Vidéos à la une
En visite dans les Balkans, le puissant sénateur américain John McCain a fait une halte jeudi au Kosovo. Le républicain a exhorté les parlementaires kosovars à poursuivre le dialogue avec la Serbie. Le Kosovo s'est déclaré indépendant en 2008 contre la volonté de Belgrade et les tensions entre les deux pays se sont multipliées ces derniers mois malgré une récente déclaration d'apaisement. 'Il faut continuer le dialogue avec l'aide de l'Union européenne et le soutien des Etats-Unis. C'est dans l'intérêt des Kosovars comme celui des Serbes', a déclaré John McCain. Jeudi, Hashim Thaçi, le président du Kosovo a finalement renoncé à son projet de créer une armée nationale : un projet auquel s'oppose ses alliées occidentaux sans parler de la Serbie. En déplacement à Pristina, Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères allemand, s'est déclaré inquiet de la 'résurgence des vieux démons nationalistes' dans la région. Avec Agences
Insolite
Sur Internet, la vidéo d'un poulet géant fait le buzz depuis quelques jours. Les internautes ont rapidement réagi s'étonnant de la grosseur de l'animal.
International
La jeune rom kosovare, expulsée avec sa famille de notre pays en 2013, a raconté son quotidien en Croatie à "BFMtv". "Je peux venir en France quand je veux !", a-t-elle notamment lancé.
Monde
Oubliez les destinations classiques ! Le célèbre magazine National Geographic a dressé une liste de 10 pays qui méritent de voir plus de touristes partir à leur découverte en 2016.  
Vidéos à la une
Des échauffourées ont eu lieu juste avant le début de la cérémonie d'investiture de Hashim Taçi à la présidence du Kosovo. Quelques activistes du principal parti d'opposition Autodétermination ont lancé du gaz lacrymogène peu avant l'arrivée des principaux invités. Après l'arrestation de plusieurs militants, Hashim Taçi a été investi par le Parlement en l'absence de l'opposition qui a boycotté la session. 'Notre bataille la plus importante est aujourd'hui celle des coeurs et lu respect mutuel' a déclaré Hashim Taçi. 'Je serai proche de vous et, je n'en doute pas, nous y parviendrons sans faute.' L'opposition accuse Hashim Taçi de corruption et lui reproche l'accord de normalisation des relations qu'il a signé en 2013 avec Belgrade. Hashim Taçi a été élu e 26 février dernier à la majorité des voix de l'Assemblée, un scrutin que l'opposition avait jugé illégal.
International
"Le Parisien" a retrouvé la trace de la jeune fille interpellée en octobre 2013 puis expulsée au Kosovo. A l’époque, sa confrontation par médias interposés avec François Hollande avait fait grand bruit.
Vidéos à la une
Au Kosovo la présence de gaz lacrymogènes dans l'hémicycle ne semble plus vraiment étonner personne. Depuis le mois de septembre c'est l'habitude, à chaque séance. Une dizaine de fois déjà, les députés de l'opposition ont pulvérisé du gaz pour interrompre le débat. Ils protestent principalement contre un accord signé avec Belgrade en août, sous l'égide de l'Union européenne, qui donne plus de pouvoir à la minorité serbe du Kosovo, toujours fidèle à la Serbie, malgré l'indépendance. L'opposition réclame des élections anticipées, une position inflexible qui plonge le pays dans sa pire crise politique depuis l'indépendance en 2008.
Vidéos à la une
C'est un scrutin ponctué de tirs de gaz lacrymogène qui s'est déroulé au Kosovo. Alors qu'un nouveau président a été élu dans l'enceinte du Parlement à Pristina ce vendredi, à l'extérieur, un affrontement a éclaté entre les forces de l'ordre et une centaine de manifestants armés de cocktails Molotovs. Le nouvel homme fort du pays, Hashim Thaçi, hier ministre des Affaires étrangères et ancien Premier ministre du Kosovo, a certainement du sentir lui aussi ses yeux picoter. Des élus de l'opposition, ont lancé du gaz lacrymogène dans l'hémicycle, un procédé dont ils sont coutumiers, réclamant depuis 5 mois la démission du gouvernement. La pression s'est renforcée mercredi, une centaine de militants de l'opposition ayant décidé de camper devant l'assemblée kosovare. Le nouveau président s'est quant à lui engagé à construire un nouveau Kosovo, européen et à 'approfondir les relations avec les Etats-Unis'. Avec AFP
Vidéos à la une
Au Kosovo, l'opposition poursuit son mouvement de protestation. Ce mardi, elle a fait installer des tentes sur la place centrale de la capitale Pristina, en face des bâtiments du gouvernement, dont elle réclame avec insistance la démission. Sa cible privilégiée : l'ancien Premier ministre et actuel chef de la diplomatie Hashim Thaçi, promis au poste de Président, suite à un vote parlementaire contesté. C'est lui qui en 2013 avait signé l'accord de normalisation avec la Serbie, sous la houlette de l'Union européenne. L'opposition kosovare voit à travers ce rapprochement avec l'ex-ennemi une menace à la souveraineté de la jeune nation, qui vient de fêter le huitième anniversaire de son indépendance. Une indépendance qui n'a jamais été reconnue par Belgrade. Pour se faire entendre, l'opposition n'a eu de cesse depuis octobre de perturber les séances parlementaires en jetant du gaz lacrymogène dans l'hémicycle. Dernier épisode en date : vendredi dernier, lors de la première séance de l'année.
Vidéos à la une
L'opposition est encore passé à l'acte dans les rangées du Parlement à Pristina. Ils ont empêché à deux reprises la tenue de séance parlementaire en lançant du gaz lacrymogène. Ils réclament la démission du gouvernement et l'abandon d'accords visant à la normalisation avec la Serbie.
Vidéos à la une
L'opposition a une fois de plus perturbé une session du Parlement kosovar en lançant du gaz lacrymogène, ce qui a naturellement entraîné la suspension des travaux. Ses députés refusent un accord de normalisation des relations de leur pays avec la Serbie, conclu en 2013 sous la houlette de l'Union européenne. Le ministre des Affaires étrangères, Hashim Thaçi, a qualifié ce comportement de 'primitif'.
Vidéos à la une
Une nouvelle fois, l'opposition a interrompu une séance au parlement en lançant du gaz lacrymogène. Elle dénonce la normalisation des relations avec la Serbie, et un gouvernement "corrompu". Cette semaine, 15.000 manifestants étaient descendus dans la rue en réponse aux nouveaux droits accordés à la minorité serbe.
Vidéos à la une
Au Kosovo, l'opposition organisait un vaste rassemblement ce mercredi, jour du huitième anniversaire de l'indépendance de l'ex-province serbe. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans la capitale Pristina pour demander la démission du gouvernement, accusé de corruption. Les manifestants, encadrés par un imposant dispositif policier, ont adressé des cartons rouges au pouvoir en place. Ces derniers mois, l'opposition a multiplié les manifestations et les opérations coup-de -poing, notamment au Parlement, pour dénoncer un accord de normalisation des relations signé en 2013 entre le Kosovo et la Serbie, sous l'égide de l'Union européenne. L'opposition y voit une menace à l'indépendance du jeune pays, qui n'a jamais été reconnue par Belgrade.
Vidéos Insolite
Un internaute a diffusé cette vidéo d'un OVNI aperçu dans le ciel du Kosovo. Selon le Dailymail qui relaie la vidéo, de nombreuses personnes pensent qu'il s'agit de le preuve que les extraterrestres existent ! D'autres pensent qu'il pourrait s'agir d'un parachute. Les images font toujours débat et...
Vidéos à la une
Quatre Kosovars ont été interpellés pour apologie du terrorisme, dont trois en Italie. Sur leurs comptes Facebook, ils se félicitaient des attentats de Paris et menaçaient le Pape et l'ex-ambassadrice américaine au Kosovo. Le quatrième a été arrêté sur le territoire kosovar et d'après la police, il a été formé au combat. ' Nous estimons qu'environ 300 ressortissants kosovars se sont rendus en Syrie et en Irak. Parmi eux, il y avait aussi des femmes et des enfants, mais les hommes étant certainement des combattants. Et nous estimons à 80 le nombre de personnes toujours présentes là-bas ', a déclaré le représentant du département antiterroriste de la police kosovare. Lors de l'opération policière au Kosovo, des armes ont aussi été saisies. Deux des trois Kosovars arrêtés en Italie seront expulsés. Depuis le début de l'année, quelque 60 islamistes radicaux ont été chassés du pays.
Vidéos à la une
L'opposition kosovare (une trentaine de députés) a de nouveau perturbé mardi les travaux du parlement à Pristina en lançant du gaz lacrymogène pour obtenir l'abandon d'accords visant à la normalisation avec la Serbie. Ignorant un appel du président du parlement Kadri Veseli à laisser travailler l'assemblée, les frondeurs ont lancé du gaz lacrymogène dans l'hémicycle, tandis qu'un des leaders de l'opposition Albin Kurti a tenté d'asperger des ministres et députés de la coalition avec du gaz poivre. Les travaux se sont néanmoins poursuivis dans une autre salle sans les députés de l'opposition. Le Premier ministre kosovar Isa Mustafa a condamné un 'acte criminel commis par des individus contre lesquels des mesures devraient être prises et qui devraient répondre de leurs actes devant la loi'. A l'extérieur du Parlement, des policiers anti-émeutes ont lancé du gaz lacrymogène contre une centaine de manifestants du mouvement Vetëvendosje, principale formation de l'opposition à l'origine de l'interruption des travaux parlementaires, qui jetaient des pierres en direction du bâtiment et de la police. Un accord parrainé par l'Union européenne L'opposition a déjà plusieurs fois perturbé le déroulement des séances parlementaires en lançant du gaz lacrymogène, jetant des oeufs sur les orateurs et sifflant pour empêcher la tenue de sessions. Elle entend bloquer son fonctionnement jusqu'à l'abandon de l'accord conclu en 2013 sous parrainage de l'Union européenne visant à la normalisation des relations entre la Serbie et le Kosovo, ancien territoire serbe majoritairement peuplé d'Albanais qui a proclamé unilatéralement son indépendance en 2008. La Serbie, qui n'a pas reconnu l'indépendance du Kosovo, le considère toujours comme l'une de ses provinces. L'opposition estime que cet accord pourrait approfondir les divisions ethniques à l'intérieur du pays et renforcerait l'influence de Belgrade au Kosovo. Elle exige également l'abandon d'un accord conclu en août avec le Monténégro voisin sur la démarcation de la frontière, qu'elle juge défavorable au Kosovo.
Vidéos à la une
Ce lundi, les pays membres de l'Unesco ont rejeté la demande d'adhésion du Kosovo et ce malgré 92 voix pour sur 142.
Vidéos à la une
Le Kosovo échoue à devenir membre de l'Unesco. 7 ans après avoir déclaré son indépendance, l'ancienne province serbe espérait ansi renforcer sa reconnaissance internationale. Mais à trois voix près, elle a n'a pas obtenu la majorité des deux tiers requise lors d'un vote au siège de l'organisation à Paris. Sur 142 voix exprimées, 50 Etats ont voté contre, dont bien sûr la Serbie et son allié, la Russie. L'ambassadeur serbe à l'UNESCO, Darko Tanaskovic, s'est félicité du résultat. 'Je pense que c'est une sorte de triomphe de la vérité et de la vertu', a t-il dit. A Pristina, les autorités kosovares ont déploré ce revers. Atifete Jahjaga, présidente du Kosovo, a ainsi estimé que 'le rejet de la demande d'adhésion du Kosovo à l'UNESCO, c'est une opportunité ratée pour faire progresser la vision, les valeurs et les buts de cette organisation et leur promotion au sein du Kosovo'. Outre la gestion de son patrimoine culturel, l'adhésion à l'Unesco aurait permis au Kosovo de faire un pas vers son adhésion à l'ONU. Le Kosovo a été reconnu à ce jour par une centaine de pays, dont les Etats-Unis et la plupart des membres de l'UE.
Vidéos à la une
Le Kosovo fait un pas de plus vers l'Union européenne. Le premier ministre kosovar, Isa Mustafa, a signé avec les 28 un accord de stabilisation et d'association, accord considéré comme le point de départ d'un processus d'adhésion. Mais en plus de ses engagements politiques et économiques, le jeune pays doit aussi rassurer ses partenaires en matière de politique migratoire. Pour le Premier ministre l'afflux de migrants kosovars vers l'Union est désormais sous contrôle. " Nous avons agi pour arrêter ce mouvement de départ vers l'étranger et nous avons réintégré environ 20 000 personnes et nous nous sommes engagés à réintégrer tout ceux qui voudront revenir ", précise Isa Mustafa. Mais le chemin vers l'Union s'annonce difficile. Cinq pays membres refusent toujours de reconnaître le Kosovo. Le pays devra aussi apaiser la situation politique en interne. L'opposition dénonce les pouvoirs accordés à la minorité serbe du pays provoquant des violences dans les rues de la capitale, Pristina. Les opposants ont aussi jeté à trois reprises du gaz lacrymogène pendant les travaux du Parlement pour dénoncer un accord de normalisation des relations avec la Serbie.
Vidéos à la une
Au cours d'une session parlementaire houleuse, l'opposition kosovare a trouvé un moyen efficace pour suspendre les débats. L'usage de gaz lacrymogènes. Ce n'est pas la première fois que se produit ce genre d'incidents mais en dépit de mesures de sécurité renforcées, un député est parvenu à activer une bombe lacrymogène dans l'hémicycle. Au coeur des griefs de l'opposition, un accord visant la normalisation des rapports avec la Serbie. Accord qui selon elle pourrait compromettre l'indépendance du pays, une indépendance qui remonte à 2008 mais qui n'est toujours pas reconnue par la Serbie.
Vidéos à la une
Au Kosovo, l'opposition a bloqué à deux reprises les travaux du parlement avec des gaz lacrymogènes. Elle veut obtenir l'abandon d'accords visant à normaliser les liens avec la Serbie. Ce n'est pas la première fois que se produit ce genre d'incidents. Malgré des mesures de sécurité renforcées, un député de l'opposition est parvenu à activer une bombe lacrymogène dans l'hémicycle. Ce que l'opposition reproche à l'accord, conclu sous l'égide de l'Union européenne, c'est qu'il octroie davantage d'autonomie aux Serbes du Kosovo, et leur permet d'obtenir des financements de Belgrade. Elle considère qu'il ne peut que compromettre l'indépendance du pays, car celle-ci n'est toujours pas reconnue par la Serbie. Environ 200 sympathisants du principal parti d'opposition appelé 'Autodétermination' s'étaient réunis à l'extérieur du parlement. La police les a dispersés avec des gaz lacrymogènes.
Vidéos à la une
Au Kosovo, des députés de l''opposition ont une nouvelle fois perturbé la session parlementaire en répandant dans la salle du gaz lacrymogène. Ils entendaient ainsi dénoncer l'accord de normalisation signé, en 2013, entre Pristina et Belgrade. Incommodés par la fumée, les élus ont été contraints de quitter l'hémicycle. Une scène similaire s'était déroulée la semaine dernière. Les députés avaient sifflé dans les micros, puis le leader du parti ''Autodétermination'' avait répandu du gaz lacrymogène, ce qui avait conduit par la suite à son interpellation 'pour violation du code pénal'. Une arrestation dénoncée par ses partisans qui s'étaient violemment heurtés lundi aux forces de l'ordre. La principale formation d'opposition kosovare estime que la normalisation avec la Serbie peut compromettre l'indépendance du jeune Etat. Une indépendance proclamée unilatéralement en 2008 par Pristina, mais jamais reconnue par Belgrade qui considère toujours le Kosovo comme l'une de ses provinces.
Vidéos à la une
PRISTINA - 15 oct 2015 - Vous êtes parlementaire et souhaitez faire traîner en longueur ou carrément empêcher l'examen d'un texte ? Pensez au gaz lacrymogène. Opposés à la tenue d'un débat sur la normalisation des rapports avec la Serbie, des parlementaires kosovars ont eu recours à cette arme ultime. Résultat : évacuation de la salle plénière et convocation en urgence des présidents de groupes. Avant le début de la réunion, les parlementaires dissidents s'étaient massés devant le perchoir pour empêcher toute prise de parole. A l'origine de cette fronde digne d'un combat de rue, le mouvement Autodétermination, mouvement qui estime que l'indépendance de l'ancienne province serbe pourrait être remise en question par le dialogue entamé avec Belgrade. Le 8 octobre, les députés avaient déjà eu recours à des gaz lacrymogènes pour perturber le débat, deux parlementaires avaient été blessés.
Vidéos à la une
Ils sont Bosniens, Kosovars et vivent depuis trois ans dans un centre expérimental de l'est de la France. Leur demande de droit d'asile a été rejetée, et sont assignés à domicile avec une aide quotidienne d'une vingtaine d'euros. Des conseillers les aident dans leurs démarches administratives pour regagner leur pays mais ils ne souhaitent pas quitter l'hexagone malgré une prime de départ.
Vidéos à la une
Le Premier ministre du Kosovo devait prononcer un discours sur le dialogue et la normalisation des relations avec la Serbie devant le Parlement. Mais l'opposition ne lui en a pas vraiment laissé le temps. Et Isa Mustafa a du essuyé des jets d'oeufs. Les gardes du corps du chef du gouvernement sont immédiatement intervenus pour le protéger à l'aide d'un parapluie. Les principaux partis de l'opposition sont hostiles au dialogue sous l'égide de l'Union européenne avec la Serbie, affirmant qu'il ne peut que compromettre l'indépendance proclamée unilatéralement en 2008 par cette ancienne province serbe peuplée par une majorité d'habitants albanais. La Serbie, qui n'a pas reconnu l'indépendance du Kosovo, le considère toujours comme l'une de ses provinces.
Vidéos à la une
Mardi, les députés de l'opposition ont lancé des oeufs sur le Premier ministre du Kosovo Isa Mustafa. Ils l'ont ainsi empêché de prononcer son discours sur le dialogue avec la Serbie, destiné à normaliser les relations entre les anciens ennemis. (Crédits : Reuters TV)
Vidéos à la une
Moins dangereux mais tout aussi épuisant que la traversée de la méditerranée, certains migrants font le choix de remonter le continent en passant par la Macédoine. Le pays, submergé par l'arrivée des clandestins a déclaré l'état d'urgence.
Vidéos à la une
82 des 120 députés ont voté hier les amendements à la Constitution nécessairesà la création de cette nouvelle juridiction qui sera basée aux Pays-Bas, notamment pour assurer une meilleure protection des témoins et éviter les tentatives de corruption. 'Ce processus nous fera avancer ensemble, sans différence politique, tout en coopérant étroitement avec les États-Unis, l'Union européenne et l'OTAN. C'est pour cela, chers députés, que je vous demande de voter pour la création de ce tribunal spécial', a déclaré le chef de la diplomatie, Hashim Thaçi, juste avant le vote du Parlement. L''UÇK, qui luttait contre les forces serbes dans ce qui était alors une province de la Serbie, est accusée d'avoir prélevé des organes sur des prisonniers serbes avant de les tuer à la fin des années 90. Les organes étaient ensuite vendus au marché noir. La guérilla comptait dans ses rangs une grande partie de ce qui est aujourd'hui l'élite politique du Kosovo. Avec Reuters et EFE
Vidéos à la une
Tensions ethniques, difficultés économiques : les Balkans sont-ils en danger ?Et si oui, comment changer la donne ? Et quelles sont leurs chances d'adhérer à l'Union européenne ? Éléments de réponse dans ce nouveau numéro de The Network. La crise politique dans l'ancienne République yougoslave de Macédoine risque-t-elle de dégénérer en conflit ethnique après l'attaque sanglante d'un poste de police par des extrémistes albanais ? Comment le Kosovo fait-il face à l'exode massif de sa population lassée par la corruption de la classe politique ? La Serbie reconnaîtra-t-elle un jour l'indépendance de son ancienne province ? Et en Bosnie, 20 ans après les accords de paix de Dayton, pourquoi les leaders serbes, croates et musulmans refusent-ils toujours de coopérer ? Les Balkans sont-ils sur le point de s'embraser une nouvelle fois ? Chris Burns en débat avec ses trois invités : - Et Rosa Balfour, experte du Programme européen au German Marshall Fund. - Le cinéaste croate Dalibor Matanic. Son film Soleil de Plomb a remporté le prix du jury dans la section Un certain regard 2015 à Cannes. - Et l'eurodéputé croate, Tonino Picula, qui préside la Délégation du Parlement européen pour les relations avec la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo.
Vidéos à la une
Une installation de l'artiste Alketa Xhafa-Mripa qui exprime toute la violence sexuelle de la guerre du Kosovo. Plus de 5 000 jupes et robes, dont certaines données par Cherie Blair et Rita Ora, accrochées dans le stade de foot de Pristina. Personnes ne sait combien exactement de femmes ont subi des violences sexuelles durant le conflit, entre 1988 et 199, mais les ONG estiment que les victimes se comptent par milliers. Alketa Xhafa-Mripa est une artiste kosovare basée à Londres.

Pages

Publicité