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L'attentat suicide a eu lieu dans le jardin d'un centre culturel de Suruç, une ville proche de la Syrie. Les autorités turques pointent du doigt...
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Depuis dix jours les forces kurdes se rapprochent de la ville de Mossoul en Irak, aux mains de l'Etat islamique. "Vous voyez cette route, c'est un passage stratégique. C'était une base pour les terroristes, pour transporter leur matériel. Maintenant que nous la contrôlons, ils doivent prendre un autre chemin, beaucoup plus long, et ça leur cause des problèmes logistiques", indique un combattant kurde. Daesh tente de progresser et fait face aux combattants kurdes qui résistent et reprennent du terrain. Lundi, après quatre mois de combat les kurdes ont réussi à libérer la ville de Kobané en Syrie.
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KOBANE - 19 nov 2014 - Après plus de deux mois d'intenses combats, Kobané est en ruine. Et pourtant près de 2000 personnes se terrent encore dans la ville fantôme, autrefois l'une des plus importantes ville kurde de Syrie. Un journaliste a pu pénétrer dans la cité meurtrie et en a rapporté ces images. De très jeunes enfants avec leur mère tentent de survivre. Cette femme explique qu'elle est venue se réfugier à Kobané après l'attaque de son village par les troupes de l'Etat islamique. L'une de ses deux filles est morte de ses blessures. Elle a été enterrée dans la ville. D'autres civils ont préféré s'éloigner un peu des ruelles, ils ont établi leur tente sur un no man's land, entre la frontière turque et une voie de chemin de fer. Pour protéger les enfants, des trous, creusés dans la terre dans lesquels les petits se réfugient lorsque les bombardements reprennent. Seul espoir pour les rescapés de Kobané : les attaques conjuguées des combattants kurdes et de la coalition internationale. Mais la bataille est loin d'être gagnée. Samedi, l'Etat islamique a mené un double-attentat suicide contre un poste-frontière tout proche de Kobané.
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SANLIURFA (Turquie) - 29 oct 2014 - Accueil enflammé pour ces Kurdes irakiens à leur arrivée à Sanliurfa dans le sud de la Turquie. Ces peshmergas sont venus prêter main forte aux Kurdes de Syrie dans leur combat contre l'Etat islamique. En transit dans la province turque, les combattants s'apprêtent à rejoindre Kobané, côté syrien. Depuis la mi-septembre, Kobané, troisième ville kurde de Syrie est assiégée par les djihadistes de l'Etat islamique. Longtemps hostile à toute union des différents mouvements kurdes, la Turquie a finalement ouvert sa frontière, sous la pression internationale. Un laissez-passer qui ne vaut que pour les kurdes irakiens. Pas question pour Ankara d'accorder cette faveur au PKK, le principal mouvement kurde de Turquie avec qui les relations sont houleuses.
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce vendredi sur les attaques de Daesh contre les forces kurdes syriennes. Depuis plus d'un mois, Kobané, est assiégée par les jihadistes. Beaucoup accusent le gouvernement turc d'avoir laissé Daesh saigné la principale force qui défend la ville. Actuellement, les miliciens kurdes ripostent en ordre dispersé pour pouvoir se protéger contre les menaces qui pèsent sur eux.
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KOBANE (Syrie) - 22 oct 2014 - Des armes américaines sont tombées aux mains des djihadistes. L'Observatoire syrien des droits de l'homme assure qu'au moins une cargaison a été larguée par erreur dans un secteur contrôlé par l'État islamique. Cette vidéo, diffusée par les islamistes, semble confirmer l'information. La caisse montrée sur ces images contient des grenades, des lanceurs et des munitions. Dans la nuit de dimanche à lundi, les États-Unis ont largué pour la première fois des caisses d'armes, de munitions et de médicaments destinées aux combattants kurdes de Kobané. Depuis plus d'un mois, ces derniers tentent de résister à l'assaut des djihadistes, qui assiègent la ville syrienne proche de la frontière turque.
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Le 15 octobre, André Bercoff, journaliste et auteur de "Bernard Tapie, Marine Le Pen, la France et moi, chronique d'une implosion annoncée", aux Éditions First a exprimé son admiration face au courage des combattantes kurdes de Kobané, avec Nathalie Lévy, dans News & Compagnie, sur BFMTV.
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François Hollande a estimé mardi que la Turquie devait "absolument ouvrir" sa frontière avec la Syrie pour permettre d'aider les défenseurs kurdes de la ville syrienne frontalière de Kobané contre l'assaut des jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Mais le Président s'est emmêlé les pinceaux, en parlant de "Konabé" au lieu de "Kobané".
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce vendredi sur l'avancée des jihadistes à la frontière turco-syrienne. Malgré les frappes aériennes américaines et la résistance des combattants kurdes, l'organisation de l'État islamique parvient à contrôler plus d'un tiers de Kobani.
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PARIS - 10 oct 2014 - Des dizaines de manifestants kurdes se sont rassemblés vendredi devant le Quai d'Orsay. Une manifestation qui visait à interpeller les ministres des Affaires étrangères français et turc. Laurent Fabius recevait en effet son homologue Mevlut Cavusoglu, pour évoquer les développements en Irak et en Syrie. Au menu des discussions notamment : Kobané, ville kurde située au nord de la Syrie. Malgré la résistance des combattants restés sur place, les djihadistes de l'EI y sont entrés ce weekend, sous les yeux des soldats turcs massés à la frontière. L'incapacité de la coalition internationale à stopper cette avancée provoque la colère des communautés kurdes. En quelques semaines, l'assaut des islamistes vers la ville kurde a provoqué la fuite de plus de 200.000 personnes en direction de la Turquie. L'ONU a de son côté mis en garde : quelque 500 personnes, prises au piège dans la ville risquent d'être massacrées, si Kobani tombe toute entière aux mains des djihadistes.
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Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a jugé ce jeudi matin qu'il n'était "pas réaliste" d'envisager que la Turquie mène seule une intervention militaire terrestre contre les jihadistes du groupe Etat islamique qui assiègent Kobané. Cette ville est située juste de l'autre côté de la frontière avec la Turquie et est sur le point de tomber entre les mains de l'Etat islamique, malgré l'appel au secours des Kurdes. Pourquoi la Turquie qui dit être en lutte contre l'Etat islamique refuse-t-elle de voler au secours des habitants de Kobané?
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ISTANBUL - 7 oct. 2014 - Des violents heurts ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi dans plusieurs villes de Turquie, notamment à Istanbul, entre les forces de l'ordre et des manifestants pro-kurdes. A l'appel du principal parti politique kurde de Turquie, le Parti démocratique du peuple (HDP), des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour soutenir les combattants kurdes qui luttent contre les djihadistes du groupe Etat islamique à la frontière avec la Syrie, à Kobané notamment. Malgré le feu vert du Parlement à une opération militaire contre l'EI, le gouvernement turc refuse d'intervenir, provoquant la colère des populations kurdes. Ces affrontements ont fait 14 morts à travers le pays, notamment dans des villes kurdes du sud-est de la Turquie. De nombreux blessés et d'importants dégâts matériels ont également été recensés. A Istanbul, mégalopole qui abrite une importante communauté kurde, 98 personnes ont été interpellées. Si Kobané tombe, les pourparlers de paix engagés il y a deux ans par Ankara et le PKK, un mouvement rebelle kurde très puissant, prendront fin, ont averti les Kurdes.
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Une importante manifestation des Kurdes de Belgique s’est tenue mardi devant le Parlement européen (Bruxelles). Environ 200 personnes étaient...
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En Syrie, Kobané est toujours en proie à d'intenses combats. Défendue par les forces kurdes, la ville subit, depuis près de deux semaines, le siège des jihadistes de Daesh qui sont mieux équipés et plus nombreux. Des combats qui se déroulent aux portes de la frontière turco-syrienne, auxquels assistent impuissants les Kurdes de Turquie.
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