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Trois mois après les attentats du 13 novembre, les victimes doivent désormais se reconstruire physiquement comme psychologiquement. Parmi ces victimes, six membres d'une même famille se trouvaient au Stade de France, où l'attaque de trois kamikazes a fait un mort et quatorze blessés, dont certains très gravement. BFMTV a rencontré Tina, qui vient de passer trois mois à l'hôpital, et son cousin Atsa, qui a pu rentrer chez lui il y a un mois et dont le calvaire est loin d'être terminé.
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Actuellement en visite d'État en Inde, le président de la République a réagi après la diffusion d'une nouvelle vidéo de Daech qui menace la...
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Une série d'explosions suivies d'échanges de coups de feu ont retenti dans la capitale indonésienne Jakarta ce matin. Le dernier bilan, encore...
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Plus d’un mois après les attentats de Paris, les enquêteurs ont établi qu’au moins un homme pilotait en direct les kamikazes le soir du 13 novembre, le tout depuis la Belgique.
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Selon un rapport d'enquête sur les attentats de Paris que 'Le Figaro' a pu consulter, les membres du commando terroriste du Stade de France...
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Selon Le Figaro, les terroristes qui ont actionné leur ceinture d’explosifs à Saint-Denis voulaient faire un maximum de dégâts en s’introduisant à l’intérieur du stade.
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Selon 'Le Parisien/Aujourd'hui en France', l'épouse française de Samy Amimour, l'un des trois kamikazes tués au Bataclan, a envoyé une série...
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Romain et Vincent étaient au stade de France le 13 novembre. Alors qu'ils patientaient pour entrer dans le stade, ils ont été bousculés par trois hommes qui ont retenu leur attention. Au micro de BFMTV, les deux témoins se souviennent d'hommes habillés de noir, qui semblaient "différents" de simples supporteurs de football, "froids", et particulièrement nerveux. Le témoignage de Romain et Vincent est pris très au sérieux par la police.
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Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamiste, était l'invité de BFMTV ce mercredi soir pour commenter l'assaut de l'immeuble de Saint-Denis contre un immeuble qui abritait des terroristes. Pour la première fois en France, une femme se serait fait exploser. "D'un point de vue idéologique, il n'y a aucune différence entre les femmes et les hommes. L'idéologie salafiste jihadiste accepte que des femmes s'engagent dans ce qu'ils appellent la guerre sainte", a expliqué le journaliste.
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Dans le cadre de l'enquête sur les attentats qui ont frappé Paris vendredi soir, deux nouveaux terroristes tués ont été identifiés, a...
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Au moins 127 personnes ont été tuées et plus de 180 blessées dans une série d'attaques simultanées qui ont frappé hier soir Paris et sa...
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KANO (nord du Nigeria) - 29 nov 2014 - L'émir de Kano, plus grande ville du nord du Nigeria a effectué samedi une visite à la grande mosquée, ensanglantée la veille par un terrible attentat suicide. Bilan: 120 tués et près de 300 blessés. Deux kamikazes se sont fait exploser à l'entrée de l'édifice lors de la prière du vendredi tandis que des hommes armés tiraient sur les fidèles qui tentaient de s'enfuir. A l'intérieur, des murs et des sols encore crépis de sang, et des tapis éparpillés. Une scène apocalyptique qu'il faut nettoyer pour continuer à prier a lancé, imperturbable l'émir. Très écouté par l'importante communauté musulmane du pays, Mohamed Sanusi II avait déjà appelé la semaine précédente la population du nord du Nigeria à prendre les armes contre Boko Haram. Suspectée d'être derrière l'attaque, la secte poursuit une série d'atrocités contre les chrétiens du nord du pays mais aussi contre les musulmans qui s'opposent à sa progression. L'appel à l'autodéfense de Mohamed Sanusi II, second responsable musulman du Nigeria est exceptionnel. Il démontre l'exaspération croissante à l'encontre du gouvernement nigérian incapable de juguler la menace Boko Haram.
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