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La cour d'appel de Catalogne a jugé Artur Mas coupable de 'désobéissance' et l'a condamné à deux ans d'inéligibilité pour avoir organisé en 2014 une consultation sur l'indépendance de la région. L'ancien président de la Catalogne est également condamné à payer 36 500 euros d'amende. Artur Mas a l'intention de saisir la Cour suprême. Artur Mas : 'Nous pourrions refaire exactement la même chose. Nous ne regrettons rien. Nous sommes démocrates. Les démocrates écoutent le peuple et respectent le mandat du peuple.' Le parti populaire du chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est félicité que 'l'impunité' ne l'emporte pas. En 2014, la consultation sur l'indépendance de la Catalogne avait été interdite par la Cour constitutionnelle espagnole. Artur Mas l'avait malgré tout organisé. Un tiers des électeurs catalans y avait participé et parmi eux 80% s'étaient prononcé en faveur de l'indépendance de la Catalogne..
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Il dit avoir mis au dessus de tout l'intérêt de la Catalogne. Artur Mas renonce à se représenter à la présidence du gouvernement régional. Un retrait qui va permettre la formation d'un exécutif. Après trois mois de tractations, les deux formations séparatistes ont trouvé un accord in extremis samedi. Elles avaient jusqu'à dimanche minuit pour former un gouvernement. ÚLTIMA HORA - Junts pel si y la CUP llegan un acuerdo https://t.co/Ti8aF0PYXP pic.twitter.com/UpRQmKR6DU- RTVE (@rtve) enero 9, 2016 'Je veux mettre les choses au point dit Artur Mas lors d'une conférence de presse: c'est une décision très douloureuse. Mais je me sens très tranquille. Mon candidat pour devenir le prochain président de la région est le maire de Gérone et président de l'association des maires catalans pro-indépendantistes, Carles Puigdemont.' Mas anuncia que no tendrá ningún cargo en el nuevo Govern: 'Doy un paso al lado' https://t.co/FHELFXUhSO pic.twitter.com/E9xs2CyOvD- EL MUNDO (@elmundoes) enero 9, 2016 La petite formation indépendantiste d'extrême gauche Candidature d'unité populaire (CUP) avait annoncé le 3 janvier qu'elle refusait de reconduire Artur Mas à la tête de la région. La liste Junts pel si (Ensemble pour le oui), avait remporté les élections régionales avec 62 sièges sur 135, mais avait besoin des voix d'au moins deux députés de la CUP et de l'abstention des huit autres pour une investiture. Jusqu'à présent, la coalition avait toujours refusé de proposer un autre candidat qu'Artur Mas. Membre du parti de centre-droit d'Artur Mas, Carles Puigdemont, 53 ans, est maire de la ville de Gérone, à une centaine de kilomètres au nord de Barcelone. Journaliste de profession, il siège depuis 2006 au parlement régional. Son investiture en tant que nouveau président devra passer ce dimanche par un vote du parlement régional. Así fue investido en 2011 Carles Puigdemont alcalde de Girona https://t.co/x432m4quvO Puede ser el nuevo president pic.twitter.com/nYPWpFvOc0- EL PAÍS (@el_pais) enero 9, 2016 Avec ses 10 sièges au parlement régional, la CUP a fait chuter Artur Mas mais elle a promis d'investir le nouveau candidat.
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La crise politique en Catalogne continue, trois mois après les élections régionales qui avaient donné une majorité de sièges aux partis indépendantistes. Après de longs débats, la CUP, petit parti de gauche radicale, a finalement refusé ce dimanche de soutenir l'investiture du centriste Artur Mas à la présidence de la Catalogne. De nombreux députés CUP accusent le président sortant d'incarner la vieille garde politicienne, corrompue et chantre de l'austérité budgétaire. L'enjeu est important pour les autonomistes : le nouveau président est censé engager le bras de fer avec Madrid sur le processus d'indépendance de la Catalogne, lancé de façon unilatérale en novembre dernier Mais en l'absence d'un accord sur un nouveau candidat d'ici le 9 janvier, de nouvelles élections devront être organisées, à l'issue incertaine. Cette impasse politique fait écho à celle qui paralyse l'Espagne toute entière depuis plusieurs semaines. Les conservateurs de Mariano Rajoy, arrivés en tête aux législatives, mais sans majorité, n'ont pour l'instant pas réussi à obtenir le soutien des autres partis politiques pour former un gouvernement.
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La crise politique en Catalogne continue, trois mois après les élections régionales qui avaient donné une majorité de sièges aux partis indépendantistes. Après de longs débats, la CUP, parti de gauche radicale indépendantiste, a finalement refusé ce dimanche de soutenir l'investiture du centriste indépendantiste Artur Mas à la présidence de la Catalogne. De nombreux députés CUP accusent le président sortant d'incarner la vieille garde politicienne, corrompue et chantre de l'austérité budgétaire et le jugent incapable d'engager le bras de fer avec Madrid sur le processus d'indépendance de la Catalogne vis-à vis de l'Espagne, lancé de façon unilatérale en novembre dernier. En l'absence d'un nouveau candidat à la présidence et d'une alliance entre les partis indépendantistes, de nouvelles élections devraient être organisées, probablement au mois de mars 2016.
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La moitié des militants de la Candidature d'unité populaire (CUP) a voté hier à Barcelone pour son maintien à la tête du gouvernement régional, l'autre moitié a voté contre. Artur Mas a besoin du soutien d'au moins deux députés de la CUP pour être investi à la tête de la région autonome espagnole et mettre en oeuvre son programme de sécession. Si un gouvernement n'est pas formé d'ici le 9 janvier, de nouvelles élections locales devront être convoquées, les quatrièmes depuis 2010
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Le chef du gouvernement conservateur espagnol, Mariano Rajoy l'a annoncé officiellement ce mercredi à l'issue d'un Conseil des ministres extraordinaire après l'adoption lundi d'une résolution inédite lançant le processus de rupture avec l'Espagne en vue de la création d'une république indépendante au plus tard en 2017. 'Ce que nous demandons, c'est la suspension de cette résolution et de ce que dit cette résolution. Mais un parlement peut évidemment approuver dans le cadre de ses propres compétences les résolutions qu'il estime opportunes et concrètes. Ceci est un recours contre une résolution qui viser à liquider l'unité de l'Espagne', affirme Mariano Rajoy. Mariano Rajoy entend défendre avec détermination 'l'unité et la souveraineté de l'État espagnol qui ne peut être ni désunie ni amoindrie. Il s'agit de respecter la loi et quiconque ne la respecte pas, perd sa légitimité'. Processus d'indépendance sur fond de législatives cruciales Le recours a été déposé devant la Cour constitutionnelle et Mariano Rajoy, en campagne pour les législatives du 20 décembre veut aller vite. Lundi, 72 députés indépendantistes sur 135 avaient adopté le texte lançant 'le processus de création d'un État catalan indépendant prenant la forme d'une République'. Et le président régional catalan sortant, Arthur Mas de réaffirmer 'que personne ne peut stopper la volonté d'un peuple qui avance résolument vers un avenir meilleur. Aucune poursuite, aucune menace, aucune crainte'. Le bras de fer se durcit politiquement et sur le plan institutionnel. Mariano Rajoy: 'Cuando se prescinde de la ley se renuncia a la democracia' https://t.co/L79n0dhBWy pic.twitter.com/tDzSC23xvh- Onda Cero (@OndaCero_es) 11 Novembre 2015
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Après l'élection hier de la nouvelle présidente de l'assemblée régionale de Catalogne, le chant de l'hymne catalan, les partis pro-indépendantistes majoritaires au parlement de Barcelone ont défini leur feuille de route vers l'indépendance. Dans ce document qui doit servir de base à un vote crucial, les indépendantistes promettent 'de déclarer solennellement le lancement du processus de création d'un État catalan indépendant sous la forme d'une république'. Un nouveau pas condamné immédiatement et avec vigueur par le chef du gouvernement conservateur à Madrid. Pour Mariano Rajoy qui vient de lancer sa campagne des législatives du 20 décembre, c'est inacceptable : 'je n'ai pas de mot pour qualifier cette initiative, mais c'est un acte de provocation qui feint d'ignorer la loi, tout simplement parce que la loi n'est pas de leur côté. Le gouvernement que je préside, garantit et garantira qu'ils ne parviendront pas à atteindre leur objectif', affirme Mariano Rajoy. La fin d'année s'annonce très tendue en Espagne et en Catalogne avec d'une part des législatives considérées comme les plus ouvertes depuis 1982, et d'autre part, la formation d'un gouvernement séparatiste en Catalogne. Les indépendantistes se sont mis d'accord pour prononcer une déclaration d'indépendance au Plmt cat.Rajoy convoque la presse en urgence à14h- Henry de Laguérie (@henrydelaguerie) 27 Octobre 2015 #RTSvidéo Déclaration de Mariano #Rajoy qui rejette toute résolution indépendantiste au Parlement #catalan https://t.co/Iun2dGYI2v- RTSinfo (@RTSinfo) 27 Octobre 2015
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Le président catalan Artur Mas a comparu ce jeudi devant la justice espagnole pour le référendum consultatif sur l'indépendance de la Catalogne qu'il avait organisé en novembre 2014. Près de 3 000 Catalans avaient fait le déplacement pour le soutenir. En sortant du tribunal après une audience d'environ une heure, il s'est arrêté sur les marches du tribunel pour chanter l'hymne catalan, un geste de défi à l'égard du pouvoir judiciaire espagnol. Le président de la Generalitat s'est vu notifié des poursuites pour 'désobéissance civile', 'détournements de fonds publics' et 'usurpations de fonctions'. Plus de deux millions de personnes avaient participé au référendum, dont une majorité s'était prononcée pour l'indépendance. La consultation avait été interdite par la Cour constitutionnelle. Ces délits pourraient empêcher Artur Mas de diriger la région.
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Pour sa deuxième visite devant le Parlement européen, le roi d'Espagne a affiché sa foi dans l'avenir et le rôle de l'Union. Felipe VI s'est exprimé à quelques semaines du 30ème anniversaire de l'adhésion de son pays au projet européen. 'L'Espagne et le peuple espagnol sont, et vous le savez très bien, Européens de part la culture, la géographie, l' histoire ainsi que par la vocation politique. Il est impossible d'imaginer l'Espagne sans l'Europe comme il est impossible d'imaginer l'Europe sans l'Espagne. Par conséquent je suis Européen parce que je suis Espagnol' a rappelé le souverain. Felipe VI a souligné les succès et les valeurs fondamentales de l'Union. Il a insisté sur le besoin de solidarité entre les États membres pour répondre aux défis à venir et pour donner un nouvel élan à la construction européenne.
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C'est une victoire, mais pas totale pour les séparatistes catalans emmenés par le président régional sortant Artur Mas. Les deux listes indépendantistes arrivées en tête ont emporté 72 sièges sur 135, soit la majorité absolue au parlement. En nombre de voix, elles n'obtiennent que 47,8 % des voix et n'auraient donc pas gagné un référendum sur l'indépendance. Les libéraux de Ciudadanos sont aussi les gagnants de ce scrutin. Ils obtiennent 25 sièges, en forte hausse par rapport à 2012. Un succès remporté aux dépens du Parti Populaire, au pouvoir à Madrid, qui s'est effondré. Pour le gouvernement espagnol, la majorité des Catalans ont rejeté l'indépendance. Ce n'est pas la lecture que font les séparatistes de ces résultats. Ils promettent la sécession dans un délai de 18 mois. De très difficiles négociations s'annoncent entre Madrid et Barcelone. D'après les sondages, une majorité de Catalans aimerait rester dans l'Espagne, s'ils pouvaient bénéficier d'une autonomie fiscale et d'un changement de législation linguistique.
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Le président de la Catalogne Artur Mas a signé ce lundi le décret entérinant la tenue d'élections régionales pour le 27 septembre prochain. Un scrutin qu'il considère comme une étape décisive vers l'indépendance de la région. C'est un nouveau défi lancé au pouvoir central à Madrid, qui s'est toujours opposé aux velléités d'indépendance de la Catalogne. ''La Catalogne ne vit pas dans des conditions normales, a expliqué Artur Mas dans une allocution télévisée. Lorsque la majorité d'un pays souhaite exercer démocratiquement et pacifiquement son droit de décider, mais que ce droit lui est refusé constamment, alors le dialogue et la négociation se retrouvent bloqués. Cela signifie que nous faisons face à une situation exceptionnelle, qui requiert également des décisions exceptionnelles.'' Artur Mas s'était déjà illustré en organisant en novembre dernier un référendum sur l'indépendance, remporté à plus de 80 % par les partisans du oui, mais jugé illégal par le gouvernement de Mariano Rajoy. Madrid refuse toujours toute idée d'indépendance. 'Je demande à Artur Mas de respecter la loi'', a insisté la vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Sáenz de Santamaría. Cela signifie qu'il peut uniquement dissoudre le Parlement catalan et convoquer des élections. Pas moins et surtout pas plus.'' En cas de victoire aux régionales, la liste ''Ensemble pour le Oui'' promet de parvenir en 18 mois à l'indépendance de la Catalogne. Les derniers sondages ont montré que les habitants de la région restent très divisés sur la question.
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C'est l'avertissement de Mariano Rajoy aux Catalans. Le chef du gouvernement espagnol a fait une visite éclair à Barcelone ce samedi pour dénoncer les indépendantistes et les 'populismes' : 'Si ce qu'il voulait c'est créer des tensions, diviser la société, violer la loi, alors il faut reconnaître que ces objectifs ont été atteints. Si ce qu'il voulait c'est montrer une Catalogne pro-indépendance, alors il a échoué'. L'homme dont parle Mariano Rajoy, c'est Artur Mas, le dirigeant de l'exécutif catalan. Au début du mois il a organisé un référendum, interdit donc resté symbolique, sur l'indépendance de la Catalogne. 81% des personnes qui ont voté se sont exprimées pour l'indépendance.
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'Ce vote a montré l'échec profond du projet indépendantiste', c'est la première réaction de Mariano Rajoy depuis le vote de dimanche sur l'autodétermination de la Catalogne. Le chef du gouvernement espagnol a clairement écarté toute négociation en vue de l'organisation d'un référendum, qualifié d'illégal au regard de la Constitution. 'Le Parlement de Catalogne est autorisé à débuter un processus de réforme constitutionnelle' a t-il souligné. 'C'est ce qu'ils auraient dû faire depuis le début. C'est la seule voie légale et responsable pour aller de l'avant avec ces propositions'. Mais d'ajouter 'je serai contre toute réforme de la Constitution qui conduirait à la fin de la souveraineté nationale et mon parti également'. Le chef du gouvernement rejette ainsi l'offre faite ce mardi par le président de l'exécutif catalan, Artur Mas, d'ouvrir un 'dialogue permanent' sur le sujet. Selon des résultats provisoires, 2,3 millions de personnes ont participé à la consultation de dimanche, et le 'oui' à l'indépendance a remporté près de 80% des suffrages.
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La numéro deux du gouvernement espagnol a réaffirmé fermement la position de Madrid. Ce mardi, Soraya Saenz de Santamaria répondait au Sénat à une question posée par un parlementaire catalan, deux jours après la tenue d'un vote consultatif organisé par les autorités locales. 'Si ce que vous voulez c'est l'indépendance de la Catalogne eh bien il sera difficile que nous arrivions à un accord. Car ni ce parti, ni ce gouvernement ne donneront leur voix à un accord de sécession', a-t-elle dit. A la mi-journée, le président de l'exécutif catalan Artur Mas a lui demandé l'instauration d'un 'dialogue permanent' avec le gouvernement espagnol en vue de négocier la tenue d'un véritable référendum. En cas de réponse négative, il a sous-entendu qu'il provoquerait des élections régionales anticipées. 'Nous sommes prêts à nous servir de cet outil, des élections spécifiques', a t-il prévenu. Ce dimanche, près de deux millions de Catalans se sont prononcés pour l'indépendance lors d'un vote resté symbolique, le Tribunal constitutionnel ayant refusé la tenue d'un référendum en bonne et due forme.
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Après le non écossais, le oui catalan redonne des arguments aux indépendantistes un peu partout en Europe, même si cette consultation n'avait pas de valeur légale. Mais à Bruxelles, on se garde bien de faire le moindre commentaire. ' Ce n'est pas le rôle de la Commission d'exprimer une opinion sur des questions d'organisation interne qui relèvent de l'ordre constitutionnel de nos Etats membres. ' En attendant, le tribunal constitutionnel espagnol doit encore se prononcer sur la consultation de ce week-end, dont les organisateurs pourraient être poursuivis. ' Je ne pense pas que cette question puisse être résolue dans un tribunal, estime l'eurodéputé britannique Ian Duncan, favorable à l'indépendance écossaise. Je pense que pour des démocrates, ce n'est pas là qu'il faut chercher la solution. J'ose espérer que cela se règlera plutôt par les urnes, de manière consensuelle. ' Ce que dit la constitution espagnole, c'est que pour organiser un authentique référendum sur l'indépendance, il faut l'accord des deux tiers des députés, ce qui est actuellement inconcevable. Pour l'expert Fraser Cameron, ce n'est d'ailleurs pas forcément souhaitable. ' Dans l'histoire récente, les référendums ont rarement permis de rassembler les gens, ils sont plus souvent une source de division. Mais nous avons des gouvernements représentatifs dans tous nos pays européens, et c'est pour moi le meilleur moyen d'obtenir des résultats qui soient acceptés par la majorité. ' Si dialogue il y a, il devrait s'amorcer sur la question financière. Après avoir rejeté une plus grande autonomie fiscale pour la Catalogne, Madrid pourrait envisager une réforme du financement des régions autonomes.
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La consultation citoyenne sur le statut de la Catalogne ne laisse personne indifférent en Espagne. De Madrid à Barcelone, les journaux de tout bord et les citoyens ont réagi à l'annonce des résultats préliminaires de ce référendum qui ne dit pas son nom. 'C'est anti-démocratique, ils n'ont pas posé la question à tous les Espagnols. La Catalogne est notre, elle appartient à l'Espagne' explique cette Madrilène. 'Le nationalisme est une idée romantique, mais ce n'est réalisable. D'un point de vue économique, ce n'est viable. Ce qui s'est passé hier, c'est simplement une autre manifestation des indépendantistes...' explique cet autre. Illégale pour beaucoup, indispensable et salutaire pour d'autres, cette consultation citoyenne devrait ouvrir au dialogue. Plus de deux millions de Catalans ont jusqu'ici voté et 80% sont en faveur de l'indépendance. 'Aujourd'hui je me sens fière d'être Catalane et d'avoir pu exprimer mon opinion, et ce que je leur demande maintenant, c'est s'il vous plaît, laissez-nous décider de notre avenir' explique cette habitante de Barcelone. 'Nous avons besoin de démarrer un dialogue. Les Catalans ont besoin d'être entendus. Ce sentiment n'a pas été pris en compte par le gouvernement espagnol' explique un autre. Au-delà du succès de la mobilisation, les résultats du vote en eux-mêmes ne sont pas concluants. Le chiffre provisoire de 1,6 million de oui à une Catalogne indépendante correspond à peu près aux 1,7 million de voix totalisées par les partis indépendantistes aux dernières élections régionales de 2012. Mais fort de ce vote symbolique, le président de la région autonome de Catalogne Artur Mas entend réclamer un vrai référendum. Acclamé ce matin, il tiendra une conférence de presse mardi à la mi-journée. Pour l'heure, Madrid fait toujours la sourde oreille.
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La consultation symbolique sur une autodétermination des Catalans se tient aujourd'hui, malgré l'interdiction de Madrid. Elle est organisée par l'exécutif régional dirigé par Artur Mas, qui a voté à Barcelone. Cette consultation n'a pas de valeur légale, pas de commission électorale ni de listes électorales. Deux questions sont inscrites sur les bulletins, à savoir : 'voulez-vous que la Catalogne soit un État ?' et si oui, 'Voulez-vous qu'il soit indépendant ?' Potentiellement, quelque 5,4 millions de personnes peuvent y répondre, y compris des jeunes à partir de 16 ans et des étrangers. Les partisans du non à l'indépendance ont fait campagne contre la participation à cette consultation qu'ils jugent 'illégale et antidémocratique'. La participation est un enjeu majeur pour les indépendantistes. Ils ont l'espoir qu'elle les placera dans une position de force pour négocier un vrai référendum d'autodétermination. Les résultats sont attendus lundi. Avec AFP
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Les Catalans participent à la consultation symbolique sur une éventuelle indépendance de leur région. Une consultation organisée par l'exécutif de la région malgré l'interdiction de Madrid. Elle a débuté à 9h. Quelque 5,4 millions de personnes sur les 7,5 millions d'habitants de la Catalogne peuvent s'exprimer, y compris des jeunes à partir de 16 ans et des étrangers. Les partisans du non à l'indépendance jugent cette consultation 'illégale et antidémocratique'. Les résultats sont attendus lundi.
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Après des mois de tensions et de rebondissements constitutionnels, les indépendantistes catalans organisent un vote sur l'avenir de la Generalitat. Objectif : la plus forte participation possible pour légitimer dans les urnes un scrutin suspendu deux fois par le Tribunal constitutionnel. Qu'importe, les pro-indépendances entendent aller jusqu'au bout : 'nous essayons de finir de convaincre les électeurs indécis. Qu'ils votent oui ou non, pas de problème. Ce dimanche, c'est un jour historique et nous voulons que les gens soient heureux et qu'ils votent sans crainte', explique ce responsable du collectif Assemblée Nationale de Catalogne. Les opposants à l'indépendance ont fait campagne contre la participation à ce scrutin qu'ils jugent illégal et réalisé sans commission de contrôle. Le chef du parti catalan Ciudadanos, Albert Rivera a dénoncé 'un simulacre de démocratie et il a appelé Arthur Mas, le président de la Generalitat à organiser des élections s'il souhaite vraiment organiser un vote'. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a réaffirmé 'son opposition à cette consultation et son attachement à l'unité de l'Espagne en tant que chef du gouvernement'. Les esprits se sont échauffés lors d'une manifestation à Barcelone entre pro et anti-indépendance catalane avec une intervention musclée des forces de l'ordre.
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Dans une Barcelone colorée en bleu, rouge et jaune, les couleurs de la Catalogne, les partisans d'une consultation citoyenne ont fait une démonstration de force. Ils étaient plusieurs milliers à soutenir le référendum de dimanche qui portera sur le futur de la région. Les 5,4 millions de votants devront aux questions: 'Voulez-vous que la Catalogne soit un Etat? Et si oui, que cet Etat soit indépendant?' Mais ce vote reste symbolique. En effet, la justice espagnole a déclaré le scrutin illégal. Un vote mais où? En raison du caractère illégal du scrutin, nul ne sait encore si le scrutin aura lieu dans lieux publics comme des écoles ou des mairies ou bien dans la rue. Les partisans d'un détachement d'avec Madrid estiment que la prospère Catalogne, un cinquième de la richesse nationale, donne trop à l'Etat sans contrepartie. D'après les récents sondages, 80% des Catalans veulent plus d'autonomie mais d'autres réclament une indépendance totale.
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Madrid ne veut pas d'une consultation sur l'indépendance en Catalogne, même symbolique. Et elle a confirmé hier qu'elle allait saisir le Conseil constitutionnel. C'est cette instance qui avait jugé illégal le référendum d'autodétermination prévu le 9 novembre. Suite à cette décision de justice, les autorités catalanes avaient annulé ce référendum mais souhaité qu'une 'consultation citoyenne' symbolique ait quand même lieu à la même date. Le président catalan Artur Más a dénoncé l'attitude du gouvernement espagnol : 'Non seulement c'est ridicule, mais le gouvernement central fait preuve d'abus de pouvoir. D'abus de pouvoir et de droit', a-t-il réagi. L'exécutif catalan compte vraisemblablement tout faire pour permettre la tenue d'un vote le 9 novembre, se disant même prêt à entreprendre ses propres démarches juridiques. Un bras de fer de plus qui s'engage, et un fossé qui continue de se creuser entre les deux camps.
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