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Avec Atlantico
Si des rumeurs sur l'état de santé et le départ de Vladimir Poutine ont déjà couru dans le passé, celle-ci semble plus crédible car elle intervient dans un contexte bien particulier : l'approche de l'élection présidentielle russe, qui doit se tenir en 2018. Plus le temps passe, plus la question de la succession du chef du Kremlin va se poser.
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Des cargaisons contenant des tonnes d’obus de chars de combat se sont égarées en train jusqu'à Moscou de façon inexpliquée. Une affaire qui pose la question de la stratégie du président russe, porteur d'une parole ferme à l’international mais qui paraît perdre le contrôle dans son propre pays.
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Des cargaisons contenant des tonnes d’obus de chars de combat se sont égarées en train jusqu'à Moscou de façon inexpliquée. Une affaire qui pose la question de la stratégie du président russe, porteur d'une parole ferme à l’international mais qui paraît perdre le contrôle dans son propre pays.
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Dernière les rumeurs de drogues versées dans les verres des diplomates se cachent des affaires plus graves : par exemple, des tonnes de plutonium et une possible course à l’arme nucléaire. La nouvelle Guerre froide devient chaque jour plus glaciale entre la Russie et les Etats-Unis.
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Les supputations sur la fortune de Vladimir Poutine alimentent depuis longtemps les rumeurs. En cela, les révélations des 'Panama Papers' ne sont pas une surprise, mais elles pourraient mettre à jour un réseau encore plus vaste et plus conséquent qu'on ne l'imaginait. Le nom du président russe n'apparaît pas dans les documents qui ont fuité, mais ceux d'amis très proches, si. Des amis qui datent de l'époque St Pétersbourg, où Poutine est né, a grandi et où il a fait ses débuts en politique. C'est dans cette ville qu'en 1977, il rencontre notamment celui qui deviendra un violoncelliste de renommée mondiale, soliste du célèbre théâtre Mariinski, Sergueï Roldougin. Celui-ci lui présentera sa première femme Ludmila, et deviendra le parrain de sa fille. Les deux hommes sont considérés comme meilleurs amis et le profil discret et anti-businessman de Roldougin est un écran parfait. Autre ami très proche impliqué, Youri Kovaltchouk, considéré lui, comme le banquier personnel de Poutine. Il est à la tête de la Rossia Bank, basée à St Pétersbourg, qui se trouve être au coeur de ces montages financiers. La Rossia Bank aurait contribué à la création de sociétés-écrans au nom de Roldugin, comme la Sonnette Overseas ou l'International Media Overseas, au total sept compagnies enregistrées offshore au Panama, à Belize ou aux Iles vierges britanniques. Gérée par une discrète compagnie d'avocat panaméenne, spécialisée dans la domiciliation des sociétés offshore, pour ne pas dire dans l'évasion fiscale, le cabinet Mossack Fonseca, qui signe les prêts pour les sociétés concernées. L'argent transite par la Russian Commercial Bank de Chypre, une filiale de la banque nationale russe VTB, et revient dans les caisses de ces sociétés. La Sandalwood Continental, établie aux Iles Vierges britanniques, est l'une des principales. De 2009 à 2012, elle a reçu plus d'un milliard de dollars en prêts. En 2011, de gros prêts, pour plus de 10 millions d'euros, auraient d'ailleurs été accordés, notamment via, la Sandalwood, à la station de ski Igora près de St Pétersbourg. C'est justement là que la fille cadette de Vladimir Poutine se marie en 2013 lors d'une cérémonie fastueuse, mais tenue secrète ou presque. Au total, deux milliards de dollars seraient ainsi sortis de Russie par l'entourage du président russe.
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La théorie du complot, c'est la ligne de défense du Kremlin après les révélations de l'enquête planétaire 'Panama papers' qui éclabousse Vladimir Poutine. #PanamaPapers : La 'machine à cash' du clan Poutine https://t.co/ROy35Si78T- Samuel Laurent (@samuellaurent) 3 avril 2016 #PanamaPapers, de quoi s'agit-il ? https://t.co/db7QPlxJWL Enquête sur lemondefr #Recap pic.twitter.com/Sc2vH4fCyP- Les Décodeurs (decodeurs) 4 avril 2016 Selon un réseau international de journalistes d'investigations, des proches du président russe auraient caché jusqu'à deux milliards de dollars avec l'aide de banques et de sociétés écrans, obtenant ainsi de l'influence auprès des médias et de l'industrie automobile. Pour Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, il s'agit de destabiliser la Russie. 'Il est évident que lobjectif, la cible principale de cette attaque, est en premier lieu notre pays et le président Poutine lui-même.' Les #PanamaPapers et le réseau #Poutine en une, demain, du Guardian pic.twitter.com/iM2bCwfo2V- B3zero (@B3zero) 3 avril 2016 L'un des proches de Vladimir Poutine incriminé par l'enquête est son ami d'enfance Sergueï Roldouguine. Ses sociétés auraient racheté d'immenses pans de l'économie russe à travers d'autres compagnies offshore. Paradis fiscaux: un ami violoncelliste au centre des montages financiers du clan Poutine https://t.co/xrawMIN64B via afpfr #PanamaPapers- Anaïs LLobet (russianais) 4 avril 2016 Ces révélations ne semblent pas provoquer de remous dans l'opinion publique russe: 'Vous savez ce que je pense de tout cela ? Rien n'est prouvé dit une habitante de Moscou. Ils n'ont pas surpris ces personnes en flagrant délit. C'est seulement ce que racontent les journaux.' 'Dans une certaine mesure, il y a la corruption bien sûr explique un homme. Je ne peux pas expliquer tous les détails. Mais cela existe évidemment dans le pays.' 'Spéculations', 'inventions', 'falsifications', la récation de Moscou vise directement les Etats-Unis, le pays dénonce une enquête menée par d' 'anciens employés du département d'Etat, de la CIA et des services secrets'. #PanamaPapers L'enquête a été faite par des "anciens de la CIA, du Département d'Etat", accuse le Kremlin https://t.co/TmUa92kOhc- Libération (@libe) 4 avril 2016 avec Afp
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C'est la confirmation en images de l'intensification de l'opération russe en Syrie. Des croiseurs russes stationnés dans la Mer Caspienne ont tiré 26 missiles et tous visaient l'Etat islamique, assure Moscou, qui dit avoir détruit toutes ses cibles. Pour la première fois depuis le lancement de l'opération russe en Syrie il y a huit jours, les forces navales sont donc impliquées et la Russie synchronise son action avec les assauts de l'armée de Bachar al-Assad au sol. Dans les province de Hama au centre du pays, et d'Idleb dans le nord-ouest, les avions russes ont ainsi mené des frappes simultanées avec une offensive au sol de l'armée syrienne et des milices pro-gouvernementales. Dans un entretien avec le président Poutine, diffusé par les médias russes, le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, se félicite des résultats obtenus jusqu'ici. Mais à Washington, le secrétaire à la Défense a de nouveau condamné l'intervention russe. ' Nous pensons que la Russie a une mauvaise stratégie. Ils continuent à frapper des cibles qui ne sont pas de l'Etat islamique et nous pensons que c'est une erreur fondamentale. En dépit de ce que disent les Russes, nous n'accepterons pas de coopérer avec la Russie tant qu'ils poursuivront leur stratégie erronée ', a martelé Ashton Carter. Cette stratégie consisterait avant tout à appuyer l'armée syrienne dans sa reconquête des territoires perdus, quels que soient les adversaires, plutôt qu'à anéantir l'Etat islamique, qui occupe désormais la moitié du territoire.
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C'est la première opération simultanée de l'aviation russe et de l'armée de Bachar al-Assad en Syrie. Leurs cibles : des factions islamistes, notamment le Front Al-Nosra, dans les provinces de Hama au centre du pays, et d'Idleb dans le nord-ouest. Au moment où les avions russes lâchaient leurs bombes, les forces du régime et les milices pro-gouvernementales lançaient une offensive au sol. Cette guerre, la Russie la mène aussi depuis la Mer Caspienne. Quatre de ses croiseurs ont tiré des missiles sur 11 cibles de l'État islamique, les détruisant toutes à en croire le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou. Dans un entretien avec le président Poutine, relayé par les médias russes, le ministre évoque 112 cibles frappées en Syrie depuis le lancement de l'opération il y a huit jours. En revanche, pas de coordination en vue entre la Russie et les Etats-Unis qui dirigent une vaste coalition. Pour Washington, la stratégie russe en Syrie demeure totalement erronée car elle aide le régime dans sa reconquête du territoire sans distinguer les groupes rebelles.
International
Le Kremlin a diffusé ce week-end des images de la séance de sport du président russe accompagné de son Premier ministre, Dimitri Medvedev.
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KIEV - 19 MAI 2015 - L'homme est un prisonnier de guerre russe en terre ukrainienne. Actuellement soigné dans un hôpital militaire de Kiev, ce soldat a été capturé en compagnie d'un autre membre présumé des forces spéciales lors de combats non loin du fief séparatiste de Louhansk. Une preuve irréfutable selon Kiev de l'ingérence russe dans le conflit ukrainien. Une accusation que réfute Moscou. Dans un communiqué, le Kremlin assure que ces deux hommes ne font plus partie des forces armées russes et ont par conséquent agi de leur propre chef. En attendant, lors d'une conférence de presse où une arme appartenant à l'un des prisonniers a été exposée, Kiev a annoncé son intention de juger le sergent Alexandrov et son camarade pour participation à une entreprise terroriste.
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Le géant gazier russe est accusé par la Commission européenne d'abus de position dominante. Elle estime qu'il entrave la concurrence sur le marché du gaz dans huit pays d'Europe de l'Est. Rapidement, le chef de la diplomatie russe s'en est pris à l'Union européenne. 'C'est absolument inacceptable, tout d'abord en raison de l'accord de partenariat et de coopération signé en 1999 avec l'UE, que personne n'a annulé, et il y est inscrit qu'aucune partie ne peut prendre de mesures qui détérioreraient les conditions d'activité des entreprises' a déclaré Sergeï Lavrov. Bruxelles accuse Gazprom d'avoir érigé des obstacles artificiels empêchant l'acheminement du gaz de certains pays vers d'autres. Il y a tout juste une semaine, la commissaire européenne à la concurrence a lancé le même type de charge contre l'américain Google : 'Ces affaires ne sont pas politiques' s'est défendue Margrethe Vestager. 'La seule chose qu'elles ont en commun est qu'il s'agit d'affaires de concurrence, basées sur des faits, l'interprétation de faits et sur des preuves' L'acte d'accusation est prêt depuis l'automne, mais le président de la Commission d'alors craignait d'envenimer les relations avec Moscou, après le vote à l'été 2014 par l'Union européenne d'un deuxième volet de sanctions économiques contre la Russie.
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MOSCOU - 1er mars 2015 - C'est une marche presque silencieuse. Des milliers de manifestants, 70.000 selon les organisateurs, 16.000 selon la police dans le centre de Moscou ce dimanche. Une marche à la mémoire de l'opposant Boris Nemtsov, assassiné vendredi soir de quatre balles dans le dos au pied du Kremlin. Parmi les participants, des citoyens ordinaires choqués par ce crime, mais aussi des figures de l'opposition : " C'est certainement une marche politique, contre un meurtre politique, dont la responsabilité, directement ou en partie, repose définitivement sur nos autorités " estime Dmitri Goudkov, député russe. Cet autre opposant estime que l'engagement de Boris Nemtsov sur le dossier ukrainien et ses critiques acerbes contre la politique menée par Vladimir Poutine lui ont été fatals. " La dernière fois que je l'ai vu, c'était d'environ deux jours avant sa mort. Il m'a dit qu'il allait publier un rapport intitulé "Poutine et la guerre". Ce rapport portait sur la présence des troupes régulières russes en Ukraine " raconte Ilya Iachine. Le Kremlin parle de provocation et de tentative de déstabilisation. En réponse à la vague d'indignation à l'étranger tout comme dans son pays, Vladimir Poutine promet une enquête exemplaire et s'engage à châtier les coupables.
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MOSCOU - 28 fév 2015 - Il est encore tôt ce samedi matin, mais déjà quelques Moscovites viennent déposer une fleur et se recueillir à l'endroit où Boris Nemtsov a été assassiné la veille. Vendredi soir, 23h15 : l'opposant russe se promène sur le Grand Pont de pierre, à deux pas du Kremlin, lorsqu'une voiture s'approche. Plusieurs coups de feu sont tirés, quatre d'entre eux, mortels, touchent Boris Nemtsov dans le dos. Ancien ministre sous Boris Eltsine puis adversaire déclaré de Vladimir Poutine, Boris Nemtsov, 55 ans, avait donné quelques heures auparavant une interview radio dans laquelle il attaquait encore une fois son meilleur ennemi, sans le nommer : " Le pays a besoin d'être réformé politiquement. Lorsque le pouvoir est concentré dans les mains d'une seule personne et que cette personne gouverne sans fin, cela conduit à une catastrophe absolue " avait notamment déclaré Boris Nemtsov. Dans le même entretien, Boris Nemtsov venait d'appeler les auditeurs à manifester dimanche contre ce qu'il nommait " l'agression russe " en Ukraine. Manifestation qui sera finalement remplacée par une marche à la mémoire de l'opposant assassiné.
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Trois ans et demi de prison avec sursis : c'est la peine prononcée à l'encontre de l'opposant russe Alexeï Navalny. Un tribunal de Moscou l'a reconnu coupable ce mardi matin d'escroquerie entre 2008 et 2012 au détriment de deux sociétés dont une filiale du groupe français de cosmétiques Yves Rocher. Ce dernier avait pourtant retiré sa plainte. Mais ce qui a choqué Alexeï Navalny, c'est la condamnation de son frère Oleg à trois ans et demi de prison ferme. Après avoir entendu le jugement, l'avocat de 38 ans a invectivé la juge. ' N'avez-vous pas honte de ce que vous êtes en train de faire ? Pourquoi mettez-vous mon frère en prison ? Quel acte odieux ! Et tout cela pour me punir davantage ! ' La décision du tribunal est d'autant plus surprenante que le parquet avait requis dix ans de prison ferme contre Alexeï Navalny et seulement huit ans contre son frère cadet. Alexeï Navalny est dans le collimateur du Kremlin pour avoir mobilisé les foules via son blog contre Vladimir Poutine à l'hiver 2011-2012. Il nie avoir surfacturé les clients de sa société de transport et dénonce une chasse aux sorcières. En résidence surveillée depuis février, ce dernier jugement ne change rien à sa situation.
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Alexeï Navalny s'est imposé, ces dernières années, comme la principale figure d'opposition à Vladimir Poutine. Orateur charismatique, pourfendeur de la corruption des élites, il avait marqué les esprits lors des législatives de 2011 en rebaptisant le parti au pouvoir, ''Russie unie'', sous le nom du ''parti des voleurs et des escrocs''. Car cet avocat, diplômé en droit des affaires, passé par le parti libéral Iabloko, d'où il fut exclu pour ses positions nationalistes, n'a cessé de mettre en doute la volonté de Poutine de défendre les intérêts de la Russie. Sur le site Rospil, il traque, avec d'autres juristes, les faits de corruption en décortiquant comptes et appels d'offres de l'administration. Et il publie les noms et résultats de ses investigations. 'L'enquête sur la corruption, que je mène, est une activité complètement politique. Car en Russie, la corruption est l'enjeu le plus important de l'agenda politique. Je ne vais pas me cacher et dire que m'occupe de corruption et non pas de politique.'' En effet, le plus insaisissable des opposants au pouvoir, combine la lutte politique classique avec de nouveaux outils, comme l'achat d'actions, pour exiger des grands groupes pétroliers et gaziers, la transparence de leurs comptes. En 2013, il se présente à l'élection municipale de Moscou où il arrive en deuxième position avec 27 % des voix. Un résultat qui conforte son statut de figure de proue de la contestation, mais qui lui attire les foudres des autorités. Et c'est devant les juges que Navalny doit désormais livrer bataille. Déjà en 2013, il est condamné à cinq ans de camp pour détournement de fonds à grande échelle au détriment d'une société d'exploitation forestière. Les faits remontent à 2009 lorsqu'il lorsqu'il était le conseiller du gouverneur de la région de Kirov. Vingt quatre heures plus tard, il est libéré, en raison de sa candidature à la mairie de Moscou. Seule condition à son maintien en liberté, il ne doit pas quitter la capitale.
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Patrick sauce, envoyé spécial de BFMTV à Simferopol en Crimée, Jean-Bernard Cadier, envoyé spécial de BFMTV à New York, et Florent Parmentier, maître de conférence à Sciences-Po Paris et...
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