Comme tout établissement recevant du public, une clinique n'est pas à l'abri d'une épidémie de gale. C'est le cas au Pont de Chaume où un nouveau..

Comme tout établissement recevant du public, une clinique n'est pas à l'abri d'une épidémie de gale. C'est le cas au Pont de Chaume où un nouveau cas est apparu ces dernières semaines. Cette affection très contagieuse de la peau commence par inquiéter certains membres du personnel qui n'ont pas hésité à nous contacter. «La clinique a déjà dû faire face à une telle propagation durant l'été. On pensait la situation bien réglée et nous voilà à nouveau confrontés au même type de problème», explique un salarié de la clinique.

À l'ordre du jour du CHSCT

Difficile de bien cibler le point de départ de cette épidémie et de savoir si l'établissement a toujours affaire au même foyer que l'été dernier tant l'incubation de la gale est un processus long qui peut durer parfois de manière silencieuse jusqu'à six semaines. «Ce problème sera évoqué lors du prochain comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) prévu ce lundi. Je pense que la direction a pris toutes les mesures qui s'imposent en pareil cas, estime Christophe Couderc, secrétaire général de la CGT à la clinique. Mais nous voulons en savoir plus en matière de protection du personnel.»

Publicité
Rappelons que la gale est une parasitose cutanée provoquée par la colonisation au niveau de la peau d'un acarien. La transmission se fait essentiellement par contact direct. Afin de stopper sa propagation et en vue de son élimination, la literie, les vêtements, le linge...
Lire la suite sur La Dépêche.fr

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour :