Vidéos A la une
Il n'aura fallu que quelques heures aux polciers pour arrêter deux suspects, deux hommes accusés d'être les assaillants qui lundi matin ont attaqué des bâtiments officiels à Almaty au Kazakhstan. Des échanges de tirs en plein centre-ville qui ont tué trois policiers et deux civils et blessé huit personnes. Les attaques ont visé un poste de police et le comité de sécurité nationale ont annoncé les services spéciaux kazakhs. Suite aux attaques qu'il a qualifiées d''acte terroriste' le président du pays, Noursoultan Nazarbaïev, a convoqué en urgence une réunion du Conseil de sécurité et a ordonné de prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir l'ordre à Almaty, la plus grande ville du pays. Sur les hommes arrêtés peu d'éléments ont filtré. L'un des deux serait âgé de 27 ans et aurait un casier judiciaire chargé mais leurs motivations demeurent inconnues pour l'instant. Pays relativement stable, à majorité musulmane sunnite, le Kazakhstan connaît une recrudescense du terrorisme islamiste Il y a un mois des attaques avaient eu lieu contre une base militaire et des armureries. Elles avaient été alors attribuées aux islamistes. Avec AFP
Vidéos A la une
Au Kazakhstan, plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées ce samedi après avoir tenté de manifester contre le gouvernement dans plusieurs villes du pays. Ces rassemblements visaient à dénoncer un projet de réforme agraire censé faciliter l'accès aux terres pour les étrangers. Ce genre de manifestation est rare au Kazakhstan, un pays dirigé par Noursoultan Nazarbaïev depuis 1990.
Vidéos Insolite
Au Kazakhstan, deux hommes ont voulu changer une roue en plein milieu de l'autoroute sauf qu'une voiture arrive à vivre allure et elle ne va pas réussir à les esquiver.
Vidéos A la une
Un avion qui se pose sans train d'atterrissage avant, et aucun blessé. C'est un miracle et c'est arrivé à ce Fokker 100 de la compagnie Kazakhstanian Bek Air à son arrivée à Astana, la capitale du Kazakhstan. L'avion terminait son vol de 1000 km avec 121 personnes à bord. Son pilote est sans conteste le héros du jour.
Vidéos A la une
Y a-t-il de la vie sur Mars ? Y en a-t-il eu dans le passé ? ExoMars tente de trouver des réponses à ces questions fondamentales pour l'Humanité. Nous nous sommes rendus au cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan pour assister au lancement du premier volet de cette mission menée par l'Agence spatiale européenne (ESA) en collaboration avec son homologue russe Roscosmos et rencontrer les scientifiques qui en sont à l'origine. L'aventure ExoMars commence dans la steppe kazakh, sur le cosmodrome de Baïkonour là où il y a plus de cinquante ans, Youri Gagarine devenait le premier homme à s'envoler vers l'espace, ouvrant une page légendaire de l'histoire spatiale soviétique. A trois kilomètres du site de lancement, des scientifiques et ingénieurs européens et russes se rassemblent sur la plate-forme panoramique pour assister au décollage de la fusée russe qui transporte les éléments de la mission dont leurs précieux instruments. Le stress du lancement 'Notre instrument va être secoué, quelque peu tourmenté et il n'aime vraiment pas cela, s'inquiète Oleg Korablev, de l'Institut de recherche spatiale russe IKI. Mais on espère qu'il va s'en tirer,' souligne-t-il. Nicolas Thomas, de l'Université de Berne dont l'équipe a construit la caméra CaSSIS, confie : 'Depuis à peu près quarante minutes, mon coeur bat la chamade, je suis un peu nerveux. Je pense à tous ces gens qui ont mis tellement de travail dans cette mission, à toutes ces personnes qui sont ici et à toutes celles qui ne sont pas là qui ont fait d'énormes efforts pour que tout soit prêt sur ce pas de tir, indique-t-il avant d'ajouter à cinq minutes du lancement : Le stress est en train de monter.' Dans un bruit assourdissant, la fusée russe s'arrache de son pas de tir. L'assistance est à la fois, soulagée et enthousiaste. Francesca Ferri, de l'Université de Padoue et responsable de l'expérimentation AMELIA, lance : 'C'est fantastique, on est en route pour Mars ! C'est excitant !' Seen on euronews: ExoMars mission leaves Earth's orbit heading for Mars https://t.co/vMUyidI21S pic.twitter.com/Af7Uagu6Fm- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 15 mars 2016 Le décollage s'est déroulé en toute sécurité, mais il y a encore une part d'incertitude. Quelques heures plus tard au centre de contrôle de la mission à Moscou, les visages sont tendus au moment de la préparation d'une manoeuvre complexe. Premières opérations réussies La fusée doit allumer ses propulseurs quatre fois avant de se séparer de la sonde ExoMars proprement dite qui rejoindra la planète rouge. 'Cet allumage est une explosion contrôlée qu'on réalise jusqu'à un certain point, il y a toujours un élément de risque sous-jacent,' indique Nicolas Thomas. Wörner and Komarov side by side - this is closest ESA and Roscosmos have worked on a science mission pic.twitter.com/ZqLoOeiY9J- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 14 mars 2016 La procédure de séparation se déroule comme prévu. A présent, l'ESA doit vérifier que tout fonctionne. 'On fait tous les tests qui concernent la sonde, on s'assure qu'elle est totalement sous contrôle, précise Thomas Passvogel, responsable des projets scientifiques de l'Agence européenne. Dans les semaines suivantes, on testera les instruments un par un, toutes les fonctions de la sonde, la grande antenne de communication avec la Terre, etc. Puis la sonde va dériver jusqu'à ce qu'on fasse la correction de trajectoire finale pour lui faire prendre la direction de Mars,' conclut-il. #ICYMI we're on our way to Mars with our #ExoMars ESA_TGO mission! https://t.co/R12DRuOWfd pic.twitter.com/9Cm5Jc7lSt- ESA_ExoMars (@ESA_ExoMars) 15 mars 2016 Résoudre le mystère du méthane En réalité, il ne s'agit que du premier des deux volets de la mission ExoMars. Une étape qui va permettre d'étudier l'atmosphère martienne, de détecter la présence de méthane et d'envoyer un atterrisseur sur sa surface. A travers l'Europe et la Russie, les spécialistes de Mars, notamment à Lyon, attendent avec impatience les premiers relevés. L'un des grands mystères qu'ils espèrent résoudre concerne le méthane. De petites quantités de ce gaz ont déjà été découvertes sur la planète rouge. 'Le gaz auquel on s'intéresse le plus, c'est le méthane parce qu'il n'est pas stable dans l'atmosphère de Mars, explique Patrick Thollet, professeur assistant à l'Ecole normale supérieure de Lyon. Ce qui est stable dans l'atmosphère de Mars, c'est le dioxyde de carbone, poursuit-il. Si on y met du méthane, on sait qu'en quelques centaines d'années, il va se transformer en dioxyde de carbone ; donc s'il y en a, c'est qu'il est émis en ce moment même par la planète,' dit le chercheur. Obtenir des images d'une résolution inégalée Les scientifiques chercheront à savoir où le méthane est émis sur Mars, puis ils compareront ces données avec les nouvelles images qu'ExoMars va produire. 'Comme j'étudie la surface de Mars, le principal instrument qui va m'intéresser, c'est la caméra CaSSIS qui est construite à Berne, indique Cathy Quantin-Nataf, professeur à l'Université de Lyon. Cette caméra permettra d'avoir des images en couleur de Mars à une résolution qu'on n'a pas encore aujourd'hui et puis, surtout d'avoir la topographie de façon systématique et en haute résolution,' assure-t-elle. Discussing ExoMars landing sites with the team at Lyon University Claude Bernard #spaceblog pic.twitter.com/JlzDJqXGPM- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 10 mars 2016 Ces images permettront aussi d'alimenter un débat en cours sur la présence d'eau salée à certains moments et à certains endroits sur Mars. 'On n'a pas vraiment découvert d'eau liquide sur Mars, on a découvert des traces de sel qui ont pu être déposées par de l'eau liquide, précise Patrick Thollet. Mais attention : on ne parle pas de sel de cuisine, met-il en garde, c'est plutôt un sel qui se rapproche du sel qu'on met dans l'eau pour faire de l'eau de javel ; donc c'est quelque chose qui n'est pas forcément très favorable à la vie.' Réaliser des mesures de l'atmosphère et de la surface martiennes Quand la sonde ExoMars atteindra la planète rouge en octobre, les deux éléments qui la forment se sépareront : d'un côté, la sonde principale - l'orbiteur TGO - restera en orbite et le petit atterrisseur appelé Schiaparelli sera largué en direction de Mars. Il ira se poser sur une surface qui pourrait ressembler au sol de la steppe kazakh, mais en réalité, elle est très différente et beaucoup plus froide et sèche. Des caractéristiques que Schiaparelli explorera. 'Grâce à cette capsule qui traversera l'atmosphère martienne, souligne Francesca Ferri, de l'Université de Padoue, on pourra faire des mesures localisées des conditions atmosphériques qu'on pourra intégrer à nos modèles pour comprendre le fonctionnement du climat de Mars.' #MarsWebCam on #MarsExpress saw Meridiani Planum last night, the final destination for #ExoMars #Schiaparelli in Oct pic.twitter.com/GEaI9EHPEb- ESA Operations (@esaoperations) 14 mars 2016 Les spectromètres de la sonde principale qui restera en orbite passeront eux aussi l'atmosphère martienne au crible. L'un de ces instruments a été développé par Oleg Korablev, de l'Institut IKI : 'Notre instrument est dédié à la mesure de gaz à l'état de traces par le biais de l'observation du rayonnement solaire qui passe au travers de l'atmosphère de la planète rouge,' détaille-t-il. Our ESA_TGO is performing flawlessly en route to #Mars: https://t.co/BTxkPAIqlt- ESA_ExoMars (@ESA_ExoMars) 23 mars 2016 Trancher un débat fondamental A terme, l'analyse de ces différents relevés devrait nous permettre d'alimenter un débat fondamental : y a-t-il de la vie sur Mars ? Y en a-t-il eu dans le passé ? 'On peut penser que c'est une planète qui est morte, reconnaît Patrick Thollet avant d'ajouter : En fait, il se passe des choses et surtout [c'est important de savoir si ce qui se passe] met en jeu de l'eau, le premier ingrédient de la vie.' Pour Cathy Quantin-Nataf, Mars 'paraît peu habitable, mais cela ne veut pas dire qu'elle ne soit pas habitée.' Quant à Nicolas Thomas, de l'Université de Berne, il indique : 'Si sur place, il y a du méthane en abondance - c'est ce qu'on voit localement -, cela ne veut pas dire qu'il y ait quelque chose de vivant. Je dois dire que je suis un peu sceptique, tempère-t-il avant de conclure : on s'agite autour de cette question de la vie ; j'essaie pour ma part, d'inciter à garder la tête froide.'
Vidéos A la une
Le Kazakhstan doit faire face à la chute des prix du pétrole qui a une conséquence sur son économie. La monnaie locale a été dévaluée deux fois depuis deux ans, et l'inflation a atteint le pic de plus de 15 % en février. Tout l'économie kazakhe dépend de la production et de la vente du pétrole et du gaz, qui représentent 60% de ses exportations. Le gouvernement tente de diversifier l'économie : notamment en encourageant les petites et moyennes entreprises. Amina appartient à la classe moyenne. Elle a créé son entreprise, pour livrer des bouquets de fleurs. Il y a toujours de la demande, dit-elle. Mais les difficultés s'accumulent : il faut rembourser le prêt pour payer son appartement. Les banques refusent donc qu'elle s'endette à nouveau, pour développer son activité. Amina Serzheva: 'Disons que sans nouveau prêt, je ne peux pas ouvrir ma boutique. Je ne comprends pas : je dois déjà payer d'autres charges, et donc je ne peux pas me développer, je ne peux pas faire grandir mon commerce.' Igor, lui, dirige une petite entreprise de textile, avec 6 employés dans son atelier qui fabriquent des sous-vêtements. Igor ne compte pas sur les banques et leurs crédits, il compte sur l'accord entre la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie, pour conquérir de nouveaux marchés. Igor Iliynskiy: 'En ce moment la situation a changé. Il y a un vrai soutien de notre conseil municipal, et du gouvernement, pour obtenir l'accès à un nouveau marché.' La plupart des entreprises ont besoin de crédits. Le problème n'est pas le manque de demande : il réside dans les difficultés, pour obtenir un prêt, dans un système bancaire national. Dosym Satpayev, directeur du Kazakhstan Risk Assesment Group: 'Pendant longtemps, on ne pouvait pas fournir de prêts à une entreprise au Kazakhstan, et soutenir les entreprises avec le système bancaire. Pourquoi ? Parce que le gouvernement voulait fournir de l'argent, mais il n'avait pas la bonne méthode. Il y avait des banques, mais elles étaient séparées de l'économie réelle. Les banques préfèrent encore faire de l'argent rapidement et facilement. Elles ne veulent pas attendre cinq ou dix ans pour obtenir un remboursement.' La corruption des fonctionnaires est un autre problème pour l'économie du Kazakhstan. Le gouvernement en a conscience, et prend des mesures, par exemple contre certains inspecteurs des impôts. Les dirigeants du pays réalisent bien que la corruption est préjudiciable à l'économie, en faisant peur aux investisseurs. Beaucoup de mesures ont déjà été prises, à tel point que l'ONG Transparency International, qui lutte contre la corruption des gouvernements, a confirmé une diminution notable du phénomène dans le pays. Daniyar Ashimbayev, analyste politique: 'Malgré les nombreuses campagnes contre la corruption, certaines pratiques existent toujours. Le secteur semi-public s'est agrandi. Et de nombreuses entreprises publiques fonctionnent. Malgré plusieurs privatisations, le poids de ces entreprises publiques reste énorme.' Le gouvernement tente de faire changer les habitudes : certains législations ont été assouplies, des barrières administratives ont été levées pour diversifier l'économie. Daniyar Ashimbayev:'On a créé un programme unique, et le gouvernement a confié au ministère de l'Industrie et des nouvelles technologies sa gestion. Le ministre est même un vice-Premier ministre.' Dans les zones rurales, moins développées que les zones urbaines, l'agriculture et l'éco-tourisme se développent. Yerdos vit à Almaty. Depuis quatre ans, il loue 85 hectares de terres, dans les grandes steppes d'Asie centrale. Il cultive du blé, et des légumes biologiques, qu'il revend dans la grande ville d'Almaty. Pendant l'été il accueille aussi des touristes dans ses yourtes. Il se dit optimiste quant à l'avenir de son secteur, tout en affirmant n'avoir jamais rencontré de fonctionnaires corrompus. Yerdos Sadu:'A mon niveau, je n'ai pas eu ce problème. Je suis un paysan ordinaire, comme beaucoup d'autres ici. Donc, je ne vois pas quelqu'un venir et me réclamer quelque chose. J'ai choisi une approche alternative, et j'essaye d'entretenir ma réputation avec le soutien du ministère de l'agriculture. Ils pensent que nous avons pris la bonne direction et essayent de nous soutenir. Donc, je ne peux pas dire que je souffre de la corruption. ' Selon les Nations-Unies, la pauvreté se réduit plus rapidement au Kazakhstan que dans les autres pays post-soviétiques, en particulier grâce aux revenus de la manne pétrolière. Mais il est temps pour le Kazakhstan de relever le défi de sa diversification économique, en renforçant la responsabilité de l'État vis-à- vis de ses propres citoyens .
Vidéos A la une
Lundi, une fusée sera lancée depuis le Kazakhstan en direction de la planète mars. La Russie et l'agence spatiale européenne ont prévu un périple de sept mois.
Vidéos A la une
Les économies du monde étant aux prises avec les défis de la croissance mondiale en 2016, le Forum de Davos a offert une belle opportunité de partage d'idées et de solutions. Au programme, cette année, l'effondrement des cours du pétrole, mais aussi la diversification et la quatrième révolution industrielle. À Davos, le Kazakhstan par exemple a mis en avant les efforts réalisés par le pays dans le but de réformer l'économie et d'attirer les investissements. 'Lorsque les prix du pétrole et des produits de base sont assez faibles, c'est le moment idéal pour mettre en oeuvre des réformes et c'est ce que nous allons faire avec la banque mondiale et d'autres institutions financières internationales. Nous travaillons très dur et nous voulons encore avancer pour qu'au prochain forum de Davos nous puissions fixer de nouveaux objectifs pour l'avenir', explique le Premier ministre kazakh, Karim Massimov. En dépit de ses vastes réserves, le Kazakhstan est conscient depuis longtemps de la nécessité de réduire sa dépendance au pétrole et au gaz. Les réformes actuellement mises en oeuvre visent à ouvrir le pays à de nouvelles idées et de nouveaux investissements. 'C'est très important pour nous tous - le développement du secteur privé, de la concurrence. Le soutien aux PME. Ce sont trois des principaux objectifs de la politique actuelle du gouvernement', dit le ministre de l'Économie, Dossaev Erbolat Askarbetovich L'accord de partenariat signé en 2014 avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) reflète les progrès réalisés par le Kazakhstan en matière de réformes commerciales et économiques. La Banque mondiale exhorte d'ailleurs les dirigeants kazakhs à poursuivre ces réformes à l'échelle mondiale. 'Vous devez avoir une vision stratégique. Ces réformes ne sont pas des réformes en soi. Elles font partie d'une image plus large de diversification de l'économie, qui entraîne plus de croissance et des créations d'emplois et je pense que le Kazakhstan a eu cette grande vision', analyse Anabel Gonzalez, directrice principale du pôle Commerce et compétitivité auprès de la Banque mondiale. 'J'ai été très impressionnée aujourd'hui en réalisant que si l'on arrête ces réformes, cela ne signifie pas que le pays va rester immobile, mais qu'il va faire un pas en arrière. Il est très important de poursuivre ces réformes très fortes', dit la directrice de la BERD pour la Turquie et l'Asie centrale, Natalia Khanjenkova. Mais de nombreux défis restent à relever et le Kazakhstan est déterminé à ne pas se laisser distancer dans la quatrième révolution industrielle. Pour le Premier ministre kazakh, les jeunes auront un grand rôle à jouer. 'Nous arrivons à une nouvelle étape de développement. Le Kazakhstan n'en est pas encore là. Nous sommes encore dans le présent et pas dans l'avenir. La jeunesse du Kazakhstan, le système éducatif du Kazakhstan, la numérisation, tout ça, nous devrions l'atteindre dans les deux prochaines années - 2016 et 2017 - nous devrions trouver la bonne direction', conclut le Premier ministre kazakh, Karim Massimov. Le Kazakhstan veut être en mesure de présenter les progrès réalisés en matière de réformes et de modernisation de son économie, lors de l'Exposition universelle de 2017 qui se déroulera à Astana, la capitale kazakh.
Vidéos A la une
Il y a un an, le secteur énergétique mondial faisait face à un haut niveau d'incertitude. Les prix du pétrole ont diminué de plus de moitié, se situant au-dessous de 50 dollars le baril, subissant ainsi la pression d'une offre surabondante et de l'affaiblissement de l'économie en Chine. Ce contexte morose marque le dixième forum Kazenergy, au Kazakhstan. Natalia Marshalkovitch, euronews : 'Il y a dix ans, lorsque la capitale du Kazakhstan a accueilli le premier forum de l'énergie, le marché était alors en pleine croissance. Mais aujourd'hui, les choses ont changé : les prix sont bas, tout comme la demande. Comment les producteurs énergétiques font-ils face dans de telles conditions ? Nous sommes allés poser la question aux participants de ce forum de l'énergie à Astana.' L'éminent spécialiste de l'énergie, Daniel Yergin, lauréat du Prix Pulitzer, a prédit que les prix du pétrole resteraient faibles en 2016 et qu'il faudrait attendre quatre ans, au moins, avant que les cours ne retrouvent des niveaux viables pour les producteurs. Les grandes entreprises et les pays producteurs de pétrole se préparent aux différents scénarios possibles. La réaction immédiate est de réduire les investissements. Pour Matthew Sagers, directeur de IHS Energy, une société d'étude de marché, le temps est venu pour l'industrie de changer d'état d'esprit : 'Nous nous attendons à une baisse assez significative des dépenses, de l'ordre de 30 % environ. De nombreux projets vont être reportés, car les entreprises n'ont tout simplement plus d'argent. Elles seront donc beaucoup plus attentives à leurs dépenses. Au Kazakhstan, le secteur pétrolier représente de 20 % à 30 % du PIB, plus de 50 % des recettes budgétaires et 60 % des exportations. Le président kazakh, Nursultan Nazarbaev, a averti que le pays devrait s'adapter à un baril de pétrole, autour de 30-40 dollars, 'compte tenu de la nouvelle réalité économique''. Pour Timur Kulibayev, président de Kazenergy, les prix du pétrole vont rebondir à moyen terme pour atteindre un niveau confortable pour l'industrie, soit autour de 60-80 dollars le baril. 'Nous pourrions assister à une période de chute des prix, mais les cycles d'exploitation des champs de pétrole durent des décennies, souligne-t-il. Je crois que dans une période aussi difficile, il faut savoir être patient. Si le prix du baril passe à 30 dollars, il est certain que l'offre mondiale sera réduite. Alors, les prix devraient certainement recommencer à grimper.' Mais que se passera-t-il si ce rebond est limité, à cause de la transformation radicale du marché énergétique ? Selon les perspectives annuelles de BP pour 2035, la demande d'énergie va augmenter de 1,4 % par an. Gerald Davis, qui siège au Conseil Mondial de l'énergie, voit beaucoup d'indices qui montrent que nous assistons actuellement à un changement fondamental de l'industrie énergétique : 'Ce sera probablement un environnement où la demande sera peut-être plus lente qu'on l'envisage. Quand on voit l'impact des nouvelles réglementations, qui encouragent l'énergie solaire et éolienne, ce qui va affecter particulièrement l'industrie de l'électricité, quand on voit les difficultés économiques rencontrées par certaines régions du monde... La Chine avance sur une nouvelle voie, qui sera marquée par une croissance plus limitée. La Chine est vaste, la Chine aura toujours besoin d'un volume énergétique important, mais le marché pétrolier à tendance à fonctionner en comparant la réalité avec ce qu'elle attend de l'évolution du monde. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts. L'industrie pétrolière et gazière mondiale fait face à un grand changement, et elle doit s'adapter à cette nouvelle réalité morose. Beaucoup d'analystes estiment que les prix du pétrole n'atteindront plus jamais la barre des 100 dollars le baril.
Vidéos A la une
'Le Kazakhstan célèbre ses origines anciennes', note l'envoyé spécial d'Euronews à Astana, Denis Loctier. 'Ce grand concert n'est que l'une des centaines de manifestations organisées à travers le pays pour fêter la création du premier état kazakhe.' Établi par des descendants de Genghis Khan au XVème siècle, le khanat kazahk est la toute première entité politique présente sur le territoire. Un territoire de steppes alors peuplé par des nomades. Le khanat kazakh existe jusqu'au XVIIIème siècle avant qu'il ne soit divisé en trois et incorporé à l'empire russe. Il faudra attendre la fin de l'Union Soviétique pour que la Kazakhstan soit indépendant en 1991. Direction le musée national pour découvrir une exposition consacrée aux racines de l'identité nationale kazakh, à ses traditions, son histoire, son folklore. Une identité étouffée par l'idéologie soviétique au siècle dernier. 'La désintégration de l'empire soviétique a forcé tous les groupes ethniques qui en faisaient partie à emprunter la voie de l'autonomie', explique Zhambyl Artykbayev, historien kazakh. 'Ce fut le cas pour les Kazakhs. Voilà pourquoi depuis 20 ans, nous recherchons avec vigueur nos racines historiques.' Pour les historiens de la région et du monde entier, il est intéressant d'étudier comment l'histoire de ce pays situé à la croisée de plusieurs civilisations et à cheval sur deux continents a pu être influencée. 'Je pense que le Kazakhstan, plus que tout autre pays d'Asie centrale et même d'Eurasie, a réalisé que son destin était écrit sur les pages les plus anciennes de sa propre histoire', analyse le chercheur italien Ermanno Visintainer. 'Il y a une sorte de politisation importante aujourd'hui au Kazakhstan. C'est de montrer aux voisins que le Kazakhstan n'est pas un pays qui est né il y a 25 ans en tant que état', note Catherine Poujol, historienne à l'INALCO de Paris. Et au-delà de leur histoire ancienne, les Kazakhs se souviennent de leur histoire récente, douloureuse, à l'image des famines des années 1930 ou des tests nucléaires soviétiques. 'On ne tue jamais l'esprit d'un peuple, on ne tue pas la mentalité, la culture, tout ce que se transmet par-delà toutes les difficultés politiques, les crises, les drames, les guerres', ajoute Catherine Poujol. 'Ce matin j'étais à la grande réunion des chefs d'États turciques. Et j'ai clairement constaté que le Kazakhstan fait tout pour faire vivre ses traditions anciennes. Et je pense que c'est vraiment une bonne chose', se félicite Irina Konovalova, historienn russe.
Vidéos A la une
A huit kilomètres du sol, le parachute du module central de la capsule Soyouz se déploie. Il descend ensuite à la vitesse de 20km/h. A son bord, cette fois-ci, trois astronautes qui son arrivés en douceur dans les plaines du Kazakhstan. Parmi eux, le Russe Gennady Padalka, qui devient le cosmonaute ayant passé le plus de temps dans l'espace avec 879 jours cumulés en cinq missions à bord de l'ISS.
Vidéos A la une
Entre septembre et octobre, le Kazakhstan fête le 550 e anniversaire du Kazakh Khanate, une entité politique qui s'apparente à un royaume. Il a existé entre 1465 et 1847. Il faisait grosso modo la surface de l'actuelle République du Kazakhstan et a joué un rôle important dans l'émergence de la nation kazakh.
Vidéos A la une
Gennady Padalka est rentré sur Terre, samedi 12 septembre, après avoir passé 879 jours dans l'espace. Un record établi en cinq voyages.
Vidéos A la une
C'est une des conséquences de la chute des cours du pétrole : les pays producteurs sont à la peine. C'est le cas particulièrement du Kazakhstan où la monnaie ne cesse de perdre de sa valeur, au point que les autorités ont décidé ce jeudi de ne plus intervenir sur le marché des changes pour encadrer les mouvements de la monnaie. La Tenge, nom de la devise kazakh, a aussitôt perdu 20% de sa valeur. Ce qui complique encore plus la situation, c'est la forte dépendance de l'économie kazakh à la Russie. Les deux pays sont voisins. Or, la Russie est en proie à la récession. En cause : les sanctions occidentales liées à la crise en Ukraine, et la baisse des revenus pétroliers. Comme au Kazakhstan, la monnaie russe perd de sa valeur. Pour la première fois depuis plus de 6 mois, l'euro a dépassé le seuil symbolique des 75 roubles.
Insolite
Au Kazakhstan, un village est touché par une étrange épidémie du sommeil, depuis 2010. Aujourd'hui, des scientifiques pensent avoir découvert pourquoi...
Vidéos Sciences
Le décollage du vaisseau cargo inhabité Progress, avec à son bord trois tonnes de ravitaillements pour la station spatiale internationale, a eu lieu vendredi matin à l'aube dans les plaines kazakhes. Après deux échecs consécutifs, ce décollage réussi du vaisseau russe Progress est un soulagement. Le voyage de Progess dans l'espace doit durer deux jours avant qu'il ne s'amarre, dimanche matin, à l'ISS où les deux cosmonautes russes et l'astronaute américain l'attendent. Au mois de mai, un précédent vaisseau cago Progress s'était désintégré dans l'espace avant d'atteindre l'ISS et dimanche dernier la fusée Falcon 9, elle aussi destinée à l'ISS, avait explosé juste après son décollage.
Vidéos A la une
Un vaisseau cargo Progress a décollé vendredi avec succès de la base de Baïkonour, au Kazakhstan. Le lanceur, sans aucun spationaute à bord, doit ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). Sur les images, retransmises par la télévision russe, on peut voir le Progress M-28M quitté les steppes kazakhes dans un nuage de fumée blanche. Après un voyage de deux jours à travers l'espace, le Progress M-28M doit s'arrimer dimanche avec trois tonnes de ravitaillement et de matériel scientifique destinées aux personnels de l'ISS. Les trois spationautes, qui se trouvent à bord de l'ISS, attendent avec impatience sa livraison puisque les précédentes tentatives de ravitaillement ont échoué, les 8 mai et 28 juin. "Tout se déroule normalement", a déclaré le Centre russe de contrôle des vols spatiaux (TsUP). Il s'agit du premier Progress à décoller depuis la perte d'un précédent vaisseau cargo Progress, qui s'était désintégré le 8 mai dans l'espace sans réussir à atteindre la station qu'il était censé ravitailler. Son décollage intervient également quelques jours après l'explosion dans la nuit de dimanche à lundi de la fusée Falcon 9 de SpaceX, dont la capsule non habitée Dragon devait approvisionner l'ISS.
Technologies
Ralph Mirebs, un photographe russe, a capturé des images inédites de deux navettes spatiales abandonnées à la fin de la guerre froide, dans un hangar situé au Kazakhstan.
Vidéos A la une
La capitale du Kazakhstan Astana a vu naître l'Union économique eurasienne l'an dernier. Cette année, quelques 10 000 personnalités politiques, économiques et des experts de la planète entière sont venus au forum économique mondial pour évoquer la situation et les objectifs de l'intégration au sein de l'Union. L'un des sujets majeurs du forum économique d'Astana 2015 a été le suivant : qu'ont gagné les pays qui ont intégré l'Union économique eurasienne ? Et qu'ont-ils perdu ? L'Union économique eurasienne est composée de 5 pays. Fondée en mai 2014 par la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, l'Arménie les a rejoint quelques mois plus tard. Le mercredi 20 mai 2015, le Kirghizistan a signé lui aussi le traité d'adhésion. Bien que ce fut une décision difficile pour la République kirghize: la plupart de ses habitants gagnent leurs vies en vendant des marchandises achetées en Chine. En rejoignant l'Union économique eurasienne, les taxes douanières risquent de beaucoup augmenter et donc de peser lourdement sur le prix des produits chinois: Malgré cela, le Kirghizistan a fait son choix. 'La simple démarche d'achat-vente est devenue dépassée, il est maintenant temps de penser global, avec une vraie intégration industrielle en toile de fond' explique Zhirgalbek Sagynbaev, président de l'union des industriels et entrepreneurs kirghizes. Selon lui, 'les citoyens des pays-membres de l'Union économique eurasienne obtiendront immédiatement les avantages lié à ce statut, c'est à dire qu'ils n'auront pas besoin de permis de travail. L'autre avantage est que cela va déboucher sur une vraie coopération entre entreprises dans l'industrie minière, dans le secteur énergétique et d'autres...' Cette nouvelle alliance économique représente une population de 180 millions de personnes et un PIB total de 4 mille milliards de dollars. Un marché gigantesque, et donc une belle opportunité d'attirer les investisseurs étrangers. Il est toutefois trop tôt pour estimer le volume de ces futurs investissements selon Timur Suleimenov, ministre de l'économie et des finances de l'Union économique eurasienne. Selon lui, il n'est pas envisageable d'avoir les résultats ad'un marché unique de libre circulation des biens et des services avant 1 an d'existence. Il poursuit : '6 mois, ce n'est pas suffisant pour noter une croissance significative des investissements ou du volume commercial. Surtout si l'on considère que la création de l'Union économique eurasienne a coïncidé avec une grave crise.' La mise en route de l'Union économique eurasienne est arrivée en effet au moment où la Russie connaissait une période économique difficile. Les sanctions économiques mises en place par les pays occidentaux, en représailles à l'annexion de la Crimée, ont freiné les économies des pays-membres de l'Union économique eurasienne. Par ailleurs, une large part du commerce de la Russie et du Kazakhstan provient du pétrole, dont la chute des cours a ralenti la croissance . Enfin, la chute du rouble a contribué à fortement dévaluer les marchandises russes, ce qui a aussi impacté les biens produits dans les autres pays de l'Union, notamment au Kazakhstan. Ce que confirme Rakhim Oshakbayev, de la chambre nationale des entrepreneurs du Kazakhstan : 'De nombreux entrepreneurs kazakhs ont perdu en compétitivité à cause de la dévaluation. Nous avons demandé à notre gouvernement de considérer cette situation comme une menace pour l'économie du pays, un cas de force majeure, loin de toute considération politique, et d'imposer temporairement des mesures de protectionnisme.' Quoi qu'il en soit, d'après les prévisions de la banque mondiale, tous les membres de l'Union économique eurasienne vont voir leur PIB augmenter cette année. A partir de 2016, l'Union arrêtera progressivement les mesures de restriction commerciales pour le transport de marchandises au sein de son espace. Malgré des difficultés dans sa première année, et des perspectives incertaines en matière d'intégration, plusieurs pays ont déjà annoncé leur intention de coopérer avec l'Union économique eurasienne. Celle-ci va signer un accord de libre-échange avec le Vietnam. Après l'adhésion du Kirghizistan, le Tadjikistan devrait devenir le 6e membre de l'Union économique eurasienne.
Vidéos Sciences
Sera-t-il capable de ravitailler la station spatiale internationale ? Un vaisseau cargo russe lancé ce matin depuis Baïkonour est en difficulté. Il n'a pas émis de signal pendant une heure, avant d'être localisé, mais pas au bon endroit, à 38 km au dessus de l'ISS. Le vaisseau cargo Progress doit livrer la station spatiale internationale : il transporte 2,5 tonnes de matériel, nourriture, combustible, oxygène, Le rendez-vous est reporté à jeudi. Et pour l'anecdote, le vaisseau cargo apporte un drapeau soviétique, pour que les trois cosmonautes russes de l'ISS puissent commémorer la victoire contre les nazis, il y a 70 ans.
Vidéos A la une
Voyage plus compliqué que prévu pour le vaisseau ravitailleur de l'ISS. Lancé ce mardi matin de Baïkonour au Kazakhstan, le cargo spatial russe Progress devait s'amarrer six heures plus tard à la Station spatiale internationale. Mais le centre de contrôle a perdu sa trace avant de la retrouver quelques instants plus tard, en dehors de son orbite, à une trentaine de kilomètres au-dessus de l'ISS. L'agence spatiale russe évoque des problèmes de transmissions de données, mais assure que le cargo pourra remplir sa mission. L'arrimage a été fixé à jeudi. Ce cargo spatial doit ravitailler en nourriture et en eau la Station spatiale internationale. Il transporte également du matériel scientifique, et même un drapeau soviétique, afin que les cosmonautes russes puissent commémorer, depuis l'espace, le 70e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie. Images du vaisseau Progress en difficulté
Vidéos A la une
Au Kazakhstan, c'est une réélection qui pourrait en faire rêver plus d'un. Le président Nazarbaïev a été réélu pour la quatrième fois avec 97,7 % des voix. Ses deux autres concurrents, par ailleurs des partisans, ont donc obtenu moins de 3 % des suffrages.
Vidéos A la une
Scrutin sans réel suspense au Kazakhstan. Le président sortant, Noursoultan Nazarbaïev, devrait être réélu à la tête de l'Etat pour la quatrième fois consécutive. A 74 ans, il dirige le pays depuis près d'un quart de siècle et jouit d'une très forte popularité au sein de la population. Noursoultan Nazarbaïev sera opposé à deux candidats : l'un affichant les couleurs du Parti communiste, l'autre se présentant en indépendant. Deux rivaux qui ne jouissent pas de la même publicité politique. L'OSCE, l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, a dénoncé 'l'abondance de panneaux et d'affiches' publicitaires à la gloire de Nazarbaïev dans les rues du pays. Le chef de l'Etat sortant a convoqué cette présidentielle anticipée en raison des difficultés économiques que rencontre le pays. Le Kazakhstan pâtit notamment de la chute des cours du pétrole.
Vidéos A la une
Le vaisseau Soyouz, avec à son bord un astronaute américain et deux cosmonautes russes, lancé vendredi soir de Baïkonour, s'est amarré tôt samedi à la Station spatiale internationale où deux d'entre eux entament une mission sans précédent d'un an.
Vidéos A la une
Découvrez les premières images de lancement des vaisseaux Soyouz. Le premier, lancé depuis Kourou en Guyane transporte deux satellites de navigation tandis que le deuxième, qui a décollé de Baïkonour au Kazakhstan, compte à son bord trois astronautes de nationalité russe et américaine.
Vidéos Sciences
Deux Russes et un Américain ont atteri hier au Kazakhstan, dans leur navette Soyouz. Alexander Samokutyaev , Barry Wilmore, et Elena Serova auront passé 167 jours en orbite, soit environ 6 mois. C'est la durée moyenne des missions de l'ISS. Une durée appelée à changer. La prochain équipage, qui partira le 28 mars prochain, devrait rester un an. Une première qui devrait permettre de 'collecter des données biomédicales pour préparer les missions habitées de longue durée', selon la Nasa.
Insolite
Kalachi, un village du Kazakhstan, est touché par une curieuse épidémie de sommeil depuis 2010.
Vidéos Insolite
Il filme de bien trop prêt. Cette explosion aurait pu lui coûter la vie....du métal en fusion aurait provoqué cette explosion dans une mine de...
Vidéos A la une
Un festival de sculptures en glace s'est tenu ce vendredi à Khorgos, à la frontière entre Chine et Kazakhstan. Inédit dans la région, l'événement est fort symboliquement puisqu'il a vocation à renforcer les liens entre les deux Etats et inciter au tourisme transfrontalier.
Vidéos A la une
Un festival culturel et touristique s'est ouvert jeudi dans la ville frontalière de Khorgos en Chine, près du Kazakhstan. Il a exposé des dizaines d'oeuvres sculptées dans la glace.

Pages

Publicité