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ISTANBUL - 12 janvier 2015 - Au moins 10 morts et 15 blessés dans une explosion d'origine inconnue à Istanbul. Une très forte déflagration s'est produite mardi matin dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue. Des policiers sont rapidement arrivés sur place pour boucler la zone, tandis que des ambulances affluaient pour évacuer les blessés. La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte depuis le double attentat suicide qui a fait 103 morts le 10 octobre devant la gare centrale d'Ankara. L'attaque, la plus meurtrière jamais survenue sur le sol turc, avait été attribuée au groupe État islamique. Plusieurs groupes d'extrême gauche, proches des mouvements kurdes ont également revendiqué des attentats ces derniers mois. Il y a toujours un an, une kamikaze s'était fait exploser sur le site de Sultanahmet. Deux policiers avaient été blessés.
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Le président Erdogan a remporté les élections législatives turques. Son gouvernement devra faire face à de nombreuses menaces : des...
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Chanter lui permet d'exprimer la douleur des Syriens qui vivent dans des conditions difficiles.
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Des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées lorsque les violentes déflagrations ont surpris la foule. Deux explosions d'origine indéterminée ont tué deux personnes vendredi à Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie. C'est ce qu'a annoncé le ministre de l'Agriculture, précisant qu'une centaine de personnes avait en outre été blessée. Le drame est survenu à deux jours des élections législatives, lors d'une réunion de campagne du Parti démocratique du peuple, le HDP, la principale formation kurde. Les premières informations ont d'abord imputé les explosions à un transformateur électrique situé près du lieu de rassemblement. Mais le ministre de l'énergie a très vite remis en cause cette hypothèse, situant l'origine à " l'extérieur " de l'installation. Cet incident intervient au terme d'une campagne électorale émaillée de violence. Des violences qui ont pour l'essentiel visé le HDP, dont le score dimanche est déterminant pour l'issue du scrutin.
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Les combats pour la prise de Kobani se poursuivent. La ville kurde, située au nord de la Syrie, est assiégée par les djihadistes qui en contrôlent désormais le tiers. Ces images, diffusées par un groupe proche de l'État islamique, montrent les échanges de tirs entre les islamistes et les combattants kurdes. Ces derniers peinent à résister à l'assaut des djihadistes, malgré les frappes américaines de soutien. Des milliers de personnes sont encore prises au piège à l'intérieur de la ville. L'ONU a déjà mis en garde contre le risque de massacre de la population civile, si Kobani venait à tomber entièrement aux mains des djihadistes. Depuis le début de l'offensive djihadiste sur la ville, au moins 500 personnes ont trouvé la mort. Quelque 300 000 autres ont été forcées de fuir direction la frontière turque.
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Malgré les frappes de la coalition, les combattants de Daesh n'ont cessé de progresser cette semaine dans la troisième ville kurde de Syrie, située tout près de la frontière turque. Cela fait trois semaines que la ville est assiégée sous les yeux de l'armée turque qui n'intervient pas. Les djihadistes qui assiègent Kobani sont à la portée des canons turcs, mais le pays refuse pour le moment d'intervenir même s'il a rejoint la coalition internationale menée par les Etats-unis.
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Une importante manifestation des Kurdes de Belgique s’est tenue mardi devant le Parlement européen (Bruxelles). Environ 200 personnes étaient...
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Alors que les avions de combats français Rafales ont commencé leurs vols de reconnaissance, et que les affrontements s'étaient calmés ces derniers jours, les soldats kurdes ont lancé une offensive pour repousser l'Etat islamique.
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