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Les combats pour la prise de Kobani se poursuivent. La ville kurde, située au nord de la Syrie, est assiégée par les djihadistes qui en contrôlent désormais le tiers. Ces images, diffusées par un groupe proche de l'État islamique, montrent les échanges de tirs entre les islamistes et les combattants kurdes. Ces derniers peinent à résister à l'assaut des djihadistes, malgré les frappes américaines de soutien. Des milliers de personnes sont encore prises au piège à l'intérieur de la ville. L'ONU a déjà mis en garde contre le risque de massacre de la population civile, si Kobani venait à tomber entièrement aux mains des djihadistes. Depuis le début de l'offensive djihadiste sur la ville, au moins 500 personnes ont trouvé la mort. Quelque 300 000 autres ont été forcées de fuir direction la frontière turque.
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Malgré les frappes de la coalition, les combattants de Daesh n'ont cessé de progresser cette semaine dans la troisième ville kurde de Syrie, située tout près de la frontière turque. Cela fait trois semaines que la ville est assiégée sous les yeux de l'armée turque qui n'intervient pas. Les djihadistes qui assiègent Kobani sont à la portée des canons turcs, mais le pays refuse pour le moment d'intervenir même s'il a rejoint la coalition internationale menée par les Etats-unis.
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce vendredi sur l'avancée des jihadistes à la frontière turco-syrienne. Malgré les frappes aériennes américaines et la résistance des combattants kurdes, l'organisation de l'État islamique parvient à contrôler plus d'un tiers de Kobani.
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Georges Malbrunot et Christian Chesnot, co-auteurs du livre "Les chemins de Damas", aux Éditions Robert Laffont, étaient sur le plateau de BFM Story. Pour protéger les personnes déplacées par les affrontements dans le Nord de la Syrie entre l'organisation de l'État islamique et les Kurdes, la Turquie propose d'instaurer une zone tampon à sa frontière. Une proposition que soutient la France. D'après Georges Malbrunot, afin d'être efficace, la création de cette zone nécessite une zone d'exclusion aérienne pour être protégé. Ça implique donc la résolution de l'ONU et le véto de la Russie.
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Cela fait trois semaines que l'Etat islamique tente de s'emparer de Kobani, une zone stratégique qui lui permettrait de contrôler une large partie du nord de la Syrie, le long de la frontière turque. Chaque jour, les Kurdes de Turquie viennent regarder l'avancée des combats et depuis lundi, le drapeau noir de l'Etat islamique flotter à l'est de Kobani. Les bombardements et les tirs d'armes automatiques qui ont déjà fait de nombreuses victimes continuent mais du côté turc, les chars sont en position mais n'interviennent pas.
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Au Nord de la Syrie, tout près de la frontière avec la Turquie, l'organisation de l'État islamique a marqué des points précieux aujourd'hui, faisant flirter son drapeau sur une partie de la ville de Kobani. Les affrontements se poursuivent ce soir. Les Kurdes se battent pour que la ville ne tombe pas complètement aux mains de Daesh.
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AÏN AL ARAB - 25 sept 2014 - Malgré les bombardements américains, les djihadistes de l'État islamique poursuivent leur offensive en Syrie. Mercredi, les combats ont fait rage autour de la ville d'Aïn al Arab, comme le montrent ces images diffusées par le groupe islamiste. Également nommée Kobani, la cité est située en territoire kurde, au nord du pays, près de la frontière turque. En moins d'une semaine, les djihadistes se sont approchés dangereusement de la ville. Selon les combattants kurdes, ils ne sont plus qu'a un km. L' offensive de grande ampleur menée par l'État islamique vers Aïn al Arab a déjà provoqué la fuite de plus de 130.000 personnes. Depuis mardi, les États-Unis, soutenus par cinq pays arabes, ont élargi leurs opérations contre le groupe islamiste à la Syrie. Les frappes aériennes françaises sont pour l'instant limitées à l'Irak.
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