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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/N1OH0oVg . Rencontre avec Perrine ...
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 La police népalaise a retrouvé 25 millions de roupies dans les décombres d'une banque après le séisme. Le coffre était resté intact après la catastrophe.    
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Une chaîne humaine dans le centre historique de Katmandou : au milieu des ruines, la solidarité se met en place pour tenter de redonner à la ville le visage de la normalité. Ici, les résidents, mais aussi des volontaires étrangers, ont répondu à un appel lancé sur les réseaux sociaux par un habitant du quartier, Sabin Hozzossi. ' J'ai lancé un appel sur Facebook à tous les hommes jeunes pour qu'ils viennent nous aider à déblayer les débris ici. Je crois qu'il y a encore de nombreux corps dans les décombres donc nous voulons nettoyer le site à cause de toutes les odeurs, ' explique-t-il. Le réseau 3G a en effet résisté au séisme dans plusieurs quartiers de la capitale et il est possible de surfer sur le net si l'on possède un smartphone. Des équipes de secours étrangères - des pompiers polonais notamment - continuent de sonder les ruines avec des chiens aux côtés de l'armée népalaise. Toutefois, les espoirs de retrouver des survivants s'amenuisent d'heure en heure. Alors que la météo apporte des pluies violentes, la priorité va bientôt consister à évacuer les corps pour éviter la propagation d'épidémies.
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L'espoir au milieu des décombres, à Katmandou : une équipe de secouristes franco-népalaise a dégagé un homme de 28 ans, Rishi Khanal, des ruines de son immeuble d'habitation. Il y est resté coincé avec trois cadavres pendant pas moins de 80 heures. Certes, il devra être amputé d'une jambe, mais son nom ne viendra pas grossir la liste des victimes du violent séisme de samedi. Plus de 5.000 personnes y figurent déjà et selon les autorités népalaises, le bilan pourrait atteindre les 10.000 morts. Rishi Khanal en est conscient, il revient de loin. ' J'avais de l'espoir au début, mais hier, j'avais abandonné. Mes ongles étaient devenus blancs et mes lèvres étaient gercées. J'avais perdu tout espoir hier et j'étais sûr que personne ne viendrait à mon secours. J'étais convaincu que j'allais mourir,' a-t-il confié. Retardée par les répliques, l'aide commence à arriver dans les localités isolées, coupées du monde depuis le séisme. Alors que de nouvelles avalanches se sont produites dans l'Himalaya, des échauffourées ont éclaté entre étrangers et Népalais à cause des pénuries alimentaires, les villageois accusant les touristes d'accaparer les vivres.
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Attendre un lit, dormir par terre, dans les couloirs, les salles d'attentes... C'est le lot des victimes blessées dans le tremblement de terre. A l'hôpital Bir de Katmandou, c'est une course contre la montre pour prodiguer des soins à des blessés qui souffrent de fractures, parfois ouvertes, depuis quatre jours : 'Ce n'est pas encore la panique, explique le chirurgien Shredhar Aryal, mais si le nombre de patients augmente, cela pourrait devenir un problème car on pourrait manquer de lits post-opératoires.' Il y a plus de 7000 blessés, selon les autorités. Les premières équipes internationales, comme l'ONG franco-israélienne 'Sauveteurs sans Frontières' arrivées sur les lieux ont constaté le manque d'eau potable, de nourriture et d'électricité.
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Sauver ceux qui peuvent encore l'être... Telle est l'urgence à Katmandou, la capitale népalaise, frappée par un très violent séisme. Des centaines de personnes ont déjà péri et le bilan s'alourdit d'heure en heure. Dans la ville montagneuse, les cadavres sont alignés à même le sol tandis que les rues se sont transformées en hôpital public. C'est vers 7h, ce matin, qu'un séisme de magnitude 7.9 s'est produit à 80 kilomètres de Katmandou. Il a été ressenti jusque dans la région du mont Everest, où il a provoqué des avalanches. Il a également fait des victimes au Bangladesh et en Inde, dans les Etats de Bihar et de l'Uttar Pradesh. La secousse a été ressentie jusqu'à New Dehli, la capitale indienne. A Katmandou, des bâtiments se sont effondrés et de nombreuses personnes restent ensevelies sous des montagnes de béton, de gravats, mais aussi de bois, un matériau utilisé dans la construction des temples hindous. Dans ce paysage dévasté, de nombreux habitants s'improvisent soignants, et prennent en charge les blessés dans des lits ou des ambulances de fortune. Les secouristes, professionnels ou non, s'activent eux-aussi. Au moins 150 personnes ont été ensevelies sous les décombres de la tour Bhimsen, ou Dharara, un monument construit en 1832, haut de 14 étages, et dont il ne subsiste qu'un squelette informe d'une dizaine de mètres. Plusieurs corps ont pu être sorti de cet amas de ruines, mais combien d'autres restent prisonniers ? Ce séisme est le plus grave survenu au Népal depuis celui de 1934 qui avait fait plus de 8500 morts. Avec Reuters
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Environ 1000 personnes ont manifesté en faveur des droits des lesbiennes, homosexuels et transsexuels à Katmandou au Népal.
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