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Depuis quelques jours, un mystérieux bateau échoué au large du Liberia, en Afrique, inquiète les habitants. 
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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare terminée l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Après la Sierra Leone et la Guinée, c'est aujourd'hui au tour du Liberia de ne plus connaître de nouveaux cas d'infection depuis 42 jours. Le virus a tué depuis décembre 2013 plus de 11 000 personnes dans la région. Afin de remédier à certaines carences révélées par cette crise, le Commissaire européen chargé de l'Aide humanitaire vient d'ailleurs d'annoncer la mise en oeuvre d'un Corps médical européen. Pour Christos Stylianides l'objectif est de " mobiliser du personnel médical et des équipements des États membres pour pouvoir apporter une réponse commune sur le terrain ". Ce nouvel outil doit permettre d'agir plus rapidement et de mobiliser tous les moyens nécessaires dès le début d'une épidémie. Mais l'OMS ne veut pas non plus crier victoire pour autant. Le risque de résurgence est possible chez d'anciens malades.
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Bonne nouvelle en Guinée où l'épidémie Ebola marque le pas : l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, annonce la fin de la transmission du virus dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Les tests sur le dernier patient confirment sa guérison, et cela au-delà la période d'incubation, mais la menace n'a pas tout a fait disparue. 'Ce n'est qu'une étape' explique Bruce Aylward, le représentant de l'OMS pour Ebola. 'Ce n'est pas la fin de la réponse à donner à Ebola en Afrique occidentale. Nous avons arrêté la chaîne de transmission, mais il y a de petites résurgences, deux ou trois cas. On a aussi eu une dizaine de réintroductions du virus par des patients qui y avaient survécu.' La Guinée est, avec la Sierra Léone et le Liberia, l'un des trois pays les plus touchés par Ebola et compte plus de 2500 morts depuis le début de l'épidémie il y a deux ans. Le dernier patient connu est un nouveau-né, une petite fille qui s'appelle Noubia. Sa mère a succombé au virus mais la petite fille a été déclarée guérie le 16 novembre dernier. 'Je suis content' dit Saidouba Soumatt, le père de Noubia. 'Je remercie Dieu de l'avoir placée dans les mains de ces médecins, elle va pouvoir sortir, je suis heureux et beaucoup de Guinéens s'en réjouissent. ' Le Liberia est aujourd'hui le dernier pays où Ebola n'a pas été éradiquée. En deux ans, l'épidémie a fait plus de onze mille trois cents morts, essentiellement en Afrique occidentale.
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Decontee a été contaminée par le virus Ebola en 2014. Elle raconte comment elle a vécu sa maladie et son retour à la vie normale.
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Trois nouveaux cas d'Ebola ont été diagnostiqués et confirmés au Liberia. Il s'agit d'un enfant de 10 ans et de deux membres de sa famille. Ils ont été testés positifs au virus. Ils habitent dans la banlieue de Monrovia. #Ebola : le virus refait surface au #Liberia. Interview WHO avec UN_Radio - https://t.co/j0ddNTEfMi- UN Geneva (@UNGeneva) 20 Novembre 2015 Le Liberia avait été déclaré exempt de la maladie en septembre dernier. L'épidémie déclenchée fin 2013 a fait plus de 11 000 morts essentiellement dans trois pays : le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée. Pour aller plus loin >> 'Ebola, vers la fin du cauchemar', article à lire ici >> 'Ebola : hier et aujourd'hui - Quelle différence un an plus tard ?' - dossier sur le site de l'Organsiation mondiale de la santé, à lire ici >> 'La vie reprend en Sierra Leone, un an après Ebola' (Photos), à consulter ici
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L'épidémie d'Ebola est terminée au Liberia, où 42 jours se sont écoulés sans nouveaux cas signalés, selon l'Organisation mondiale de la Santé. Depuis le début de l'épidémie en décembre 2013, 11 005 personnes sont mortes de la fièvre hémorragique déclenchée par le virus au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone. Plus de la moitié des morts ont été enregistrés au Liberia.
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La Commission nationale sur les armes de petit calibre au Liberia s'emploie à détruire sans relâche les armes et à marquer celles qui...
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Après six mois de fermeture et de couvre-feu, les frontières du Libéria ont été réouvertes lundi au grand bonheur des habitants qui ont vu leur quotidien bouleversé par cette 'quarantaine'. Ici, c'est la frontière avec la Sierra Léone, et la joie est de part et d'autre. Ebola a fait des milliers de morts - 9 000 personnes au total entre le Libéria, la Guinée et la Sierra Léone, les 3 pays les plus touchés par l'épidémie. Une épidémie désormais sous contrôle, c'est en tous cas ce qu'a estimé la présidente libérienne. Un soulagement pour tous les Libériens qui ont souffert de pertes d'emplois et d'insécurité alimentaire durant cette période de restrictions. Les petits commerçants soufflent : 'Notre commerce vit grâce aux affaires qu'on fait avec les gens de l'autre coté de la frontière, et pour eux, c'est pareil, explique cet homme. C'est comme ça que nous travaillons. Ils viennent acheter chez nous, et vendre aussi des produits. Avec la fermeture de la frontière, ils ont cessé de venir, et nous, on n'y allait plus. Les affaires ont été difficiles durant toute cette période'. Ebola a tué ici, au Libéria, plus que partout ailleurs : près de 4 000 morts. L'épidémie a été stabilisée : il ne resterait que 9 malades dans le pays, mais 30 nouveaux cas suspects sont apparus en fin de semaine dernière. D'où la vigilance des autorités, malgré la levée des mesures exceptionnelles. Le 16 février, ce sont les écoles qui ont réouvert leurs portes. Une rentrée des classes avec 5 mois de retard. Des écoles, équipées de kits sanitaires fournis par l'Unicef, qui a aussi formé les enseignants. A leur tour, ceux-ci devront sensibiliser les élèves aux mesures d'hygiène. Le pays, peu à peu, reprend une activité normale. 'Notre économie a gravement souffert. Maintenant que les frontières sont rouvertes, je pense que cela signifie la fin d'Ebola, mais c'est vrai que nous ne sommes pas à 100 % certains', dit ici le Colonel Gmakoon Monger, du bureau de l'Immigration et des Naturalisations. Si l'ouverture des frontières laisse espèrer la reprise de l'économie dans ce pays parmi les plus pauvres de la planète, la plus grande prudence reste naturellement de mise .
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Après six mois de fermeture, les étudiants ne se sentent pas à l'aise à l'idée de retourner à l'école. Certains craignent que la maladie...
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MONROVIA - 16 FEV 2015 - C'est jour de rentrée scolaire à Monrovia, au Liberia. Sept mois que des millions d'étudiants et professeurs attendent. Des centaines d'élèves ont enfin repris le chemin des classes alors que les établissements étaient fermés depuis août à cause de l'épidémie de virus Ebola. Des files se sont formées aux portes de l'école où la température des jeunes était mesurée avant qu'ils ne soient admis. Ebola se caractérise notamment par une forte fièvre. Les élèves devront aussi se laver soigneusement les mains pour se désinfecter. Les écoles sont également invitées à limiter le nombre d'enfants à 50 par classe pour éviter la surpopulation. Les écoles du Liberia sont gravement surpeuplées et une centaine d'élèves peuvent s'entasser dans une seule salle. Puisque Ebola se propage par contact direct avec des fluides corporels infectés, les responsables cherchent à réduire au strict minimum les contacts entre les jeunes. Le virus a fait près de 4000 morts au Liberia, pays le plus touché d'Afrique. On ne dénombre plus qu'une poignée d'infections, mais les responsables préviennent qu'un seul nouveau cas pourrait provoquer une nouvelle vague.
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L'épidémie Ebola pourrait cesser d'ici la fin 2015, a assuré ce vendredi le chef de l'UNMEER, la Mission des Nations unies pour la lutte contre le virus. Anthony Banbury, qui avait pris ses fonctions en septembre et qui va céder sa place au Mauritanien Ould Cheikh Ahmed, a également estimé que 'la communauté internationale devait poursuivre ses efforts'. 'Vu notre point de départ, il y a 90 jours, vu les prédictions sur ce que nous devions affronter, je pense que nous devons dire que la réponse mondiale à la crise Ebola a été un grand succès durant ces 90 derniers jours, a déclaré Anthony Banbury à Accra, la capitale du Ghana où se trouve le siège de l'UNMEER. La Mission des Nations unies a été créée en septembre pour piloter la lutte contre l'épidémie dans les trois pays les plus touchés, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée. Un peu plus de 20 000 cas ont été enregistrés sur leur territoire dont près 7 900 cas mortels, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
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Signe d'espoir pour l'Afrique de l'Ouest, le pays le plus touché par la fièvre hémorragique n'a pas prorogé cette mesure exceptionnelle qui était en vigueur depuis le mois d'août dernier. La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf s'est félicitée 'du chemin parcouru même si la bataille n'est pas encore gagnée contre la maladie. Aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers des progrès, mais notre pays n'est pas encore libéré d'Ebola. Il ne le sera que lorsque nos voisins le seront aussi'. Ellen Johnson Sirleaf a affirmé qu'une réouverture des marchés allait se mettre en place ainsi que pour les écoles et que le couvre-feu nocturne sera lui aussi allégé. Le Liberia respire un peu mais en Guinée et en Sierra Leone, l'épidémie poursuit son rythme accéléré. Et le Mali tente de juguler la contamination. A Bamako, deux nouveaux cas ont été diagnostiqués et un infirmier est décédé mardi de la maladie. Hier, Médecins sans frontières a annoncé la mise en place rapide de premiers essais de trois traitements cliniques dont les résultats pourraient être disponibles dès février. L'objectif est de tenter de trouver une thérapie efficace contre la maladie. En l'absence de traitement spécifique, cette dernière 'tue actuellement entre 50 et 80 % de ceux qui sont infectés', selon MSF. D'après le dernier bilan communiqué mercredi par l'OMS, l'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 5 100 décès sur plus de 14 000 cas.
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Le nombre de nouveaux cas de fièvre Ebola a diminué au Liberia annonce l'Organisation mondiale de la Santé, l'OMS qui ne crie pas pour autant victoire. Au contraire, le sous-directeur général de l'OMS, Bruce Aylward, s'est dit 'terrifié' à l'idée que 'l'information soit mal interprétée' et que l'on croit qu'Ebola est 'sous contrôle dans ce pays', le plus touché par l'épidémie. Selon lui, plusieurs facteurs peuvent avoir joué dans cette évolution. 'Avec un engagement des collectivités concertées, avec des enterrements sécurisés, avec un gros effort pour donner la bonne information par les bons canaux, vous pouvez obtenir rapidement des modifications de comportements qui sont cruciaux pour pouvoir protéger la population et l'aider à la protéger elle-même. Et cela peut se traduire par des tendances positives concernant la maladie.' Mardi, la Croix-Rouge avait déjà indiqué constater une baisse significative du nombre de corps collectés depuis le début du mois. La majorité des quelque 5 000 morts de l'épidémie ont été dénombrés au Libéria. Avec AFP et Reuters
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'Le Nigeria est désormais débarrassé d'Ebola', a déclaré Rui Gama Vaz, de l'OMS, lors d'une conférence de presse à Abuja. 'C'est une réussite spectaculaire.' Quarante-deux jours, soit deux fois la période maximale d'incubation du virus (21 jours), se sont écoulés sans nouveau cas dans ce pays, le plus peuplé d'Afrique. Avant le Nigeria, l'OMS avait déclaré vendredi la fin de la flambée d'Ebola au Sénégal, pays voisin de la Guinée, foyer initial de l'épidémie. Une épidémie qui a fait plus de 4.500 morts en Afrique de l'Ouest, essentiellement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. Reuters
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Dans une lettre ouverte au monde, la présidente du Liberia Ellen Jonhson Sirleaf a appelé chaque nation à se mobiliser contre Ebola. Ce virus ne connaît pas de frontière a-t-elle écrit. Elle a déploré les 2 484 victimes de cette fièvre hémorragique, le manque de médecins, de centres de traitement au Liberia, expliquant que l'histoire récente de son pays, la guerre, avait laissé le champ libre à l'épidémie. Le Liberia ne dispose que de six centres de traitement d'Ebola, soit 620 lits alors que 2 930 seraient nécessaires. L'Union européenne organise une rencontre demain au Luxembourg. Les 28 devraient recenser tous les moyens de mieux répondre à l'appel à l'aide africain. Alors la France et la Belgique, les deux seuls pays d'Europe à assurer des vols directs avec l'épicentre de l'épidémie, mettent en place des contrôles dans leurs aéroports. A Roissy, dès hier. A Bruxelles, dès demain. La Grande-Bretagne, qui a commencé d'envoyer des troupes pour construire des centres de traitement en Sierra Leone, deuxième pays le plus touché, a pressé ses partenaires européens de doubler l'aide financière, la portant à un milliard d'euros. L'aide internationale pourrait s'articuler autour de trois 'pays leaders', les Etats-Unis pour le Liberia, la Grande-Bretagne pour la Sierra Leone et la France pour la Guinée. Cuba est aussi mobilisé dans la lutte contre Ebola. Malgré ses difficultés économiques et ses maigres moyens, elle a dépêché un important contingent de médecins et personnels de santé en Afrique de l'Ouest. Une initiative saluée par l'OMS, et qui, fait rare, lui a valu les remerciements des Etats-Unis. Hier, le Canada a promis l'envoi à l'OMS, dès ce lundi, de 800 doses de son vaccin expérimental. Ce sera à Genève que se décidera leur utilisation. Sur le plan de la recherche, Paris et Pékin vont travailler ensemble, c'est ce qu'a annoncé ce dimanche le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.
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Informer, éduquer pour tenter d'endiguer la propagation du virus Ebola, c'est ce que des centaines de volontaires tentent de faire à Monrovia, au Liberia. Mais l'ONU et la Banque mondiale s'alarment du manque de solidarité internationale pour les pays d'Afrique de l'Ouest. Ils appellent les donateurs à concrétiser leurs promesses de dons. Les Nations unies ont reçu jusqu'à présent 377 millions de dollars sur les 988 millions demandés. Il n'y a pas assez d'argent pour financer les campagnes de sensibilisation, venir en aide aux centres de soins ou aux 3 700 orphelins que l'épidémie a engendrés. Au Liberia, où Ebola a tué 2 500 personnes, les orphelins sont nombreux. Miatta a perdu ses parents. Bientôt maman à son tour, elle doit aussi prendre soin de ses trois soeurs : 'Notre père est mort en août, et notre mère le mois dernier en septembre. J'ai besoin de beaucoup d'aides, j'ai besoin d'argent pour la scolarité, pour les vêtements, parce que tous les vêtements sont restés dans la maison, et ils ont tout brûlé pour éviter la contamination.' Le dernier bilan de l'OMS fait état de 4 555 morts du virus Ebola et de 9 216 cas enregistrés. La Côte d'Ivoire et le Mali, pays frontaliers du Liberia, ont été déclarés à haut risque. Dans la région ivoirienne de Tonkpi, la prévention est de mise, comme l'explique Kone Disso, travailleur social, qui passe de maison en maison avec la fiche des gestes à éviter : 'Nous sommes une zone à risque, et si nous ne faisons pas de prévention, nous verrons bientôt des cas en Côte d'Ivoire.' En Sierra Leone, le PAM a par ailleurs annoncé le lancement d'une distribution immédiate d'aide alimentaire à 265 000 habitants de Freetown. Dans son ancienne colonie, Londres a aussi envoyé un navire médicalisé, des hélicoptères, et à terme, 750 militaires vont débarquer pour aider à la construction d'un centre de traitement des malades d'Ebola.
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Un employé soudanais de l'ONU de 56 ans, contaminé par Ebola et hospitalisé depuis jeudi à Leipzig (est de l'Allemagne) en provenance du Liberia, est mort et son corps va être incinéré.
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Ebola et chocolat ne sont pas des mots que l'on mettrait, habituellement, dans une même phrase. Pourtant, selon des rapports effectués sur les...
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4000 victimes dans le monde, dont 2300 rien que dans le pays. Parmi eux, une centaine de membres du personnel de santé. Les soignants dénoncent des conditions de travail déplorables et le manque d'équipement. Un appel à la grève a été lancé par le principal syndicat, notamment pour réclamer le versement de leurs primes de risques.
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Alors que la récolte du cacao débute, la Côte d'Ivoire commence à en sentir les conséquences économiques de l'épidémie d'Ebola. Car ce sont du Liberia et de Guinée, pays voisins très touchés par la maladie, qu'affluent généralement la majorité de la main d'oeuvre. La contagion inquiète et le prix du cacao commence à s'envoler.
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Retour sur l'histoire de courageux volontaires qui tentent de combattre le virus Ebola. Parmi eux, Lucie, 29 ans, infirmière au centre MSF à Monrovia. Elle est la première volontaire française a avoir contracté le virus. La jeune femme vient d'être rapatriée en France, où elle suit actuellement un traitement experimental. Quelques jours avant sa contamination elle nous ouvre les portes de son lieu de travail, de son quotidien et explique les raisons de son engagement.
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Le virus Ebola ne cesse de se propager dans les pays d'Afrique de l'Ouest. L'épidémie a déjà fait plus de 2.400 morts. Le pays le plus touché est le Libéria. Il a été placé en état d'urgence et tourne au ralenti.
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L'épidémie d'Ebola menace l'existence même du Liberia, a mis en garde mardi devant le Conseil de sécurité de l'ONU le ministre de la Défense de ce pays d'Afrique de l'Ouest, le plus touché par la maladie.
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La fièvre hémorragique Ebola a tué près de 2 300 personnes. Dans son dernier bilan, l'OMS ajoute que la moitié des cas mortels a été signalée ces 21 derniers jours. Le Liberia a déclaré 1224 morts, la Guinée 555, la Sierra Leone 509, et le Nigeria 8 morts. Au Liberia, le pire serait à venir. Plusieurs milliers de nouveaux cas pourraient être enregistrés les trois prochaines semaines, car les centres de traitement sont saturés, les malades sont obligés de rester chez eux et, selon l'OMS, cela favorise la contagion. En Europe, l'Italie a failli connaître son premier cas. Une femme originaire du Nigeria est revenue d'un voyage dans son pays natal avec des symptômes similaires à la fièvre mortelle. Hospitalisée, elle reste en quarantaine, même si les médecins n'ont pour l'instant trouvé aucune trace d'Ebola dans ses analyses. Elle aurait en revanche contracté le paludisme. Aux Etats-Unis, un quatrième médecin travaillant cette fois-ci pour l'OMS est arrivé de Sierra Leone après avoir été testé positif au virus Ebola. Il a été pris en charge à l'hôpital universitaire Emory à Atlanta où deux missionnaires ont déjà été soignés avec succès.
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Le Liberia, l'un des pays les plus touchés par l'épidémie d'Ebola, se lance dans la construction d'un centre spécialisé dans le traitement de ce virus. Un centre qui sera implanté dans cette ancienne clinique de Bushord Island, dans la banlieue de la capitale Monrovia. Une bonne nouvelle pour les habitants qui veulent en finir avec cette crise sanitaire majeure. 'Je pense que c'est la bonne approche. La lutte contre l'Ebola ne se fait pas au niveau national, il s'agit de traiter la crise au niveau local. Et je pense que si nous continuons sur cette voie, nous arriverons à éliminer l'Ebola du Liberia', estime Alfonso Weah, un riverain. Le complexe, composé de 5 centres distincts, devrait accueillir au total 500 personnes. Le promoteur promet d'ouvrir les portes de l'établissement dans une dizaine de jours alors que d'autres pays craignent une contagion. À l'image du Bénin, pays voisin du Nigeria touché, lui aussi, par le virus. Les contrôles doivent être renforcés dans les aéroports. Une soixantaine de personnes sont formées pour prendre la température et éventuellement placer en quarantaine les passagers qui pourraient s'avérer contagieux.
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Les autorités du Liberia ont imposé la mise en quarantaine de la ville de Dolo pour empêcher la propagation du virus Ebola. Depuis le début de l'année, le bilan de l'épidémie fait état de 2000 morts. La moitié d'entre-elles ont eu lieu au Liberia.
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Les habitants du bidonville de West Point, à Monrovia, la capitale du Liberia, fêtent à leur manière la fin de la mise en quarantaine de leur quartier, une décision justifiée par les progrès de ses habitants dans la coopération avec les équipes de santé. Ils avaient réagi violemment à la mise en place d'un cordon militaire il y a dix jours. Toujours au Libéria, deux patients traités avec le sérum expérimental ZMapp ont été testés négatif au virus Ebola. Il s'agit d'un médecin et d'une auxiliaire médicale. 'C'est vraiment une très bonne nouvelle. Tout d'abord, je veux vous dire à tous les deux comme nous sommes heureux que vous ayez survécu à cela' a déclaré la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Au Sierra Leone, le personnel médical d'un centre de traitement contre le virus Ebola s'est mis en grève pour protester contre leurs conditions de travail. Dans les rues de Freetown, des groupes de jeunes sensibilisent les habitants contre les risques de contagion. Selon les organisateurs de cette campagne, la prévention et l'éducation sont les clés de la lutte contre l'épidémie.
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Face à la progression inexorable du virus Ebola, le Liberia, pays le plus touché par l'épidémie, prend de nouvelles mesures. Un couvre-feu général a ainsi été décrété par la présidente Ellen Johnson Sirleaf à compter de ce mercredi, de 21 heures à 6 heures du matin. La chef de l'Etat a également annoncé la mise en quarantaine de deux quartiers, dont l'un dans la capitale Monrovia où un centre de soins avait été pillé le week-end dernier. Nommé la semaine dernière coordinateur de l'ONU pour Ebola, le Dr David Nabbaro a annoncé qu'il se rendrait la semaine prochaine dans les pays touchés par la maladie. 'L'Organisation Mondiale de la Santé évalue actuellement le nombre de travailleurs médicaux nécessaires pour prendre soin des patients et assurer les services de santé', dit-il 'et ce que je peux vous dire c'est qu'il y en aura beaucoup plus de disponibles qu'actuellement'. Le programme alimentaire de l'ONU a également mis en place des opérations de distribution de nourriture dans des zones mises en quarantaine. Selon le dernier bilan de l'OMS, l'épidémie a fait au moins 1229 morts, sur plus de 2200 cas recensés, au Liberia, en Guinée, en Sierra Leone et dans une moindre mesure au Nigeria. A lire aussi Tout ce qu'il faut savoir sur le virus Ebola
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Un couvre-feu général vient d'être décrété par la présidente du Liberia, à partir de mercredi soir. Deux quartiers urbains, dont un dans la capitale, ont été placés en quarantaine face à la progression inexorable de l'épidémie d'Ebola dans le pays. 7500 casques doivent être mobilisés.
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Le personnels d'Air France a lancé le 15 août une pétition pour que la compagnie stoppe temporairement ses vols vers la Guinée et la Sierra Leone, deux pays d'Afrique de l'Ouest touchés par le virus Ebola. Plus de 800 signatures ont déjà été récoltées.

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