Politique
Le Canard enchaîné a révélé des courriels envoyé entre Julien Aubert (LR) et son opposante du FN où celui-ci s’engage à lui trouver "un poste" si elle se désistait au 2nd tour.
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Invités : - Julien Aubert, député les Républicains du Vaucluse - Carlos Da Silva, député socialiste de l'Essonne
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Remplacer le titre de "président directeur général" par "présidence direction générale" ? Les membres de la commission des Lois de l'Assemblée ont eu droit mercredi matin à un cours magistral d'Anne-Yvonne Le Dain, la députée socialiste de l'Hérault, sur la féminisation des titres. Explications. "Comme si le masculin était un neutre ! " Rapporteuse du projet de loi organique sur la nomination du président du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, l'élue critique la formulation du texte. "Tous les intitulés (de titres) sont énoncés au masculin, comme si le masculin était un neutre ! ", regrette Anne-Yvonne Le Dain, qui ajoute que "le français ne connaît pas le neutre, sauf le 'on', qui est un indéfini". Président directeur général, président du conseil, directeur général, gouverneur... Selon elle, il faut "remplacer ces termes inopérants aujourd'hui" par "présidence direction générale, présidence du conseil d'administration, direction générale, gouvernance, etc". "Un débat qui n'a pas sa place ici" Une proposition qui ne convainc pas vraiment Philippe Gosselin, le député UMP de la Manche : "Engager (ce débat) en ce moment à l'occasion de l'examen d'un texte sur la présidence, je prends garde à dire la présidence, du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, honnêtement, cela me semble être un débat qui n'a pas sa place ici..." Jean-Jacques Urvoas, le président PS de la commission des Lois, propose alors de "transmettre la proposition au gouvernement" mais refuse de "commencer ce long travail utile mais bénédictin". Les postures "rétrogrades" de l'Académie française Une réponse qui ne laisse pas indifférente Anne-Yvonne Le Dain : "J'apprécie beaucoup la référence aux bénédictins, qui ont deux talents, un sens du travail absolument profond et (qui) ont construit une boisson délicieuse." La députée se livre alors à un véritable cours d'histoire, en faisant référence à la journaliste Françoise Giroud, et en précisant que ce n'est que depuis la fin du XIXe siècle que "l'Académie française nouvellement créée a décidé (...) que les adjectifs s'accorderaient avec le nom masculin du groupe de mots alors (qu'avant) il s'accordait avec le terme le plus proche et le plus élégant". "Les langues sont des construits sociaux qui aboutissent et qui progressent de manière régulière et constante. Si nous nous en tenions à des postures incarnées par l'Académie française, nous serions un pays très rétrograde", conclut Anne-Yvonne Le Dain, qui espère reparler de sa proposition en séance publique. Le précédent Julien Aubert Ce n'est pas la première fois que les députés évoquent le problème de la féminisation des titres. L'élu UMP du Vaucluse Julien Aubert avait été sanctionné en octobre 2014 car il avait refusé d'appeler Sandrine Mazetier "Madame la présidente" et s'était borné à dire "Madame le président". Une prise de position qui avait été soutenue par l'Académie française elle-même, qui a dénoncé en octobre 2014 la féminisation excessive de certains mots en parlant de "dérivation constituant de véritables barbarismes". Julien Auber refuse de dire "Madame La présidente" par LCP Maxence Kagni
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Invité du Conseil des GG, Julien Aubert s'est exprimé sur la propagande l'Etat Islamique sur les réseaux sociaux et propose une idée pour les contrer. Selon le député UMP du Vaucluse, le gouvernement devrait faire appel à des hackers via une embauche légale. "Aujourd'hui Anonymous sont les seuls à agir et ils font mal à la propagande. Il faudrait embaucher des "corsaires du net" afin d'empêcher les radicaux d'irriguer la jeunesse avec des messages incitant à la haine et au meurtre".
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Henri Guaino, député UMP des Yvelines, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur la sanction infligée au député UMP Julien Aubert. Lundi lors de la réunion de l'Assemblée nationale, l'élu UMP a été sanctionné financièrement pour avoir appelé Sandrine Mazetier, "madame le président". Dans un élan de solidarité envers leur collègue, 143 députés ont signé une pétition lancée par Henri Guaino et François Fillon pour demander l'annulation de cette sanction.
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Couac à l'Assemblée ! Le député UMP Julien Aubert a finalement été sanctionné financièrement pour avoir persisté à appeler "Madame le président" la présidente de la séance Sandrine Mazetier. Une décision contestée par une partie de l'hémicycle et évidemment par l'intéressé. Contacté par les Grandes Gueules ce matin, Julien Aubert s'est défendu de cet acte sur notre antenne. Il dénonce une manipulation politique et conteste les faits décrits dans les médias : "A la première interpellation, j'ai totalement arrêté d'utiliser cette expression" affirme-t-il.
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En s'obstinant à appeler la présidente de séance "madame le président", à l'Assemblée nationale lundi soir, le député UMP du Vaucluse Julien Aubert a été sanctionné d'un quart de sa solde d'élu pendant un mois. La députée EELV Barbara Pompili s'est exprimée sur le sujet mardi après que des parlementaires UMP ont pris la défense de Julien Aubert. "C'est une femme qui parle, pour eux c'est difficile d'écouter", a-t-elle lancée alors qu'elle était chahutée sur les bancs de la droite. "Nous avons un devoir d'exemplarité sur l'égalité homme femme battue en brèche à nombreuse reprises ici. A chaque fois qu'il y a la possibilité de réduire le rôle de la femme ici elle est utilisée", a-t-elle lancée défendant l'utilisation de madame LA présidente comme "une avancée".
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Carpentras est une ville qui vote traditionnellement à 70% droite, et pourtant l'UMP l'a perdue en 2008. Objectif en 2014: la reconquête. Deux ténors de l'UMP étaient réunis à Carpentras jeudi...
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Y a-t-il eu un accord, dans le Vaucluse, entre le PS et le FN permettant l’élection de Marion Maréchal-Le Pen (FN) ? C’est ce qu’assure l’Express cette semaine. Le PS s’est maintenu dans la circonscription de la plus jeune députée, empêchant la droite de récupérer de nombreux électeurs au second...
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