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Trois militaires français sont morts en Libye, où ils effectuaient une mission de renseignement, a annoncé mercredi 20 juillet François Hollande. Pour la première fois, le président de la République confirme la présence de soldats français dans ce pays.
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Trois militaires français sont morts en Libye, où ils effectuaient une mission de renseignement, a annoncé mercredi 20 juillet François Hollande. "Nous avons des forces spéciales en Libye et ça pose problème car nous ne sommes pas censés être en guerre" dans ce pays, a affirmé François-Bernard Huyghe, spécialiste du terrorisme invité sur LCI. Ce dernier a justifié cette présence par le besoin de "repérer probablement des forces en déplacement, des groupes qui peuvent être lié à l'Etat islamique".
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C'est confirmé par le ministère de la Défense. Trois militaires français ont été tués en Libye. Ce mercredi matin encore, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, refusait de confirmer cette information mais reconnaissait que des forces spéciales étaient bien présentes en Libye.
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AINSI VA LE MONDE. Face à l'afflux de migrants, 40.000 arrivées depuis le début de l'année sur les côtes italiennes, l'Europe cherche à les stopper. Ils viennent d'obtenir de l'ONU le feu vert pour former les gardes-côtes libyens. Une annonce qui ne ravit pas les principaux intéressés, qui craignent une recrudescence des départs.
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À Falloujah, l'armée irakienne gagne du terrain sur Daech qui utilise la population comme bouclier humain. En Syrie dans la province de Raqqa, l'armée de Bachar al Assad reprend progressivement les villes occupées. Le groupe État islamique perd également du terrain en Libye à Syrte où les troupes pro-gouvernementales ont encerclé les jihadistes.
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La bataille de Syrte en Libye semble avancer à grands pas pour reprendre la ville aux mains des jihadistes de Daesh. Le port de la ville et plusieurs quartiers sont tombés ces dernières 24 heures. Libération de #Syrte : c'est l'unité des Libyens qui vaincra définitivement #Daech. #Libye https://t.co/2IH3Cl0S7a- France Diplomatie (@francediplo) 11 juin 2016 Les forces armées, fidèles au gouvernement d'unité nationale, ont réussi samedi à mettre en échec une contre-offensive. Lancés le 12 mai dernier les combats ont déjà fait 137 morts et 500 blessés du côté des forces gouvernementales. L'assaut final risque d'être tout aussi sanglant. Selon diverses sources, Daesh occuperait le centre ville et des quartiers résidentiels où vivraient toujours quelque 30 000 personnes. Libye: entrée des forces antijihadistes dans Syrte, fief de l'EI https://t.co/5p4E76Uw1y #AFP pic.twitter.com/VABXxHA5Ej- Agence France-Presse (@afpfr) 10 juin 2016 Selon des responsables américains, sur les quelque 5000 jihadistes implantés en Libye, la grande majorité serait établie à Syrte à 450 km à l'est de Tripoli. Les combats se poursuivent aussi à Benghazi. Au moins sept civils ont été tués et huit autres blessés ces derniers jours. L'objectif reste le même : se débarraser des jihadistes mais la bataille est menée cette fois par des groupes paramilitaires qui ne reconnaissent pas le gouvernement d'unité nationale. La France a relancé un appel à l'unité en Libye pour battre l'Etat islamique. Avec agences
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Le groupe Etat Islamique viendrait de perdre le contrôle de Syrte ce samedi, au terme de plusieurs semaines de combat, selon les forces du gouvernement libyen. Ce port, à l'emplacement stratégique, situé à 450 kilomètres de Tripoli, était devenu le fief de Daech dans le pays depuis tout juste un an. Un port pris pour cible cette semaine par les missiles des troupes fidèles au gouvernement d'union nationale, qui ont aussi multiplié les frappes aériennes dans cette zone. L'offensive a été lancée il y a près d'un mois par l'exécutif libyen, installé à Tripoli et reconnu par l'ONU, alors que le pouvoir est aussi revendiqué par une autorité rivale, implantée à l'est du pays. En début de semaine, plusieurs quartiers militaires ont déjà été repris aux djihadistes au nord du pays. Cependant, d'intenses combats de rue se poursuivent, et la situation reste fluctuante, d'après un conseiller proche de Barack Obama. Washington appelle à l'union des forces armées.
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Nouvelle tragédie en Méditerranée : entre mercredi et jeudi soir, la mer a rejeté les corps sans vie de 104 migrants à l'Ouest de la Libye. Des hommes, mais aussi beaucoup de femmes et de jeunes enfants. Tous ont péri au large des côtes après le naufrage de leur embarcation. Naufrage de migrants: Une centaine de corps retrouvés sur une plage en Libye https://t.co/DFzovtyWsP pic.twitter.com/b0vdmCrzhQ- 20 Minutes (@20Minutes) 3 juin 2016 Un bilan encore provisoire : le bateau qui a coulé pouvait transporter entre 115 et 125 passagers. En une semaine, selon l'ONU, près de 700 migrants auraient péri en mer alors qu'ils tentaient de gagner l'Italie. Naufrage de migrants: le HCR redoute 700 morts en une semaine https://t.co/iExzgqIrwF #AFP pic.twitter.com/BQe0R4aE7g- Agence France-Presse (@afpfr) 29 mai 2016 Entre le 1er janvier et le 25 mai dernier, 1370 migrants se sont noyés en Méditerrannée. Un chiffre en baisse, selon le Haut commissariat aux réfugiés qui tient ce macabre comptage. La route vers l'Italie est redevenue la principale voie d'immgration depuis la fermeture de la route des Balkans via la Turquie et la Grèce. En cinq mois, 37.785 migrants sont parvenus à rejoindre l'Italie, au risque de leur vie. Avec AFP et Reuters
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La Libye est redevenue le principal point de passage des migrants vers l'Europe, après la fermeture de la route des Balkans et le blocus de la mer Egée. Et même si la traversée est plus dangereuse, les candidats ne manquent pas, car les frontières perméables de la Libye restent un atout pour des centaines de milliers d'Africains. Mais 5 ans après la chute du régime de Khadafi, le pays situé, à 300 kilomètres des côtes européennes, est toujours livré aux milices armées et meurtri par les violences. Il est gouverné par deux autorités rivales, l'une à Tripoli, l'autre dans l'Est, un chaos permettant à Etat islamique de s'implanter. Débarqué à Tripoli le 30 mars dernier, Fayez al-Sarraj a mis en place un gouvernement d'union nationale, le GNA, qui est soutenu par l'ONU. En débarquant Al-Sarraj a réussi à se faire accepter par la coalition de Misrata et ses milices qui faisaient la loi dans la capitale depuis août 2014. Le GNA contrôle désormais plusieurs aéroports, la banque Centrale et la compagnie nationale de pétrole, mais il reste confiné sur la base navale de Tripoli. Dans l'Est de la Libye, des autorités parallèles refusent donc de céder le pouvoir. Un temps reconnu par la communauté internationale, elles ne veulent pas laisser le champ libre au GNA sans le vote de confiance, maintes fois reporté, du Parlement qui lui est affilié et qui s'est réfugié à Tobrouk. Et ces autorités résistent grâce au soutien des unités de l'armée sous commandement du Général controversé Khalifa Haftar. Ce clivage entre Ouest et Est empêche toute lutte unifiée contre Daech. Les troupes du GNA, des milices et des gardes des installations pétrolières, équipés de ces pick-ups, ont déjà réussi à reprendre une localité des mains des jihadistes à Abou Grein, à 130 km de Syrte. RT RFIAfrique: #Libye: les forces progouvernementales avancent vers Syrte, tenue par l'EI https://t.co/ikGsBo0nlt pic.twitter.com/pf9BRYSz9b- Acheikh IBN-OUMAR (Acheikh) 20 mai 2016 Elles se sont engagées dans une compétition avec les troupes de l'Est pour être les premières à lancer la grande offensive contre Syrte, devenu le fief des jihadistes en Libye depuis février 2015. Libye: l'armée du GNA fait reculer Daesh https://t.co/LldRGIfPG5 #Libye #Gouvernement pic.twitter.com/juwyw7dsQM- ActuDirect (@ActuDirect) 19 mai 2016 Venu de Tunis il y a deux mois, Fayez al-Sarraj, l'actuel Premier ministre du gouvernement d'union nationale, peine donc à réconcilier les Libyens, et en ce sens, il a douché les espoirs de la communauté internationale, qui voit le pays sombrer économiquement. 'Il existe de nombreuses raisons à nos problèmes économiques, d'abord et avant tout l'absence d'exportations de pétrole depuis les ports et les champs de pétrole. C'est principalement ce qui paralyse l'économie libyenne et a entraîné la perte de quelque 70 milliards de dollars au cours des deux dernières années', explique l'analyste Wahid Jabbo. Avec la chute du prix du brut, et l'instabilité du pays, les prix dans l'alimentation, la santé et les transports, ont battu des records de hausse depuis 2015. Et avec le ramadan qui commence début juin, on craint déjà les pénuries de liquidité pour acheter de la nourriture ou pallier aux coupures de courant... Quel est le fonctionnement politique de la #Libye ? https://t.co/ijQeF2nanI ECFRMena mattiatoaldo MaryFitzger pic.twitter.com/7gN9MpaZjs- ECFR Paris (ECFRParis) 25 mai 2016
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Quelques centaines de migrants ont pu être sauvés rapatriés pas la marine italienne dans le port de Reggio, dans le sud du pays, mais jusqu'à 700 pourraient s'être noyés au cours de la semaine écoulée. Un porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, Federico Fossi, explique que les chiffres sont invérifiables, mais qu'il s'agit de trois naufrages distincts et des témoignages des rescapés qui permettent de faire cette estimation. La police italienne a interpellé quatre personnes suspectées d'être des passeurs dont un ressortissant soudanais qui pourrait être le capitaine d'une des embarcations qui a coulé en faisant plus centaines de morts. Ces sept derniers jours, les gardes-côtes italiens sont venus au secours de plus de dix mille personnes qui tentaient la traversée sur des embarcations de fortune en profitant de l'amélioration des conditions climatiques en Méditérranée.
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Un nouveau naufrage de migrants a eu lieu jeudi au large des côtes libyennes. L'embarcation surchargée a chaviré. Le bilan reste incertain. Depuis le début de la semaine, 7.000 migrants ont été secourus près des côtes italienne.
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Des images terribles prises par la Marine italienne, au large de la Libye, montrent un bateau en train de chavirer, avec à son bord près de 600 migrants. La grande majorité a pu être secourue. Les sauveteurs ont repêché cinq corps. Un bilan qui pourrait s'alourdir. Mardi, les garde-côtes italiens annonçaient avoir secouru 5.600 migrants en l'espace de 48 heures, lors de diverses opérations en mer. Parmi eux, des femmes enceintes, des enfants qui ont débarqué dans le port sicilien de Palerme. Depuis janvier, 40.000 personnes sont arrivées sur les côtes italiennes, selon le HCR. Deuxième journée d'évacuation au camp d'Idoméni Par ailleurs, en Grèce, l'évacuation des migrants se poursuit dans le camp improvisé d'Idoméni à la frontière macédonienne. En deux jours, ce sont plus de 3.000 personnes, principalement des Syriens ou des Irakiens, qui ont été transportées en car vers des centres d'accueil, notamment près de Thessalonique. Les dernières infos #réfugiésbalkans : #Idomeni, les évictions continuent - https://t.co/eXkbGCA5g0 pic.twitter.com/hb08ZwLhHy- Courrier des Balkans (@CdBalkans) 25 mai 2016 Les autorités grecques auront besoin d'une dizaine de jours pour démanteler ce camp, où s'entassaient des milliers de migrants depuis la fermeture de la route des Balkans. Les conditions de vie y étaient devenues particulièrement déplorables. #Réfugiés A quoi ressemblait la vie dans le camp d'#Idomeni ? https://t.co/jiA2ZOsZTP par LdAki | lemondevideo pic.twitter.com/24U1nYJFAa- Le Monde (@lemondefr) 24 mai 2016
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Trente-deux membres des forces du gouvernement libyen d'union nationale (GNA) ont été tués mercredi dans des combats contre le groupe État Islamique, et dans un attentat à la voiture piégée. Le GNA affirme que le village de Bouairat El-Hassoun, à 60 km de Syrte a été repris aux djihadistes. #Libya | #IS claimed responsibility for the suicide attack near AbuGrein area which killed 7. Death toll rises to 32 pic.twitter.com/mgXeBO5IVQ- Nadia Ramadan (@NadiaR_LY) 18 mai 2016 La veille, une offensive avait permis la libération d'Abou Grein, une ville située à 130 km à l'ouest de Syrte, le bastion de Daesh en Libye. Basé à Tripoli, le gouvernement d'union nationale est le nouvel exécutif libyen reconnu par la communauté internationale. Il est défié par un gouvernement rival fidèle au général Khalifa Haftar, basé dans l'est du pays.
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Le gouvernement d'union du tout nouveau Premier ministre libyen Fayez el-Sarraj a réussi un tour de force en réussissant à obtenir la levée prochaine et partielle de l'embargo sur les armes. La Libye devrait donc bientôt pouvoir recevoir des armes pour combattre les terroristes sur son territoire, en particulier Daech. L'embargo avait été mis en place en 2011 par l'ONU, à la chute de Mouammar Kadhafi.
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En Libye, les factions rivales auraient conclu un accord pour avoir une seule et même compagnie pétrolière, annonce ce mardi le chef de la diplomatie du gouvernement d'union nationale, qui dire croire à un retour à la normal des exportations de brut prochainement, ce qui permettrait de relancer une économie en grande difficulté. Le gouvernement, basé à Tripoli, va par ailleurs bénéficier de la levée de l'embargo sur les armes, en vigueur depuis 2011. C'est le souhait des grandes puissances et des pays voisins de la Libye, qui étaient réunis ce lundi à Vienne. Ils se disent prêts à armer le gouvernement du Premier ministre Fayez al-Sarraj, soutenu par les forces de Misrata. En revanche, l'embargo sera renforcé contre les forces rivales du général Khalifa Haftar, basées à l'Est. La communauté internationale veut aider Tripoli à combattre l'Etat islamique, qui a profité des divisions politiques pour gagner du terrain récemment autour de son fief de Syrte. Le groupe djihadiste compterait actuellement entre 3.000 et 5.000 combattants en Libye et tenterait d'y attirer des centaines de recrues étrangères.
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Des gardes-côtes libyens ont intercepté une embarcation de fortune de migrants, ce lundi, en Méditerranée : 112 personnes venues de plusieurs pays d'Afrique se trouvaient à bord du bateau pneumatique. Quelques jours plus tôt, quatre individus avaient trouvé la mort après le naufrage de leur bateau, entre la Libye et les côtes italiennes. 'Je viens du Nigeria', explique un survivant, Matza Samwe. 'Je connais des gens qui sont morts en mer, mais je savais que pour moi ce serait différent, je savais que j'y arriverais. J'ai payé près de 2 500 dollars pour faire ce voyage'. 'Je veux aller en Europe', affirme Tarsen, originaire du Ghana, 'à cause des combats dans ma ville d'origine. J'ai essayé de m'enfuir et de venir ici, en Europe, pour vivre en sécurité'. Un millier de personnes ont été secourues ces derniers jours, dont des mineurs non accompagnés, au large des côtes méditerranéennes. Deux bateaux qui transportaient près de 500 candidats à l'exil, partis d'Egypte. Un itinéraire de plus en plus emprunté, avec des traversées qui peuvent durer quinze jours, s'inquiète l'UNHCR.
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John Kerry et la communauté internationale affichent leur soutien au gouvernement libyen, incarné par le Premier ministre Fayez el-Sarraj. C'est le message envoyé ce lundi lors d'une nouvelle réunion à Vienne, qui a réuni les représentants des grandes puissances et des pays voisins de la Libye. Les grandes puissances qui se disent prêtes à armer les nouvelles autorités de Tripoli, reconnues par l'ONU, afin de les aider à affronter la menace djihadiste. 'La communauté internationale appuiera la demande de Tripoli d'exemption de l'embargo de l'ONU sur les armes afin de pouvoir acquérir les armes et les balles nécessaires pour combattre Daesh et d'autres groupes terroristes', a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse. Outre des armes, le Premier ministre libyen réclame l'aide de la communauté internationale pour former les troupes. 'Ce que nous demandons, ce n'est pas une intervention internationale, mais une aide pour entraîner et équiper nos forces et nos jeunes', a expliqué Fayez Sarraj. Basé dans la capitale Tripoli, le gouvernement d'union nationale, reconnu par l'ONU, a obtenu la confiance des brigades de Misrata, mais il doit faire face à l'opposition d'un gouvernement parallèle, non reconnu, basé à l'Est, soutenu par les forces du général Khalifa Haftar. Entre les deux, une autre bataille se joue : celle contre le groupe Etat islamique. Les djihadistes ont profité des divisions politiques pour gagner du terrain autour de leur fief de Syrte. Ils se sont emparés la semaine dernière de la localité d'Abou Grein, un carrefour stratégique sur la route de Misrata. L'État islamique compte actuellement entre 3.000 et 5.000 combattants en Libye et tenterait d'y attirer des centaines de recrues étrangères. Avec AFP
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De Libye en Italie, telle serait la nouvelle trajectoire des réfugiés venus de Syrie, du Yémen ou d'Érythrée. Si l'accord avec la Turquie et le renvoi systématique de tous ceux qui rejoignent la Grèce a fait chuter de 90% leur arrivée, les migrants risquent encore plus leur vie en empruntant la Méditerranée. Carlotta Sami, porte-parole du HCR, fait part de ses inquiétudes.
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Un nouveau drame de l'immigration en Méditerranée. Plus de 80 migrants sont portés disparus après le naufrage vendredi de leur embarcation, au large des côtes libyennes. Une vingtaine de personnes ont toutefois pu être secourues par un cargo, grâce à un appel téléphonique qui a permis de localiser l'endroit du naufrage. Les rescapés ont été acheminés par les garde-côtes italiens vers Lampedusa et la Sicile. Le même jour déjà, une autre opération de la marine italienne avait permis de secourir, près de 250 migrants, dont beaucoup de mineurs, qui naviguaient à bord de deux canots pneumatiques. 183,017 migrants incl refugees arrived by sea to Europe 1,244 dead/missing https://t.co/Dc8umyVaTU #MigrationEurope pic.twitter.com/YyzRxgsEhX- IOM (@IOM_news) 29 avril 2016 Depuis janvier, plus de 27.000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, selon l'Organisation internationale pour les migrations, qui recense également plus de 850 décès. Depuis la fermeture de la route des Balkans, la traversée de la Méditerranée depuis la Libye est devenue le principal chemin d'accès à l'Europe.
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La Méditerranée a été une nouvelle fois le théâtre d'un naufrage de grande ampleur, l'un des plus importants de ces 12 derniers mois. Près de 500 migrants auraient péri dans ce naufrage survenu entre les côtes libyennes, d'où ils seraient partis, et les côtes grecques et italiennes, sans doute leur objectif. Après avoir trois jours de dérive et un changement d'embarcation en pleine mer par les passeurs, des rescapés ont raconté le naufrage, entre horreur et instinct de survie.
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Alors que les sauvetages de migrants en Méditerranée ont repris de plus belle ces deux dernières semaines, le Haut commissariat aux réfugiés s'inquiète. 41 rescapés d'un énième naufrage survenu au large de la Libye ont raconté avoir assisté au chavirage d'un navire qui transportait plusieurs centaines de personnes. Aucun survivant n'a été retrouvé. 'Nous ne savons pas encore très bien combien de personnes étaient dans ce bateau lorsqu'il a coulé', explique William Spindler le porte-parole de l'UNHCR. 'Mais les témoins parlent d'au moins 500 personnes'. Le Haut commissariat rappelle que ces dernières semaines le nombre de candidats à l'exil qui ont traversé la Méditerranée par la Libye a considérablement augmenté. Et de craindre qu'avec le retour des beaux jours, ce nombre augmente encore fortement. Malgré ces naufrages à répétition, l'étau se resserre pourtant pour les migrants. Refoulés de Grèce sur la route des Balkans, les personnes qui embarquent au départ de la Libye risquent d'être eux aussi renvoyés chez eux. Mercredi, plus de deux cents Africains ont été reconduits par les autorités libyennes vers leurs pays d'origine. Un refoulement largement médiatisé pour tenter de dissuader les migrants et les passeurs. Depuis le début de l'année, 16 000 personnes ont traversé la Méditerranée pour se rendre en Italie.
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La politique migratoire était au coeur de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne. Un an après le naufrage d'un bateau qui a fait près de 800 morts en Méditerranée, les 28 ont évoqué les différentes mesures mises en place pour empêcher de nouveaux drames. L'opération Sophia a ainsi permis ces six derniers mois de sauver 13 000 personnes dont 800 enfants. Elle a aussi entraîné la neutralisation de 104 navires et l'arrestation de 68 personnes suspectées de trafic d'êtres humains. Mais la chef de la diplomatie européenne étudie d'autres options pour renforcer ce dispositif. " Nous voulons discuter avec les autorités libyennes sur la possibilité d'étendre l'opération Sophia à la formation des gardes-côtes libyens. Ce serait une solution pour renforcer le soutien que nous pouvons apporter à ce pays pour gérer le flux migratoire et empêcher de nouveaux drames ", précise Federica Mogherini. Une autre mesure serait d'autoriser les navires de l'Union à intervenir directement dans les eaux territoriales libyennes. Mais cette dernière option n'est possible que sur demande du gouvernement ou par un accord international.
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En Libye, les forces de sécurité ont débusqué à Tripoli plus de 200 migrants qui envisageaient de rejoindre, par bateau, les côtes européennes. Les individus, originaires de divers pays d'Afrique, se cachaient dans deux endroits de la capitale. Ils ont été arrêtés. Conséquence de l'arrivée des beaux jours et de la fermeture de la route des Balkans, les traversées clandestines, au départ de la Libye, se sont intensifiées : près de 6.000 migrants ont ainsi débarqué cette semaine en Italie en l'espace de trois jours. Sur l'ensemble de l'année, il pourrait y avoir à nouveau plus de 100.000 arrivées selon les estimations de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). *Les chefs de la diplomatie française et allemande offrent leur soutien au gouvernement d'union Par ailleurs, les ministres français et allemand des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier se sont rendus ce week-end à Tripoli pour apporter leur soutien au nouveau gouvernement d'union, notamment pour la formation des forces de police et militaires. Paris et Berlin font du rétablissement de la sécurité en Libye une priorité. Cette visite surprise intervenait avant une session cruciale du Parlement, basé à l'Est, reconnu par la communauté internationale, qui doit décider s'il accorde ou non sa confiance aux nouvelles autorités.
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Les chefs de la diplomatie française et allemande ont apporté samedi à Tripoli leur soutien et celui de l'Europe au nouveau gouvernement libyen, chargé de rassembler un pays miné par les rivalités et livré au chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi. Les précisions de notre envoyée spéciale, Liseron Boudoul.
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Longtemps privilégiée, la route migratoire depuis la Turquie est aujourd'hui boudée par les passeurs et les réfugiés. La faute à un accord signé entre l'UE et l'État turc, qui prévoit d'enfermer les "survivants" dans un camp de Lesbos avant de les renvoyer. Au cours des trois derniers jours, 6000 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes. Ces derniers ne renoncent pas à leur projet, ils changent juste d'itinéraire au gré des décisions de l'UE.
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Il est le premier haut dirigeant occidental à se rendre à Tripoli depuis près de deux ans. Paolo Gentiloni, le chef de la diplomatie italienne, a effectué une visite surprise ce mardi dans la capitale libyenne. Il est venu apporter son soutien au nouveau gouvernement d'union nationale, avec lequel 'l'Italie est prête à coopérer', a-t-il affirmé. Paolo Gentiloni s'est dit notamment favorable à la levée de l'embargo sur les armes pour aider Tripoli à combattre la menace djihadiste : 'Il est concevable qu'à l'avenir, à travers notre coopération, certains secteurs de cet embargo puissent être levés pour donner la possibilité aux autorités libyennes de se renforcer, notamment dans la lutte contre Daesh et le terrorisme.' Paolo Gentiloni s'est entretenu avec Fayez al-Saraj qui incarne ce nouveau gouvernement d'union, formé sous l'égide de l'ONU, dans un pays en plein chaos. Ce cabinet doit encore obtenir la confiance du Parlement basé à Tobrouk et reconnu par la communauté internationale. Avec AFP
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Alors que Barack Obama vient de reconnaître sa "pire erreur", focus sur tous ces hommes politiques qui sont passés un jour par la case mea culpa.
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L'État Islamique a doublé le nombre de ses combattants en Libye, mais l'organisation terroriste reste perçue comme une force étrangère et ne parvient pas à s'implanter comme elle l'a fait en Syrie : c'est l'analyse en demi-teinte que fait aujourd'hui le chef des forces armées américaines en Afrique David Rodriguez. 'En Libye, les services de renseignements américains pensent qu'ils sont entre 4 et 6 000' dit-il. 'Si on compare avec nos estimations de l'année dernière, c'est probablement le double de ce qu'ils étaient il y a un 12 ou 18 mois.' La Libye est instable depuis la chute de Mouammar Kadhafi, avec ujourd'hui deux autorités rivales, à Tobrouk et à Tripoli ; l'État islamique qui contrôle la côte dans la région de Benghazi ; et le gouvernement d'union de Fayez al-Sarraj qui tente de s'implanter à Tripoli avec l'appui de la communauté internationale. L'émissaire de l'ONU pour la Libye, Martin Kobler, qui s'est rendu cette semaine à Tripoli, explique que les conditions de sécurité restent 'fragiles' et la situation politique instable.
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Alors que le président états-unien l’avait accusé de se mettre en avant lors du conflit libyen, le patron des Républicains a réagi à ces propos depuis la Côte d’Ivoire.
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Dans un entretien publié jeudi par le magazine The Atlantic, le président américain décoche quelques critiques aux dirigeants ou ex-dirigeants européens sur l'intervention militaire en Libye de 2011. Dans son collimateur ? Le couple Cameron, Sarkozy coupable de ne pas avoir géré l'après Kadhafi.

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