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Les ténors Les Républicains se sont pressés au Salon de l'agriculture ce mercredi. Sarkozy, Fillon, Le Maire, Larcher, Estrosi... Salhia Brakhlia, reporter BFMTV, les a suivis dans les allées de la plus grande ferme de France. Et parmi les candidats déclarés (ou non) à la primaire LR, chacun y allait de sa méthode mais avec un objectif clair: reconquérir les voix d'une profession en crise. Loin du "Casse-toi pauvre con" de 2008, Nicolas Sarkozy était comme un poisson dans l'eau au milieu des agriculteurs. Plus discret, François Fillon s'est contenté de quelques rares poignées de mains et de sourires timides. Bruno Le Maire lui, a misé sur le long terme, avec une visite marathon de trois jours. "Je ne suis pas venu chercher des caméras, je suis venu voir des producteurs agricoles", a-t-il lancé, visant de manière à peine voilée l'un de ses rivaux.
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Alors que l'avant projet de réforme constitutionnelle est sur le point d'être dévoilé en Conseil des Ministres, Gérard Larcher, Président du Sénat, s'exprime au micro d'Alexandre Kara, notamment sur l'absence de la déchéance de nationalité, qui devait y être présente initialement mais qui finalement n'y figurera pas.
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La tension est est bruquement montée d'un cran entre deux des personnages les plus importants de l'État. Le président du Sénat estime qu'il "ne lui est plus possible" de travailler avec son homologue Claude Bartolone qui s'est prononcé jeudi matin pour la disparition de la Haute Assemblée. Interrogé par LCP, Bruno Le Roux, le chef de file des députés PS au Palais Bourbon, déplore la "manoeuvre politicienne" du président du Sénat : "On à l'impression que M. Larcher cherchait une excuse pour ne pas travailler avec l'Assemblée (...) Il n'est pas à la hauteur du moment que nous vivons." regrette-t-il avant d'afficher son soutien à Claude Bartolone : "Le président de l'Assemblée nationale essaie de trouver des solutions...." Par Caroline Motte.
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