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Une tentative de dialogue a été amorcée, afin de mettre fin à l'isolement du Qatar. Ce mardi, le roi d'Arabie Saoudite a rencontré son homologue koweïtien pour relancer les négociations, après avoir rompu, la veille, toute relation diplomatique avec Doha. L'émirat gazier est accusé d'entretenir des liens trop étroits avec l'Iran et de financer le terrorisme international . De son côté, Ankara essaie aussi de favoriser l'apaisement et de jouer un rôle dans la réconciliation des royaumes sunnites avec leur voisin chiite. 'Nous apprécions la démarche pondérée et constructive du Qatar', a déclaré le Président turc Recep Tayip Erdogan. 'Une tentative d'isolement, sûrement porteuse d'une lutte efficace contre le terrorisme, ne permettra cependant pas de résoudre les problèmes', a-t-il ajouté. L'Egypte, Bahreïn, et les Emirats Arabes Unis, suivis du Yémen et de la Mauritanie, ont emboîté le pas à l'Arabie Saoudite quelques jours après la visite de Donald Trump à Riyad. Carte des pays du Moyen-Orient indiquant les pays ayant rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar #AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/VbsD2exVgN- Agence France-Presse (afpfr) 7 juin 2017 Le Président américain appelle maintenant à 'l'unité' du Golfe, après s'être félicité de cette situation radicale. During my recent trip to the Middle East I stated that there can no longer be funding of Radical Ideology. Leaders pointed to Qatar - look!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juin 2017 So good to see the Saudi Arabia visit with the King and 50 countries already paying off. They said they would take a hard line on funding...- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juin 2017 ...extremism, and all reference was pointing to Qatar. Perhaps this will be the beginning of the end to the horror of terrorism!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juin 2017 'Il y a des tensions avec les voisins du Qatar depuis longtemps', a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer. 'La situation a été notifiée via les canaux diplomatiques. Les Etats-Unis sont en communication étroite avec toutes les parties pour résoudre le problème, et revenir à une coopération, si importante pour la sécurité régionale'. L'Arabie Saoudite a fermé ses frontières avec le Qatar, bloquant l'acheminement de denrées alimentaires. Riyad,qui a signé une série de contrats aved Washington la semaine dernière, pour plus de 380 milliards de dollars .
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Les travailleurs de l'industrie pétrolière ont mis fin à leur grève au Koweit. Selon la compagnie d'Etat, la production nationale, divisée par deux depuis le début du mouvement dimanche, retrouvera son niveau de trois millions de barils par jour d'ici le week-end. Le syndicat du secteur avait dans un premier temps appelé à poursuivre la grève jusqu'à l'obtention de garanties sur les salaires et l'annulation de projets de privatisation. Il a fait volte face quelques heures plus tard, déclarant faire confiance à l'Emir. Les cours du brut, que le mouvement avait dopés, ont réagi à la baisse à cette annonce.
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Les cours du brut étaient dopés ce mardi par une grève des travailleurs du secteur pétrolier au Koweit. Le mouvement est entré dans son troisième jour. Il vise à protester contre des réductions de salaire envisagées par les compagnies pétrolières dans le sillage de la chute des cours de l'or noir. La production n'est assurée qu'à moitié, autour d'1,5 million de barils par jour. 'Cette grève, nous ne voulions pas la faire. Nous avons dû nous y résoudre. C'est comme si des tierces parties nous avaient poussés à la grève. On essaie de conserver nos acquis, c'est tout, on ne demande rien d'autre,' assure le président de la Confédération des travailleurs des industries du pétrole et de la pétrochimie, Saif Mohammed al-Qahtani. Lundi, le gouvernement a appelé les grévistes à reprendre le travail, leur promettant que leurs salaires ne seraient pas touchés. Mais ces derniers exigent des garanties pour les 20.000 employés de l'industrie pétrolière. Les grévistes veulent aussi que le gouvernement renonce à la privatisation de certaines branches de l'industrie pétrolière. 'Nous ne faisons pas du tort à l'économie nationale,' s'insurge une salariée, 'bien au contraire ! Nous travaillons dans l'intérêt du Koweit ! Ils parlent de privatiser. En tant que citoyens, nous n'en tirerons aucun avantage. Seul le business en profitera !' Selon la presse locale, le gouvernement a donné son feu vert lundi au recrutement de travailleurs étrangers pour remplacer les grévistes, ce qui a eu pour conséquence de renforcer la détermination de ces derniers. Le mouvement menace de durer. En fin de séance à Londres, le Brent gagnait 2,4%, repassant au-dessus des 44 dollars le baril. Pour l'instant, le Koweit a suffisamment de stock pour continuer à approvisionner le marché. Mais la baisse de production pourrait contribuer à terme à résorber l'offre en excès sur le marché.
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Les autorités koweïtiennes ont annoncé ce samedi avoir arrêté plusieurs personnes soupçonnées d'être impliquées dans l'attentat commis la veille dans la capitale. Parmi les personnes interpellées, il y aurait le propriétaire du véhicule ayant servi à déposer le kamikaze près de la mosquée chiite, avant qu'il ne se fasse exploser. La police recherche toujours d'autres éventuels complices. L'attaque s'est produite ce vendredi à l'heure de la grande prière hebdomadaire. Bilan : 27 morts et plus de 200 blessés (plus d'infos ici':http://fr.euronews.com/2015/06/26/le-koweit-frappe-par-un-attentat-dans-...). L'attentat est le plus meurtrier commis dans un Etat du Golfe depuis des années. Il a été revendiqué par le groupe Etat islamique. Le gouvernement koweïtien a décrété une journée de deuil national ce samedi. Les victimes de l'attentat devaient être inhumés dans l'après-midi, dans le cimetière chiite de Koweït-City. Les chiites représentent environ un tiers de la population dans cet émirat. - avec agences
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Comme la Tunisie et la France, le Koweit est meurtri, lui aussi. Un attentat a fait au moins 27 morts et plus de 220 blessés dans une mosquée chiite en plein ramadan et en pleine prière du vendredi à Koweit City. Un kamikaze s'est fait exploser à l'intérieur de l'édifice religieux où plus de 2000 fidèles étaient rassemblés. L'attentat a été revendiqué par les jihadistes du groupe ultra-radical sunnite État islamique qui considèrent les chiites comme des hérétiques. C'est la première fois que le Koweit est frappé par une action violente de ce groupe jihadiste. Et c'est aussi la première fois qu'un lieu de prière fréquenté par des chiites est ciblé dans ce riche émirat pétrolier à majorité sunnite. Un émirat où les frictions entre communautés religieuses sont rares. Les chiites représentent environ un tiers de la population. L'émir du Koweit a décrit l'attentat comme une tentative désespérée et diabolique de s'en prendre à l'unité nationale du pays. Le gouvernement a tenu une réunion d'urgence après l'attaque puis a indiqué avoir mis toutes les forces de sécurité en état d'alerte. Il a décrété pour samedi une journée de deuil national. Avec AFP et Reuters
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Un sommet des monarchies du Golfe s'est ouvert mardi à Ryad en présence pour la première fois d'un chef d'Etat occidental, le Français François Hollande. Une invitation sans précédent qui s'explique notamment par le fait que les monarchies du Golfe ont loué la fermeté française dans les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire, comme l'explique David Rigoulet-Roze, chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique.
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LONDRES - 27 fév 2015 - Sa silhouette noire est devenue tristement célèbre. Le bourreau de l'État islamique, qui apparaît sur plusieurs vidéos de décapitation s'appellerait Mohamed Emwazi. Jeudi, plusieurs médias anglophones dont la BBC et le Guardian ont dévoilé l'identité de celui qui est également surnommé " Jihadi John ". Cette révélation n'a pas été confirmée par les services secrets. Pourtant, les médias ont pris d'assaut les allées paisibles qui bordent la maison parentale dans l'ouest de Londres. Né au Koweït en 1988, Mohamed Emwazi émigre 5 ans plus tard au Royaume-Uni avec toute sa famille. Bon élève, il rejoint même cette université pour suivre des études informatiques. Un profil qui a fait réagir la mère de James Foley, l'un des otages américains décapités par " Jihadi John ". " Il a eu les avantages d'une éducation à l'abri du besoin et pourtant il utilise ses dons et son talent pour une telle haine et une telle brutalité " a déclaré Diane Foley. Les raisons de sa radicalisation demeurent pour l'instant une énigme. Après un voyage en Tanzanie et des contacts poussés avec des extrémistes somaliens, Mohamed Emwazi entre en 2009 dans le radar des services de renseignements britanniques... qui perdent sa trace par la suite. On le retrouve en 2013 en Syrie, " Jihadi John " a définitivement basculé. Selon le témoignage de plusieurs anciens otages, il est devenu un tueur de sang froid.
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La Syrie était parmi les grands sujets au coeur du sommet de la ligue arabe à Koweït. Dans leur résolution finale, les dirigeants, profondément divisés, se sont contentés d’appeller à une...
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Créer des camps de réfugiés en Syrie, une option désormais réclamée par les voisins du pays en guerre et qui ont, comme en Irak sur ces images, de plus en plus de mal à absorber le flot...
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Pour la 6e fois en sept ans, les Koweitiens doivent élire les membres du Parlement. Un scrutin que l’opposition islamiste et nationaliste a décidé de boycotter car en vertu du nouveau code électoral, un électeur n’a plus le droit de voter pour quatre candidats, ce qui permettait aux opposants de...
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Le 16 juin, la Cour constitutionnelle va statuer sur la validité d’un amendement controversé de la loi électorale d’octobre dernier. Un changement défavorable à l’opposition, qui a fait descendre des milliers de Koweïtiens dans la rue. Sur la défensive, le pouvoir multiplie depuis plusieurs mois...
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