Placé en garde à vue samedi, l’homme qui aurait agressé la ministre devait être déféré devant la justice ce lundi. Son procès a finalement été renvoyé au 11 juillet prochain.

Ce lundi après-midi, l’agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, Vincent Debraize, devait passer devant la justice pour violences et outrage sur "une personne chargée d'une mission de service public". Son procès a finalement été renvoyé à la date du 11 juillet prochain, rapporte Le Parisien. Il a été libéré et placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’entrer en contact ou d’approcher l’ancienne ministre de l’Ecologie.

Une incapacité totale de travail de deux jours

Samedi, Vincent Debraize, maire de Champignollles dans l'Eure, s’est présenté auprès des services de police. Il a ensuite été placé en garde à vue avant d’être déféré dimanche soir au palais de Justice de Paris. Alors qu’il devait être jugé en comparution immédiate ce lundi après-midi, il a déposé une demande de renvoi de son procès qui lui a été accordée.

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L’élu de l’Euro sera jugé pour les faits qui ont eu lieu jeudi dernier. Nathalie Kosciusko-Morizet, en campagne pour les législatives dans la 2e circonscription de Paris, avait été violemment prise à partie sur un marché du 5e arrondissement. Au cours de l’altercation avec ce dernier, la candidate LR était tombée au sol et avait perdu connaissance. Hospitalisée à la suite de cette agression, une incapacité totale de travail (ITT) de deux jours lui a été reconnue, selon Le Parisien.

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