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Une photo de famille mais rien de bien concret à l'issue de la conférence de Paris sur le conflit israélo-palestinien ce vendredi... L'objectif de la France était avant tout de remobiliser la trentaine de pays et d'organisations internationales invités pour un jour peut-être arriver à la coexistence de deux Etats. Le chef de la Diplomatie française Jean-Marc Ayrault a détaillé son plan. 'J'ai promis que les travaux commenceraient avant la fin du mois. Toutes les idées, toutes les volontés sont les bienvenues et notre objectif est justement d'agréger les efforts des uns et des autres, d'aboutir à un paquet global d'incitations et de garanties, et de le présenter aux Israéliens et aux Palestiniens lors d'une conférence internationale qui se tiendra d'ici la fin de l'année.' L'espoir de la France, c'est que la carotte des incitations économiques alliée aux garanties de sécurité permette une désescalade entre Israéliens et Palestiniens. De l'aveu même de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, ce ne sera pas simple. 'La réalité, dit-elle, c'est qu'à l'heure actuelle il n'y a aucun processus de paix. Donc le devoir de la communauté internationale, et celui de l'Union européenne en premier lieu, c'est de recréer les conditions pour qu'un processus de paix advienne.' Pour les participants à cette conférence, pays arabes compris, le pire des dangers est bien le statu quo à une période où les violences sont quotidiennes et la politique israélienne d'expansion des colonies plus intense que jamais. Les enjeux de l'initiative pour la paix au Proche-Orient : https://t.co/qO0ZrrlfTB #InitiativePaix pic.twitter.com/t9alYUFlQ7- France Diplomatie (@francediplo) 3 juin 2016
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Le Hezbollah, mouvement chiite libanais, a été désigné comme groupe 'terroriste' par la Ligue arabe. L'organisation basée au Caire a adopté ce vendredi une résolution en ce sens. Le mouvement dirigé par Hassan Nasrallah est financé et soutenu par Téhéran. Aujourd'hui des combattants du Hezbollah interviennent aux côtés des forces de Bachar el-Assad en Syrie. Le Hezbollah, ou Parti de Dieu en arabe, était déjà sur la liste noire des Etats-Unis. L'Union européenne a elle classé comme terroriste uniquement sa branche armée. Parmi les membres de la Ligue arabe, le Liban et l'Irak ont émis des 'réserves' sur cette décision. Les monarchies du Golfe l'ont en revanche activement soutenu. Les tensions sont vives entre l'Arabie saoudite sunnite et le Hezbollah, poids lourd du gouvernement libanais, accusé de servir de tête de pont à l'Iran chiite.
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Réunion d'urgence ce jeudi de la Ligue arabe au Caire. Les pays arabes ont condamné le déploiement militaire turc dans le nord de l'Irak. Début décembre Ankara a dépéché 150 à 300 soldats dans un camp militaire pour y former des combattants et des volontaires dans le cadre de la lutte contre l'Etat Islamique. Une intervention dénoncée par l'Irak devant le conseil de sécurité de l'ONU. 'Nous soutenons la requête de l'Irak et ceci reflète la grande solidarité arabe avec les irakiens, a déclaré le secrétaire général de la ligue arabe. Nabil Elaraby a appelé la Turquie au retrait immédiat de ses forces militaires en Irak et au respect de la frontière internationale reconnue entre les deux pays.' Samedi dernier la Turquie avait déjà fait un pas en arrière en annonçant vouloir retirer ses troupes d'Irak. Le président américain Barak Obama avait clairement demandé à Ankara d'apaiser les tensions avec Bagdad. L'éventualité d'une réponse militaire de l'Irak contre la Turquie reste peu probable à ce stade. Et cela pour au moins deux raisons explique notre correspondant Mohammed Shaikhibrahim. D'abord parce que le pays doit déjà faire face à Daesh sur plusieurs fronts et ensuite parce que le pays reste profondément divisé sur le plan politique. C'est la raison pour laquelle l'Irak a choisi la voie diplomatique pour mettre fin à cette crise.
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La coalition arabe, emmenée par l'Arabie saoudite, a poursuivi ce lundi ses raids aériens au Yémen. Ces opérations militaires visent à stopper la progression des miliciens chiites houthis. Mais des dizaines de civils ont été tués dans une de ces frappes. Les victimes se trouvaient dans un camp de réfugiés situé dans le nord-ouest du pays. Ce sont les pertes civiles le plus lourdes depuis le lancement de l'offensive armée de la coalition arabe, la semaine dernière. Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement fidèle au président Abd-Rabbo Mansour Hadi a accusé les rebelles Houthis de se servir de 'boucliers humains'. 'Ils s'installent dans des endroits où il y a des civils, dans des quartiers résidentiels, et ils installent là leurs armes', a ainsi expliqué Ryad Yassine. Les miliciens houthis contrôlent une partie du territoire yéménite, notamment la capitale Sanaa. Et ils sont désormais aux portes d'Aden, grande ville portuaire dans le sud. C'est là que se sont repliés les militaires fidèles au président Mansour Hadi. Les combats dans cette région ont déjà fait une cinquantaine de morts depuis jeudi.
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L'opération 'Tempête décisive' menée par l'Arabie Saoudite depuis trois jours s'intensifie au Yémen. Des frappes de la coalition arabe contre les rebelles Houthis qui contrôlent la capitale Sanaa. L'aéroport a été visé la nuit dernière. Objectif : empêcher les rebelles yéménites de s'emparer d'Aden, le grand port du sud du pays. L'Arabie saoudite affirme vouloir contrer 'l'agression' de l'Iran accusée de soutenir les Houthis et de chercher à 'dominer' la région. A Charm el-Cheikh où se tient le sommet annuel de la Ligue arabe, le président yéménite accuse : 'Les Houthis violent notre souveraineté. Ce sont eux qui ont fait exploser des lieux de culte, qui ont pillé des bases militaires, et pris le contrôle des institutions civiles. Ce sont eux qui ont pris les villes et les provinces et qui ont imposé un état de siège au président légitime'. La marine saoudienne a évacué samedi des centaines de personnes, employés de l'ONU, diplomates et salariés étrangers. L'opération militaire pourrait durer jusqu'à six mois, jusqu'à la reddition complète des rebelles.
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Israël est responsable de la crise actuelle des négociations entre Autorité palestinienne et Etat hébreu. C’est en substance le message envoyé ce mercredi du Caire par les pays de la Ligue...
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La Syrie était parmi les grands sujets au coeur du sommet de la ligue arabe à Koweït. Dans leur résolution finale, les dirigeants, profondément divisés, se sont contentés d’appeller à une...
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Amr Moussa, ancien secrétaire général de la Ligue arabe, est une des figures les plus connues de la vie politique égyptienne. Opposant déclaré au gouvernement des Frères Musulmans, il affirme que le renversement du président Morsi par l'armée était l'unique solution pour mettre un terme à un régime...
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