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Second camouflet pour la politique anti-immigration de Donald Trump. Cette fois, c'est le procureur général de Hawaï qui a suspendu la nouvelle mouture du décret présidentiel pour l'ensemble des Etats-Unis en raison, je cite, 'd'animosité religieuse' du locataire de la Maison Blanche. 'C'est un sujet sensible pour Hawaï, c'est pour cela que nous avons saisi l'affaire. Si l'on reçoit un ordre qui nous ramène un demi-siècle en arrière, à une époque où il existait une discrimination de nation, de religions, il faut s'élever contre', précise Doug Chin, procureur général de Hawaï. Le texte controversé, interdit l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de six pays musulmans, devait être appliqué depuis minuit, heure de Washington. 'Ce jugement nous fait paraître faible et croyez-moi, nous ne le sommes plus, a affirmé le président américain lors d'un déplacement à Nashville. Regardez nos frontières. Nous allons nous opposer à ce jugement, en allant jugement jusqu'à la Cour suprême s'il le faut.' Durant sa campagne électorale, Donald Trump avait promis d'interdire l'entrée des Etats-Unis à tous les musulmans, ce qui est contraire à la constitution du pays et suscite d'innombrables manifestations.
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Le nouveau décret migratoire signé par Donald Trump inquiète aussi l'Onu. Le Haut commissariat pour les Réfugiés se préoccupe de ceux qui fuient les guerres et les persécutions. 'Cette suspension est temporaire. Nous essayons de travailler avec l'administration américaine de façon constructive, positive, pour trouver des solutions', dit Cécile Rouilly, porte-parole de l'UNHCR. Dans l'agence de voyage Parsavosh, à Téhéran, on a peur que la décision ait un impact négatif sur l'activité. Zohreh, la patronne, a été informée que l'Iran était sur la liste des pays concernés : 'Les décisions prises par le président américain Trump, interdisant ou autorisant ceci ou cela, ont causé une instabilité au sein de l'exécutif américain, et beaucoup de gens pourraient changer d'avis et décider de ne pas voyager du tout aux Etats-Unis.' Le Yémen est lui aussi stigmatisé par le décret. Dans la capitale Sanna, Hassan, journaliste, estime que le décret américain est injuste :'Premièrement, la décision est raciste, deuxièmement, s'ils veulent vraiment combattre le terrorisme, il y a des individus d'autres pays qui sont liés au terrorisme, et notamment dans les pays du Golfe.' Décret migratoire remanié: des actions en justice sont encore à prévoir https://t.co/pV6mxoJ0o3 pic.twitter.com/iuByvt4Zgx- HuffPost Québec (@HuffPostQuebec) March 7, 2017 Autre pays concerné, la Somalie. Le nouveau président, élu il y a moins d'un mois, posséde la double nationalité somalienne et américaine : 'On aurait vraiment voulu qu'ils annulent ce décret, regrette Mohamed Abdullahi Mohamed, et évidemment on doit discuter avec le gouvernement américain parce que comme chacun sait nous avons une importante communité somalienne aux Etats-Unis.' La Somalie doit combattre sur son sol le terrorisme des islamistes Shebab.
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Des files d'attente interminables, des voyageurs dormant à même le sol... Dure journée pour de nombreux passagers de la compagnie à bas prix Vueling, qui ont été confrontés ce samedi à des annulations de vols et à des retards de plusieurs heures, en particulier à l'aéroport de Barcelone, où la police à dû intervenir. Les voyageurs se plaignent du manque d'information 'On est arrivé ici ce matin, et on nous a dit que notre vol était annulé.' 'On est là depuis 4 heures du matin. C'est un manque de respect.' ''Quelle honte de laisser toutes ces personnes sans ressource, sans aide. Ça fait cinq heures qu'on attend. On ne va pas décoller. Il va falloir qu'on revienne demain.' Des problèmes opérationnels, notamment un manque d'effectifs et d'appareils, seraient à l'origine de ces retards et annulations qui se multiplient depuis plusieurs semaines.
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La libéralisation des visas pour les Turcs qui voyagent dans l'espace Schengen, c'était LA grande promesse de l'Union européenne en échange d'un meilleur contrôle des flux migratoires. L'accord n'est pas encore en vigueur et pourtant, aujourd'hui à Bruxelles, les 28 ont adopté un mécanisme pour suspendre cette exemption de visas en cas de non respect des règles. 'La libéralisation des visas a beaucoup d'avantages pour l'Union européenne et les pays partenaires', a précisé le ministre néerlandais des migrations, Kaas Dijkhoff. 'Mais nous devons aussi surveiller que cette exemption de visas pour les touristes et les hommes d'affaire ne conduise pas à des abus'. Cette clause de sauvegarde, c'était le voeu du couple franco-allemand. Elle sera déclenchée si trop de voyageurs restent dans l'Union après la durée autorisée ou si le pays partenaire refuse de récupérer les migrants irréguliers qui sont passés par son territoire pour entrer dans l'espace Schengen. Une mise en garde à peine voilée à la Turquie.
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La Commission européenne doit donner mercredi son feu vert à un assouplissement des règles d'entrée des citoyens turcs dans l'espace Schengen. Cela concernera uniquement les séjours de 3 mois maximum dans le cadre familial, de voyages d'affaires ou touristiques. La fin des visas serait une victoire pour le gouvernement de Recep Erdogan. C'est en effet l'une des principales conditions posées par la Turquie à l'accord sur la prise en charge des migrants. En échange, Ankara doit se conformer d'ici fin juin à 72 critères, notamment le respect des droits fondamentaux et la sécurité des papiers d'identité. La Turquie devait également reconnaitre les passeports chypriotes, ce qu'elle a fait mardi. Mais le bras de fer n'est pas terminé : le Parlement européen et les Etats membres auront, eux aussi, leur mot à dire dans les prochaines semaines. La mesure est très controversée alors que la méfiance grandit envers le régime islamo-conversateur de Turquie.
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Pour beaucoup, c'est l'un des plus grands succès de l'Europe. Mais trente ans après la signature du traité de Schengen, est-ce toujours une bonne affaire pour l'Europe ? Quels sont les réels avantages et inconvénients d'avoir des frontières ouvertes ? La crise des migrants en Méditerranée met en évidence les difficultés de contrôler les frontières extérieures de l'Union européenne. L'espace Schengen de libre circulation des personnes peut-il survivre ?
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Question d'Alexandra, Prague : ' Je viens de m'installer en République tchèque pour mon travail. Puis-je y ouvrir un compte bancaire et faire des virements vers mon pays d'origine, l'Autriche. ' Réponse de Jimena Gomez de la Flor du service d'informations Europe Direct : ' Quand vous voulez ouvrir un compte dans un autre pays de l'UE, la banque est libre d'accepter ou non votre requête. Elle veut d'abord connaître ses clients potentiels. Elle peut refuser votre demande si vous ne vivez pas dans le pays ou si vous y résidez à court terme. Elle préfère les preuves de résidence permanente. Nous vous conseillons de faire la tournée des banques pour voir ce qu'elles proposent de spécial pour les non résidents et les expatriés. En tout cas, tout refus de votre demande doit s'appuyer sur une justification commerciale. On ne peut pas discriminer sur la base de la nationalité dans l'Union. Concernant les transferts d'argent, pour un pays de l'Union européenne qui a l'euro pour devise, les frais devraient être les mêmes pour les virements nationaux et internationaux. Ils seront applicables à toute transaction, qu'il s'agisse d'un retrait de liquide ou d'un paiement par carte, même de crédit. Que se passe-t-il pour les pays de l'Union hors zone euro ? Ils devraient facturer le même montant pour un virement international en euros que pour un virement intérieur. Une autre bonne chose à savoir est que l'argent qui se trouve sur un compte bancaire de l'Union européenne est protégé en cas de faillite de la banque à hauteur de 100.000 euros, voire plus dans plusieurs pays. ' Pour plus d'informations sur vos droits dans l'Union européenne, vous pouvez appeler le 00 800 6 7 8 9 10 11 ou consulter le site internet : http://europa.eu/youreurope/citizens/index_en.htm Et si vous souhaitez poser une question dans Utalk, cliquez sur ce bouton ci-dessous.
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Claudio d'Amsterdam : 'Je suis Italien et je vis aux Pays-Bas. Est-ce que je peux faire une demande de renouvellement de permis de conduire dans ce pays ? Le mien a été délivré en Italie et il va bientôt expirer.' La réponse d'Ana Blázquez Díaz du service d'information Europe Direct : 'Oui. Depuis janvier 2013, un modèle de permis de conduire harmonisé est délivré dans tous les États membres de l'Union. Si votre permis est sur le point d'expirer, si vous le perdez ou qu'on vous le vole, vous devez en demander un nouveau dans votre pays de résidence actuel. Il n'y a que les autorités de ce pays qui sont habilitées à vous délivrer un nouveau permis. Dans votre cas, il s'agit des Pays-Bas. Vous serez alors soumis aux mêmes règles que les ressortissants de ce pays en matière notamment de contrôles médicaux et de périodes de validité. Quand vous vous rendez dans un autre Etat membre, en principe, vous n'avez pas à échanger votre permis actuel contre un permis local car le permis obtenu dans un Etat membre est valable dans tous les autres Etats membres. Vous n'avez pas non plus à repasser d'examen puisque vous conservez le bénéfice de votre permis de conduire d'origine. Vous pouvez conduire avec ce permis dans toute l'Union aussi longtemps qu'il reste valable. Pour autant, si vous êtes titulaire d'un permis valable à vie et que vous vous êtes installés dans un autre pays de l'Union, l'État membre où vous résidez peut exiger que vous échangiez ce permis contre l'équivalent local après deux ans de résidence. Vous devrez alors respecter les mêmes règles que les ressortissants de ce pays en termes notamment de périodes de validité et de contrôles médicaux.' Pour plus d'informations sur l'Union européenne, vous pouvez appeler le 00 800 6 7 8 9 10 11 ou consulter le site :europa.eu/youreurope Enfin, si vous voulez vous aussi poser une question dans U talk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.
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