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Il porte un nom tellement imprononçable qu'on l'appelle PPK. Pedro Pablo Kuczynski est un vieux routard de la politique péruvienne. À 77 ans, celui qui affronte la jeune candidate du clan Fujimori doit avant tout convaincre qu'il n'est pour autant, pas trop vieux. Après 12 ans d'exil dans les années 70, il revient au Pérou en 1980 et occupe divers postes politiques, dont ministre de l'économie et des finances, avant de devenir Premier Ministre d'Alejandro Toledo en 2005 durant presqu'un an. En 2011, il est candidat à l'élection présidentielle face à la fille Fujimori, et à l'actuel Président, Ollanta Humala. Il arrive en troisième position. À son programme de centre droit, qu'il tente de défendre, il a ajouté durant la campagne, des attaques contre sa rivale et son héritage : 'Malheureusement, durant le mandat de son père, il y a eu beaucoup de corruption et c'est la raison pour laquelle il est en prison aujourd'hui' Appuyer là où ça fait mal, stratégie évidente, mais il en faudra sans doute plus à cet économiste de formation, fils d'un médecin allemand et cousin germain du cinéaste Jean- Luc Godard pour s'imposer sur la scène politique. On lui reproche notamment son manque de charisme, malgré tous ses efforts pour renverser l'opinion.
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Elle est la fille de. Et avec un nom pareil, Keiko Fujimori ne peut laisser indifférent. La fille d'Alberto Fujimori, l'ex président condamné pour détournement de fonds et violations des droits de l'homme se conduit en héritière, dans un pays où la politique est largement dominée par la personnalité des candidats. Tourner ou non la page Fujimori : les Péruviens sont divisés sur le clan qui a régné durant dix ans sur le pays. Seize ans après le départ du père, la fille a tout fait pour laver l'honneur de la famille. Fille ainée d'Alberto Fujimori, elle assume après son divorce, en 1994 le rôle de première dame et c'est là la seule expérience qu'elle a du pouvoir, hormis 4 années passées au congrès. En 2009, son père est condamné à 25 ans de prison pour crime contre l'humanité. Elle se dit alors fière de lui et de ce qu'il a accompli pour le pays, avant de prendre ses distances avec l'héritage paternel. Car au Pérou, il y a ceux qui gardent une certaine nostalgie de l'ère Fujimori, synonyme de retour à la sécurité et de bien être économique, et il y a ceux, qui manifestent bruyamment, et ne veulent pas entendre parler d'un retour du clan au pouvoir D'un naturel plutôt froid et distant, elle a multiplié durant la campagne les tentatives pour adoucir son image, les apparitions publiques, les sourires, battant le pavé dans tout le pays. A 41 ans, mère de deux enfants, d'origine japonaise, comme de nombreux péruviens- c'est la deuxième plus importante communauté d'Amérique latine - Keiko devra démontrer qu'elle est plus qu'une Fujimori.
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23 personnes ont trouvé la mort, au Pérou, après qu'un car soit tombé dans la rivière Mapacho, dans la région de Cusco. 32 blessés sont aussi à déplorer. Selon les derniers chiffres, soit pour le premier semestre 2014, au moins 1.400 sont décédées sur les routes péruviennes, réputées dangereuses.
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Des chamans péruviens ont effectué mercredi leur traditionnel rituel de fin d'année aux pieds du "Christ du Pacifique", un monument qui se trouve sur la colline Morro, à Lima, au Pérou. Attentats terroristes, Donald Trump et retour de croissance pour l'Économie Argentine...Découvrez leurs prédictions pour l'année 2016.
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Le Fonds monétaire international revoit à la baisse la croissance mondiale. Dans son rapport, le FMI indique l'économie mondiale va enregistrer une croissance modérée de 3,1% en 2015 et de 3,6% en 2016, des prévisions inférieures de 0,2 point par rapport à celles de juillet. Le FMI essaye de digérer les effets des changements en Chine et reste dans l'attente d'une hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis. Avec la Russie et le Brésil en récession, la croissance des économies des pays émergents va subir, pour la cinquième année consécutive, un coup de frein. Pour toute explication, le FMI évoque la chute brutale des prix des matières premières, l'existence de tensions politiques et la baisse de rythme de la croissance chinoise.
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La ville de Lima au Pérou fait face à un fléau : celui des pigeons qui envahissent le centre-ville. Selon les autorités, il y en aurait environ 30.000. Pour couper court à cette invasion, les habitants et les touristes ont désormais interdiction de les nourrir, sous peine d'une amende de 110 euros. Selon l'agence de santé de la ville, les volatiles sont à l'origine de maladies.
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Le journal de 20h vous emmène comme chaque semaine sur les lignes de train les plus belles et les plus insolites de la planète. Ce mardi, nous partons à la découverte du train de la Sierra dans la Cordillère des Andes, dans le centre du Pérou. Ce train historique qui roule à 45km/h permet de relier Lima, aux petits villages perdus dans la montagne. Un voyage magnifique et authentique.
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Chaque 25 mai, des centaines de clowns défilent joyeusement dans les rues de Lima, sous les yeux amusés des habitants. Une fête nationale en hommage à Tony Perejil, surnommé le "clown des pauvres", décédé en 1987.
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Des centaines de clowns professionnels ont défilé lundi dans les rues de Lima. Maquillés et déguisés, ces artistes ont célébré leur journée nationale, comme le rappelle Juan alias "clown Barrilito" : "nous célébrons la Journée du clown péruvien avec tous nos frères, venus des toutes les provinces, de l'étranger". Devant des spectateurs amusés, le cortège a déambulé dans les rues de la capitale dans une ambiance festive. Cette journée nationale du 25 mai commémore aussi la mort du célèbre clown péruvien, Tony Perejil, surnommé le "clown des pauvres", décédé en 1987.
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LIMA - 10 FEV 2015 - De fortes pluies ont provoqué des inondations et des glissements de terrain très importants au Pérou. La rivière de la Rimac est sortie de son lit, causant d'importants ravages dans la province de la capitale, Lima. Au moins 40 maisons ont été touchées, selon les médias locaux. Les forces de sécurité patrouillaient les rues et avertissaient les résidents des dangers de traverser les eaux de la crue.
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Des applaudissements pour saluer la fin de la 20ème conférence de l'ONU sur les changements climatiques réunit dans la capitale du Pérou. Cette dernière a approuvé à l'arraché ce dimanche les éléments de base d'un futur traité mondial sur le climat. Il devra être conclu lors de la grande conférence de Paris fin 2015. 'Permettez-moi de vous dire que ce texte n'est parfait, mais il respecte les positions de toutes les parties et nous sommes tous gagnants, sans exception', a déclaré le ministre péruvien de l'Environnement Manuel Pulgar-Vidal. Un accord qui est insuffisant pour ces militants écologistes qui attendent plus d'engagements et des financements clairement définis pour lutter contre le réchauffement climatique comme l'explique cette représentante du WWF : 'nous sommes venus ici en surfant sur une vague d'optimisme portée par les annonces des États-Unis et la Chine. Nous avons eu beaucoup de bonnes nouvelles venant des pays d'Amérique latine sur les énergies renouvelables, la protection des forêts. Et maintenant, nous avons un texte faible et une route incroyablement difficile pour Paris si voulons avoir un bon accord mondial'. Les engagements de chaque pays devront être donnés d'ici fin mars 2015, mais les pays du Sud attendent des garanties financières incontournables pour s'engager sur la réduction des émissions de CO2. Objectif : une baisse globale des émissions de 40 à 70 % d'ici à 2050 : une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2 C la hausse de la température de notre petite planète bleue.
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La conférence de l'ONU sur le climat a abouti ce dimanche à un accord, après avoir joué les prolongations. Le climatologue Jean Jouzel demeure sceptique. "C'est le status quo", explique-t-il. Il n'y a "rien de très nouveau et pas de véritable engagement".
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Les pays engagés dans des négociations marathon à la conférence de l'ONU de Lima en vue de limiter le réchauffement climatique sont parvenus dimanche à dépasser un clivage Nord-Sud et à conclure in extremis un accord.
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Les pays négociant sous l'égide de l'ONU en vue d'un pacte multilatéral en 2015 pour limiter le réchauffement climatique ont conclu dimanche à Lima un accord sur leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
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Au dernier jour de deux semaines de négociations marathon sur le climat, à Lima, la bataille se poursuit pour arrêter des règles communes sur les engagements de réductions des émissions de gaz à effet de serre. Des militants écologistes américains ont protesté hier contre le projet de l'oléoduc Keystone XL sur lequel le président Obama doit se prononcer. Un projet qui pourrait générer 110 millions de tonnes de CO2 supplémentaire par an. 'Je suis ici pour appeler le gouvernement américain à commencer à agir sur son territoire pour que l'on puisse maintenir la limite de la hausse des températures de 2 degrés à l'échelle de la Terre, pour que l'on se batte chez nous pour rejeter toutes les infrastructures liées aux énergies fossiles et qu'on investisse dans l'énergie renouvelable' a expliqué Elizabeth, une manifestante. Un message qui sera peut-être entendu par John Kerry, le secrétaire d'Etat américain ici aux côtés d'Al Gore, le nobel de la paix convaincu de l'urgence à combattre le réchauffement climatique. 'Je sais que les débats sur qui devrait faire quoi et comment sont difficiles et complexes. Et si ce n'était pas aussi ardu, ça fait longtemps qu'on aurait trouvé une solution. Mais le fait est que nous n'avons simplement plus le temps de nous asseoir et de tergiverser. C'est simple, il en va de la responsabilité de chacun' a notamment déclaré Kerry lors de son discours énergique de 30 minutes. Le chef de la diplomatie américaine a plaidé pour qu'un accord de lutte contre le changement climatique soit conclu l'an prochain à Paris, faisant valoir que le temps était compté pour éviter une 'tragédie'. Il devrait donc condamner le projet Keystone XL sous peine de se désavouer.
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euronews : ' Pour faire le point sur les négociations en cours, nous retrouvons à Lima Giovanni La Via, eurodéputé et président de la Commission environnement au Parlement européen. Vous participez depuis des jours aux tractations de la conférence de l'ONU. Les positions des pays riches et pauvres semblent inconciliables. Qu'est-ce qui bloque ? ' Giovanni La via : ' Les négociations sont encore bloquées par les tentatives de l'ensemble des pays pauvres d'obtenir plus de ressources. A Copenhague, les négociateurs s'étaient quittés après avoir convenu qu'après 2020, 100 milliards d'euros par an seraient mis à disposition pour aider ces pays. Aujourd'hui, on parle d'un chiffre beaucoup moins élevé, 10 milliards d'euros sur quatre ans. Or ces ressources ne semblent pas suffire aux pays en développement pour assurer une nouvelle politique environnementale. ' euronews : ' Cet argent doit permettre à ces pays de lutter contre les conséquences du changement climatique. Attendiez-vous plus de la part des pays riches ? ' Giovanni La Via : ' Il faut déjà considérer que des pays comme le Brésil, le Mexique et la Chine ne sont plus des pays moins développés. Nous recherchons donc une solution intermédiaire pour que ce ne soient plus seulement les pays les plus riches qui aident la Chine dans ce processus. Nous essayons d'identifier pour chaque pays les activités néfastes qui peuvent être réduites pour obtenir un accord global. ' euronews : ' Etes-vous optimiste ? Croyez-vous encore à la possibilité d'un accord qui soit utile pour obtenir un engagement clair à la Conférence de Paris dans un an ? ' Giovanni La Via : ' Je pense qu'il y a des signaux positifs qui vont dans ce sens. Le président Obama a scellé un accord avec la Chine et commence à négocier avec l'Inde. Et donc, cela signifie que les grandes puissances mondiales commencent vraiment à voir la lutte contre le changement climatique comme une politique majeure à mettre en place. ' euronews : ' Une dernière question, qu'est-ce qui pourrait faire échouer la conférence ? ' Giovanni La Via : ' Tout pourrait capoter à cause de certains pays, en particulier les pays en développement qui demandent plus d'engagements en soutien à leurs économies pour lutter contre le changement climatique. La résistance de certains petits pays ou petits groupes de pays peut être dévastatrice pour le résultat final. '
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Les membres de la Convention de l'ONU sur le climat se sont réunis hier à Lima, capitale du Pérou, dans l'espoir de parvenir un accord international limitant le réchauffement climatique à 2 Celsius. Manuel Pulgar-Vidal, ministre péruvien de l'Environnement, est l'hôte de la 20e Conférence des parties (COP) : 'il ne sera bientôt plus possible d'agir pour réduire ces émissions. Ne laissons pas passer cette chance. Les multiples opportunités et bénéfices économiques et environnementaux de l'action contre le réchauffement n'ont jamais été aussi clairs'. Les communautés indigènes d'Amazonie, qui recouvre 60 % du territoire péruvien, sont parmi les plus exposées aux risques liés aux changements climatiques, et elles entendent bien le faire savoir. 'Le peuple indigène est le premier à payer le prix, et souvent le prix le plus fort, de cette immense dette sans en avoir commis le crime, le crime de la crise du changement climatique', se lamente Alberto Pizango, président de l'Association inter-ethnique de la Jungle péruvienne. L'objectif de ces négociations, à terme, est de réduire d'au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, puis de s'approcher de zéro en 2100. Les discussions en cours ne sont que le début d'un long processus qui aboutira, peut-être, à un accord fin 2015 à Paris.
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Des adhérents de la CGTP, la Confédération générale des Travailleurs du Pérou ont défilé jusqu’au Congrès national à Lima pour protester contre une nouvelle loi sur la fonction publique.
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