Revue du web
Avec Atlantico
Une petite enclave démocratique au Moyen-Orient a récemment vu le jour. Entre propagande et utopie, elle accueille les minorités, protège les droits de l'homme et rêve de représentation directe du peuple par les élites.
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Un attentat à la voiture piégée a tué une personne, un policier, et fait entre 19 et 23 blessés à Gaziantep, la grande ville du sud-est de la Turquie. Ces différents bilans sont fournis par des médias turcs. La plupart des personnes blessées sont des policiers. La bombe a explosé devant le quartier général de la police et la déflagration aurait été suivie de coups de feu. Gaziantep, tout près de la frontière syrienne, compte 1 million et demi d'habitants et abrite un grande nombre de réfugiés ayant fui la guerre en Syrie.
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Un attentat à la voiture piégée a frappé une base militaire ce lundi soir en Turquie. L'attaque s'est déroulée à Hani, dans la province à majorité kurde de Diyarbakir, au sud-est du pays. Le bilan s'élève à au moins deux morts, dont un soldat, et 47 personnes blessées, dont huit civils. Un geste attribué au PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan. Ces derniers mois, l'armée turque a lancé une vaste opération contre les membres de l'organisation séparatiste à Cizre , ainsi que dans plusieurs autres villes longtemps placées sous couvre-feu. Dans le quartier de Sur, à Diyarbakir, un adolescent de treize ans, Cihat, a été tué. 'Ma fille pleurait car son frère lui manque, mais je lui ai dit qu'il ne pouvait pas revenir', témoigne la mère de la victime. Ces opérations ont fait plus de 250 morts, depuis la rupture du cessez-le-feu entre les forces kurdes et le gouvernement turc l'été dernier. La semaine dernière, cinq membres des forces de l'ordre ont trouvé la mort dans une attaque attribuée au PKK, à Nusaybin, dans la province de Mardin, une ville à nouveau placée sous couvre-feu. En février et en mars dernier, deux attentats à la voiture piégée ont aussi touché Ankara, tuant respectivement 29 et 36 personnes, et causant plusieurs dizaines de blessés. Ces attaques ont été revendiquées par le TAK, un groupuscule radical kurde rival du PKK.
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Samedi, à 11 heures du matin, un attentat-suicide frappe Istanbul. Bilan provisoire, quatre morts et vingt blessés. Une semaine après l'attentat d'Ankara, les autorités turques pointent une nouvelle fois du doigt les Kurdes. "Sur les réseaux sociaux, un seul mot d'ordre : "Évitez le centre-ville et le métro" " rapporte la correspondante de LCI, Delphine Minoui.
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En 2003, plus de 500.000 chrétiens vivaient en Irak. Depuis la prise de Mossoul, ils fuient le groupe État islamique. Ils ne seraient aujourd'hui moins de 200.000. Si certains veulent partir en Europe, d'autres s'accrochent à leur terre. Dans un village du Kurdistan irakien, un homme nous fait découvrir son quotidien au sein de son village déserté.
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Après l'attentat d'Ankara qui a fait 28 morts, 17 personnes ont été arrêtées. La police turque cherche encore un suspect. Le Premier ministre turc avait dénoncé le PKK. Mais c'est un groupe proche de l'organisation, "Les faucons de la liberté du Kurdistan" qui a revendiqué, vendredi, l'attentat.
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Au lendemain de l'attentat qui a fait 28 morts dans la capitale turque, le PKK, le parti des kurdes de Turquie, et le PYD, leurs frères syriens, refusent d'être tenus pour responsables du bain de sang. L'attentat, qui visait un convoi de bus transportant des militaires, n'a pas été revendiqué, et pour ce membre du PYD, Ankara attend seulement un faux pas des Kurdes : 'La Turquie est très contrariée de voir les avancées des peshmergas, dit Gharib Hassou, représentant du Parti de l'union démocratique (PYD). Ils veulent qu'on aille à la frontière attaquer leurs positions, pour avoir une excuse pour intervenir'. Pendant que le président Erdogan visite des blessés, l'attentat en a fait plus de 80, il prépare la riposte. Il y aura des représailles, en Syrie, et dans le Kurdistan irakien. 'Bien que les responsables du PKK et du PYD disent n'avoir rien à voir avec cette attaque, a déclaré Recep Tayyip Erdogan, les informations du ministère de l'Intérieur et des services de renseignement montrent qu'ils sont les responsables'. L'aviation turque pilonne les peshmergas Comme ils le font depuis presque une semaine, les avions turcs ont à nouveau bombardé les positions kurdes. Ces kurdes, ce sont des terroristes pour Ankara, mais pour Washington, qui les arme, ce sont des remparts contre Daesh. Situation ubuesque puisque Ankara et Washington sont alliés dans l'OTAN.
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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi que son pays n'accepterait jamais la création d'un bastion kurde à sa frontière avec la Syrie et qu'il continuerait à bombarder les positions des milices kurdes syriennes. Ankara craint une continuité territoriale entre les Kurdes Syriens et les Kurdes Turcs.
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À l'origine,la guerre en Syrie opposait deux camps, l'armée de Bachar Al Assad et les insurgés syriens. Mais à ce conflit intérieur, s'est superposé celui des Chiites et des Sunnites et de la géopolitique régionale. Les Iraniens et le Hezbollah libanais ont pris le parti du président syrien tandis que la Turquie, l'Arabie saoudite et les états du golf supportent les rebelles. Troisième grand acteur, Daech qui se trouve face à une coalition emmenée par les Américains, la France mais aussi la Russie. Cependant, Moscou protège Bachar Al-Assad, tandis que les Occidentaux réclament son départ. Les bombardements russes ont modifié la donne, l'armée syrienne a repris plusieurs territoires à l'opposition qui était au départ victorieuse. Enfin, les Kurdes se battent aussi contre Daech, avec l'intention d'obtenir leur indépendance, ce qui déplaît à Ankara qui envisage une intervention armée.
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Elise Boghossian, acupunctrice pour l'association Shennong et Avicenne, vient en aide aux migrants dans le Nord-Pas-de-Calais. "Ce sont des gens qui vivent dans un tel état de précarité et de détresse qu'on a décidé de venir avec un bus médicalisé", explique-t-elle. "Les enfants mangent avec les rats", témoigne-t-elle.
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Descendant d'une grande famille de résistants et fils du président du Kurdistan Massoud Barzani, le chef des forces spéciales kurdes Mansour Barzani combat les islamistes depuis plus d'un an. Près de Mossoul, les peshmergas luttent à armes inégales face à Daech et attendent une aide militaire plus importante de la communauté internationale.
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Il y a un an, les Kurdes prenaient le dessus sur Daech à Kobané, provoquant le retrait des troupes de l'organisation terroriste. Mustapha, qui a vécu 133 jours sous les bombes, avait accepté de faire découvrir la ville assiégée en pleine guerre. Aujourd'hui, il revient à Kobané, devenu un véritable champ de ruines. Une troupe de volontaires se mobilise depuis plusieurs mois pour reconstruire des logements et venir en aide aux sans-abris. Certaines familles sont revenues dans leurs maisons quasiment détruites, mais rêvent d'un départ à l'étranger.
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Après avoir livré des armes aux peshmergas pour combattre Daech ces derniers mois, l'Allemagne a demandé au gouvernement régional kurde d'Erbil de mieux contrôler son arsenal. En effet, des photos des armes allemandes circulant librement sont apparus sur le web et suscitent l'interrogation des autorités allemandes.
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Depuis plusieurs mois, les soldats kurdes du mouvement révolutionnaire YPG tente d'enrayer la progression de Daech, avec l'appui de la coalition internationale. Très redouté par les islamistes, le YPG essaie depuis plusieurs jours de reprendre Raqqa, le siège de l'organisation Etat Islamique. Parmi les combattants kurdes, près de 10.000 femmes seraient présentes sur la ligne d'attaque.
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En Turquie, le "Beyaz Show" est accusé d'avoir diffusé l'appel d'une téléspectatrice qui s'inquiétait des pertes civiles causées par les combats entre l'armée et les rebelles kurdes. Beyazit Öztürk, le présentateur de l'émission, a fait applaudir ses invités en plateau, s'attirant les foudres des internautes sur Twitter.
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Les habitants de Cizre sont pris au piège des combats, depuis le début de l'offensive lancée par l'armée turque il y a une semaine pour déloger les militants du PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan. Cizre, bastion kurde de la province de Sirnak, est l'une des cibles d'Ankara,à l'instar de Silopi et Diyarbakir, dans le sud-est du pays. Dans ces villes, le couvre-feu a été instauré, et le gouvernement turc compte mener l'opération jusqu'à son terme. 'Le combat contre l'organisation terroriste séparatiste se poursuivra jusqu'au bout, et sans hésitation', a déclaré le Président Recep Tayyip Erdogan. A Dyarbakir, les affrontements se sont intensifiés ce mercredi après l'explosion d'une bombe qui aurait tué un soldat et blessé sept autres personnes. Pour l'heure, le bilan s'élèverait à 168 morts pour ces huit derniers jours. Les victimes seraient toutes des militants kurdes, selon l'état-major turc. Une version démentie par le HDP, le Parti pro-kurde, qui affirme que 24 civils auraient trouvé la mort au cours des opérations.
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En Turquie, le bilan continue de s'alourdir, après les opérations militaires menées par l'armée dans le sud-est du pays. Au moins 70 personnes auraient trouvé la mort au cours de l'offensive initiée à Cizre et Silopi, où 10 000 soldats ont été déployés, et un couvre-feu mis en place. Un quartier de Diyarbakir était aussi visé. Les victimes seraient des membres du PKK (Parti des Travailleurs Kurdes), soutient Ankara. Huit d'entre elles auraient été tuées au cours des dernières 24 heures. 'Nos citoyens peuvent être rassurés', affirme le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu. 'La Turquie ne renoncera pas aux lois, à la justice et à la démocratie. La terreur est l'ennemie de la vie, et notre devoir premier est de protéger la vie de la population'. Trois villes kurdes de Turquie devenues zones de guerre https://t.co/A0CFzLr9vD pic.twitter.com/K5GILZ1ytz- Libération (@libe) 17 Décembre 2015 Les rues de Dyarbakir se sont transformées en un théâtre de guérilla urbaine. Ce vendredi, les forces turques ont aussi mené des raids dans le nord de l'Irak, contre les bases arrières de l'organisation séparatiste. Les violences dans ces zones se sont multipliées depuis cet été, après plus de deux ans de cessez-le-feu.
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Intervention musclée des policiers turcs dans la ville de Nusaybin, à la frontière turco-syrienne. À coup de canons à eau et de gaz lacrymogènes, la police antiémeute a empêché des membres du HDP, le parti d'opposition pro-kurde, d'entrer dans la ville. Ces derniers dénonçaient le couvre-feu instauré à Nusaybin depuis 10 jours et qu'ils jugent illégal. Quotidiennement et depuis plus d'une semaine, d'intenses combats ont lieu à Nusaybin entre les forces de sécurité et le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. Le PKK est présent aussi à 300 km de là, dans la ville syrienne de Tell Abyad, une située à la frontière turque et qu'il a repris à l'État islamique en juin dernier. Tell Abayad où une bombe a explosé dimanche. Cette attaque a fait au moins trois morts et plus d'une vingtaine de blessés et n'a pour l'heure n'a pas été revendiquée.
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Les forces kurdes irakiennes ont repris Sinjar, une ville du nord de l'Irak tenue depuis plus d'un an par le groupe jihadiste État islamique (EI). Le dirigeant de la région autonome du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, a claironné sa victoire. L'autoroute qui relie Raqqa à Mossoul est désormais coupée, les jihadistes perdent donc un axe stratégique.
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OEIL DU WEB. Après l'attentat de samedi dont le bilan s'élève à 95 morts, les hashtags #Ankarabombing ont déferlé avec des images de l'après explosion. On voit notamment les policiers charger sur les manifestants. De nombreux internautes ont aussi tenu à rendre hommage aux victimes en publiant leurs photos et histoires, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oubli.
Société
Dégoutés par les massacres perpétrés en Irak, ils ont décidé de rejoindre les peshmergas kurdes afin de lutter contre l’Etat islamique. L'un d'entre eux nous explique les motivations du groupe.
Insolite
Des photos prises alors qu’il rendait visite aux combattants kurdes qui luttent contre Daech ont été détournées par les internautes sur Twitter. Découvrez-les !
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Les tensions entre l'armée turque et les rebelles kurdes du PKK s'intensifient ces derniers jours avec des raids turcs dans le nord de l'Irak, faisant 10 morts et 15 blessés parmi les rebelles.
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Deux soldats ont été tués samedi soir par une voiture piégée dans la province à majorité kurde de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie. Le véhicule a visé un convoi militaire. L'attaque a été attribuée par Ankara au PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. Un responsable américain a appelé à la désescalade, tout en indiquant que les Etats-Unis avaient vivement condamné les attaques du PKK en Turquie. Quelques heures avant l'attaque à la voiture piégée, l' aile militaire du PKK avait menacé de rompre le fragile cessez-le-feu proclamé unilatéralement en 2013. Face aux raids turcs décidés par le régime du président Recep Tayyip Erdogan, les rebelles du PKK ont estimé avoir le droit de se défendre'. Ce dimanche matin encore, l'artillerie turque a bombardé des positions du PKK dans le nord de l'Irak. Depuis lundi, la tension est vive dans de nombreuses villes de Turquie, notamment dans le sud-est à majorité kurde. Des manifestations contre le gouvernement, accusé d'être responsable de la montée en puissance des jihadistes, sont réprimées. Et depuis vendredi, les autorités turques ont mené un coup de filet sans précédent contre des militants supposés du groupe EI, du PKK et de l'extrême gauche. Selon le dernier bilan officiel, 590 personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue. Le principal parti kurde de Turquie a accusé Erdogan de vouloir 'mettre le feu au pays afin d'obtenir les pleins pouvoirs', près de deux mois après des élections législatives où son parti à perdu la majorité absolue qu'il détenait depuis treize ans. Avec AFP et Reuters
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Des manifestations ont été organisées hier encore en Turquie pour dénoncer l'attentat de Suruç, l'instrumentalisation qu'en ferait le gouvernement turc, et les frappes contre le PKK. A Ankara, hier soir, 300 personnes ont tenté de manifester sans autorisation et ont été dispersées. Des clashs ont aussi eu lieu à Istanbul après les funérailles d'une militante d'extrême gauche tuée la veille par la police pendant les arrestations. Par souci d'apaisement, le principal parti kurde de Turquie, le HDP, a annulé la grande 'marche pour la paix' anti-jihadiste prévue aujourd'hui à Istanbul, mais interdite par le gouverneur local. Pourquoi pensent-ils qu'il y a instrumentalisation de l'attentat de Suruç ? L'attentat n'a pas été revendiqué par Etat islamique, mais Ankara a décrété qu'il en était responsable. L'attentat suicide a fait 32 morts le 20 juillet : des jeunes socialistes pro-kurdes qui voulaient se rendre en Syrie pour participer à la reconstruction de la ville de Kobané. Depuis, le PKK s'en est pris sporadiquement à des forces de l'ordre. Le gouvernement d'Ankara aurait saisi l'occasion pour attaquer kurdes et jihadistes. Manifestations au Kurdistan irakien En Irak, à Sulaimaniya, les kurdes se sont aussi mobilisés contre les frappes aériennes et les arrestations en Turquie qui ont visé le PKK. Dans la manifestation, des drapeaux kurdes, des photos du leader du PKK emprisonné en Turquie Abdullah Ocalan... A Irbil, la population kurde scandait 'les martyrs sont immortels' en tentant de se rendre au consulat turc : 'Nous voulons juste nous rendre au consulat turc pour faire passer notre message. Mais malheureusement pendant que nos enfants sont massacrés, que notre peuple est massacré, que les bombardements continuent, ils ne nous laissent pas délivrer ce message, il n'y a personne à qui l'adresser. Les gens qui sont là ont marché pendant des heures pour être ici, mais ils ne nous laissent pas rester pour délivrer le message du peuple du sud du Kurdistan.' Les centaines de manifestants ont chanté l'hymne kurde du PKK avant de quitter les lieux sans incident. Hier, le PKK a qualifié les bombardements d''agression'. Il estime qu'ils signifient la 'fin' du cessez-le-feu avec les forces de sécurité turques, qui tenait tant bien que mal depuis 2013.
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Ils fustigent l'État turc et condamnent les opérations contre le Parti des Travailleurs du Kurdistan, le PKK. Des centaines de manifestants ont défilé à Paris ce samedi en dénonçant une complicité d'Ankara avec le groupe État islamique alias DAESH après l'attentat suicide de Suruç. 'Frapper le PKK, c'est collaborer avec Daesh', pouvait-on lire sur une de leurs banderoles. 'La Turquie est en train de jouer un double jeu. Elle est en train de convaincre la communauté internationale qu'elle est en train d'attaquer Daesh, mais en réalité, elle est en train de bombarder les Kurdes', estimait Saleh Mustapha. 'On a vu les arrestations qui ont été faites (en Turquie, NDLR). Il y a plus de 600 personnes et une centaine d'entre elles sont soit-disant pro Daesh. Mais le reste, ce sont des Kurdes.' Les manifestants réclament la vérité sur le massacre de Suruç qui n'avait toujours pas été revendiqué ce samedi. Avec AFP
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Pour la troisième fois en 24 heures, les chasseurs de l'armée de l'air turque ont bombardé des positions du groupe Etat islamique dans le nord du territoire syrien. La Turquie a intensifié son offensive contre ces jihadistes et a ouvert un second front contre les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan dans le nord de l'Irak. Le régime islamo-conservateur, longtemps critiqué pour son inaction contre Etat islamique et son absence de coopération dans la coalition internationale, a finalement pris l'initiative, mais met tout le monde sur le même plan : 'Nous savons que le DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple) et le PKK ont coopéré dans le terrorisme. Je dis cela en me basant sur les informations des services de renseignements. Jusqu'à ce que les bases de ces trois organisations terroristes, Etat islamique inclu, soient détruites, que tous les sites utilisés pour cibler la Turquie et leurs entrepôts d'armes soient rayés de la carte, ces opérations se poursuivront si nous les considérons nécessaires' a expliqué le Premier ministre Ahmet Davutoglu. Le PKK a qualifié ces bombardements d''agression' et estime qu'ils signifient la 'fin' du cessez-le-feu avec les forces de sécurité turques, qui tenait tant bien que mal depuis 2013. A Erbil, une représentante d'un parti pro-kurde du nord de l'Irak, affilié au PKK, Shilan Eminoglu, dénonce ces bombardements : 'La nation kurde se tient debout et n'est impliquée dans aucun combat. Mais malgré tout, aujourd'hui, ils ont bombardé des civils et ils ont mis des jeunes gens en prison d'Istanbul à Julemerg pour des raisons politiques.' Environ 320 personnes ont en effet été placées en garde à vue en Turquie. En Irak, au moins deux civils ont été blessés dans un bombardement à Nirawa. Ces opérations militaires et policières turques ont débuté dans la foulée de la vague de violence qui a commencé avec l'attentat meurtrier de Suruç lundi dernier. Kurdish demo in Erbil of Kurdistan Region protesting Turkish airstrikes against #PKK #TwitterKurds pic.twitter.com/LgRU0VrKDw- Mutlu Civiroglu (@mutludc) 25 Juillet 2015 Avec Agences
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Deux nouvelles attaques au gaz chloré en Irak, c'est ce dont les combattants Peshmerga accusent les combattants d'Etat Islamique. C'est la troisième fois depuis décembre que les djihadistes sont ainsi accusés d'avoir recours aux armes chimiques. Des gaz qui se trouveraient dans des obus lancés par des batteries d'artillerie d'Etat Islamique. Témoignage du général Aziz Wesi : 'Nous avons du envoyer nos Peshmerga à l'hôpital. Après leur examen, le chef des urgences m'a appelé personnellement et m'a demandé de lui envoyer les autres pour les faire examiner. Il a dit qu'ils avaient des niveaux importants de chlore dans le sang mais pas assez pour les tuer'. Dans son offensive de reconquête du nord de l'Irak, l'armée a fait une pause ce lundi au niveau de Tikrit. Les forces de sécurité et les milices chiites, entrées dans la ville la semaine dernière, n'ont pas encore le contrôle de tous les quartiers. Elles réclament un appui aérien plus important de la part de la coalition internationale. Et autour de la riche cité pétrolière de Kirkouk, plus à l'Est, l'armée irakienne, aidée par des combattants chiites turkmènes, a enregistré plusieurs succès en chassant les djihadistes de plusieurs villages au sud de la ville.
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Le gouvernement kurde assure avoir en sa possession la preuve que l'Etat Islamique utilise du gaz chloré contre les combattants peshmergas.
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Christophe Hondelatte, envoyé spécial de BFMTV, était en duplex d'Erbil (Irak) pour BFM Story. Les chrétiens d'Erbil ont tout perdu, sauf la vie et la foi. Malgré la menace imminente des jihadistes, qui ne se trouvent qu'à quelques dizaines de kilomètres de là, ils sont, eux aussi, entrés dans le temps de l'Avent. Le journaliste va passer les fêtes de Noël depuis Erbil en compagnie des chrétiens d'Orient, victimes de la barbarie de l'État Islamique, et qui sont contraints à l'exil dans des camps de réfugiés. Il devient donc l'envoyé spécial de BFMTV à Erbil, en plein Kurdistan irakien, pour une série de directs, reportages et invités. "Les chrétiens d'Orient vont fêter Noël comme tous les chrétiens du monde", a-t-il déclaré.

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