Le PS cherche actuellement à se débarrasser d'un véhicule en particulier. Acquis au début de l'année 2016, il aurait "porté malheur" aux socialistes.

Une voiture "maudite" ? Le Parti socialiste tente de se débarrasser d’une voiture acquise au début de l’année 2016, d'après Le Point. Il s’agit d’un monospace de la marque Volkswagen acheté 38 000 euros en vue des déplacements de campagne de François Hollande lorsque ce dernier envisageait encore d’être candidat à sa réélection. Après son renoncement et la défaite de Benoît Hamon arrivé cinquième à l’élection présidentielle, le véhicule n’a finalement pas beaucoup servi.

Se débarrasser de ce véhicule "porte-malheur" pourrait permettre au parti de tourner la page de cette année électorale mais aussi d'améliorer la situation de ses finances. Des économies sont en effet nécessaires afin de faire face à la baisse des subventions liée au revers du candidat socialiste à la présidentielle et à l’échec aux élections législatives où le PS n’a obtenu que 30 sièges.

Les dotations annuelles du parti vont passer de 25 à 7 millions d’euros

En plus des conséquences politiques, ces défaites auront un impact majeur sur les finances du Parti socialiste. Jusqu’ici, ce dernier, fort de ses 258 députés, vivait en grande partie grâce aux dotations de l’Etat accordées en fonction des résultats. Chaque parti reçoit 1,42 euro par an et par voix s’il a obtenu plus de 1% des suffrages exprimés dans 50 circonscriptions. A cela, s’ajoute une subvention annuelle de 37 443 euros par député élu. Le parti à la rose devrait à présent voir ses dotations passer de 25 à 7 millions d’euros, rapporte Le Point.

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Après avoir suggéré la vente du siège historique situé rue de Solférino à Paris, les dirigeants sont à la recherche de nouvelles sources d’économie afin d'assurer la survie du parti. Selon l’hebdomadaire, la voiture coûterait près de 1 000 euros par mois, ce qui explique pourquoi le Parti socialiste a contacté le concessionnaire automobile pour la rendre.

En vidéo : Les élections législatives signent la chute de la maison PS

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