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Au Liban, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Beyrouth pour protester contre l'augmentation de la TVA et des taxes sur l'alcool et le tabac notamment. Des échauffourées ont été constatées aux abords du siège du gouvernement. Manifestation contre les impôts à Beyrouth : 'Tout est devenu insupportable dans ce pays' #Liban https://t.co/ySVQJdFAiU pic.twitter.com/nzk15Ht5QU- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 19 mars 2017 Les manifestants dénoncent les mesures fiscales du nouveau gouvernement destinées à réévaluer les salaires des fonctionnaires. Les manifestants, soutenus par plusieurs partis, ont aussi dénoncé la corruption et le clientélisme qui ronge le pays. Dimanche, Saad Hariri, le nouveau Premier ministre, a promis d'écouter les contestataires. Il les a invités à désigner des représentants pour discuter avec le gouvernement. Avec Agences
Politique
En voyage au Liban dans le cadre de sa campagne pour l’élection présidentielle, la candidate FN a dû annuler une rencontre avec un officiel religieux. Elle a refusé de se plier à ses conditions.
Actualités
A partir de chiffres du dernier rapport mondial sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF) pour 2016-2017, le site Business Insider France a pu établir le classement des pays les plus endettés du monde. En voici le top 10.  
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Le Hezbollah libanais a adressé ses condoléances vendredi, à Beyrouth (Liban), à la famille du commandant militaire en chef du mouvement chiite, Mustafa Badreddine, tué jeudi soir dans une explosion près de l'aéroport de Damas (Syrie). Des médias libanais réputés proches du Hezbollah ont accusé Israël d'être à l'origine du raid aérien. Mais le Hezbollah lui-même ne désigne pas nommément l'Etat hébreu. 'Un commandant a rejoint la cohorte de nos chefs martyrs, a commenté le ministre libanais de l'Industrie, Hussein Haj Hassan, qui est membre du Hezbollah. Cela nous renforce dans notre volonté de continuer à combattre l'ennemi sioniste et les jihadistes, jusqu'à la victoire finale, si dieu le veut bien.' Mustafa Badreddine était l'un des cinq membres du Hezbollah accusés de l'attentat spectaculaire contre l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué le 14 février 2005 à Beyrouth. Il était même soupçonné d'en être le cerveau.
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Les obsèques de Mustafa Badreddine, le chef militaire du Hezbollah, se sont déroulées vendredi à Beyrouth. Des centaines de Libanais ont participé à cette parade funéraire. Il a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans une explosion qui s'est produite dans un entrepôt à proximité de l'aéroport de Damas. Une mort mystérieuse, tant pour ses auteurs que pour son mode opératoire. Le mouvement chiite libanais n'a fourni aucune information à ce sujet, sans doute pour ne rien révéler de sa stratégie en Syrie, où le Hezbollah est engagé auprès des forces du régime de Bachar Al-Assad. Il y aurait en permanence 2 000 combattants du mouvement sur le terrain, chargés de combler les défaillances de l'armée syrienne. Mustafa Badreddine était le chef des opérations en Syrie. Fait inédit, le Hezbollah n'a pas aussitôt accusé Israël. Le Hezbollah demande aux journalistes qui le sollicitent de ne pas dire que c'est Israël derrière l'assassinat de Badreddine en Syrie.- Georges Malbrunot (@Malbrunot) 13 mai 2016 Le défunt était accusé par le Tribunal spécial pour le Liban d'avoir été 'le cerveau' de l'assassinat en 2005 de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. Le 'numéro deux' du Hezbollah a indiqué que les résultats de l'enquête seraient annoncés au plus tard samedi matin.
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Dans Perspectives, cette semaine, pour la dernière fois, nous vous racontons la souffrance des Syriens, des Irakiens et des Yézidis grâce aux reportages de vos télévisions européennes. Le témoignage de Nadia est particulièrement éprouvant. TVE Après avoir attendu des mois, pour des raisons de sécurité, la Jordanie a finalement laissé entrer 300 réfugiés syriens. 60 000 attendent de l'autre côté de la frontière, et leur nombre augmente avec les violences meurtrières d'Alep. Récit de la télévision publique espagnole dans la ville martyre au lendemain du bombardement d'un hôpital. France 2 Le Liban accueille plus d'un million de Syriens, ce qui représente un quart de sa population. En visite là-bas, le Premier ministre hollandais, Mark Rutte, a promis 80 millions d'euros d'aide au Liban qui interdit aux réfugiés de travailler. Entre-temps en Europe, la Commission européenne menace ceux qui ne veulent pas des réfugiés... Les explications de France 2. Rai 3 L'Italie, l'un des pays européens qui compte le plus de réfugiés, a accueilli cette semaine un groupe de Syriens et d'Irakiens, musulmans et chrétiens, provenant des camps du Liban. Des personnes en très grande souffrance, certains ne pourront jamais retourner en Syrie, leurs vies ont été ruinées. La RAI 3 a tenté de leur parler. RAI 1 Une unité d'une trentaine de femmes yézidies et kurdes d'Irak et de Syrie n'a qu'un seul but : venger les femmes et petites filles kidnappées, violées, battues et tuées par les jihadistes de Daech. Des milliers des Yézidies ont été capturées comme butin de guerre par Daech. La RAI 1 a rencontré une de celles qui ont survécu, Nadia.
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François Hollande n'a pas perdu son sens de l'humour. Après une visite du musée copte du Caire, en Égypte, le Chef de l'État a répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur son impopularité record selon les derniers sondages. "Vos prières sont les bienvenues", a ironisé le président de la République. Dans un sondage TNS Sofres pour Le Figaro, LCI et RTL, paru dimanche soir, on apprend que 71% des Français sont hostiles à une candidature de François Hollande pour la présidentielle de 2017. Seulement 11% des personnes interrogées souhaitent qu'il soit candidat. Selon cette même enquête, le président de la République n'obtiendrait que 13% à 16% des voix en fonction des candidats en face de lui. Un score insuffisant pour passer le cap du premier tour de l'élection. François Hollande a débuté samedi un voyage de quatre jours au Moyen-Orient. La guerre en Syrie, la crise des réfugiés, et les contrats commerciaux étaient les enjeux principaux de cette visite. Après le Liban et l'Égypte, le Chef de l'État va terminer son voyage mardi en Jordanie.
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Avant d'atterrir en Egypte et de poursuivre sa tournée au Moyen-Orient, le président François Hollande visité un camp de réfugiés au Liban, à la frontière syrienne, une première pour un président étranger dans le pays. Le chef de l'Etat a notamment rencontré des familles syriennes qui doivent s'installer dans les départements de Mayenne et de Loire. Mais pour François Hollande, la priorité reste la poursuite des négociations diplomatiques avec Damas et le retour des migrants dans leur pays.
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François Hollande a achevé sa visite de deux ,jours au Liban en rencontrant les enfants du camp de réfugiés syriens de Dalhamiyé, dans la vallée de la Békaa. Une centaine de familles sont accueillies ici. Le président s'est notamment entretenu avec deux familles qui doivent prochainement trouver asile en France. Il avait annoncé dès samedi que Paris accueillera 3000 réfugiés supplémentaires en 2016 et 2017. 'J'ai décidé que la France devait être à vos côtés et que l'aide française aux réfugiés au Liban sera portée à 50 millions d'euros dès cette année et à 100 millions d'euros dans les trois prochaines années' a déclaré le chef de l'Etat français. Hollande achève sa visite au Liban dans un camp de réfugiés syriens https://t.co/daHrAQqFo5 #AFP pic.twitter.com/wH9mf6xgHX- Agence France-Presse (@afpfr) 17 avril 2016 Le président français a également rencontré le patriarche maronite Béchara Raï avec qui il a évoqué la situation des chrétiens d'Orient ainsi que des dignitaires religieux musulmans. Il a multiplié les appels à régler la crise politique dans ce pays sans président depuis près de deux ans. Liban. Hollande au pays des casse-têtes https://t.co/KxrRxJ3fP4 pic.twitter.com/a85gKxbOT4- Courrier inter (@courrierinter) 17 avril 2016 Enfin, il a déposé une couronne de fleurs au mémorial des militaires français de la force des Nations Unies morts dans le pays.
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Ce dimanche, François Hollande achève sa visite au Liban dans un camp de réfugiés syriens. Le chef de l'État a annoncé que la France allait accueillir 3000 migrants, soit mille de plus que le chiffre initialement prévu par les autorités. Les ONG et les Nations-Unies ont salué l'attitude du président français, comme l'explique Valérie Nataf, envoyée spéciale de TF1 au Liban.
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Après une visite au Liban, première étape de son séjour au Moyen-Orient, le président François Hollande se rendra ensuite au Caire, en Égypte. De nouveaux contrats pourraient être conclus, tandis que la menace jihadiste fait de la lutte contre le terrorisme une priorité. L'Élysée assure que des messages seront passés sur la violation des droits de l'Homme "de façon discrète et efficace". Marie Chantrait, envoyée spéciale de LCI, évoque le programme du chef de l'État.
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Le chef de l'État est arrivé ce samedi au Liban, première étape d'une tournée de quatre jours au Moyen-Orient qui le mènera ensuite en Égypte puis en Jordanie. Découvrez les premières images.
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Le président français François Hollande a promis samedi à Beyrouth une aide militaire ainsi que 100 millions d'euros pour soutenir le pays face à la crise de réfugiés syriens. Les précisions de notre envoyée spéciale, Valérie Nataf.
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Au Liban, 25% de la population est réfugiée. Pour Gilbert Potier, directeur général de Médecins du monde, la France devrait prendre exemple sur le Liban, qui a choisi "des solutions plus souples" comme l'intégration des réfugiés au sein de la population. "On voit ce qu'il se passe à Calais : dès qu'on veut faire une zone d'enfermement, cela cristallise les problèmes au lieu de les résoudre".
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En visite samedi à Beyrouth, terre d'asile pour les réfugiés, le président de la République François Hollande a déclaré vouloir "engager leur réinstallation au Liban, de manière à rester conformes aux engagements de la France". Le chef de l'Etat a notamment promis au Liban 100 millions d'euros sur trois ans.
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François Hollande est en visite au Liban, première étape d'une tournée de quatre jours au Moyen-Orient qui le conduira ensuite en Egypte puis en Jordanie. Le président français arrive dans un pays en proie à une crise institutionnelle, incapable d'élire un Président depuis près de deux ans. C'est d'ailleurs le vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense, Samir Mokbel, qui l'a accueilli à l'aéroport de Beyrouth. Le président fhollande a été accueilli par Samir Mokbel, vice-président du conseil des ministres libanais pic.twitter.com/p57QhiYdv7- Élysée (Elysee) 16 avril 2016 François Hollande a promis ce samedi que Paris apporterait 'une aide immédiate pour renforcer les capacités militaires du Liban'. Il a également annoncé une aide de 100 millions d'euros sur trois ans pour aider le Liban à faire face à la crise des réfugiés. Le pays accueille actuellement plus d'un million de Syriens. François Hollande doit se rendre dans un camp de réfugiés, où il rencontrera des familles syriennes qui espèrent obtenir l'asile en France. Arrivée au Grand Sérail, le président fhollande est accueilli par Tammam Salam, président du Conseil des ministres pic.twitter.com/0OLoDY7OqF- Élysée (Elysee) 16 avril 2016 Avec AFP
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Le président François Hollande en visite au Moyen-Orient est arrivé samedi au Liban, avant de se rendre dimanche en Egypte. "Nous ferons en sorte d'apporter une aide immédiate pour renforcer les capacités militaires du Liban", notamment pour lutter contre le terrorisme, a déclaré le chef de l'Etat à Beyrouth.
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Ils veulent donner un dernier avertissement au gouvernement. Quelque 3000 personnes ont manifesté dans le centre de Beyrouth au Liban pour dénoncer l'incurie des dirigeants et la corruption. Le problème : toujours cette crise des déchets qui s'empilent dans tout le Liban depuis la fermeture en juillet 2015 de la plus grande décharge du pays. Le mouvement 'Vous puez' a depuis permis de drainer des centaines de protestataires dans la rue. Cette fois, ils menacent de paralyser le pays. 'Nous voulons dire aux 'déchets' qui sont dans les ministères que nous allons rester dans la rue jusqu'à ce qu'ils partent, eux, et les déchets, nous n'allons pas faiblir, nous sommes dans la rue depuis 8 mis et ça va continuer', prévient Rita Hanna, une manifestante. Autour de Beyrouth, les poubelles forment des routes et des montagnes qui défigurent le paysage. Le gouvernement a annoncé ce samedi un plan sur quatre ans. a première étape est la réouverture de la décharge fermée l'année dernière, une mesure, jusque-là très controversée. Deux autres décharges devraient aussi voir le jour dans la banlieue de Beyrouth. Avec AFP
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Le Hezbollah, mouvement chiite libanais, a été désigné comme groupe 'terroriste' par la Ligue arabe. L'organisation basée au Caire a adopté ce vendredi une résolution en ce sens. Le mouvement dirigé par Hassan Nasrallah est financé et soutenu par Téhéran. Aujourd'hui des combattants du Hezbollah interviennent aux côtés des forces de Bachar el-Assad en Syrie. Le Hezbollah, ou Parti de Dieu en arabe, était déjà sur la liste noire des Etats-Unis. L'Union européenne a elle classé comme terroriste uniquement sa branche armée. Parmi les membres de la Ligue arabe, le Liban et l'Irak ont émis des 'réserves' sur cette décision. Les monarchies du Golfe l'ont en revanche activement soutenu. Les tensions sont vives entre l'Arabie saoudite sunnite et le Hezbollah, poids lourd du gouvernement libanais, accusé de servir de tête de pont à l'Iran chiite.
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Le Hezbollah libanais est désormais considéré comme une organisation terroriste par les monarchies du Golfe. Arabie saoudite en tête, les six pays membres du Conseil de coopération du Golfe, tous dominés par les sunnites, ont accusé le mouvement chiite pro-iranien d'incitation au chaos et à la violence dans le Golfe. Face à ce climat de tension exacerbé par le conflit syrien (dans lequel le Hezbollah soutient le régime tandis que les monarchies du Golfe appuient la rébellion), l'ancien Premier ministre libanais Saad al-Hariri a appelé au calme : 'Nous devrions parler avec ceux avec qui nous avons un problème, a-t-il martelé. Nous devrions parler avec le Hezbollah. Certains pensent peut-être que ce dialogue ne mène nulle part, mais je vous assure que tôt ou tard ce dialogue donnera des résultats, parce que le Hezbollah se rendra compte qu'il a pris des positions qui ne sont pas bénéfiques au pays.' Dans un discours très virulent, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait accusé la veille l'Arabie saoudite de vouloir déstabiliser le Liban. Pour l'analyste George Aalam, le classement du mouvement comme organisation terroriste ne fait que compliquer la donne : 'C'est très dangereux parce que la question est de savoir comment les pays du Conseil de coopération du Golfe traiteront avec le gouvernement du Premier ministre Tammam Salam, gouvernement qui coopère avec un mouvement désormais classé comme terroriste, alors même que ce mouvement a deux ministres dans le gouvernement libanais.' Déjà très fragile, le Liban risque gros en voyant ses tensions sectaires exacerbées. Mais cette nouvelle ligne de fracture entre les sunnites et des chiites principalement représentés par l'Iran pourrait avoir des implications bien plus vastes.
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Antony Blinken, secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis a estimé que ni la Russie ni les Etats-Unis, n'avait d'intérêt à continuer la guerre en Syrie. "Par contre tout le monde à un intérêt à combattre Daesh", a-t-il expliqué au journaliste de TF1 Pierre Grange, notamment pour désengorger les pays voisins comme le Liban, la Jordanie et la Turquie.
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Beyrouth est la capitale du Liban. Malgré sa proximité avec la Syrie, elle reste un haut lieu du tourisme au bord de la Méditerranée. Voici...
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Samir Geagea, leader de la communauté chrétienne du Liban, a apporté son soutien à la candidature de son rival politique Michel Aoun à la présidence du pays. Cela fait 15 ans, que Michel Aoun convoite la présidence du Liban. Le Liabn est dans une impasse présidentielle depuis 1 an et demie.
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Ghina Bou Hemdan est une petite Syrienne de 9 ans qui a chanté la chanson Give us childhood, give us peace ("Donnez-nous notre enfance, donnez-nous la paix") dans la version libanaise de The Voice Kids. Submergée par l'émotion, la fillette a fondu en larmes mais a pu finir de chanter grâce à l'...
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En 1983, quelques heures avant de participer à l'émission phare de l'époque, 7 sur 7, Daniel Balavoine va apprendre une terrible nouvelle: un attentat meurtrier a frappé Beyrouth au Liban, où se trouve son frère. Il ne saura que quelques minutes avant la prise d'antenne qu'il n'a pas été blessé. Sous le coup de l'émotion, le chanteur engagé s'emporte.
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Regain de tension à la frontière entre Israël et le Liban. Le Hezbollah a revendiqué une attaque contre une patrouille de l'armée israélienne, ce lundi. Il n'y aurait eu aucune victime. C'est une bombe artisanale qui a été actionnée, non loin du véhicule blindé des militaires, a indiqué l'armée israélienne, qui a aussitôt riposté en bombardant des positions du Hezbollah de l'autre côté de la frontière. Les autorités libanaises ont fait état d'une cinquantaine de bombardements. Des villageois ont dû évacuer la zone pour être placés en lieu sûr. Dans son communiqué de revendication, le Hezbollah a évoqué une attaque de représailles, suite à la mort d'une figure du mouvement chiite libanais, Samir Kantar, tué le mois dernier près de Damas, par un raid imputé à Israël. Le chef du Hezbollah avait promis de répondre à ce qu'il avait qualifié d'assassinat.
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Le monde chiite s'embrase après l'exécution d'un dignitaire religieux pour terrorisme par l'Arabie Saoudite. Alors que beaucoup de manifestations ont lieu depuis au Yémen, au Liban, ou encore en Irak, l'ambassade de Ryad en Iran a, elle, été saccagée et incendiée.
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Depuis jeudi, l'hiver a pris un tour plus sévère dans ce camp de réfugiés d'Al-Marj dans l'est du Liban avec une tempête de neige baptisée Vladimir. Ces Syriens venus pour certains d'Alep, pour d'autres de Homs, se calfeutrent pour la plupart sous leur tente, à côté du réchaud. 'Leur vulnérabilité a augmenté avec le nombre d'années qu'ils ont passé ici, estime Maeve Murphy, responsable du Haut Commissariat aux Réfugiés. Leurs économies se sont épuisées. Beaucoup d'entre eux se sont installés dans ces campements car c'est moins cher que de vivre dans des appartements en ville. Ils ne sont pas habitués à ces conditions de vie. Il est pratiquement impossible pour eux de trouver un travail et donc il n'ont pas de revenu et dépendent totalement des ressources des agences humanitaires.' Il faut aussi veiller à ce que les tentes ne s'envolent pas dans les vents qui soufflent fort. Par ailleurs, de nombreuses routes de montagne ont dû être fermées, y compris l'autoroute qui relie Beyrouth à Damas. 'L'important pour moi est de garder en vie mes enfants. Nous pouvons faire face au froid, c'est plus facile que les canons ou les bombardements.' Les enfants s'occupent comme ils peuvent entre batailles de boule de neige et récolte de bois pour le feu. Le HCR et ses partenaires estiment que 195 000 familles syriennes encourent un risque particulier cet hiver et ont besoin d'aide.
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Une trêve inattendue a eu lieu en Syrie ce lundi avec l'évacuation de quelques 125 combattants du dernier bastion rebelle de Syrie, Zabadani, vers le poste-frontière de Masnaa, au Liban. Ils seront soignés en Turquie sous la protection du comité international de la Croix-Rouge, avant de regagner les zones rebelles syriennes. En échange, près de 330 civils et miliciens favorables au régime syrien vont faire le chemin inverse.
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Hannibal Kadhafi, l'un des fils de l'ex-dirigeant libyen, a été inculpé le week-end dernier par les autorités libanaises qui le soupçonnent d'avoir des informations sur la disparition de l'imam Moussa Sadr. Détails.

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