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S'il ne renonce pas à ses projets nucléaires, les autorités sud-coréennes se tiennent prêtes à éliminer le dirigeant de Corée du Nord, Kim Jong-un. Explications.  
Revue du web
Avec Atlantico
David Sneddon, qui a disparu en Chine sans laisser de traces en 2004, vivrait aujourd'hui à Pyongyang avec une épouse et des enfants.
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Pyongyang déploie sa propagande pour annoncer 'une action physique' contre le nouveau bouclier anti-missile américain en Corée du Sud. La Corée du Nord a menacé son voisin de le réduire en cendres ce lundi. Pyongyang dit disposer 'des moyens suffisants de frappe offensive' pour détruire le bouclier dès que sa position serait connue. Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), pour faire face aux menaces croissantes de Pyongyang. Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.
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La Corée du Nord a effectué ce samedi matin un tir d'essai d'un missile balistique lancé par un sous-marin. C'est qu'affirme le ministère sud-coréen de la Défense. Le tir aurait eu lieu au large de la côte orientale de la Corée du Nord. Un responsable militaire américain confirme cette information ajoutant que le missile serait ensuite retombé en mer du Japon. Ce lancement de missile intervient au lendemain de l'annonce par les Etats-Unis du déploiement d'un système très perfectionné de défense anti-missiles en Corée du Sud, le système THAAD (Terminal High Altitude Area Defence). Washington et Séoul souhaitent déployer le THAAD 'le plus tôt possible' https://t.co/6oK3pdih1H- Nicolas Baranowski (@Nicolas_Baranow) 8 juillet 2016 Washington a, par ailleurs, adopté de nouvelles sanctions à l'encontre du régime de Kim Jong-Un. Le dirigeant nord-coréen a promis des représailles.
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OEIL DU WEB. Kim Yo-jong, la jeune soeur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, serait célibataire. Son frère Kim Jong-un lui chercherait actuellement un mari. Il prospecterait dans tout le pays. Les critères de sélection seraient précis, selon le tabloïd britannique The Sun, faut mesurer au minimum 1m75, être diplômé de l'Université militaire de Pyongyang et avoir servi dans l'armée nord-coréenne.
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Nouvelles déclarations chocs de Donald Trump. Le dernier républicain encore en piste dans la course à la présidence américaine a affirmé que s'il était élu, il renégocierait l'accord de Paris sur le climat, qu'il juge 'inéquitable'. Donald Trump s'est également dit capable de convaincre la Corée du Nord de renoncer à son programme nucléaire en parlant à Kim Jong-Un: 'Je lui parlerai. Lui parler ne me poserait aucun problème. Et en même temps je mettrais une grosse pression sur la Chine car nous avons un énorme pouvoir économique sur elle. La Chine peut résoudre ce problème en une rencontre ou un coup de téléphone' a affirmé le candidat. Le camp adverse a vite réagit. Le conseiller aux affaires étrangères d'Hillary Clinton a fait un parallèle avec les récentes déclarations de Trump sur David Cameron: 'Trump insulte le dirigeant de notre principal allié, se retourne et dit qu'il adorerait discuter avec Kim Jong-Un (...) Cela n'a aucun sens à nos yeux' a-t-il déclaré.
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A l'occasion du 7e congrès du Parti destiné à renforcer le pouvoir de Kim Jong-un, des journalistes ont été conviés à visiter des infrastructures de Pyongyang, la capitale nord-coréenne. L'occasion de questionner une employée d'usine sur ses conditions de travail. Difficile de juger de la sincérité de ses réponses, dans un pays où l'embrigadement commence dès la naissance.
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La Corée du Nord ne fera usage de ses armes nucléaires que si sa souveraineté est menacée. C'est ce qu'a annoncé Kim Jong-un devant le congrès du Parti du travail réuni samedi. Il a aussi indiqué que l'autorité de Pyongyang "remplira fidèlement" ses engagements de non-prolifération. Le leader nord-coréen fera pression pour une dénucléarisation mondiale.
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Le congrès du parti communiste nord coréen n'avait pas eu lieu depuis 35 ans. Pour l'occasion, le pays le plus fermé au monde a invité 130 journalistes. La visite, est restée, comme de coutume, très encadrée :aucune information n'a été communiquée sur le congrès, tandis que l'interdiction d'approcher à moins de 200m du palais était de rigueur.
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La Corée du Nord a ouvert vendredi son premier grand show politique en près de 40 ans, un congrès du parti unique au pouvoir destiné à consacrer le règne absolu de Kim Jong-Un et le 'prestige' du pays en tant que puissance nucléaire. Le leader du pays Kim Jong-Un a salué un essai nucléaire 'historique' mené en janvier, qui a, selon lui, démontré l''esprit invincible' du pays face à l'agression étrangère. Dans un discours adressé au Congrès M. Kim, portant costume et cravate à l'occidentale, a affirmé que cette explosion d'une bombe à hydrogène avait marqué un tournant 'historique' pour le pays. Il a félicité les scientifiques pour 'avoir créé un événement miraculeux en faisant retentir le son magnifique et grisant de la première bombe H de notre république'. L'essai qui a été suivi un mois plus tard par un lancement de missiles à longue portée 'a clairement démontré au monde entier notre esprit invincible et notre puissance illimitée... en réponse à la pression malveillante et aux sanctions des forces ennemies', a-t-il ajouté dans son discours. Mais la plupart des experts remettent en question le fait qu'il puisse s'agir d'une bombe H, arguant que l'énergie libérée au moment de l'essai était bien trop faible pour pour qu'il puisse s'agir d'une bombe à hydrogène. Des milliers de délégués triés sur le volet venus de toute la Corée du Nord se sont rendus à Pyongyang pour assister à ce rassemblement exceptionnel du Parti des travailleurs de Corée (PTC), dans l'imposant Palais du 25 avril. Kim Jong-Un, 33 ans, n'était pas né lors du dernier événement du genre, en 1980. Il devait prononcer une allocution qui sera scrutée de près par les observateurs à la recherche de signes éventuels d'un changement de ligne ou de personnes, avec l'ascension possible d'une nouvelle génération de cadres choisis pour leur loyauté. Les médias officiels ont salué à cette occasion le dernier test nucléaire nord-coréen, mené le 6 janvier, témoignage 'de la grandeur et du prestige' de la Corée du Nord 'en tant qu'Etat nucléaire'. Le congrès de 1980 avait été organisé pour désigner Kim Jong-Il, père du dirigeant actuel, comme l'héritier de son propre père, Kim Il-Sung, fondateur d'un règne dynastique qui dure depuis près de 70 ans. La Chine n'était pas représentée au congrès, selon les médias officiels chinois, peut-être le signe d'un froid entre Pyongyang et son seul allié majeur. En 1980, la Chine avait dépêché une importante délégation dirigée par Li Xiannian, devenu ensuite chef de l'Etat. Depuis l'arrivée du jeune dirigeant au pouvoir en décembre 2011, après le décès de son père, la Corée du Nord a mené deux essais nucléaires et deux tirs réussis de fusée, généralement considérés comme des essais déguisés de missiles balistiques.
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Le congrès du parti communiste nord coréen n'avait pas eu lieu depuis 35 ans. Pour l'occasion, le pays le plus fermé au monde a invité à 130 journalistes. La visite, est restée, comme de coutume, très encadrée. Depuis quatre ans, Kim Jong-un dirige le pays d'une main de fer et désigne, à chacun des défilés militaires, les États-Unis comme ennemis.
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Un congrès historique se tient vendredi à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord, afin de proclamer Kim Jong-un "leader incontesté" du pays. Une nomination qui ne fera que renforcer l'image positive du dirigeant, selon Juliette Morillot, journaliste spécialiste des deux Corées. Kim Jong-un a en effet permis l'émergence d'une classe moyenne en Corée du Nord, et l'apparition d'une société de consommation.
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La presse nord-coréenne a honoré ce mercredi Kim Jong-Un comme le "Grand soleil du XXIe siècle". Cette intronisation intervient à deux jours d'un congrès historique du parti unique au pouvoir en Corée du Nord. Par ailleurs, le caractère exceptionnel de cette glorification du dirigeant est d'autant plus mis en exergue puisque le dernier rassemblement du Parti des travailleurs remonte en 1980, avant la naissance de Kim Jong-Un. Le congrès de vendredi prochain doit permettre d'asseoir officiellement la place incontestable du jeune leader à la tête du régime le plus fermé au monde. Alors, Kim Jong-Un est-il le "Grand soleil du XXIe siècle" ? Et surtout, mérite-t-il ce titre ? - Avec: Dorian Malovic, chef du service Asie, La Croix. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 4 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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La Corée du Nord ne cesse de défier la communauté internationale avec de nouveaux tests de missiles. Une attitude hostile qui pourrait permettre à Pyongyang d'avoir davantage de poids dans de futures négociations sur son programme nucléaire. Ce qui apparaît aujourd'hui comme un échec a été précédé samedi d'un lancement d'un autre type de missile balistique depuis un sous-marin et par bien d'autres tests ces derniers mois. Cette escalade a suscité des tensions dans la région et a même irrité la Chine, premier allié politique et partenaire économique de Pyongyang, le président chinois Xi Jinping a réagi : 'En tant que proche voisin de la péninsule, nous ne permettrons absolument pas qu'une guerre éclate ou que le chaos s'installe dans la péninsule coréenne. Si cela arrive, cela ne profitera à personne.' Les tensions sont particulièrement vivaces depuis que Kim Jong-un affirme avoir mené son quatrième essai nucléaire le 6 janvier dernier et depuis qu'un lancement de fusée, largement perçu comme un tir d'essai déguisé de missile balistique, a eu lieu un mois plus tard. La Corée du Nord justifie sa course à l'armement nucléaire par 'la politique hostile' des Etats-Unis, et a proposé de stopper ses essais si les Etats-Unis suspendaient ses manoeuvres militaires annuelles avec la Corée du Sud. Mais Washington n'en a aucunement l'intention, d'autant que Séoul s'attend à tous moment à un nouvel essai nucléaire, dans la mesure où le Nord prépare le congrès de son parti unique. Le 6 mai aura lieu la première réunion du Parti des travailleurs nord-coréens depuis 36 ans. Et elle est sensée renforcer le leadership de Kim Jong-un, ainsi que le prestige du Parti qui a énormément décliné, comme l'explique ce transfuge nord-coréen : 'L'idée de rejoindre le Parti a été affaiblie parce qu'un grand nombre de membres du Parti sont morts de faim pendant la famine des années 90. Même les membres du Parti pensent qu'appartenir au Parti ne pouvaient pas les nourrir et qu'ils auraient plutôt dû faire de l'argent que rejoindre le Parti', explique Seo Jae-Pyoung. Le congrès devrait valider la ligne de Kim Jong-un, celle du développement parallèle, autrement connue sous le nom de la ligne du 'Byungjin', qui contrairement au régime précédent prône la poursuite conjointe du développement économique et du programme nucléaire. Mais nombres d'analystes sont sceptiques à ce propos, puisque l'économie nord-coréenne suffoque sous les sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies. *La faible croissance économique enregistrée par le régime nord-coréen s'explique, dans une large mesure, par ses liens économiques avec la Chine. Et même si Pékin ne voit pas d'un bon oeil les ambitions nucléaires de Pyongyang, à ce jour, il est plutôt réticent à user de ce levier économique pour punir la Corée du Nord.* La Chine craint que de nouvelles et plus dures sanctions économiques entraînent l'effondrement du régime, et, dans ce cas de figure, que la Corée du Nord soit absorbée par le Sud, allié des Etats-Unis. Et pour aller encore plus sur le sujet : http://thediplomat.com/2016/04/chinas-role-in-the-north-korean-puzzle/ http://www.huffingtonpost.com/artyom-lukin/russia-china-north-korea-saud...
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La Corée du Nord assure ce samedi avoir réussi le lancement d'un missile balistique intercontinental équipé d'un nouveau moteur, un moteur plus puissant qui, d'après Pyongyang, permet d'atteindre le continent américain. D'après l'agence de presse nord-coréenne, Kim Jong-un a supervisé lui-même le test. La tension dans la péninsule coréenne a grimpé ces derniers mois avec un nouvel essai nucléaire réalisé par le régime de Pyongyang, puis le lancement d'une fusée. En réponse, le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé de nouvelles sanctions économiques. Dans le même temps, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont entamé le mois dernier des exercices militaires conjoints à grande échelle. Objectif : dissuader le voisin nord-coréen de lancer une offensive armée. Ces exercices se déroulent à quelques kilomètres de la zone de démarcation entre les deux pays.
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La Corée du Nord a de nouveau menacé de destruction les Etats-Unis et la Corée du Sud. Une vidéo de propagande intitulée "La dernière chance" montre en effet, grâce à des effets spéciaux sommaires, une ogive nucléaire s'écraser sur Washington...
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La Corée du Nord semble impassible aux lourdes sanctions internationales. Elle a de nouveau procédé lundi à des tirs de missiles de courte portée. Cinq projectiles auraient été tirés et auraient fini leur course en mer du Japon. Le régime le plus isolé du monde enchaîne les tests balistiques. Vendredi déjà, Pyongyang a tiré deux missiles balistiques de moyennes portée. Une violation des résolutions de l'ONU fermement condamnée par la communauté internationale. La Corée du Nord tire de nouveaux missiles de courte portée en mer https://t.co/SL8oxF1mQT #AFP pic.twitter.com/TfuVTGfrFq- Agence France-Presse (@afpfr) March 21, 2016 North Korea fires short-range projectiles into sea amid tension over nuclear ambitions https://t.co/1YlPfYw6Bz pic.twitter.com/NdvHHzpcEC- Reuters Top News (@Reuters) March 21, 2016 Les tensions ne cessent de s'aggraver depuis un quatrième essai nucléaire nord-coréen début janvier. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont répondu par des manoeuvres militaires conjointes. Pyongyang de son côté réplique par des menaces quasi quotidiennes de frappes nucléaires. Séoul affirme que son voisin est prêt à conduire un nouvel essai nucléaire à n'importe quel moment. La Corée du Sud s'attend à un nouvel essai nucléaire nord-coréen https://t.co/s7E8UEcr2i- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) March 21, 2016
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Kim Jong-Un a déclaré lui-même que ces têtes thermonucléaires avaient été miniaturisées afin d'être montées sur des missiles balistiques. C'est le dernier épisode dans l'escalade à l'armement engagée par le régime stalinien, escalade qui inquiète de plus en plus ces derniers mois. La revendication est crédible, estiment plusieurs experts du programme nucléaire nord-coréen, même si le dernier essai nucléaire, annoncé comme celui d'une bombe à hydrogène, est mis en question par Washington. Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé la semaine dernière à l'unanimité - fait rare - d'imposer de nouvelles sanctions à la Corée du Nord, les plus lourdes jamais infligées à Pyongyang, pour le punir après son essai nucléaire. Toute la question est de savoir si le dirigeant nord-coréen sera assez fou pour passer de la menace aux actes. Un tel choix serait probablement suicidaire pour le pays le plus isolé du monde.
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Séoul a organisé la riposte, au lendemain des menaces de frappes réitérées par Kim-Jong Un. Après le nouvel essai nucléaire mené par le dirigeant nord-coréen en janvier, suivi de tirs de fusée longue portée un mois plus tard, la Corée du Sud a annoncé ce mardi de nouvelles sanctions économiques à l'encontre de Pyongyang, pour isoler davantage son rival historique. 'Nous allons renforcer les sanctions sur le commerce maritime lié à la Corée du Nord', a déclaré Lee Suk-joon, ministre sud-coréen en charge de la coordination des mesures gouvernementales. 'Nous interdirons d'accès tous les bateaux étrangers qui auront fait escale dans un port nord-coréen au cours des 180 jours précédents, et nous maintenons les mesures d'interdiction pour les bateaux des pays tiers, qui ne peuvent emprunter la voie maritime entre la Corée du Sud et du Nord'. Ces mesures visent une quarantaine d'individus et une trentaine de personnes morales, soupçonnées de contribuer au programme d'armement nucléaire de la Corée du Nord. La semaine dernière, le conseil de sécurité de l'ONU a voté des mesures du même ordre, alors que les Etats-Unis ont débuté ce lundi des manoeuvres militaires aux côtés de l'armée sud-coréenne.
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Ce sont les premières images de la fusée lancée par la Corée du Nord dimanche dernier... Diffusées par la télévision officielle, les images de propagande s'accompagnent d'un commentaire élogieux. Si la Corée du Nord maintient qu'il s'agissait de mettre en orbite un satellite, pour les Occidentaux, le tir de cette fusée longue portée confirme la poursuite du programme d'armement de Pyongyang, et la mine réjouie du dirigant Kim Jong-Un n'est pas pour les rassurer. Plus d'un mois après le quatrième essai nucléaire de la Corée du Nord, ce nouvel épisode a poussé les responsables militaires sud-coréens, américains et japonais à s'engager à partager leurs renseignements. Le Japon et les Etats-Unis ont aussi durci leurs sanctions vis-à-vis du régime le plus isolé au monde. Autre conséquence : la fermeture de la zone intercoréenne de Kaesong. Cette zone industrielle en territoire nord-coréen où étaient installées 124 entreprises sud-coréennes est en cours d'évacuation à la demande Séoul. Près de 55.000 Nord-Coréens y travaillaient.
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Le récent lancement d'une fusée nord-coréenne inquiète les Etats-Unis. Le tir de cette fusée dimanche a été unanimement condamné. Ce mardi, le président américain s'est entretenu avec son homologue sud-coréenne et avec le Premier ministre japonais. Les trois dirigeants comptent faire pression sur le conseil de sécurité de l'ONU pour qu'il adopte des sanctions en conséquence. Ce qui préoccupe Washington, c'est qu'apparemment, la Corée du nord est capable de produire du plutonium. C'est du moins ce qu'a affirmé ce mardi le responsable du renseignement américain, James Clapper, devant une commission du Sénat. 'Concernant les armes de destruction massive, la Corée du Nord continue de mener des activités qui inquiètent les Etats-Unis. Elle s'emploie à produire des matières fissiles et à développer un système de tir de missile balistique sous-marin. Elle est aussi engagé dans un programme de missile nucléaire à long rayon d'action capable de menacer directement les Etats-Unis, même si ce système n'a pas encore été testé en vol.' James Clapper La Corée du nord a effectué ces dernières années plusieurs essais nucléaires. Le dernier en date remonte au 6 janvier. A Washington, on craint que Pyongyang ne soit un jour capable de produire un missile balistique susceptible d'atteindre le sol américain. En prévention, les Etats-Unis souhaitent déployer une batterie anti-missiles en Corée du Sud.
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PYONGYANG - 7 février 2016 - La Corée du Nord a annoncé la mise en orbite d'un satellite grâce à un tir de fusée, en violation de plusieurs résolutions des Nations Unies. La nouvelle a été annoncée avec frénésie par la télévision nord-coréenne qui a diffusé des photos de l'engin à l'allumage ainsi que de la salle de contrôle. Le feu vert aurait été donné par le dirigeant Kim Jong-Un en personne. Ce tir qui pourrait servir de test pour la mise au point d'armements capables de frapper le territoire américain a provoqué une condamnation massive de la communauté internationale : plusieurs pays dont les États-Unis et la France parlent de provocation. Même la Chine, principale alliée de Pyongyang a exprimé ses regrets. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira d'urgence dimanche à New York. En dépit du renforcement de sanctions, la Corée du Nord avait déjà bravé les interdictions en procédant le 6 janvier à un quatrième essai nucléaire.
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Les Nations Unies envisagent de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord après l'annonce ce mercredi d'un nouvel essai nucléaire couronné de succès. C'est la présentatrice du journal télévisé officiel qui a annoncé que le premier essai du régime d'une bombe à hydrogène avait été réussi. A la demande des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud, une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité a été convoquée à New York. Les spécialistes mettent pourtant en doute la véracité de l'annonce, estimant que la puissance relevée de l'explosion est trop faible pour une bombe H. Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche : 'C'est très sérieux, mais la première analyse effectuée et les évènements rapportés la nuit dernière ne correspondent pas aux revendications de la Corée du Nord d'un essai réussi d'une bombe à hydrogène. Rien dans ces dernières 24 heures ne conduit les Etats-Unis à revoir leur évaluation des capacités militaires et techniques nord-coréennes'. Le voisin sud-coréen a émis des doutes également quant au succès d'un essai de bombe thermonucléaire. Mais comme la majorité des grandes puissances, il a dénoncé une violation 'flagrante' des résolutions de l'ONU. Le Japon pour sa part a envoyé sur place trois avions avec pour mission de mesurer les taux de radioactivité dans l'air.
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Pour la France, l'annonce du premier essai réussi à la bombe à hydrogène par la Corée du Nord, est une "violation inacceptable" des résolutions de l'ONU. 
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Kim Jong-Un moins belliqueux qu'à son habitude... Le dirigeant nord-coréen a prononcé son discours annuel de voeux ce vendredi matin devant les caméras de la télévision nationale. Il a mis l'accent sur la 'priorité absolue' de relever le niveau de vie de la population de son pays. Nous devons provoquer la reprise du développement économique, a t-il déclaré. Evoquant aussi le processus de réconciliation inter-coréen, il a accusé le sud d'avoir fait des pas en arrière et sapé les efforts internationaux. La rhétorique guerrière n'était pas tout à fait absente de son discours : 'Si les agresseurs et les provocateurs nous touchent, ne serait-ce que légèrement, a déclaré Kim Jong-Un, nous n'hésiterons pas à répondre par une guerre sainte et impitoyable pour la justice et la réunification nationale'. Les applaudissements entendus pendant le discours ont probablement été enregistrés, aucun public n'étant visible lors de la diffusion de l'émission. La tradition du message de nouvelle année avait été abandonnée par le précédent dirigeant nord-coréen, Kim Jong-Il.
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Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a fait savoir que Pyongyang avait mis au point une bombe à hydrogène lors d'une tournée récente d'inspection dans un site militaire. Ce serait une avancée importante dans son programme d'armements nucléaires. La plupart des experts internationaux doutent de ces affirmations qui ne peuvent être vérifiées.
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Le site DesignCrowd a lancé un concours Photoshop aux internautes du monde entier. Le but ? Recoiffer les leaders politiques avec une coupe de "hipster" !  Découvrez les meilleurs détournements.
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Des milliers de personnes ont défilé au flambeau samedi en Corée du Nord dans une saisissante parade nocturne. Le pays célébrait les 70 ans de son parti unique, le parti travailliste, sous les yeux de son dictateur, Kim Jong-un. Un imposant défilé militaire avait déjà eu lieu pendant la journée. Ce serait l'une des plus importantes démonstrations de force du pays.
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Une imposante parade militaire s'est déroulée samedi à Pyongyang, à l'occasion du 70e anniversaire du parti unique en Corée du Nord. L'événement, dont le moment fort restera la l'apparition du guide suprême, n'a laissé aucune place à l'improvisions et aux opinions personnelles, tout le monde étant acteur de la scénographie.

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