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Dans le cadre de son plan de redressement, le spécialiste du nucléaire Areva, en difficulté financière, a annoncé ce jeudi qu'il allait supprimer 5.000 à 6.000 emplois dans le monde, dont 3.000 à 4.000 en France. C'est une première pour le groupe public. Sur les sites de Tricastin et de la Hague, les salariés s'attendaient à des suppressions de postes, mais pas de cette ampleur là. La direction affirme vouloir privilégier les départs volontaires et départs anticipés à la retraite. Le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, a promis zéro licenciement.
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