eu cet accord et qu'il y aura des mesures irréversibles de la part de l'Iran, des Etats-Unis, de l'Union européenne et du Conseil de sécurité de l'ONU. La dernière fois, nous n'avions pas de principes de base lorsque nous avons signé l'accord de novembre dernier à Genève et ce que nous avions proposé côté iranien, c'était le document actuel. Les Etats-Unis, pour des raisons de politique intérieure, c'est d'ailleurs leur droit et leur prérogative, ont proposé des principes de base, qui n'étaient pas exactement ce que nous avons proposé. Donc la meilleure manière pour nous tous est de cesser de nous battre là-dessus, de négocier et une fois qu'on sera parvenu à l'accord final, de le rendre public.' Euronews : 'Mais les parlementaires iraniens ont demandé que soit publiés les principes de base. Pourquoi ne pas avoir encore publié ces détails ?' Javad Zarif : 'Eh bien, nous l'avons fait en réalité. J'ai répondu à une interview de deux heures et demi à la télévision iranienne et j'ai tout expliqué. Mon collègue, le Dr Salehi, le chef de l'Organisation iranienne à l'énergie atomique est aussi allé à la télévision iranienne et a expliqué tout le processus, donc nous n'avons rien à cacher. Tout est clair, il n'y a pas d'ambiguïté de notre part. A présent, nous avons besoin de parvenir à cet accord et de le rédiger. Nous avons dit dès le début que nous devions choisir un chemin. Soit celui de la confrontation, soit celui de la coopération, nous ne pouvons pas avoir un peu des deux. Si nous empruntons le chemin de la confrontation, les Etats-Unis et les Nations Unies continueront les sanctions et l'Iran continuera son programme d'enrichissement sans aucune limite. Euronews : 'Je voudrais revenir à ma question, pourquoi ne voulez-vous pas publier les principes de base ? Est-ce votre tactique pour alléger la pression des plus durs en Iran ?' Javad Zarif : 'Nous négocions dans l'intérêt national, nous ne négocions pas sous la pression de groupes politiques et je pense que les Etats-Unis seraient avisés de faire de même.Si nous avons besoin de publier les principes de base, nous le ferons mais je pense que le public iranien en sait plus sur le sujet à présent.' Euronews : 'Je vais citer le nom de quelques ministres des affaires étrangères qui ont participé aux négociations et je voudrais que vous les décriviez en un ou deux mots. Monsieur Steinmeier ?' Javad Zarif : 'Un négociateur sérieux'. Euronews : 'Laurent Fabius ?' Javad Zarif : 'A nouveau, un négociateur sérieux.' Euronews : 'Le ministre chinois ?' Javad Zarif : 'Un bon ami et un négociateur sérieux.' Euronews : 'Le ministre russe ?' Javad Zarif : 'Un bon ami et un négociateur sérieux' Euronews : 'Et John Kerry ?' Javad Zarif : 'Quelqu'un qui a passé beaucoup de temps sur ce sujet et aussi un négociateur sérieux.' Euronews : 'Parlons à présent des enjeux régionaux et en particulier du Yémen. La situation actuelle voit s'intensifier les divergences entre l'Iran et l'Arabie saoudite. Comment cela peut-il affecter la physionomie de la région ?' Javad Zarif : 'Le Yémen n'est pas le théâtre d'une confrontation entre l'Iran et l'Arabe saoudite. Le Yémen a un problème qui a été résolu par le peuple yéménite, par les différents groupes politiques du pays et tous ceux qui ont de l'influence au Yémen devraient apporter leur aide.' Euronews : 'Comment réagissez-vous lorsque vous entendez Monsieur Lavrov expliquer que la vente des missiles anti-aériens S 300 à l'Iran est due à la situation au Yémen ?' Javad Zarif : 'Nous avions un accord avec la Russie, un contrat avec eux depuis longtemps pour qu'ils nous fournissent les moyens de notre défense aérienne. Ce ne sont pas des armes offensives, mais défensives que nous avions commandées depuis longtemps. Ils ont décidé d'honorer cette commande et cet engagement et de nous livrer maintenant.' Euronews : 'Mais avant, cette livraison allait contre les sanctions des Nations Unies...' Javad Zafir : 'Non, cela n'a jamais enfreint les sanctions des Nations Unies. Je pense que la déclaration russe est très claire : ils n'ont jamais violé les sanctions des Nations unies. L'Iran ne reconnaît pas ces sanctions, nous les considérons comme illégales, nous considérons toutes les sanctions comme illégales et injustifiées. Mais la Russie a pris sa décision d'elle-même et ces questions doivent être adressées à elle. Nous estimons que le retard dans cette livraison russe de système de défense aérienne était injustifié mais nous saluons la décision de la Russie de respecter ce contrat.'
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Le week-end prolongé de Pâques est l’occasion pour les Français de passer un week-end à l’étranger. Mais quelles destinations vont-ils privilégier ? Le site Momondo.fr s'est appuyé sur le nombre de recherches effectuées sur son site et a établi le classement des 10 destinations les plus demandées pour le week-end du 4 au 6 avril. Les voici en images.  
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Nous sommes entrés dabns un orphelinat abandonné de Lisbonne, au Portugal, avec une équipe de spécialistes de phénomènes paranormaux.
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Cocorico ! Le site European Best Destinations a décerné il y a quelques jours le prix de meilleure destination européenne 2015 à la ville de Bordeaux. Lisbonne, Milan ou encore Zagreb sont autant de villes qui pouvaient pourtant prétendre au fameux titre. Voici le top 10 des meilleures villes.  
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Prix des billets d'avions, des hôtels, soleils, température, choses à voir... Savez-vous quelle est la destination idéale pour aller y passer vos vacances d'été ? Planet.fr vous propose de le découvrir en iimages...
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La Cour constitutionnelle portugaise invalide une mesure phare du plan d’austérité gouvernemental. La coalition de centre-droit voulait réduire de 10% les retraites de fonctionnaires...
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Jean Rességuié, envoyé spécial à Lisbonne (Portugal), en duplex, répond aux questions de Jean-Baptiste Boursier sur la défaite logique du Paris Saint-Germain face au Benfica Lisbonne.
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Bateaux, sirènes de pompiers et claxons de camion en guise d’instrument. Lisbonne a offert hier une véritable “messe des temps modernes” à ses habitants à l’occasion de la fête de la musique. Un symphonie de sept minutes qui a nécessité 18 mois de préparation sous la direction de Pedro Castanheira...
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