Revue du web
Avec Causeur
"Liberté, j'écris ton nom" (oui, mais lequel ?)
Vidéos A la une
L'accord entre l'Union européenne et la Turquie sur le renvoi de réfugiés continue de diviser. Les responsables européens ont donc défendu ce compromis devant les eurodéputés. Le président du Conseil européen reconnaît que ce texte n'est pas parfait. Mais les 28 ont tout fait pour qu'il respecte la dignité humaine a insisté Donald Tusk. Le président de la Commission européenne a de son côté déploré l'attitude d'Ankara à propos d'une chanson satirique allemande contre le chef de l'État turc. Jean-Claude Juncker ne peut " absolument pas comprendre qu'un ambassadeur allemand soit convoqué à cause d'une chanson satirique, certes inadmissible ". Les débats se sont poursuivis sur les négociations d'adhésion avec la Turquie. Pour la rapporteure plusieurs points doivent faire l'objet d'une vigilance particulière. L'élue sociale-démocrate Kati Piri insiste sur " la question kurde, ce qui se passe dans le sud-est du pays et bien évidemment la délicate question de la liberté de la presse". Les députés demandent aussi aux responsables européens de contrôler la situation et le sort des réfugiés syriens en Turquie.
Vidéos A la une
Plusieurs bureaux étrangers du quotidien turc Zaman font de la résistance après la mise sous tutelle de la rédaction d'Ankara par les autorités turques. Les éditions allemande et française ont notamment choisi de ne pas suivre la ligne éditoriale fixée par les administrateurs de la maison-mère. #Zaman : 'C'est comme si François Hollande tuait le Figaro, c'est ce qui s'est passé en #Turquie' (RSF) https://t.co/jVnsZNEEzJ- France Info (@franceinfo) 7 mars 2016 À Berlin, le rédacteur en chef local Suleyman Bag : 'Ce que vous voyez-là, c'est la dernière édition conjointe avec l'équipe turque de Zaman. A compter de lundi, nous publions une édition de Zaman sans aucune coopération avec la rédaction de Turquie parce qu'elle a été saisie par l'État. C'est l'édition que nos abonnés en Allemagne reçoivent. Ici, nous avons plus de 14 000 abonnés à la version papier.' Le chef de file des députés verts allemands, Cem Ozdemir, veut aller plus loin. 'Cela doit avoir des conséquences sur nos relations avec la Turquie. L'Union européenne est une communauté de valeurs, et ceux qui veulent faire partie de cette communauté doivent respecter la liberté de la presse et la liberté d'opinion.' Une allusion à la candidature de la Turquie à l'Union européenne alors qu'Ankara vient de mettre sous tutelle Cihan News Agency, la plus importante agence de presse privée de Turquie, quelques jours à peine après la saisie de Zaman.
Vidéos A la une
Une visite touristique, dans l'un des plus beaux monuments d'Istanbul, avant de passer aux choses sérieuses. Le vice- président américain Joe Biden et sa femme étaient à la Mosquée bleue, avant de se recueillir tout près, sur les lieux de l'attentat suicide qui a tué 11 touristes il y a 10 jours. Lutter ensemble contre le terrorisme Le terrorisme sera bien évidemment au centre des discussions aujourd'hui entre Joe Biden et Recep Tayyip Erdogan. Le président turc est appelé par Washington à faire plus pour lutter contre les islamistes de Daesh. Erdogan insistait lui hier sur ses deux inquiétudes en Syrie : les troupes russes, et les combattants kurdes de l'YPG, qu'il associe aux rebelles du PKK, son pire ennemi sur le front intérieur.
Vidéos A la une
Où en est l'esprit Charlie un an après les manifestations du 11 janvier 2015 ? Stéphane Pillet, délégué régional de la Ligue des droits de l'Homme, nous livre son analyse.
Vidéos A la une
Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/W8WgxITf . Interview de Fabrice ...
Vidéos A la une
Les élections législatives en Turquie arrivent à un moment critique. Le président Erdogan poursuit l'objectif d'une majorité parlementaire, mais les sondages ne dégagent pas de gagnant clair. Séduit par la proposition d'une aide d'un milliard d'euros faite par l'Union européenne, le gouvernement turc a accepté d'améliorer l'accueil des réfugiés et de lutter contre l'immigration clandestine. Mais le gouvernement est critiqué pour sa répression à l'encontre des minorités et des médias et pour ses raids menés contre les combattants kurdes en Irak. Quel impact ces élections peuvent-elles avoir sur les relations entre l'Union européenne et la Turquie? Bruxelles va-t-elle passer sous silence la question des droits de l'homme pour s'assurer du soutien de la Turquie dans la région? Ils sont nos invités dans ce numéro de The Network, ici dans les locaux du Parlement européen à Bruxelles. Marietje Schaake, membre de l'Alliance des démocrates et des libéraux néerlandais, qui siège à la Commission du Commerce international, et membre substitut du Comité des droits de l'Homme. Zafer Sirakaya, porte-parole de l'AKP ici à Bruxelles, le parti du président turc Erdogan et Nikola Dimitrov de l'Institut de La Haye pour la justice mondiale, qui promeut les principes de résolution pacifique des conflits et de bonne gouvernance. Chris Burns: On commence avec vous Marietje. Quel peut être l'impact des élections turques sur la crise des réfugiés et vice-versa? Pensez-vous que le gouvernement turc fait bien les choses concernant les réfugiés en renforçant la sécurité à la frontière? Marietje Schaake: 'Je pense qu'à la fois en Europe et en Turquie, les gens sont très préoccupés par le grand nombre de réfugiés qui fuient cette guerre terrible et à laquelle on doit mettre un terme. Et je vois dans les sondages d'opinion que les Turcs sont de plus en plus préoccupés par le nombre élevé de réfugiés et par l'évolution de cette crise à court mais aussi long terme. Donc il est très important que les conditions dans lesquelles ils sont accueillis s'améliorent.' Chris Burns: Ok, Zafer, comment voit-on ça en Turquie? C'est un enjeu électoral? Zafer Sirakaya: 'Actuellement, nous accueillons deux millions et demi de réfugiés en Turquie et, si cela est possible, nous accueilleront encore plus de réfugiés syriens parce que nous ne pouvons pas leur permettre de vivre sous le régime de Bachar Al-Assad qui utilise contre eux des bombes à fragmentation. Cette question n'a aucun impact sur la campagne électorale.' Chris Burns: Nikola, pensez-vous que la Turquie fait bien les choses, pas seulement concernant les réfugiés mais aussi les Kurdes, en renforçant la sécurité à la frontière? C'est la chose à faire ? Nikola Dimitrov: 'Il est vraiment essentiel que le processus de paix reprenne la bonne direction. Sur la question kurde. Et il y a cette tendance dangereuse avant chaque élection à diviser pour mieux régner, en polarisant. Et c'est un jeu très dangereux.' Chris Burns: Revenons sur ce point avec vous Zafer car Ankara est critiqué par les Européens sur la question de la répression contre les Kurdes. Qu'en pensez-vous? Zafer Sirakaya: 'Tout d'abord, il ne faut pas confondre les Kurdes avec les terroristes du PKK. Le PKK est considéré comme une organisation terroriste, non seulement en Turquie mais aussi dans les pays européens. L'AKP a lancé un processus de paix et nous le poursuivrons. Mais cela est impossible si le PKK continue de nous attaquer : près de 150 policiers et d'autres fonctionnaires ont été tués par le PKK et nous devons dire ouvertement que nous devons lutter contre cette organisation.' Chris Burns: La campagne que le gouvernement a lancé contre le PKK est aussi un moyen de frapper le parti kurde, le HDP? Marietje Schaake: 'Certainement. Je crains que la frontière soit trop mince. Personne ne nie que le terrorisme est inacceptable et qu'il doit être combattu, si nécessaire ...' Chris Burns: Comme nous l'avons vu au cours de la campagne électorale, avec cette horrible attentat lors d'une manifestation pour la paix Marietje Schaake: 'C'était terrible. J'étais en Turquie quand c'est arrivé. Mais l'agression verbale et cette tendance à l'amalgame entre membres du HDP, électeurs et terroristes m'inquiète. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier et le gouvernement du président Erdogan et l'AKP ont le devoir d'arrêter les attaques personnelles et les attaques verbales dont sont victimes les journalistes et les minorités.' Chris Burns: Nikola, elle a aussi parlé de la répression contre les médias et les journalistes. Comment voyez-vous ça ? Le gouvernement ne devrait-il pas lâcher du lest ? Cela ne freine-t-il pas ses efforts de rapprochement avec l'UE' Nikola Dimitrov: 'La démocratie en Turquie est gravement menacée et il est difficile de trouver des nouvelles positives à la lecture des rapports internationaux sur l'Etat de la liberté de la presse en Turquie. La situation a même empiré en décembre 2013 après le scandale de corruption. Et si l'on parle des élections, on ne peut pas dire que les opportunités soient les mêmes pour tout le monde.' Chris Burns: Zafer, que répondez-vous à ça ? Zafer Sirakaya: 'Sur la question des médias et des Kurdes ...' Chris Burns: Vous vous trouvez dans une position délicate là... Zafer Sirakaya: 'Tout d'abord, le HDP doit prendre ses distances avec les terroristes du PKK. Nous ne pouvons pas croire à sa bonne foi quand le HDP dit qu'il était opposé aux activités terroristes du PKK ces six derniers mois. L'autre problème c'est qu'insulter le Premier ministre et le président ne peut être justifiée sous couvert de la liberté de la presse. Dans aucun pays européen, vous ne pouvez accuser le président d'être un meurtrier.' Chris Burns: Marietje, vous n'êtes pas d'accord... Marietje Schaake: 'Les médias en Turquie sont sous pression intense et systématique. Il ne s'agit pas seulement d'insultes, mais d'attaques personnelles contre des journalistes, d'intimidations, d'amendes excessives et politiquement motivées contre les médias, de descentes dans les rédactions... de violences personnelles même récemment contre un chroniqueur. Tout cela est très inquiétant et ne permet pas un environnement propice à un débat démocratique et à des élections libres.' Chris Burns: Nikola, comment aimeriez-vous voir le gouvernement changer pour redorer son image sur la question? Nikola Dimitrov: 'Je pense que c'est plus grave qu'un simple problème d'image. Comme l'a écrit un courageux chroniqueur turc, je le cite: 'Je suis témoin d'un assassinat progressif de la démocratie en Turquie'. Je crois que le pays devrait se servir de cet attentat, le plus sanglant de l'histoire récente de la turquie, pour construire un gouvernement d'unité nationale et réformer la justice. Car comme l'a dit un membre de l'opposition, du Parti républicain du peuple (CHP), il y a en prison plus de politiciens que de membres de l'Etat islamique.' Chris Burns: Il y a de nombreux intérêts politiques en jeu ici, parce que si vous êtes en mesure de lier le PKK avec le HDP, vous pouvez peut-être gagner quelques votes et ainsi empêcher le HDP de parvenir à un résultat qui vous empêcherait d'obtenir une majorité absolue. Tout cela est très politique. Zafer Sirakaya: 'La liberté d'expression est l'un des principaux piliers de la démocratie et nous voulons l'améliorer et la renforcer, mais nous devons faire la différence entre insulte et liberté d'expression, et nous continuerons à le faire dans l'avenir'. Chris Burns: Ok. L'UE est dans une position difficile parce qu'elle doit négocier avec le gouvernement turc pour faire face à la crise des réfugiés. Dans le même temps, il y a la questions des droits civiques. A quel degré est-on prêts à occulter la question des droits civiques pour obtenir la coopération de la Turquie sur la gestion des réfugiés. Marietje?' Marietje Schaake: 'Je ne pense pas qu'on doive l'occulter. Il est important que les Turcs comprennent que les valeurs européennes et les critères d'accès à l'Union sont importants pour leur propre qualité de vie. La question des droits fondamentaux et de la crise des réfugiés sont deux choses distinctes qui doivent être traitées séparément. Nous allons donc continuer à être vigilants en ce qui concerne la protection des droits et libertés des citoyens turcs.' Chris Burns: 'Ok. Nikola, c'est votre boulot et le rôle de votre institution de soutenir la primauté du droit. Mais vous devez également trouver un compromis avec Ankara, n'est-ce pas?' Nikola Dimitrov: 'L'Europe est coincée entre le marteau et l'enclume. Il faut parvenir à un accord avec la Turquie pour gérer la crise des réfugiés. D'autre part, si vous ne pensez pas à long terme, si vous ne mettez pas en pratique ce que vous prêchez - la démocratie et les droits civiques - alors à long terme, vous porterez atteinte à la communauté turque et vous serez confrontés à un défi encore bien plus grand que la crise des réfugiés.' Chris Burns: Zafer, comment allez-vous mettre en pratique ce que vous prêchez?' Zafer Sirakaya: 'Eh bien, nous allons continuer à travailler sur la question et je crois qu'une solution à long terme pour gérer la crise des réfugiés doit également être trouvée. Nous devons renforcer nos efforts pour offrir de meilleures conditions d'accueil aux réfugiés, à la fois en Europe et en Turquie'.
Vidéos A la une
A quatre jours des élections anticipées en Turquie, c'est la liberté de la presse cette fois qui a fait sortir dans la rue plusieurs centaines de manifestants. Ce mercredi la police turque a pris le contrôle de deux stations de télévision. Bugün TV et Kanaltürk' ont dû cesser leurs émissions. La justice turque enquête sur le propriétaire de ces deux chaînes rassemblées au sein de la holding Koza-Ipek. L'imam Fethullah Gülen, le propriétaire, est considéré comme l'ennemi numéro 1 du président turc Recep Tayyip Erdogan. Interviewée dans la rue, cette manifestante n'a pas hésité à participer au rassemblement de protestation."Je suis ici à cause de la censure sur la presse, explique-t-elle, et en raison de la situation qui règne ici au nom de la démocratie et en raison de cette cruauté contre la presse. Je ne veux pas être du côté de la cruauté'. L'assaut contre ces deux médias a suscité de timides réactions en Europe même si à Bruxelles l'une des porte-parole de la Commission européenne a déclaré que l'UE restait 'préoccupée'. 'Comme tout pays qui négocie son adhésion (à l'UE), la Turquie doit s'assurer qu'elle respecte les droits de l'homme, y compris la liberté d'expression, conformément à la Convention européenne des droits de l'homme', a souligné Catherine Ray. 'Nous allons continuer à soulever prochainement la question de la liberté d'expression avec les autorités turques', a-t-elle insisté. L'Union européenne reste prudente. Elle compte beaucoup sur la Turquie dans la crise migratoire actuelle. C'est une attaque sérieuse contre le droit au public de s'informer 'C'est une attaque sérieuse contre le droit au public de s'informer', a dénoncé de son côté le coprésident du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde) Selahattin Demirtas, qui s'est rendu sur place. 'Cela fait longtemps que nous sommes confrontés à ce types de pratiques anticonstitutionnelles et illégales qui ne sont pas fondées sur le droit national ou international, explique M. Demirtas. Donc, ce raid ne nous a pas choqué ou surpris même s'il reste un acte inacceptable. ' Lors de l'intervention de la police ce matin les journalistes présents dans les locaux des deux chaînes de télé ont tenté de s'interposer. Ils ont été molestés et repoussés par les forces de l'ordre. Les deux chaînes ont été placées sous tutelle judiciaire. Elles sont accusées de propagande terroriste sur fond de règlement de compte politique.
Vidéos A la une
Ce matin, une télévision turque a été envahie par la police. Nous sommes au siège des chaînes Bugün TV et Kanaltürk à Istanbul, les salariés tentent en vain d'en interdire l'entrée, mais la police ouvre les grilles avec des scies. Des policiers et un des nouveaux administrateurs du groupe nommés par la justice ont ensuite investi la régie des deux télévisions et coupé l'antenne. Il y a deux jours, le justice turque a décidé de mettre sous tutelle Koza-Ipek, la holding propriétaire de ces télévisions et de plus d'une vingtaine d'autres sociétés. Le tord de Koza-Ipek : être proche de Fethullah Gülen, autrefois allié du président Erdogan, aujourd'hui classé ennemi n 1. Le gouvernement accuse l'imam Fethullah Gülen, réfugié aux Etats-Unis, de gèrer des sociétés qualifiées d''organisations terroristes'. A quelques jours des élections législatives de dimanche, les journalistes de plusieurs médias dénoncaient déjà hier une atteinte à la liberté de la presse.
Vidéos A la une
L'opposition turque dénonce une main mise de l'État sur plusieurs médias très critiques envers le gouvernement islamo-conservateur du Président Recep Tayyip Erdogan. Ankara a nommé hier un administrateur qui lui est proche à la tête de la Holding Koza Ipek. Une décision du ministère de la Justice qui n'a pas été validée par un tribunal.
Vidéos A la une
ISTANBUL - 18 oct 2015 - Une ressortissante britannique de 50 ans a été retrouvée morte samedi soir dans les toilettes de l'aéroport d'Istanbul. Ancienne journaliste pour la BBC, Jacky Sutton était en route pour Erbil dans le Kurdistan irakien. Selon des médias turcs, elle aurait raté sa correspondance en provenance de Londres et aurait été retrouvée pendue dans les toilettes. Mais son entourage ne croit pas à un suicide et réclame une enquête sur les circonstances de sa mort. Après différentes missions pour les Nations Unies, la Britannique dirigeait la branche irakienne de l'Institute for War and Peace Reporting, une ONG faisant la promotion de la liberté d'expression dans les zones de conflit. Le décès de Jacky Sutton intervient cinq mois après la mort du précédent directeur de l'institut dans un attentat à la voiture piégée
Vidéos A la une
Ce vendredi, le parquet allemand, qui avait ouvert la veille une enquête contre Netzpolitik, a décidé de suspendre temporairement ses poursuites. Le site d'information, mis en cause pour trahison, est est soupçonné d'avoir publié des informations confidentielles sur les services de renseignement intérieurs. Désormais, la justice va attendre le rapport d'un groupe d'experts, qui doit déterminer si la publication a révélé des secrets d'Etat. 'J'ai dit au procureur général que j'avais des doutes sur le fait de savoir si les journalistes avaient essayé de nuire à l'Etat allemand, ou de favoriser un autre état en publiant ces informations', a indiqué le ministre allemand de la justice, Heiko Mass. Selon le site Netzpolitik, le BFV souhaitait renforcer la surveillance en ligne pour contrôler les publications sur l'aide apportée par l'Allemagne à la NSA, dans le scandale d'espionnage des entreprises et des dirigeants européens. 'Depuis les révélations d'Edward Snowden, le gouvernement fédéral a essayé de dire que ces affaires n'avaient rien à voir, et en même temps, on voit que c'est probablement une affaire de violation délibérée de la constitution par nos services secrets, couverts par le gouvernement fédéral', affirme un journaliste du site, Markus Beckedahl. 'Maintenant, ils ciblent tous ceux qui essaient d'apporter des preuves'. Selon les articles publiés en février et en avril dernier, le renseignement intérieur allemand voulait des fonds supplémentaires pour créer une unité spéciale chargée de contrôler les réseaux sociaux. Si les journalistes de Netzpolitik restent poursuivis pour trahison, ce serait une première en Allemagne depuis plus de cinquante ans.
Vidéos A la une
Le journaliste angolais Rafael Marques a finalement négocié sa relaxe à Luanda. Le plus célèbre opposant au régime du président Dos Santos était poursuivi en justice par sept généraux pour ' dénonciation calomnieuse.' Il risquait neuf ans de prison et plus d'un million d'euros d'amende. En cause : son livre, ' Les Diamants du Sang : Corruption et Torture en Angola ', publié en 2011 au Portugal. Il y dénonçait des actes de torture et une centaine d'homicides perpétrés dans la région des Lundas par les entreprises d'extraction de diamants, ou leurs sociétés de sécurité, détenues par les généraux. Rafael Marques y accusait ainsi les généraux, dont un proche du Président, d'avoir cautionné des crimes contre l'humanité. Ces derniers reprochaient au journaliste de ne pas leur avoir donné la parole. Pour obtenir l'abandon des poursuites, Rafael Marques a dû s'engager à ne pas rééditer son livre. Selon lui, les généraux se sont engagés à faire preuve de vigilance pour protéger les mineurs et la population des Lundas. ' L'abandon des accusations de diffamation portées à l'encontre du journaliste angolais Rafael Marques de Morais par le tribunal provincial de Luanda est une victoire pour la liberté d'expression et pour les droits humains dans le pays', a déclaré Amnesty International .
Société
A l’occasion du 11ème Festival du mot, les internautes étaient invités à élire le mot de l’année parmi une douzaine déjà présélectionné. 
Société
Quelque 150 écrivains étrangers ont décidé de boycotter un gala prévu mardi à New York lors duquel un prix sera remis à Charlie Hebdo. Le journal satirique évoque un "malentendu". 
Vidéos A la une
Pas de ruée dans les kiosques à journaux, mais toujours de l'intérêt. Le dernier numéro de Charlie Hebdo sorti mercredi se vend bien, beaucoup mieux qu'avant les attentats, mais l'engouement est loin d'être le même que pour le précédent numéro sorti le 14 janvier.
International
Samedi 14 février, Copenhague a été le théâtre de deux attaques meurtrières dont le présumé auteur a été abattu le lendemain matin. Retour sur des événements qui font écho à ceux de Paris. 
Vidéos A la une
Interview de Jacques Leleu du Club de la Presse des Pays de Savoie au sujet du grand concert pour la liberté d'expression qui se tiendra le vendredi 6 février à 20h au Scarabée de Chambéry.
Vidéos A la une
En Iran, les autorités ont fermement condamné la caricature du prophète Mahomet en dernière une de Charlie Hebdo. La population, par la même occasion, dénonce un excès de liberté d'expression en France. Ce lundi, une manifestation organisée par les étudiants islamistes s'est déroulée devant l'ambassade de France de Téhéran. Par mesure de sécurité, l'ambassade avait été fermée.
Société
Le rédacteur en chef du journal satirique est revenu, samedi dernier, sur les critiques adressées à la dernière "Une" de l'hebdomadaire. Interviewé par la chaîne américaine NBC, il prône la liberté de religion.
Société
Interrogé jeudi sur les caricatures de Charlie Hebdo, le pape François a estimé que la liberté d’expression était un "droit fondamental" qui n’autorisait cependant pas à "insulter la foi d’autrui".
Vidéos A la une
"On peut tout dessiner, y compris un prophète parce qu'en France, pays de Voltaire et de l'irrévérence, on a le droit de se moquer de toutes les religions", a déclaré jeudi la ministre de la Justicen Christiane Taubira, lors de la cérémonie d'obsèques de Tignous, l'un des dessinateurs tués dans l'attaque de Charlie Hebdo.
Vidéos A la une
Les musulmans en colère, notamment en France, le jour de la publication du numéro de Charlie Hebdo, le numéro d''après'. La représentation de Mahomet en Une est considérée comme insultante, pour la plupart d'entre eux. 'C'est un pays de liberté d'expression, dit une femme. Alors je m'exprime. Je suis contre ce que dit Charlie parce qu'il touche notre prophète, qui est une chose très sacrée. On peut toucher mon père, ma mère ou mes enfants mais pas le prophète. Ce n'est pas bien.' 'Je considère que nous avons tous le droit à l'humour, tous le droit à la caricature, dit au contraire Mélanie, une jeune fille d'origine algérienne. Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous empêcher de rire.' Dans le monde, la Une de Charlie Hebdo qui mèle insoumission et pardon déchaîne encore une tempête de critiques et de mises en garde, parfois violentes. En Iran la porte-parole du chef de la diplomatie juge le dessin insultant. L'une des plus prestigieuses institutions de l'islam sunnite basée en Egypte, appelle à 'ignorer' ces nouveaux dessins qualifiés de 'frivolité haineuse'. Ici à Gaza, même sentiment : 'Publier à nouveau de telles images c'est représenter le prophète, dit un homme. Nous disons que le travail pernicieux que ce journal a fait va causer du mal aux musulmans et aux Européens parce que c'est une claire provocation.' Dans un pays musulman, seul le journal turc Cumhuriyet a osé publier Charlie Hebdo. Mais sans éditer la Une.
Vidéos A la une
Caroline Fourest, essayiste et réalisatrice, et ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur le tirage à trois millions d'exemplaires de Charlie Hebdo et l'islamophobie dans la société française.
Société
Dimanche, des dizaines de milliers de personnes se sont réunies à Paris, en banlieue, en province et même à l’étranger pour défendre la liberté d’expression après les attentats qui ont eu lieu cette semaine. Un mouvement historique dont les images sont impressionnantes.
Vidéos A la une
La France est en deuil et le restera longtemps. La tuerie de mercredi dans les locaux parisiens du journal satirique Charlie Hebdo a fait 12 morts et choqué le pays tout entier. Nous consacrons cette édition d'Europe weekly à la tragédie et à ses conséquences et nous recevons l'analyste Claude Moniquet.
Vidéos souvenir
Les déclarations de Charb à BFM TV en 2012 : "Je ne vois pas comment je pourrais vivre dans un pays où je ne pourrais plus rire de tel sujet parce qu'il y a un risque judiciaire ou mortel. Autant crever tout de suite". 
Vidéos A la une
Dominique Sopo, président de SOS racisme et Gilles-William Goldnadel, président d'Avocats sans frontières étaient sur le plateau de BFM Story. Des associations ont annoncé jeudi des actions en justice contre Eric Zemmour après ses propos sur les musulmans français. Elles ont aussi appelé les médias à arrêter leur collaboration avec lui. SOS Racisme prépare une plainte pour incitation à la haine raciale après avoir lancé une pétition en ligne demandant aux dirigeants des chaînes de prendre leurs responsabilités. Tandis que le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) entend également citer le polémiste devant le Tribunal de grande instance de Paris "pour apologie de crime contre l'humanité et incitation à la haine raciale". Alors, faut-il faire taire Eric Zemmour ? Pour Dominique Sopo, "la question est de faire cesser la parole de haine dans l'espace public, car en France, il y a des limites sur la liberté d'expression posée par la loi".
Vidéos A la une
Le réseau social américain, basé à San Francisco, accuse le Département de la Justice de violer la liberté d'expression. Twitter souhaite en effet fournir des informations à ses adhérents sur l'étendue de la surveillance gouvernementale dans son 'rapport de transparence'. Les deux parties négocient depuis des mois pour parvenir à un accord, sans succès. Du coup la firme a décidé de porter l'affaire devant les tribunaux. Elle reproche au FBI, et au Secrétaire à la Justice Eric Holder, de lui interdire de communiquer sur les données que Twitter est obligé de fournir à l'administration Obama au titre de renseignement pour la sécurité nationale. Inacceptable pour Twitter qui tient plus que tout à la confiance de ses utilisateurs.
Vidéos A la une
A Hong Kong des milliers de manifestant pro démocratie chantent et brandissent leur téléphones portables dans le quartier de l'Amirauté.

Pages

Publicité