Vidéos A la une
Les Etats-Unis ont présenté leurs condoléances aux proches des victimes du vol d'EgyptAir, à bord duquel ne figurait aucun ressortissant américain. Washington se dit prêt à contribuer aux recherches et à l'enquête : 'Des experts américains en sécurité et en aviation sont entrés en contact avec leurs homologues en France et en Egypte pour leur offrir leur aide. Le Département de la Défense a fait savoir que l'US Navy allait déployer un avion de patrouille de type P-3 Orion pour participer aux recherches de l'avion'', a souligné Josh Earnest, le porte-parole de la Maison-Blanche. Autre réaction, celle du chef de la diplomatie britannique, Philip Hammond. Londres déplore la disparition d'un de ses ressortissants : 'Mes pensées vont aux familles et amis de tous ceux qui étaient à bord de l'avion d'EgyptAir qui a disparu en mer. Nous savons qu'il y avait à bord un détenteur d'un passeport britannique, nous fournissons un soutien à la famille. Nous attentons avec anxiété d'autres informations pour savoir ce qui est arrivé à cet appareil.' L'avion d'EgyptAir transportait des passagers de douze nationalités différentes, notamment Français, Belge, Algérien, Portugais, Canadien ou Irakien.
Vidéos A la une
Défaillance technique ou attentat ? La question demeure alors que des débris ont été repérés entre la Crète et l'île de Rhodes. Ils appartiennent à l'avion d'Egyptair. L'appareil a disparu la nuit dernière des écrans radar, subitement, sans qu'un signal de détresse n'ait été envoyé. Signe qu'un 'événement brutal' est arrivé. L'hypothèse d'un attentat est la plus envisagée, explique ici le ministre égyptien de l'aviation civile. 'la situation peut 'laisser penser que la probabilité, la possibilité, d'une action à bord, d'une attaque terroriste, est plus élevée que celle d'une défaillance technique'. Le vol MS804 de la compagnie nationale égyptienne reliant Paris au Caire s'est abîmé en mer au sud de l'île grecque de Karpathos avec 66 personnes à son bord. Alors qu'il venait de pénétrer dans l'espace aérien égyptien, à plus de 11.000 mètres d'altitude, il a effectué un virage de 90 degrés à gauche puis de 360 degrés à droite en chutant. Des avions et bateaux grecs, égyptiens, et français participent aux recherches pour retrouver des pièces de l'appareil. L'administration américaine a envoyé aussi un avion de patrouille maritime, depuis une base en Sicile. La France et l'Egypte sont les pays les plus touchés, 15 victimes sont françaises, 30 sont égyptiennes. C'est un nouveau drame pour l'Egypte, 7 mois après l'attentat revendiqué par l'Etat islamique qui avait fait 224 morts, principalement russes, dans un avion parti de Charm-el-Cheikh. C'est ce que rappelle d'ailleurs notre correspondant en Egypte, Mohamed Shaikhibrahim : 'C'est une autre catastrophe qui va certainement mettre plus de pression sur les autorités égyptiennes tant que le plan économique que sécuritaire. Reste à savoir ce qui s'est passé, l'avenir le dira.'
Vidéos A la une
Après le crash de l'A320 d'EgyptAir qui effectuait la liaison Paris-Le Caire dans la nuit de mercredi à jeudi, l'ambassadeur d'Egypte en France s'est rendu à Roissy, auprès des proches des victimes. Un moment "extrêmement douloureux", qu'Ehab Badawy a évoqué sur BFMTV ce jeudi soir. "Je n'avais pas nécessairement trouvé les mots", a-t-il confié. Le diplomate a par ailleurs présenté ses condoléances à la France, qui compte 15 ressortissants parmi les 66 disparus de la catastrophe aérienne.
Vidéos A la une
A l'aéroport du Caire, la compagnie Egyptair a mis à la disposition des familles des victimes une salle d'attente, avec des médecins et des traducteurs. Les autorités font tout pour les protéger, en rendant difficile l'accès des journalistes à ces familles. 'Je ne sais rien. Ma soeur était hôtesse de l'air. Je ne sais rien', répète une femme en pleurs. 'Il n'y a rien. Ils nous disent de ne pas écouter les rumeurs et que l'avion a disparu. C'est tout', raconte un homme. Sur les 66 occupants de l'avion, trente étaient de nationalité égyptienne. En octobre, les 224 occupants d'un vol au départ d'Egypte avaient péri dans un crash. La plupart des victimes étaient des touristes russes.
Vidéos A la une
Prendre en charge les familles et retrouver au plus vite les débris de l'avion d'Egyptair. Ce sont les priorités des autorités égyptiennes et françaises. 'Evidemment, nous imaginons l'angoisse des familles, parmi elles 15 Français (à bord de l'avion), a déclaré le ministre français des Affaires étrangères. La première priorité, évidemment, c'est d'informer les familles. La cellule de crise du Quai d'Orsay s'est mise immédiatement en place. Un numéro unique est accessible, les familles commencent à appeler et elles sont aussi accueillies dans un hôtel à Roissy. Une cellule de crise a été également ouverte à l'ambassade au Caire, en Egypte.' Disparition du vol #EgyptAir - Le ministère des Affaires étrangères a ouvert une cellule de crise : 01 43 17 55 95- France Diplomatie (@francediplo) May 19, 2016 Le Premier ministre Manuel Valls l'a confirmé. Pour l'heure, toutes les pistes restent ouvertes. 'La France est prête à participer aux recherches si les autorités égyptiennes, bien sûr, le demandent. Je crois qu'à ce stade aucune hypothèse ne peut être écartée sur les causes de cette disparition.' Le Premier ministre égyptien s'est, lui, rendu à l'aéroport du Caire tandis que les recherches se concentreraient au large de l'île grecque de Karpathos. 'Tout ce que nous pouvons dire est que le contact avec l'avion a été perdu dans une zone spécifique et que les opérations de recherche se concentrent dans cet endroit, a déclaré Chérif Ismaïl. L'armée a envoyé des avions et des navires sur place. Nous coopérons avec les autorités grecques et des avions grecs mènent actuellement des recherches dans la zone.'
International
Une employée de l'aéroport de Roissy a raconté à "RTL" comment elle avait essayé d'aider une famille d'Egyptiens arrivés en retard pour le vol qui s'est écrasé en Méditerranée ce jeudi matin. Elle est depuis inconsolable. 
Vidéos A la une
Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
Vidéos A la une
Les contrôles ne sont pas défaillants dans les aéroports égyptiens, c'est sans doute ce que veut démontrer le ministre égyptien de l'Intérieur sur sa page Facebook, en publiant cette vidéo : le pirate de l'air présumé en train de passer les contrôles à Alexandrie. Sherif Ismail, le Premier ministre explique les conditions du détournement : 'Le pirate de l'air a demandé à un moment de rencontrer un représentant de l'Union européenne et à un autre moment il a demandé que l'avion décolle vers un autre aéroport. Il n'y avait pas vraiment de demande spécifique. Evidemment il va y avoir une enquête approfondie sur le pirate de l'air, un Egyptien, pour connaître les raisons de son acte.'
Vidéos A la une
Om Waleed est chauffeure de taxi au Caire, un travail qu'elle accomplit envers et contre tous pour soutenir sa famille. Elle a brisé un tabou social et se bat contre le harcèlement et le rejet de la société au quotidien. Notre correspondant l'a accompagnée pour un court voyage dans les rues du Caire, une des capitales du monde arabe les plus encombrées, ce qui ne facilite pas sa tâche, mais elle l'accomplit avec brio. C'est la première femme à conduire un taxi au Caire... 'Au début, j'ai dû faire face à beaucoup de problèmes avec les autres chauffeurs, parce qu'ils étaient surpris de voir une femme au volant d'un taxi et ils n'arrêtaient pas de me demander, tu conduis un taxi ? Mais pourquoi ? Qu'est-ce que c'est que ça ? J'étais frustrée au début et je rentrais à la maison, puis j'ai appris à ne pas tenir compte de ces commentaires, à ne pas faire attention à ces mots de la rue, à ce harcèlement, à ces moqueries.' Un peu moins de 25 % des femmes entre 15 et 64 ans travaillent en Egypte. La première station service à engager des femmes a vu le jour. Ici, huit jeunes femmes travaillent. Elles ont été spécialement formées pour répondre aux clients masculins qui se montrent en général surpris de voir des femmes faire ce travail. Elles ont droit à des visages choqués, mais aussi admiratifs de la part des femmes. Hadeel Ashraf, employée : 'Mon père refusait l'idée au début, il me demandait comment tu peux travailler dans la rue, dans un espace ouvert comme ça ?! Et comment une femme peut-elle faire le travail d'un homme ? Ils refusaient complètement l'idée, mais j'ai commencé à travailler, j'ai trouvé ça très facile et très simple, contrairement à ce que m'avaient dit mes parents, et ils ont commencé à accepter l'idée après ça.' Dans ce petit atelier, Om Khada a appris son métier, elle travaille le métal, soude, créé. A force de patience et de travail, elle a fait sa place. Elle a même damé le pion à ses concurrents, franchissant les obstacles au fur et à mesure. Elle a prouvé que les femmes ne sont pas faibles et au moins autant productives que les hommes. 'C'était très étrange au début pour beaucoup de gens de voir une femme travaillant dans ce domaine et commerçant avec les hommes dans la rue. Ils me demandaient pourquoi tu travailles ? Comment ça se passe ? Après quelques années, ils se sont habitués à mon travail, les gens commencent à bien me connaître, je peux vous dire que les femmes n'ont aucune honte à avoir, peu importe le travail qu'elles font, à moins que ce soit illégal.' Et notre correspondant, Mohammed Shaikhibrahim, de conclure : 'ces femmes qui travaillent sont encore trop peu nombreuses, trop rares dans les sociétés arabes, mais elles prouvent qu'elles peuvent briser les codes qui leur sont imposés. Et leurs rêves ne s'arrêtent pas là, même si le fossé est encore très grand entre la réalité et le désir d'une égalité réelle avec les hommes.'
Vidéos A la une
Les soutiens de Christophe Naudin ont rencontré, ce lundi à l'Elysée, les conseillers de François Hollande, au lendemain de la décision de la justice égyptienne de l'extrader vers la République dominicaine. Cet expert en sécurité aérienne est sous le coup d'un mandat d'arrêt international pour son rôle dans la fuite des deux pilotes français. Ils avaient été condamnés à des peines de prison par la justice dominicaine dans l'affaire Air Cocaïne. Olivier Cadic, sénateur des Français établis hors de France et soutien de Christophe Naudin, a exprimé toute son inquiétude sur BFMTV. Il a indiqué que le spécialiste était sous "traitement médical", et qu'il présentait une "santé à risque". L'homme politique a précisé qu'actuellement le expert en aéronautique était hospitalisé en prison au Caire pour des problèmes cardiaques, "car il y a déjà eu des alertes". Par ailleurs, selon lui, "les Dominicains ne s'intéressent absolument pas au respect de la justice internationale". "On se bat aujourd'hui pour que la vie de Christophe Naudin ne soit pas menacée", a-t-il conclu.
Société
Selon une famille qui a perdu un membre au Caire en février 2009, les attentats de Paris en novembre 2015 et celui dans la capitale égyptienne seraient liés. 
Vidéos A la une
Le corps de Giulio Regeni, l'étudiant italien assassiné en Egypte, a été rapatrié ce samedi. Ses parents, accompagnés du ministre de la Justice, sont venus accueillir la dépouille sur le tarmac de l'aéroport de Rome. Battu à mort et torturé, le jeune homme de vingt-huit ans a été retrouvé huit jours après sa disparition au Caire le 25 janvier. Le parquet de Rome a ouvert une enquête contre X pour homicide. Andrea Orlando, ministre italien de la Justice : 'Nous avons demandé et nous sommes assurés de la complète disponibilité et collaboration des autorités égyptiennes et nous leur avons demandé d'agir avec détermination, transparence et rapidité'. Doctorant à l'université de Cambridge, Giulio Regeni faisait des recherches sur les mouvements ouvriers en Egypte. Il n'en a pas fallu plus pour que des mouvements étudiants d'opposition organisent un rassemblement devant l'ambassade d'Italie, dans le centre de la capitale égyptienne. Sally Toma, activiste politique : 'Giulio était ici pour se battre pour les droits des ouvriers égyptiens et pour la révolution égyptienne, et le moins que l'on puisse faire c'est de venir ici pour dire qu'il était un des nôtres, et que malheureusement il est mort de la même façon que meurent beaucoup d'Egyptiens'. La presse italienne croit savoir que les enquêteurs italiens en Egypte ont clairement lié la mort de Giulio Regeni à son travail sur les mouvements ouvriers. La police égyptienne pour sa part n'écarte aucune hypothèse, y compris celle d'un crime crapuleux.
Vidéos A la une
Présent en Caire depuis quelques jours, le criminologue Christophe Naudin a été arrêté jeudi soir dans un hôtel de la ville égyptienne, près de l'aéroport. Ce spécialiste de la sécurité aérienne a été arrêté à cause de son aide apportée à Pascal Fauret et Bruno Odos , exfiltrés de République Dominicaine où ils avaient été condamnés à 20 ans de prison dans l'affaire "Air Cocaïne". Cette arrestation intervient à la demande des autorités dominicaines. Christophe Naudin sera déféré samedi devant un magistrat du parquet égyptien, qui décidera de l'extradition du criminologue.
Vidéos A la une
Réunion d'urgence ce jeudi de la Ligue arabe au Caire. Les pays arabes ont condamné le déploiement militaire turc dans le nord de l'Irak. Début décembre Ankara a dépéché 150 à 300 soldats dans un camp militaire pour y former des combattants et des volontaires dans le cadre de la lutte contre l'Etat Islamique. Une intervention dénoncée par l'Irak devant le conseil de sécurité de l'ONU. 'Nous soutenons la requête de l'Irak et ceci reflète la grande solidarité arabe avec les irakiens, a déclaré le secrétaire général de la ligue arabe. Nabil Elaraby a appelé la Turquie au retrait immédiat de ses forces militaires en Irak et au respect de la frontière internationale reconnue entre les deux pays.' Samedi dernier la Turquie avait déjà fait un pas en arrière en annonçant vouloir retirer ses troupes d'Irak. Le président américain Barak Obama avait clairement demandé à Ankara d'apaiser les tensions avec Bagdad. L'éventualité d'une réponse militaire de l'Irak contre la Turquie reste peu probable à ce stade. Et cela pour au moins deux raisons explique notre correspondant Mohammed Shaikhibrahim. D'abord parce que le pays doit déjà faire face à Daesh sur plusieurs fronts et ensuite parce que le pays reste profondément divisé sur le plan politique. C'est la raison pour laquelle l'Irak a choisi la voie diplomatique pour mettre fin à cette crise.
Vidéos A la une
Les affiches électorales ont envahi les rues de Gizeh et de l'ensemble des villes d'Egypte. Le pays, sans parlement depuis trois ans, organise ses premières élections législatives depuis le renversement de Mohamed Morsi en juillet 2013. La moitié des électeurs est appelé aux urnes ce dimanche, l'autre moitié sera convoquée les 22 et 23 novembre. L'opposition, réprimée depuis deux ans, sera quasiment absente du scrutin - la confrérie des Frères Musulmans a été interdite - et la très grande majorité des candidats est acquise à la cause du président al-Sissi. Samedi, l'ex-chef de l'armée a réclamé 'une forte participation', alors que les expatriés commençaient à voter. Afifa Ahmed Mohammed, une électrice expatriée à Dubaï, dit vouloir 'avant tout la stabilité' dans son pays. 'C'est tout ce qui compte', dit-elle. 'L'Egypte a suffisamment souffert. Elle mérite ce qu'il y a de mieux'. Le nouveau parlement, composé de 596 députés, devrait fonctionner comme une chambre d'enregistrement des décisions du président al-Sissi. D'après Amnesty International, entre 16 000 et 40 000 personnes ont été emprisonnées arbitrairement en Egypte depuis son arrivée au pouvoir.
Vidéos A la une
LE CAIRE- 29 AOUT 2015 - Le week-end dernier elle bronzait à Ibiza. Ce samedi, Amal Clooney est au Caire. La femme de a cédé la place à l'avocate internationale. Présente au procès controversé des journalistes de la chaîne Al-Jazeera, la jeune femme a fait montre de toute son éloquence à l'énoncé du verdict en appel, condamnant les accusés à trois ans de prison ferme. Au regard de cette condamnation, Amal Clooney a d'ores et déjà annoncé qu'elle rencontrerait les responsables égyptiens afin d'obtenir une grâce présidentielle.
Vidéos A la une
La police a été une nouvelle fois la cible d'un attentat dans la banlieue du Caire la nuit dernière. Une voiture piégée a explosé près d'un bâtiment de la Sécurité d'État. Au moins six policiers ont été blessés. Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, l'attentat a été commis par un automobiliste qui a stoppé brutalement sa voiture avant de s'enfuir en moto. 'Tout ce qui était autour de moi a tremblé fortement. Des gens ont commencé à courir dans les rues. J'ai vu un homme blessé sur le sol, une fenêtre était tombée sur lui tellement l'explosion a été puissante', a raconté un résident. 'Je rentrais du boulot. J'étais dans ma voiture sur le pont appelé Orabi, a ajouté un autre homme. Brusquement, le pont a fortement tremblé. On aurait dit un séisme'. L'attaque n'avait toujours pas été revendiquée ce jeudi. Les regards se tournent vers Province du Sinaï, la branche égyptienne de l'État islamique qui commet régulièrement des attentats. L'attentat survient quelques jours après que le président égyptien a approuvé une nouvelle loi antiterroriste qui donne aux forces de l'ordre plus de pouvoirs pour lutter contre les attaques qui continuent de secouer l'Egypte. Avec AFP, Reuters et notre correspondant Mohammed Shaikhibrahim
Vidéos A la une
La déflagration due à une voiture piégée a soufflé une partie de la façade du bâtiment qui était alors fermé ainsi que d'autres édifices des alentours. Un civil est mort et neuf personnes, des policiers et des passants, ont été blessées, selon le porte-parole du ministère de la Santé. Il n'y pas eu de victimes italiennes. C'est la première fois que l'organisation jihadiste vise une représentation diplomatique dans la capitale égyptienne après l'attentat contre le procureur général et de nombreuses attaques dans la péninsule du Sinaï. Le Premier ministre égyptien Ibrahim Mahlab a déclaré que son pays 'était en guerre et a appelé la communauté internationale à s'unir contre le terrorisme'.
Vidéos A la une
L'Égypte a été victime lundi d'une attaque à la bombe. L'attentat visait le convoi du procureur général égyptien, Hicham Barakat. Les hommes de ce convoi ont été transportés dans les hôpitaux. On ne connaissait pas lundi après-midi leur état de santé D'après des témoins, l'explosion a totalement détruit au moins cinq voitures et fait exposer les vitrines de plusieurs magasins de ce quartier huppé de Héliopolis, dans le nord de la capitale. Les attaques contre les magistrats menées par les islamistes opposés au gouvernement du président Abdel Fattah Al-Sissi se sont intensifiées. Ils entendent protester contre les peines très lourdes infligées aux accusés membres de la confrérie des Frères musulmans.
Vidéos A la une
LE CAIRE - 16 mai 2015 - L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a été condamné à mort en première instance pour des évasions de prison et des violences durant la révolution de 2011. Cet ingénieur de 64 ans avait été le premier civil élu à la tête de l'Égypte sous les couleurs d'un parti islamiste issu des Frères musulmans. Très vite, il avait été accusé d'être la marionnette de la puissante confrérie et d'être incapable de redresser la situation du pays. Sa destitution par l'armée en juillet 2013 avait été applaudie par les Égyptiens. Une centaine d'autres islamistes ont également été condamnés à la peine capitale. Peine qui doit recueillir l'avis non contraignant du mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou infirmée.
Vidéos A la une
A l'approche du premier verdict dans le procès de Mohamed Morsi, des affrontements ont éclaté au Caire entre la police et des partisans des Frères musulmans. Destitué par l'armée en juillet 2013, l'ex-président égyptien risque la peine de mort pour incitation au meurtre de manifestants.
Vidéos A la une
La libération du journaliste Egypto-canadien Mohamed Fahmy est 'imminente'. C'est ce qu'assure le chef de la diplomatie canadienne sans donner plus de précisions. Mohamed Fahmy était le chef du bureau de la chaîne d'informations qatarie Al-Jazeera au Caire. Avec ses collègues, l'Australien Peter Greste, et l'Egyptien Baher Mohamed, ils avaient été arrêtés fin 2013 et condamné en juin dernier à 7 et 10 ans de prison pour 'diffusion de fausses informations' et 'assistance à l'organisation terroriste', les Frères musulmans. Après 400 jours passés derrière les barreaux, Peter Greste a été libéré et expulsé dimanche par les autorités égyptiennes. Il a accordé une interview à sa chaîne, Al-Jazeera, avant de regagner l'Australie : '_Je ne peux pas vous dire à quel point je suis soulagé d'avoir été libéré, je ne m'y attendais pas du tout. Nous pensions encore passer des mois et des mois en prison en attendant un nouveau procès et d'être dehors, comme ça, aujourd'hui, sans préavis, c'est juste extraordinaire. C'est comme une renaissance, on réalise que tous les petits moments magnifiques de la vie sont vraiment précieux, comme passer du temps avec ma famille bien sûr_...' C'est en vertu d'une récente loi égyptienne autorisant sur décret présidentiel l'expulsion des étrangers condamnés à des peines de prison ou en instance de jugement que Peter Greste a recouvré la liberté.
Vidéos A la une
Emprisonnés depuis un an au Caire, les trois journalistes d'Al-Jazeera bénéficieront d'un nouveau procès devant un autre tribunal. C'est le verdict rendu ce jeudi en cassation. En juin dernier, l'Australien Peter Greste, l'Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy et l'Egyptien Baher Mohamed ont écopé de 7 à 10 ans de prison, accusés d'avoir diffusé de 'fausses informations' en soutien aux Frères musulmans. Aujourd'hui l'espoir renaît. 'le procureur de la Cour de cassation a demandé un nouveau procès, et nous soulignons certains élémentaux fondamentaux' dit Rajaa Awni, un des avocats de la défense, 'comme les erreurs commises dans l'application de la loi, et le fait que la défense a été négligée, concluant rapidement que tous ceux qui travaillent à Al-Jazeera appartiennent aux Frères musulmans, ce qui n'est pas du tout logique'. Réaction mitigée entre optimisme et frustration pour les familles des accusés. Elles espéraient une libération de leurs proches, alors que les relations politiques entre le Qatar et l'Egypte se sont récemment réchauffées. 'J'espère que la réconciliation entre l'Egypte et le Qatar va se poursuivre et avoir des répercussions positives', dit Adel Fahmi, frère d'un des accusés, 'ces journalistes sont opprimés. Ce sont des professionnels, ils n'appartiennent à aucun groupe terroriste et ne peuvent en aucune façon porter atteinte à la sécurité de l'Egypte' La date du procès n'a pas encore été fixée. En attendant les journalistes vont rester en détention. 'La décision d'aujourd'hui est considérée comme un signal très positif', confirme notre correspondant au Caire Mohammed Shaikhibrahim, 'un signe d'optimisme pour le procès à venir qui signifie également que l'affaire va repartir de zéro'.
Vidéos A la une
LE CAIRE - 29 nov 2014 - Les abords de la place Tahrir avaient samedi des airs de 25 janvier. Les manifestants n'étaient pourtant que quelques centaines à avoir investi les rues du Caire pour dénoncer un " pouvoir judiciaire illégitime " après le verdict du procès Moubarak. Un tribunal égyptien a en effet décidé samedi d 'abandonner les charges pesant contre l'ancien président. Hosni Moubarak était notamment accusé de complicité de meurtres pour son rôle dans la répression sanglante des manifestations pendant le soulèvement de 2011. " Des gens ont été tués. La question est donc de savoir qui a tué les manifestants s'ils ont tous été acquittés ? Le ministre de l'Intérieur, le président et le chef de la police nationale ", s'insurge Tammer Yehia, un manifestant. Dès vendredi, l'armée avait déployé ses blindés en prévision des manifestations organisées par l'opposition islamiste. Samedi dans la soirée, un millier de manifestants ont convergé vers la place Tahrir. Ils ont été dispersés par la police avec des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Un homme a été tué et une centaine de personnes ont été arrêtées. Depuis la destitution en juillet 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, premier dirigeant égyptien démocratiquement élu, l'armée est dans la ligne de mire des défenseurs des droits de l'Homme. Son ancien chef, l'actuel président al-Sissi, est accusé de vouloir instaurer un régime plus autoritaire encore que celui d'Hosni Moubarak.
Vidéos A la une
En Egypte, deux personnes sont mortes la nuit dernière au Caire lors de manifestations pour dénoncer le verdict à l'encontre d'Hosni Moubarak. Ce samedi, l'ancien président a été blanchi des accusations de complicité de meurtres. La justice a estimé que ce n'était pas lui qui avait donné l'ordre de tirer sur la foule qui exigeait son départ lors du soulèvement en 2011. Cette décision de justice a suscité stupeur et colère chez ceux qui, précisément, s'étaient mobilisés il y a 4 ans. Alors, par milliers, ils sont venus dire leur mécontentement, sur la place Tahrir, haut-lieu de la mobilisation anti-Moubarak en 2011. Parmi eux, Mohamed Medhat. 'Ce soir, dit-il, les gens ont laissé de côté leur étiquette politique. On est tous là pour dire non au régime Moubarak et non à l'actuel régime'. Un peu plus loin, un autre manifestants, Islam Hafez, ajoute : 'Je n'avais pas pu participer aux manifestations de janvier 2011, mais j'ai perdu des proches lors de la révolution. Aussi, quand j'ai entendu que Moubarak était innocenté, ça m'a mis en rogne'. En plus d'Hosni Moubarak, sept hauts responsables de la sécurité, dont l'ex-ministre de l'Intérieur, ont été acquittés. Ces verdicts ont été accueillis avec joie par les partisans de l'ancien Raïs. Hosni Moubarak est aujourd'hui âgé de 86 ans. Il reste, pour l'heure, en prison, ayant été condamné dans une autre affaire de corruption.
Vidéos A la une
Voici la 'doctrine' américaine à laquelle se sont ralliés les pays participant à la Conférence internationale du Caire pour la Palestine ce samedi. Cinquante jours d'opérations militaires et de bombardements israéliens ont provoqué cet été des dommages durables au territoire palestinien, dont les responsables appellent, comme en 2009, à la solidarité : 'Nous espérons plus d'efforts internationaux, déclare ce porte-parole de l'Autorité palestinienne, pas seulement en termes financiers, mais plus de soutien politique pour mettre fin au blocus sur Gaza, et aussi plus de soutien à l'effort national palestinien pour mettre fin à l'occupation'. L'autorité estime qu'elle a besoin de quatre milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Mais John Kerry comme Ban ki-Moon ont conditionné le versement de toute aide à la reprise des négociations de paix, suspendues en avril. Desmond Swayne, envoyé britannique : 'De l'argent ne donnera pas un futur à Gaza. Il faut une solution politique, une transformation politique. Nous ne voulons pas être là à nouveau dans deux ans à réunir encore des fonds pour reconstruire Gaza après qu'elle aura à nouveau été réduite en miettes'. Le Qatar a d'ores et déjà promis un milliard de dollars, Washington 400 millions, et l'Union européenne 450 millions d'euros. 'Les efforts internationaux, explique notre correspondant au Caire, iront clairement dans deux directions : fournir des fonds à la bande de Gaza, mais aussi travailler au règlement du conflit à travers une solution à deux Etats'.
Vidéos A la une
Onze musiciens, beaucoup de cuivres et de percussions : les habitants du Caire ne sont pas habitués. Timidement, quelques hommes et femmes osent quelques pas de danse. Ce big band plein d'entrain fait revivre la tradition du grand groupe Hassaballa qui animait le centre de la capitale égyptienne dans les années 50.
Vidéos A la une
LE CAIRE - 13 sept. 2014 - Le secrétaire d'État américain, John Kerry, est arrivé samedi au Caire pour des discussions centrées sur la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI). Le chef de la diplomatie américaine s'est notamment entretenu avec le chef de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi. La veille à Ankara, John Kerry a tenté de convaincre la Turquie de participer à la coalition internationale. Mais Ankara, voisine de l'Irak et de la Syrie, refuse de participer activement aux opérations armées, redoutant notamment de mettre en péril la vie des 46 ressortissants retenus par les djihadistes dans le nord de l'Irak. Pour ce qui est de l'éventuelle implication de l'Iran dans cette coalition, John Kerry a rappelé vendredi qu'il n'y était pas favorable. "Personne ne m'a appelé ou ne m'a interrogé à propos de la présence de l'Iran mais je crois que compte tenu des circonstances en ce moment, (son implication) n'est pas adéquate", a-t-il insisté devant des journalistes à Ankara. En Europe, l'Allemagne a exclu de participer à des frappes en Syrie, alors que le Premier ministre britannique David Cameron a dit ne "rien" exclure.
Vidéos A la une
Ahmed Naeem, un marionnetiste egyptien, expose un specacle original de danse du ventre.
Vidéos A la une
Un accord a été conclu in extremis entre Palestiniens et Israéliens sous l'égide de l'Egypte lors de négociations marathon au Caire. Une nouvelle trêve de cinq jours après celle de 72 heures entamée dimanche. Un accord malgré des violences, ces dernières heures. Trois roquettes ont été lancées mardi soir depuis Gaza contre le sud d'Israël. Le Hamas a immédiatement nié tout tir de roquettes en direction d'Israël. Parallèlement, Tsahal a lancé ses drones dans la bande de Gaza. Des explosions ont été entendues dans le nord et confirmées par des témoins sur place. On a également appris qu'un adolescent a été tué et deux autres enfants, son frère et sa soeur ont été blessés par la chute d'une roquette au sud de Rafah selon des sources médicales égyptiennes.

Pages

Publicité