Amadou B, 31 ans, comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel à Cahors. Il lui était reproché un délit de faux dans un document..

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Amadou B, 31 ans, comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel à Cahors. Il lui était reproché un délit de faux dans un document administratif courant 2016 à Toulouse, Espère et Montauban. Il avait fait un faux d'une carte professionnelle d'agent de sécurité, le numéro ne correpond pas à son identité, même si le prénom qui apparaît est le même et une fausse carte de séjour. «Vous n'étiez pas autorisé à travailler en France n'est-ce pas ?» interroge la présidente. Il acquiese. «Je n'arrivais pas à subvenir aux besoins de ma famille» explique-t-il. «Les faits sont simples. Il s'agit d'un faux dans un document administratif. Il lui permet de travailler dans une entreprise de sécurité. L'agence aurait dû faire son travail» remarque le ministère public. «Son but, il l'a formulé était de travailler. Je requiers une peine amende de 400 €, la non-inscription du délit au bulletin numéro 2 du casier judiciaire» poursuit le parquet. «Il est arrivé en France en 2010. Il a poursuivi ses études à Albi. Il a décroché un master en droit privé» confie son avocat Me Laurent Belou. Une fois ses études terminées, Amadou B a fait un recours au tribunal administratif. Il a perdu . «Ce qu'il a fait, il n'aurait pas dû le faire.. Ce n'est pas un véritable délinquant avec une volonté de tricher. Il n'a pas fait de travail dissimulé. Il a été déclaré, les entreprises n'ont subi aucun préjudice. La question se pose de la dispense...
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