Revue du web
Avec Atlantico
Les échanges vifs échangés lors du second débat de la primaire de la droite et du centre entre Nicolas Sarkozy et plusieurs de ses concurrents paraissent révéler une série de paradoxes sur la situation de l'ancien chef de l'Etat dans ce scrutin, ainsi que les difficultés de la droite à affirmer un projet politique.
Politique
Le candidat à la primaire de la droite a fait vendredi soir un étonnant rapprochement entre la "jungle" de Calais, récemment évacuée, et le changement climatique.   
Revue du web
Avec Atlantico
Lors de l'évacuation de la jungle de Calais nombre de leurs misérables habitations ont brûlé. Mais c'était bien normal nous apprend-on.
Revue du web
Avec Causeur
Dans la jungle des bisounours et des gentils pandas..
Revue du web
Avec Atlantico
Plusieurs migrants ont incendié des cabanes et des déchets pour protester contre l'évacuation.
Société
La "jungle" de Calais vit ses dernières heures et sera démantelée à partir de lundi matin à 8 heures. Mais comment cela va-t-il se passer ? Explications. 
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Une semaine après le choix du Brexit par une majorité de Britanniques, Xavier Bertrand a fait valoir, ce jeudi sur BFMTV et RMC, sa volonté de voir les accord du Touquet renégociés. "C'est la seule façon d'obliger les Anglais à s'occuper du problème des migrants à Calais", a estimé le président de la région des Hauts-de-France, indiquant sa volonté de voir un démantèlement de la "Jungle" de Calais dans les prochains mois. "Vous avez décidé de reprendre votre liberté alors vous reprenez votre frontière", a-t-il ajouté à l'adresse du Royaume-Uni . Par ailleurs, il a renvoyé François Hollande à sa promesse de visiter Calais avant le 14 juillet. "S'il vient, il ne peut pas venir pour faire campagne, il faut qu'il vienne pour présider", a-t-il sèchement affirmé.
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Moins connu que sa voisine la "Jungle" de Calais, le camp de migrants de Téteghem, dans le Nord, se retrouve également aux mains des passeurs. C'est du moins l'opinion du maire LR de la ville, Franck Dhersin, qui dénonce des "mafias anglaises qui opèrent à partir de l'Angleterre". Mais les passeurs ce sont aussi des citoyens lambda qui voient dans cette activité l'occasion d'arrondir leurs fins de mois. Parfois, ce sont les migrants eux-mêmes qui s'organisent pour se faire passer les uns les autres. Portraits.
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Plusieurs centaines d'habitants de Calais se sont rassemblés lundi à Paris, à proximité du ministère de l'Economie, avant d'être reçus à l'Elysée, pour demander que le Calaisis, par où transitent des centaines de migrants, soit reconnu "en état de catastrophe économique exceptionnelle". "Nous avons été écouté", s'est félicité Antoine Ravisse, le président du grand rassemblement du Calaisis, à l'issue de cette réunion.
Société
Pour protester contre le démantèlement de la jungle de Calais, huit migrants iraniens se sont cousu la bouche, mercredi.
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Le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais s'est poursuivi ce mardi pour la deuxième journée consécutive. Un important dispositif policier avait été déployé pour éviter tout débordement. Vincent Berton, le sous-préfet de Calais, justifie cette présence des forces de l'ordre. "Nous avons été agressés par des gens qui veulent prendre le contrôle de cette zone, qui dénient à l'Etat son rôle de souveraineté et d'autorité", a-t-il estimé. Il a par ailleurs indiqué que cette nouvelle journée d'évacuation s'était déroulée dans le calme. Entre 800 et 3.400 migrants habiteraient dans cette partie du camp et pour le moment, ils sont seulement 43 à avoir accepté de repartir vers des centres d'orientation.
Société
Les forces de l’ordre démantèlent la zone sud du camp de Calais depuis lundi. Même si l’Etat s’était engagé à une "évacuation progressive", des heurts sont venus perturber les opérations. Ici les images.
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Autorisé par la justice, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais a commencé ce lundi. Il s'est déroulé dans le calme avant des débordements en fin d'après-midi. Des migrants ont pris d'assaut une rocade proche du camp puis des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre. Ils ont ensuite répliqué en jetant des pierres, accompagnés d'activistes de l'association No border. La tension est retombée à l'heure actuelle.
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L'Etat a entamé ce lundi, le démantèlement de la zone sud de la "Jungle" de Calais, après l'autorisation par la justice. L'opération s'est déroulée sous haute protection policière. L'évacuation a commencé dans le calme, avant que le climat ne s'envenime. Des heurts ont éclaté entre migrants et forces de l'ordre. Bilan de cette journée au climat explosif: trois activistes de l'association No borders et un migrant interpellés et cinq CRS blessés.
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La phase de démantèlement de la "jungle" de Calais a débuté ce lundi matin peu après 8 heures. Sur place, 40 cars de CRS sont présents. Selon les humanitaires sur place, il n'y a pas eu de violence mais la police a délogé des personnes sans ménagement.
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Le tribunal administratif de Lille a validé l'arrêté d'expulsion pris par la préfecture pour démanteler la partie sud du camp de réfugiés. Pascal Perri estime que cette décision de justice, en concertation avec le pouvoir politique, est raisonnable et humaine. Et puisque les associations qui l'ont contesté n'ont pas proposé de solution alternative, celle-ci est donc la seule. Laurent Neumann partage l'idée d'expulser les migrants de la jungle de Calais. Il reconnaît cependant que malgré tout, la plupart des associations humanitaires présentes dans cette ville font un travail remarquable vis-à-vis des migrants. - Bourdin Direct, du vendredi 26 février 2016, sur RMC.
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L'évacuation d'une partie de la "jungle" de Calais va pouvoir commencer après la décision du tribunal administratif de Lille, rendue jeudi. La justice a donné raison au gouvernement contre l'avis des organisations humanitaires. Les autorités disent exclure tout recours à la force dans le démantèlement de la zone sud du camp. La question à présent est celle du déplacement et du relogement des migrants. Si les solutions qui leur sont proposées permettraient d'accueillir près d'un millier de réfugiés, ils seraient en réalité plus de 3.500 selon les associations. C'est trois fois plus que les chiffres officiels.
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La Belgique a annoncé mardi le rétablissement provisoire de contrôles à sa frontière avec la France dans la foulée du démantèlement de la "Jungle" de Calais. Les autorités craignent que des milliers de migrants quittent le camp pour se rendre dans le territoire belge. La décision a été parfaitement comprise par la population. Entre 250 et 290 policiers sont mobilisés sur les lieux.
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Cette semaine signe l'évacuation partielle du camp de Calais. La moitié des migrants, soit près de 2.000 personnes, devront avoir quitté le bidonville d'ici mercredi. Les habitants de la "jungle" redoutent pour beaucoup ce départ, certains parce qu'ils s'y sont reconstruit une vie, d'autres parce qu'ils redoutent l'après Calais. La préfecture, elle, veut tout faire pour éviter l'usage de la force tandis que les associations humanitaires sont vent debout contre l'expulsion. Elles ont déposé un recours qui sera examinée mardi par le tribunal administratif.
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La destruction de la jungle de Calais se poursuit. Cette fois, c'est toute la moitié sud du camp de migrants qui va disparaître. Entre 800 et 2000 occupants seront contraints de partir. Le centre d'accueil provisoire créé à Calais va ouvrir 750 places supplémentaires, et les réfugiés pourront également se diriger vers les 98 centres d'orientation ouverts, a indiqué la préfète du Pas-de-Calais Fabienne Buccio. Mais les bénévoles craignent que les solutions de relogement soient insuffisantes et pensent que le camp ne fermera pas définitivement.
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Bernard Cazeneuve et Jean-Jacques Urvoas recevront, ce mercredi à Paris, Natacha Bouchart et Xavier Bertrand. La maire de Calais et le président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie viendront pour évoquer la situation difficile de ville, où des milliers de migrants se sont installés dans un campement. Les reporters de BFMTV ont pu entrer dans la Jungle de Calais. Dans ce lieu, ceux qui n'arrivent pas à traverser les frontières s'établissent dans des bidonvilles qu'ils transforment peu à peu en une petite ville, avec sa boulangerie, son coiffeur ou encore son marchand de légumes.
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CALAIS - 12 déc 2015 - Banksy le célèbre artiste de rue a de nouveau frappé. Dans la "Jungle" de Calais, contre un mur de la rocade menant au port. Le pochoir représente Steve Jobs, le fondateur aujourd'hui décédé d'Apple. L'entrepreneur porte un baluchon et un ordinateur qui sent bon les débuts de l'ère informatique. Détail clé qui n'apparaît pas sur le dessin: les origines syriennes de l'inventeur américain. Élevé dans une famille d'accueil, Steve Jobs ne parlait pas de son père biologique, un Syrien qu'il n'a que très peu connu. Il n'en reste pas moins que ce père absent, comme tout occupant des campements calaisiens avait rêvé d'une vie meilleure en émigrant un jour aux États-Unis.
Société
Pour désengorger Calais et répartir les migrants sur le territoire, deux à trois fois par semaine l’Etat aurait recours à un jet privé. Plus de détails.
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Alors que le nombre de migrants et réfugiés installés dans la "Jungle" de Calais a presque doublé en trois semaines, la maire de la ville, Natacha Bouchard, a lancé ce lundi sur RMC un appel à l'armée pour venir "surveiller" cette véritable ville de 6.000 personnes. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
Société
Dismaland était un parc d’attractions dystopique en Grande-Bretagne. Il va connaître une seconde vie dans la "jungle de Calais".
Politique
Natacha Bouchart, la maire UMP de Calais (Nord-Pas-de-Calais), s’est fait remarquée en postant jeudi sur son compte Facebook un message incitant les habitants de sa ville à signaler "tout squat" de migrants. Plus de détails.
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