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Lundi 14 septembre, dans Politique Matin, Jean-Marie Le Guen a affirmé qu'il était "hors de question" que les candidats du PS se désistent au profit des Républicains face au Front national. Il a dénoncé le "cynisme" des dirigeants de droite, et a déploré les réactions des écologistes "en train de se radicaliser et se 'mélenchoniser'. " Y aura-t-il une loi Macron 2 ? Jean-Marie Le Guen ne ferme pas totalement la porte à d'autres éventualités : "Il y a des formes d'actions publiques qui ne justifient pas toujours une action législative", explique-t-il. Une façon d'éviter le 49-3 ? "Vous ne pouvez pas dire ça" répond simplement le ministre qui évoque "le problème de surcharge de travail législatif." Jean-Marie Le Guen a le "mot de la fin" Comme chaque "invité du jour", Jean-Marie Le Guen réagit aux déclarations politiques de la matinée. Sur France Inter, Bruno Le Maire fustige la position "unilatérale" d'Angela Merkel de fermer les frontières de l'Allemagne avec l'Autriche. "J'aurais aimé entendre la voix forte de la France", estime le député LR. Jean-Marie Le Guen dénonce une "façon d'agir très sarkozyste". Et un peu plus loin : "Quand vous êtes un allié de l'Allemagne, il ne faut pas faire preuve de cette arrogance un peu Villepiniste."
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Invité de Politique Matin mercredi, Jean-Marie Le Guen est revenu sur la journée d'hier qui a vu le gouvernement se saisir de l'article 49-3 de la Constitution pour faire passer la loi Macron. Frondeurs : "Des idéologues aux visions tacticiennes" Le secrétaire d'État en charge des relations avec le Parlement assure qu'il y avait "une majorité forte" hier, mais que le gouvernement ne pouvait pas prendre le risque de voir par exemple des parlementaires "arriver en retard" pour ne pas le voter : "on a préféré prendre des précautions, explique le ministre. On ne va pas jouer à la roulette russe quand il s'agit de l'avenir économique du pays". Interrogé sur les frondeurs, en partie responsables de cette situation, il critique vivement des "idéologues" et des visions "tacticiennes" à la veille d'un congrès et des départementales. Et le secrétaire d'État d'être très sévère envers leur contribution au débat parlementaire : "Ils sont arrivés au dernier moment, avec des préjugés, avec des positions un peu tacticiennes ils sont venus se substituer au travail parlementaire" dénonce Jean-Marie Le Guen qui n'hésite pas à parler de "travail pollué". Le secrétaire d'État évoque le contexte politique pour évoquer ces tensions au sein de la majorité : "On est à la veille d'un congrès et des départementales, cela crée de l'émotion mal placée", analyse l'élu parisien. "Les frondeurs n'ont qu'une capacité de nuisance" Et de s'adresser plus directement aux frondeurs : "Ils veulent quoi ? Ils vont où ? Quelle est l'alternative ? C'est pas eux l'alternative, ils n'ont qu'une capacité de nuisance" Parti communiste pour la motion de censure : "on en revient au sectarisme des années 1930" A propos du parti communiste qui pourrait voter "pour" la motion de censure déposée par l'UMP et l'UDI, il regrette "des choses qui ne se sont pas vues depuis 80 ans, on en revient au sectarisme des années 1930" explique le ministre qui rappelle les "3%" du candidat communiste dans le Doubs. Le ministre assume totalement ses propos sur la gauche de la gauche : "Il faut dire la vérité. Je ne suis pas là pour dire "tout va bien"
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Interrogé sur la décision de Cécile Duflot de "mettre en échec la loi Macron", Jean-Marie Le Guen est apparu désabusé. "Cécile Duflot est dans une espèce de voie de radicalisation, il n'y a pas un projet de loi du gouvernement qui trouve grâce à ses yeux". "Cécile Duflot n'est pas les Verts", a-t-il toutefois nuancé.
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Vite qu'il revienne ! Interrogé sur le plateau de Questions d'info, Jean-Marie Le Guen, s'est déclaré favorable au retour de Nicolas Sarkozy. Le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement a commencé par regretter l'absence d'une vraie opposition : "Le vrai débat va commencer quand la droite arrivera avec des propositions. Cela fait maintenant deux ans qu'on est tout seuls sur le ring". Relancé par la journaliste, il admet alors souhaiter le retour de Nicolas Sarkozy. Jean-Marie Le Guen semble compter sur la comparaison avec la politique que l'ancien président de la République proposera pour redresser l'image du gouvernement :"Certains à gauche ou dans l'opinion publique nous parlent d'austérité, mais non il n'y a pas d'austérité." Quand Frédéric Haziza lui demande alors si "ils leur faut Nicolas Sarkozy pour être meilleurs", Jean-Marie Le Guen déclare que le gouvernement "est prêt à écouter la différence". Tous au Parti socialiste ne semblent cependant pas aussi détendu face à ce retour. Mardi, le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis s'en servait pour appeler les frondeurs à la responsabilité politique lors du vote de confiance du 16 septembre : "Nous sommes dans un moment difficile du point de vue politique, avec le retour de Monsieur Sarkozy qui va être sur une ligne d'une rare violence sur le plan économique(...)"
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Sur Internet, tout un chacun peut accéder aux déclaration des ministres, en se rendant sur le site de la Haute Autorité de la transparence de la vie publique. Tandis que Najat Vallaud-Belkacem, très appliquée, a déclaré posséder trois lits, dix chaises et une machine à laver, le ministre Jean-Marie Le Guen s'est fait épingler pour avoir sous-estimé ses biens. Elsa Mondin-Gava détaille les déclarations de patrimoine et d'intérêts des membre du gouvernement Valls.
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Invité de Parlement Hebdo vendredi 16 mai, Jean-Marie Le Guen a commenté les annonces de Manuel Valls sur la baisse de la fiscalité des ménages pour 3 millions de Français. "C'est un geste très fort qui a été pris ce matin" déclare le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Comment financer ces baisses d'impôts ? "Nous avons des marges de progression dans la lutte sur la fraude fiscale" "Nous avons de meilleurs rentrées et moins de fraude" affirme Jean-Marie Le Guen qui parle aussi de "gens qui s'étaient expatriés" en train de revenir. Est-ce la rupture dans le quinquennat ? "Pas une rupture, mais une évolution". "Il y a une volonté politique de justice sociale" assure l'ancien député de Paris.
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Invités de Politique Matin, Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Marie Le Guen débattent lundi de la victoire du Front national à l’élection cantonale partielle de Brignoles (Var). Le député "Debout...
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"Je regrette le départ de Delphine Batho" a déclaré Jean-Marie Le Guen sur le plateau de Parlement’Air. Le député de Paris a salué "une personnalité de valeur et de conviction". Il a jugé la méthode de l’exécutif "exagérée et dommage"
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La mort, jeudi, du jeune militant d’extrême gauche fait réagir l’ensemble de la classe politique. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’étudiant de 19 ans aurait été tué par des membres d’un groupuscule d’extrême droite. Invités de PolitiqueS, Roger Karoutchi (UMP), Marie-George Buffet (PCF...
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