Vidéos à la une
Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce mardi, Julien Dray a réagi à la démission de Bruno Le Roux de son poste de ministre de l'Intérieur. Le conseiller régional d'Île-de-France et proche de François Hollande estime que Bruno Le Roux est "un honnête homme". "Il est victime d'un contexte. Il ne pouvait pas faire autrement. Il y a une exemplarité et il devait se tenir à cette règle d'exemplarité", a-t-il ajouté. Le parquet national financier a ouvert une enquête, ce mardi, suite aux révélations de l'émission Quotidien sur les emplois d'assistantes parlementaires des filles de Bruno Le Roux.
Vidéos à la une
Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, a réagi ce mardi sur BFMTV à la démission de Bruno Le Roux du poste de ministre de l'Intérieur. Il a salué "une décision juste, digne et attendue". "Dans ce quinquennat, à chaque fois qu'il y a eu un doute ou des manquements, la décision a toujours été la même. On ne peut pas exercer une responsabilité d'état quand on n'est pas soi-même irréprochable", a-t-il ajouté. Le parquet national financier a ouvert une enquête, ce mardi, après les révélations de l'émission Quotidien sur les emplois des filles de Bruno Le Roux en tant qu'assistantes parlementaires.
Vidéos à la une
Bruno Le Roux a annoncé ce mardi soir sa démission du poste de ministre de l'Intérieur, après que l'émission Quotidien a révélé lundi qu'il avait employé ses filles en tant qu'assistantes parlementaires. En début d'après-midi, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire à son encontre. "Je ne veux à aucun prix que ce débat fait d'amalgames puisse porter atteinte au gouvernement. (...) Ma responsabilité est de préserver totalement l'action gouvernementale, c'est pourquoi j'ai adressé au président de la République ma démission", a déclaré Bruno Le Roux.
Vidéos à la une
Moins de 24 heures après les révélations de l'émission Quotidien sur les contrats d'assistantes parlementaires des filles de Bruno Le Roux, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire mardi en début d'après-midi. Une rapidité qui rappelle celle avec laquelle le PNF avait agi dans l'affaire Fillon. "C'est dans les habitudes du parquet national financier d'ouvrir très rapidement une enquête. Éliane Houlette, qui dirige ce PNF, en a fait même un principe personnel (...). Il est possible que Bruno Le Roux soit amené à s'expliquer très rapidement dans ce dossier", explique Sarah-Lou Cohen, chef du service police-justice de BFMTV.
Vidéos à la une
"Ça semble être un attentat horrible commis contre des salariés qui travaillaient. Face à ces terroristes, il ne faut relâcher aucun effort. Chacun doit être conscient des menaces. Il faut être au côté des salariés et des familles des victimes, il faut faire en sorte qu'il y ait une enquête qui puisse aller le plus rapidement possible et enfin continuer à collecter l'information qui nous permette de nous protéger", a déclaré, vendredi à LCP, le président du groupe PS à l'Assemblée. Un corps a été retrouvé décapité à proximité de l'usine. Un véhicule conduit par deux individus aurait pénétré dans l'usine chimique " Air Products " de Saint-Quentin-Fallavier. Le conducteur aurait foncé sur des bonbonnes de gaz dans la cour du site, ce qui aurait provoqué une explosion. Un suspect a été interpellé, il serait âgé d'une trentaine d'années. Selon certaines sources, il refuserait de s'exprimer. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui était en déplacement à Lyon, est attendu sur place d'une minute à l'autre. François Hollande, actuellement à Bruxelles, a indiqué qu'il reviendra à Paris en début d'après-midi. Un Conseil de défense sera réuni à 15h00 à l'Elysée. Des propos recueillis par Jérémy Hartmann et Fanny Morel
Vidéos à la une
Le président du groupe PS à l'Assemblée, Bruno le Roux, a réagi sur BFMTV et RMC mardi, à l'expression "Français de souche", utilisée par le Président de la République, François Hollande, lors d'un discours devant le CRIF lundi, dans un passage sur la profanation du cimetière juif à Sarre-Union. "François Hollande a utilisé des guillemets. Le président a repris une expression pour dire qu'on ne pouvait pas stigmatiser une communauté. Ici la communauté musulmane", a-t-il indiqué.
Vidéos à la une
Le temps est aux remerciements. La discussion sur le projet de loi Macron s'est achevé au terme de 192h de débat en commission spéciale puis dans l'hémicycle. L'occasion pour le rapporteur général du texte, Richard Ferrand (PS), le président de la commission spéciale François Brottes (PS) et le chef de file du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux, de remercier les députés pour ce débat "qui honore la représentation nationale."
Vidéos à la une
En début de soirée, les députés UMP - menés par un Jean-Frédéric Poisson excédé - ont quitté l'Hémicycle du Palais Bourbon, estimant ne pas pouvoir travailler dans ces conditions. "Un faux problème", estime Bruno Le Roux. Le patron du groupe socialiste assure que "tous les groupes politiques peuvent s'exprimer à l'Assemblée" et estime que "l'UMP a voulu faire un incident de séance". "Ils sont partis alors qu'il leur restait du temps, ils savaient que dans notre technique parlementaire, plus d'une heure de temps de parole leur aurait été ouverte".
Vidéos à la une
Une fois n'est pas coutume, un ministre est venu présenté son projet de loi aux députés socialistes avant de passer en conseil des ministres. Objectif pour Emmanuel Macron, mardi : faire de la pédagogie et apaiser ainsi les tensions que sa loi "pour la croissance et l'activité" déclenche dans la majorité. Sans succès, à ce stade, du côté des frondeurs qui dénoncent la volonté du ministre d'étendre le travail du dimanche. Ils voteront contre le texte si celui-ci n'est pas modifié. Par François Goulin avec Jean-Baptiste Daoulas.
Vidéos à la une
C'est après une semaine marquée par un remaniement gouvernemental d'urgence et une déclaration polémique du ministre du Travail sur les chômeurs, que les députés socialistes ont fait leur rentrée mardi matin. La désunion au sein du groupe, déjà affichée le week-end dernier à l'université d'été du PS à la Rochelle, reste visible. Jean-Baptiste Daoulas et François Goulin
Vidéos à la une
Bruno Le Roux reconduit à la tête du groupe par acclamation ce matin. Des acclamations timides selon des témoins ... il faut dire que l'ambiance au sein du groupe est très tendue ... depuis longtemps. Comment est-il perçu ? Quel est son rôle ... Voir la lettre de Bruno Le Roux aux élus PS
Vidéos à la une
L'absence du président du groupe PS en séance, lors de l'examen du PLFRSS a fortement agacé les députés frondeurs. Mais c'est un tweet, faisant une analogie entre l'équipe de France et les députés PS, qui les font réagir. Bruno le Roux est un passionné de foot. Hier soir, lors de l'examen du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale, le président du groupe fait une analogie entre les joueurs de l'équipe de France de 2010 et les frondeurs de son groupe politique : Quelle est belle, qu'elle gagne cette équipe depuis qu'ils ont sorti les frondeurs ;) #equipedefrance #reussirensemble # - Bruno Le Roux (@BrunoLeRoux) 30 Juin 2014 Ce matin, alors que le gouvernement a demandé un vote réservé sur le PLFRSS, l'absence du président du groupe lors des débats a du mal à passer, notamment pour le député Jean-Marc Germain. Filant la métaphore sur l'équipe de France, le député des Hauts-de-Seine déclare : " C'était de l'humour mais si on veut continuer sur le registre de l'humour, ceux qui étaient sur le terrain, c'est-à-dire dans l'hémicycle c'était la centaine de parlementaires qui porte les idées de la réorientation des baisses d'impôts vers les ménages. On était sur le terrain et on souhaitait marquer des buts contre le chômage, c'est ça qu'on a défendu hier. Son image est un peu à contre-emploi : c'était lui qui était dans le bus et nous qui étions sur le terrain. " Une référence à un épisode qui s'était déroulé en 2010, lors de la coupe du monde en Afrique du Sud : les joueurs de l'équipe de France avaient refusé de descendre du bus pour aller s'entraîner. Élisa Bertholomey
Vidéos à la une
Les députés de la majorité se divisent autour du projet de loi de finances rectificative, en débat dans l'hémicycle. Les "frondeurs" socialistes, écologistes et communistes proposent des amendements au texte, tandis que les députés légitimistes tentent de les rappeler à l'ordre. Le vote solennel du collectif budgétaire aura lieu mardi à l'Assemblée. Élisa Bertholomey
Vidéos à la une
Le gouvernement prépare une mesure fiscale pour les ménages. Elle devrait être annoncée après le second tour des municipales. Invité deQuestions d’Info, le patron des députés socialistes...
Vidéos à la une
Après les révélations du Canard Enchaîné et d’Atlantico qui fournissent la preuve que Patrick Buisson a enregistré des heures de réunions à l’Élysée sous Nicolas Sarkozy, Bruno Le Roux,...
Vidéos à la une
Invité de "La séance continue", Bruno Le Roux a tiré la sonnette d’alarme : "cela ne peut plus durer". En cause : les dysfonctionnements du gouvernement. Le Président du groupe socialiste à...
Vidéos à la une
Dans le cadre de l’émission Parlement Hebdo, Bruno Le Roux, président du groupe socialiste (SRC) à l’Assemblée nationale, a exprimé son soutien au Ministre de l’Intérieur, vivement...
Vidéos à la une
Jean-Marc Ayrault a ouvert ce débat sans vote mercredi à l’Assemblée. Le Premier ministre a justifié la position de la France "dans l’action". "Si nous ne mettons pas un coup d’arrêt il...
Vidéos à la une
Le gouvernement peut souffler, le projet de loi sur le non-cumul des mandats est passé à l’Assemblée. Le groupe socialiste a réussi à trouver une majorité absolue, avec l’aide des écologistes et du front de gauche. L’UMP dénonce des pressions exercées sur les députés-maires de gauche pour tenter de...
Vidéos à la une
La séance de ce jeudi matin s’est achevée sur un vote d’un amendement de l’opposition pour supprimer l’article 1 coeur du texte. A la reprise de la séance, l’opposition conteste le vote et le déroulement de la séance. Rapidement, les deux présidents de groupe s’affrontent.
Publicité