Société
En prévision du démantèlement de la "Jungle" de Calais, plus de 10 000 migrants vont devoir être relogés partout en France. Seulement, dans de nombreuses communes, ces arrivées sont mal vécues. 
Revue du web
Avec Atlantico
Ça m'ennuie d'être le porteur d'une aussi mauvaise nouvelle, mais personne n'a de solution au problème de la jungle de Calais. Bon courage au prochain président (autant qu'aux migrants et aux Calaisiens).
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Une semaine après le choix du Brexit par une majorité de Britanniques, Xavier Bertrand a fait valoir, ce jeudi sur BFMTV et RMC, sa volonté de voir les accord du Touquet renégociés. "C'est la seule façon d'obliger les Anglais à s'occuper du problème des migrants à Calais", a estimé le président de la région des Hauts-de-France, indiquant sa volonté de voir un démantèlement de la "Jungle" de Calais dans les prochains mois. "Vous avez décidé de reprendre votre liberté alors vous reprenez votre frontière", a-t-il ajouté à l'adresse du Royaume-Uni . Par ailleurs, il a renvoyé François Hollande à sa promesse de visiter Calais avant le 14 juillet. "S'il vient, il ne peut pas venir pour faire campagne, il faut qu'il vienne pour présider", a-t-il sèchement affirmé.
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Non loin du centre de Rome en Italie, environ 2 000 moutons paissent librement. Ils ne se soucient ni des voitures ni des embouteillages. Et ils...
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Malgré le démantèlement de sa partie sud, la 'jungle' de Calais tient toujours. Les bénévoles apportent chaque jour plus de 2000 repas aux...
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En plus de devoir gérer un important afflux de migrants du fait de sa proximité avec l'Angleterre, la ville de Calais subit une médiatisation...
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Au coeur du camp de migrants, de nombreux commerces ont surgi pour répondre aux besoins des habitants. Ainsi, les réfugiés peuvent renouer avec...
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Focus sur la jungle de Grande-Synthe, le premier camp humanitaire de France.
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L’aide de 22 millions d’euros promise par la Grande-Bretagne à la France pour gérer la situation des migrants à Calais suffira-t-elle alors que l’Etat débourse 150 000 euros par jour rien que pour la sécurité.
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Alors que la zone sud de la "jungle" de Calais est démantelée, certains migrants préfèrent rentrer chez eux plutôt que se diriger vers un des centres d'observation en France. Eux qui doivent dire adieu à leur rêve d'Angleterre se résignent à retourner en Afghanistan, en Irak ou au Soudan. Les partants bénéficient de l'aide au retour volontaire, une compensation financière versée par l'Office français de l'immigration afin de permettre aux migrants de payer son voyage et d'avoir un accompagnement quelques temps après.
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Damien Roudeau est dessinateur et reporter à Calais. Sur le terrain, équipé d'un simple carnet et de quelques crayons, il croque les migrants...
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Le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais s'est poursuivi ce mardi pour la deuxième journée consécutive. Un important dispositif policier avait été déployé pour éviter tout débordement. Vincent Berton, le sous-préfet de Calais, justifie cette présence des forces de l'ordre. "Nous avons été agressés par des gens qui veulent prendre le contrôle de cette zone, qui dénient à l'Etat son rôle de souveraineté et d'autorité", a-t-il estimé. Il a par ailleurs indiqué que cette nouvelle journée d'évacuation s'était déroulée dans le calme. Entre 800 et 3.400 migrants habiteraient dans cette partie du camp et pour le moment, ils sont seulement 43 à avoir accepté de repartir vers des centres d'orientation.
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Autorisé par la justice, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais a commencé ce lundi. Il s'est déroulé dans le calme avant des débordements en fin d'après-midi. Des migrants ont pris d'assaut une rocade proche du camp puis des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre. Ils ont ensuite répliqué en jetant des pierres, accompagnés d'activistes de l'association No border. La tension est retombée à l'heure actuelle.
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L'Etat a entamé ce lundi, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais, après l'autorisation par la justice. L'opération s'est déroulée sous haute protection policière. L'évacuation a commencé dans le calme, avant que le climat ne s'envenime. Des heurts ont éclaté entre migrants et forces de l'ordre. Bilan de cette journée au climat explosif: trois activistes de l'association No borders et un migrant interpellés et cinq CRS blessés.
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Dans la zone sud de la "jungle" de Calais, où l'opération de démantèlement du camp de migrants est en cours depuis lundi matin, deux départs de feu ont été observés à quelques minutes d'intervalle. Selon l'envoyé spécial de BFMTV Lionel Top, la tension est en train de monter. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes en direction de l'intérieur de la "jungle", et se sont servis du canon à eau contre des réfugiés et des membres d'associations. Les CRS sont actuellement en train de se déployer vers l'intérieur du camp. En milieu de journée, les opérations de démantèlement sont à l'arrêt.
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La zone sud de la jungle de Calais devrait être prochainement évacuée. Dans la ville, les habitants sont soulagés mais s'interrogent sur la suite. Les commerçants craignent notamment de voir des bidonvilles s'installer de nouveau en ville.
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Alors que le tribunal administratif de Lille a validé jeudi après-midi l'évacuation progressive de la partie sud de la "jungle" de Calais, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a détaillé peu après les mesures de l'Etat met en oeuvre pour accompagner les migrants. "Nous avons d'abord souhaité procéder à la mise à l'abri de ceux, vulnérables, qui devaient être mis rapidement en protection", a-t-il déclaré. Pour cela, le ministre de l'Intérieur a rappelé la mise en place d'un centre d'accueil provisoire de 1.500 places, d'un accueil de jour "qui offre aux migrants plusieurs centaines de repas", et de centres d'orientation permettant aux migrants "de se construire un avenir pour eux-mêmes" en étant encadrés par des associations.
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Le gouvernement laisse encore quelques heures aux migrants pour quitter la jungle de Calais. 8 associations ont demandé le report du démantèlement de la moitié sud de la jungle.
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Mercredi, la partie sud de la jungle de Calais doit être démantelée. Les migrants qui seront évacués pourront trouver refuge au CAP, le centre d'accueil provisoire de Calais, qui comprend une centaine de containers pour une capacité d'accueil de 1.500 personnes. Pour se loger, les migrants peuvent également avoir recours à la centaine de centres d'orientation présents en France. Selon le ministère de l'Intérieur, 2.700 personnes de la "jungle" de Calais ont été relogés dans des centres de ce type lors des quatre derniers mois.
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Les migrants de la zone sud de la "Jungle" doivent quitter les lieux en début de semaine prochaine. Ils seront envoyés dans des centres d'accueil, situés dans la zone nord du camp, où ailleurs en France. Une décision qui provoque la colère des associations.
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Le député FN et avocat Gilbert Collard défendra gratuitement Gaël Rougemont devant les tribunaux. Ce dernier avait pointé un fusil de chasse...
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Alors qu’une manifestation mêlant migrants et groupuscules d’extrême gauche a dégénéré samedi dernier, le nouveau président de la région, Xavier Bertrand, en a appelé à l’armée. 
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Ces militants d’extrême gauche sont accusés d’avoir dégradé une statue du général de Gaulle lors d’une manifestation pro-migrants samedi. Plus généralement, leur influence sur les migrants est pointée du doigt.
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En marge d’une manifestation de soutiens aux migrants de la "jungle" de Calais, des affrontements ont eu lieu entre des riverains et des militants d’extrême gauche. Une statue du général de Gaulle a été dégradée.
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Dans la foulée d'un défilé dans les rues de Calais, auquel ont pris part des manifestants de plusieurs pays européens, des groupes de migrants ont forcé un barrage samedi après-midi pour monter à bord d'un ferry en provenance de Douvres, provoquant le blocage du port pendant plus de trois heures. Finalement les forces de police ont procédé à leur évacuation dans la soirée. Témoignage.
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Jean-Marc Puissesseau, président du conseil portuaire de Calais a afait part de son inquiétude sur BFMTV alors qu'une cinquantaine de migrants ont pénétré sur un ferry ce samedi. Il réclame une "réunion de crise" car, selon lui, "la situation ne peut plus durer", il faut "enlever cette jungle".
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Des heurts ont brièvement éclaté en début de semaine à Calais entre plusieurs centaines de migrants et des forces de l'ordre qui ont tiré de nombreux lacrymogènes. Les tensions semblent de plus en plus vives dans "la jungle". "On réclame juste de manière pacifique l'ouverture de la frontière, on ne veut pas de violence", tente d'expliquer un mirant.
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Au coeur de la forêt luxuriante de la Mosquitia, au Honduras, une mission historique vient de commencer. Depuis mardi 12 janvier, les vestiges d'une civilisation inconnue sont peu à peu exhumés. Les fouilles ont déjà permis de mettre au jour une soixantaine d'objets, vieux de plusieurs centaines d'années mais dans un état de conservation incroyable. Preuve du caractère exceptionnel de la découverte, le président du pays, Juan Orlando Hernández, s'est rendu sur place en personne. Ces vestiges auraient appartenu à une mystérieuse cité précolombienne, une civilisation différente des Mayas. Beaucoup veulent croire qu'il s'agit de la mythique " Cité blanche ", aussi appelée " Cité du Dieu-singe ", que les colons espagnols pensaient remplie d'or. C'est une équipe d'archéologues aventuriers, dirigée par l'Américain Chris Fisher, qui est en charge des fouilles. Les explorateurs étaient tombés sur ces vestiges l'an dernier. Le lieu avait d'abord été repéré en 2012, à l'aide d'un système aérien de télédétection par laser.
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Les familles et les enfants sont prioritaires. Un parc de 169 containers flambants neufs a été installé au milieu des tentes de fortune à Calais. C'est au coeur de la "jungle" que les autorités ont voulu un centre d'accueil fermé pour répondre à l'urgence de réfugiés de plus en plus nombreux. Il a fallu deux mois pour installer ces containers. À l'intérieur, un équipement de base : des lits superposés, des radiateurs et des prises électriques. L'entrée à ce nouveau camp "en dur" est très contrôlée afin d'éviter toute intrusion. Les migrants auront chacun un code d'accès et devront se prêter à une analyse morphologique 3D de la main. À terme, le parc devrait héberger 1 500 migrants. Le dispositif, voulu par l'Etat, vise à faire disparaître le bidonville où vivent entre 4 000 et 7 000 personnes.

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