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La 'vraie bataille commence maintenant', déclaration de Julian Assange à l'ambassade d'Equateur à Londres, après avoir appris que les poursuites pour viol lancées contre lui en Suède étaient abandonnées. Le fondateur de Wikileaks est réfugié depuis cinq ans dans cette ambassade dont il ne peut sortir sous peine d'être arrêté en vertu d'un mandat d'arrêt européen. 'Aujourd'hui est une victoire importante, a t-il déclaré. Pour moi et pour le système des droits de l'Homme des Nations Unies. Mais en aucune manière ça n'efface les sept années de détention sans inculpation. Sept années pendant lesquelles mes enfants ont grandi sans moi. Ce n'est pas quelque chose que je peux pardonner, ce n'est pas quelque chose que je peux oublier'. 'Toutes les possibilités de faire avancer l'enquête ont été épuisées', a déclaré la procureure suédoise au sujet des accusations de viol. Par conséquent le mandat d'arrêt européen contre Julian Assange devrait être levé. Mais le lanceur d'alerte en chef est toujours sous le coup de griefs extrêmement graves aux Etats-Unis, comme la publication de documents militaires et diplomatiques confidentiels. Il a indiqué espérer un dialogue avec les autorités britanniques pour pouvoir quitter l'ambassade d'Equateur, dialogue qu'il espère aussi lancer avec le département de la Justice américain.
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Cela fait quatre ans jour pour jour que le fondateur de Wikileaks vit reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres. Et aucun dénouement n'est en vue. La Suède, où il est accusé de viol, a maintenu fin mai son mandat d'arrêt européen malgré les conclusions d'un comité de l'ONU qui estimait en février dernier que l'ex-hacker australien était détenu arbitrairement. Lui redoute surtout une extradition vers les Etats-Unis où il pourrait écoper d'une très lourde peine pour avoir fait publier en 2010 des centaines de milliers de documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et des communications diplomatiques. Avec AFP
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IL DU WEB. Enfermé dans quelques dizaines de mètres carrés de l'ambassade équatorienne à Londres, Julian Assange bénéficie de la compagnie du chat, Embassy cat. Il rivalise de jeux de mots sur le compte Twitter du félin. Il interpelle notamment le compte de la police londonienne pour savoir s'il y a une friandise pour lui. Les tweets rencontrent un succès fou sur les réseaux sociaux.
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Julian Assange est apparu au balcon de l'ambassade d'Equateur à Londres, pour célébrer la décision prise par un comité de l'ONU ce matin. Ce groupe de travail des Nations Unies qualifie sa détention 'd'arbitraire' et demande la libération du fondateur de Wikileaks, qui vit reclus depuis 3 ans dans les bureaux de cette ambassade. Press release: Julian #Assange's arbitrary detention is the 'result of legal action against him by both Governments' https://t.co/8R2KZdaDed- UN Human Rights (@UNHumanRights) 5 Février 2016 Assange a brandi dans sa main le rapport de l'ONU devant plusieurs dizaines de personnes venues témoigner de leur soutien. Il a appelé la Suède et le Royaume-Uni à respecter cette décision. 'Si cette détention illégale, immorale, contraire à l'éthique continue, il y aura des conséquences judiciaires pour les parties concernées. Ces mesures peuvent être prises dans n'importe quel Etat, car la juridiction de la convention contre la tortue est universelle', a-t-il précisé. Plus tôt dans la journée, le Royaume-Uni et la Suède avaient immédiatement rejeté l'arbitrage des Nations Unies. Julian Assange, s'il sort de l'ambassade, risque donc toujours d'être extradé vers la Suède en application du mandat d'arrêt européen émis contre lui, pour viol. Le tweet explicite du ministre des Affaires étrangères britannique: #Assange is a fugitive from justice, voluntarily hiding in the Ecuadorian embassy. I reject the report from #UNWGAD.- Philip Hammond (@PHammondMP) 5 Février 2016 La mission de ses avocats sera désormais de transporter le verdict symbolique de l'ONU sur le terrain légal.
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Julian Assange a appelé vendredi le Royaume-Uni et la Suède à le laisser libre, après plus de trois ans de confinement dans l'ambassade d'Equateur à Londres, conforté par la décision d'un comité de l'ONU. Une demande immédiatement rejetée par Londres et Stockholm. Le ministre des Affaires étrangères britannique a jugé "ridicule" le rapport de l'ONU. "Les autorités ont fait savoir que si Julian Assange essayait de sortir, il serait immédiatement interpellé", a expliqué Catherine Jentile, correspondante de LCI, en Grande-Bretagne.
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C'est un arbitrage favorable à Julian Assange, mais qui dans les faits ne devrait pas changer grand chose, pour le moment. Un groupe de travail de l'ONU a considéré 'illégale' la détention du fondateur de WikiLeaks, qui vit reclus depuis 2012 dans l'ambassade d'Equateur à Londres pour échapper à un mandat d'arrêt européen émis par la Suède. Mais pour le parquet suédois, cet avis n'a aucune incidence. 'La décision n'est pas formellement contraignante, la justice suédoise est libre de la rejeter, reconnaît l'avocat de Julian Assange, Per Samuelson. Mais ce sera difficile pour la Suède d'ignorer cet avis, car le groupe de l'ONU a interprété la loi suédoise et il considère qu'il est détenu. Or, Julian Assange est détenu depuis trois ans et demi ce qui est au-delà de la peine maximale qu'il risquerait s'il était condamné en Suède.' Julian Assange est soupçonné de viol et d'agression sexuelle par la justice suédoise. Le fondateur de WikiLeaks nie ces allégations qui, selon lui, font partie d'un complot visant à l'extrader vers les Etats-Unis, où on lui reproche la publication de centaines de milliers de câbles diplomatiques et de rapports militaires top secrets. Pour en savoir plus sur l'affaire Assange
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Tentant de mettre fin à plus de trois ans de confinement à l'ambassade d'Équateur à Londres, le fondateur de WikiLeaks a suspendu jeudi son sort à la décision d'un groupe de travail de l'ONU. Retour sur le parcours "cyber-warrior" en cage.
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L'ambassade équatorienne à Londres ne sera plus surveillée 24/24, une mesure disproportionnée annonce lundi la police britannique qui entend néanmoins toujours arrêter Julian Assange. Le fondateur de Wikileaks, visé par un mandat d'arrêt européen, s'y est réfugié il y a trois ans. Il refuse de se rendre en Suède de peur d'être extradé vers les États-Unis, où il pourrait se voir reprocher la publication par Wikileaks en 2010 de 500.000 documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et 250.000 communications diplomatiques. L'Australien de 44 ans était jusqu'à la mi-août également accusé d'agression sexuelle mais cette accusation est entre temps tombée sous le coup de la prescription cinq ans après les faits. Sa surveillance aurait déjà coûté près de 20 millions d'euros aux contribuables britanniques. Background to today's breaking Assange police siege news: https://t.co/Mb6gXlz7QS pic.twitter.com/7QgrpcC9ZX- WikiLeaks (@wikileaks) 12. Oktober 2015 British police remove officers from outside Ecuadorean Embassy where Julian Assange is holed up: http://t.co/OrVTRCHDU5- The Associated Press (@AP) 12. Oktober 2015
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Débat après le documentaire "Wikileaks, enquête sur un contre-pouvoir", avec en invités : - Jean-Louis Roumégas, Député Ecologiste de l'Hérault - Philippe Houillon, Député Les Républicains du Val-d'Oise - Yves Eudes, Grand reporter au Monde - Stéphanie Gibaud, ancienne responsable marketing et communication chez UBS
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Les journées d'été d'Europe-Ecologie-Les Verts se tiennent en ce moment à Villeneuve-d'Ascq et ceci est l'occasion pour les écologistes de tout mettre sur la table, notamment les sujets sensibles comme d'éventuelles alliances avec le PS. Si l'ambiance promet d'être houleuse, un invité de marque sera présent par visioconférence, le fondateur de Wikileaks, Julian Assange.
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C'est une petite lueur d'espoir pour Julian Assange. Le célèbre lanceur d'alerte australien a vu l'abandon ce jeudi de deux poursuites pour agression sexuelle portées contre lui en Suède. 'Le délai de prescription de 5 ans a en effet expiré'http://www.atlantico.fr/pepites/julian-assange-justice-suedoise-classe-p.... Depuis 2012, il vit reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres. La justice suédoise abandonne certaines accusations contre Julien Assange http://t.co/QsEvXHZdOT- Radio-Canada Info (@RadioCanadaInfo) 13 Août 2015 Pour l'avocat de Julian Assange, Thomas Olsson, l'abandon de ces accusations est une fausse bonne nouvelle. 'La décision était attendue puisque le délai de prescription expirait mais bien sûr il est regrettable qu'il ait fallu attendre si longtemps et cela pose beaucoup de questions sur la façon dont le parquet a traité cette affaire' a déclaré Thomas Olsson. Le fondateur de Wikileaks est loin d'être sorti d'affaire. Il est en effet toujours accusé de viol par une autre plaignante suédoise. Cette fois, la prescription des faits n'interviendra qu'en 2020. Julian #Assange, fondateur de #WikiLeaks, encore 5 ans à l'ambassade d'Équateur à Londres ? http://t.co/mRj5ysQ5Ic pic.twitter.com/7BFz5foFXb- Le Point (@LePoint) 13 Août 2015 En 2010, Wikileaks avait publié des centaines de milliers de documents classés secret défense notamment sur la politique américaine en Irak et en Afghanistan.
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Pour cause de prescription, le parquet suédois a classé une partie de l'affaire. Le fondateur de Wikileaks ne devra pas répondre des faits d'agressions sexuels présumés reprochés par une plaignante suédoise en 2010.
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Les deux pays intensifient leurs négociations pour permettre à la justice suédoise d'interroger le fondateur de Wikileaks, soupçonné d'agression sexuelle et de viol dans le pays scandinave. Mais sur les quatre accusations qui pèsent sur l'Australien, trois seront prescrites cette semaine. L'intéressé, qui crie au complot, affirme vouloir répondre aux questions du procureur, mais il refuse de quitter l'ambassade de l'Équateur à Londres. Stockholm doit donc négocier avec Quito pour pouvoir entendre le suspect. Julian Assange n'a pas quitté cette Ambassade depuis près de trois ans. Il craint en effet que la Suède l'extrade vers les États-Unis où il risque la peine de mort pour avoir publié des centaines de milliers de documents secrets américains.
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La réponse est non. La France n'accordera pas l'asile politique à Julian Assange. Paris a rejeté catégoriquement la demande du fondateur de WikiLeaks retranché depuis trois ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres. Julian Assange a publié une tribune sur le site internet du journal le Monde dans laquelle il assure être menacé physiquement et psychologiquement et persécuté politiquement. L'Élysée se retranche derrière le mandat d'arrêt européen émis à l'encontre de l'Australien. Julian Assange est accusé d'agression sexuelle par la Suède, mais il est surtout dans le collimateur des américains. En effet, Wikileaks a rendu public ces dernières années des centaines de milliers de documents diplomatiques ou classés secret-défense. Ulcérée par les récentes révélations de mise sur écoute de trois de ses présidents par la NSA, l'exécutif français semble néanmoins soucieux de ménager ses relations avec la Maison Blanche.
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Julian Assange s'est exprimé en exclusivité ce mercredi soir dans le 20h de TF1. Confirmant que de nouveaux documents sensibles allaient bientôt être révélés, il a expliqué que les Etats-Unis cherchaient à nuire à la compétitivité économique de la France.
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Le président équatorien Rafael Correa, dont le pays assure la présidence tournante de la Communauté des Etats d'Amérique latine et Caraïbes, était à Bruxelles pour participer au sommet Union européenne - CELAC. L'Equateur a l'une des économies les plus dynamiques en Amérique Latine. Dans cette interview exclusive, il nous donne sa recette et son avis sur la crise mondiale et européenne. Alberto de Philippis, euronews : 'En 2014, l'économie équatorienne a connu une croissance du PIB de presque 4 %, c'est-à-dire plus de trois fois la moyenne de la région. Comment avez-vous réussi à obtenir ce résultat dans une période de crise mondiale et structurelle ?' Rafael Correa : 'L'année dernière a été difficile pour l'Amérique latine, avec une croissance de 2,1 %. Celle de l'Equateur a atteint 3,8 %, et 4,3 % pour la région où il n'y a pas de pétrole. Donc, nous avons des résultats plutôt bons pour la région. Quelle a été la clé de ce succès ? Comprendre l'économie, savoir que les fondamentaux, la clé, consiste à protéger la production et l'emploi national, et à augmenter la production et créer de l'emploi. Nous n'avons pas cédé aux chants des sirènes du 'sauve-qui-peut', du marché libre et de la loi de la jungle, nous avons adopté des politiques qui privilégient notre production, nos emplois, et aussi un investissement public important qui attire à son tour l'investissement privé, car ce sont surtout des infrastructures en matière d'énergie, et d'éducation. Vous savez, nous les latino-américains, nous sommes experts en matière de crise. Parce que nous les avons toutes subies, et nous observons avec inquiétude que l'Europe commet les mêmes erreurs. Le cas de la Grèce. C'est-à-dire toutes les conditions qui lui sont imposées comme le paquet de mesures du Fonds monétaire international, nous sommes experts en la matière, nous les latino-américains... Cela n'a jamais visé à surmonter la crise, mais à liquider la dette. C'est-à-dire que d'un côté, le FMI donne de l'argent, mais il impose une série de conditions (réduction des salaires, suppression des subventions, dégraissement du service public, aucun investissement, etc) pour dégager des revenus qui ne restent pas dans le pays et servent à rembourser la dette privée et au final, les pays s'endettent auprès des institutions internationales et le remboursement de la dette privée a été garanti. Les gens n'ont rien obtenu, il n'y a pas eu de sortie rapide de la crise. Donc nous voyons que la même chose se répète en Europe, la suprématie absolue du capital sur les êtres humains, en fonction d'une science présumée qui n'est en réalité que pure idéologie, purs intérêts' euronews : 'Vous ne pensez pas que c'est un problème de vivre au-dessus de ses moyens ?' Rafael Correa : 'Ecoutez, tout ça nous l'avons déjà vécu avec la crise de la dette dans les années 1980 en Amérique Latine. Avant 1976, ni les banquiers, ni les touristes ne venaient en Amérique latine. Après 1976, les banquiers sont arrivés au ministère de l'Economie avec des pots-de-vin, pour proposer des crédits pour acheter des armes, et ce dans des dictatures, pas dans des démocraties. D'où l'énorme dette latino-américaine, à laquelle les médias ont contribué en répandant la théorie économique de l'endettement agressif, selon laquelle des projets très rentables permettent de rembourser la dette. Et c'est ce qui s'est passé en réalité, avec le deuxième choc pétrolier, les pays arabes avaient un excédent de liquidités qu'ils ont placé dans les banques des pays développés. Et le business des banques ce n'est pas de garder, mais de placer l'argent. Et il n'y avait plus d'endroits où le placer donc ils ont fini par se tourner vers l'Amérique latine. Ils pensaient que les pays ne pouvaient pas faire faillite, jusqu'en 1982 quand le Mexique a dit 'je ne peux plus continuer à payer la dette', et ils sont arrivés à la brillante conclusion que le problème venait d'un recours excessif à l'emprunt, nous avons sollicité trop de prêts, mais ils n'ont jamais dit que c'était un problème de prêts excessifs, qu'ils ont octroyé trop de prêts. Et ils savaient que c'était une dette corrompue par le recours à des pots-de-vin, et que c'était pour de l'armement, pour des dictatures. Donc vous pouvez me dire que les banques ne connaissaient pas la situation de la Grèce, l'énorme déficit fiscal parce que les comptes étaient maquillés, et maintenant, on conclut que la Grèce est la seule responsable. La responsabilité est au moins partagée. Et c'est de là que vient aussi la solution. Avec cette expérience, en plus de notre formation d'économiste, nous faisons très attention au profil de l'endettement. Par exemple, la constitution interdit de s'endetter pour des projets sociaux parce que ce serait un paradoxe. D'un côté, ils faisaient pression sur nous pour que nous remboursions une dette illégitime et comme il y avait des besoins fondamentaux pour les hôpitaux et les écoles, le FMI et la Banque mondiale disaient 'tenez ces crédits pour le social'. Ils avaient le beau rôle. Il y a un important retour sur investissement dans le social, mais vous avez besoin de dollars pour rembourser des dollars. Et de nouvelles crises arrivaient, avec étranglement financier. Par exemple, aujourd'hui, on peut seulement s'endetter pour des projets productifs, des projets sociaux qui génèrent un bénéfice en dollars. Nous faisons très attention à notre plan d'investissements, et à où va cet argent. Nous avons besoin de financement, nous sommes capables de rembourser, mais ce sont des financements pour des projets hautement rentables' euronews : 'L'Equateur tente de se développer à tous les niveaux. Le Vénézuéla a beaucoup parié sur les revenus du brut. Une fois que le prix a chuté, le pays est entré en crise' Rafael Correa : 'Bon, le Vénézuéla était beaucoup plus dépendant du pétrole que l'Equateur, et on ne peut résoudre cela en deux, dix ou vingt ans. Ce sont des changements structurels profonds, ce qu'on appelle le développement' euronews : 'Et selon vous Caracas a commis des erreurs ?' Rafael Correa : 'Par exemple, le système bancaire, un système de change aussi contrôlé qu'au Vénézuéla est bon à court terme. Mais on ne peut pas le maintenir à long terme et c'est pour ça qu'apparaissent le marché noir, et des différences entre le taux de change du marché officiel et celui de la rue qui génèrent de grandes distorsions, de la petite corruption et ils en sont conscients. Mais cela implique de faire des réformes légales, y compris constitutionnelles, ce n'est pas facile, en plus de l'opposition non-démocratique et déstabilisatrice qu'ils doivent affronter au quotidien' euronews : 'Et quelle est votre relation avec le Royaume-Uni malgré l'affaire Julian Assange ?' Rafael Correa : 'Assange peut passer toute sa vie dans notre ambassade et il sera toujours le bienvenu, mais le problème pourrait être résolu dès demain si la Grande-Bretagne octroie un laisser-passer. Imaginez-vous un instant si nous étions à leur place : nous aurions un réfugié européen dans une ambassade européenne à Quito. Et nous laisserions passer trois ans sans lui octroyer de laissez-passer. On nous aurait déjà qualifiés de dictateurs, de fascistes, nous serions à la Cour pénale internationale. Que la Grande-Bretagne fournisse un laissez-passer. La loi suédoise permet de recueillir cette déposition à l'ambassade d'Equateur à Londres. Pourquoi ne l'ont-ils pas fait avant ? Maintenant, ils vont le faire pour que le délit sur lequel ils enquêtent ne soit pas prescrit, mais pourquoi ne l'ont-ils pas fait avant ? Donc la solution, la question que vous venez de me poser, c'est à la Suède et à Londres qu'il faudrait la poser. Ils peuvent résoudre ce problème dès demain' euronews : 'Vous ne vous êtes jamais senti instrumentalisé par Julian Assange ?' Rafael Correa : 'Nous n'avons pas accordé l'asile à Julian Assage parce que nous sommes d'accord avec ce qu'il a fait. Je crois que tous les états ont le droit de maintenir certaines informations confidentielles. Même si certaines fuites de Wikileaks sont terribles, elles révèlent des procédures malhonnêtes, des abus... Dans tous les cas, nous n'approuvons pas ces procédés. S'il y a eu pratique illégale, elle doit être condamnée. La fin ne justifie pas les moyens, mais ce n'est pas pour cela que nous avons octroyé l'asile à Assange. C'est parce qu'un procès équitable ne lui était pas garanti. Rappelez-vous que certains fanatiques aux Etats-Unis ont invoqué le Patriot Act je crois, pour condamner à mort Assange...C'est pour cela qu'on lui a accordé l'asile, pas parce que nous sommes d'accord avec les procédés qu'il a utilisés pour accéder aux informations'
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Installée en pleine rue dans la capitale allemande, une sculpture interpelle les Berlinois, et vous en connaissez probablement les personnages. Trois lanceurs d'alerte : Edward Snowden, Julian Assange et Bradley Manning. Trois hommes qui connaissent l'exil ou la prison pour avoir révélé des secrets d'Etat, principalement américains. 'Avec ces sculptures, ce que j'ai fait, explique le sculpteur italien Davide Dormino, c'est représenter trois icônes, trois héros contemporains. Ils ont sacrifié leur liberté pour la vérité. Ils nous rappellent comme il est important de connaître la vérité. Et d'avoir le courage de la connaître.' Sur la quatrième chaise, le sculpteur nous invite à monter, pour voir la vie comme la voient les lanceurs d'alerte. L'exposition, appellée 'Anything to say', 'Rien à dire', doit faire le tour du monde, parrainée par Reporters sans Frontières.
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Une petite victoire pour Julian Assange, après 1000 jours enfermé dans l'ambassade d'Equateur. La justice suédoise, qui veut entendre le fondateur de Wikileaks sur des accusations de viols, va venir prendre sa déposition à Londres. Julian Assange demandait cela depuis des années. Mais c'est beaucoup de temps perdu, selon son avocat Per Samuelson : 'Après l'automne 2010, le procureur n'a rien fait pendant plus de quatre ans, ce qui est une violation claire de la loi suédoise, ce qui a porté gravement préjudice à Mr. Assange et également aux deux femmes qui n'ont pas vu leur affaire avancer pendant plus de quatre ans et c'est aussi mauvais pour la cour parce que les témoins oublient, le temps passe et toute les preuves sont maintenant plus difficiles à exploiter qu'elles ne l'étaient en 2010.' L'Australien Julian Assange est accusé de viols en Suède, ce qu'il nie. Il a trouvé refuge à l'ambassade d'Equateur de Londres en juin 2012, au moment où la Grande-Bretagne avait annoncé son intention de l'extrader en Suède. De là, il craignait d'être expulsé vers les Etats-Unis. Les Etats-Unis veulent l'arrêter, car son site Wikileaks avait publié les fuites de documents confidentiels les plus spectaculaires de l'histoire américaine.
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Le ministère public suédois a demandé à Julian Assange l'autorisation de l'interroger à Londres où il vit reclus dans l'ambassade équatorienne depuis trois ans. Les procureurs souhaitent également demander au fondateur de WikiLeaks, accusé de viol, de se soumettre à un test ADN. "Quand l'investigation préliminaire sera finie, je pense qu'ils vont arrêter les poursuites, ils vont réaliser qu'il est innocent", explique son avocat.
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La justice suédoise ne compte pas lâcher Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks demande la révocation du mandat d'arrêt qui le vise depuis 2010. Une demande rejetée par la Cour d'appel de Stockholm. Les avocats de Julian Assange arguaient de l'impossibilité matérielle d'exécuter le mandat, puisque leur client vit reclu depuis juin 2012 à l'ambassade d'Equateur à Londres. Ils reprochent aussi au procureur suédois de ne pas s'être rendu à Londres pour interroger Julian Assange. Sur ce point, la Cour d'appel convient que l'incapacité du procureur à examiner d'autres pistes contrevient à leur obligation de faire avancer l'enquête. La justice suédoise souhaite entendre Julian Assange dans le cadre d'une affaire d'agression sexuelle remontant à 2010. Mais le fondateur de WikiLeaks redoute que Stockholm ne l'extrade vers les Etats-Unis où il pourrait être poursuivi pour la publication de nombreux dossiers du département d'État et de l'armée.
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Julian Assange va-t-il ou non pouvoir quitter l'ambassade de l'Equateur à Londres, comme il l'a annoncé ce lundi ? Rien n'est moins sûr tellement son cas semble errer dans les limbes juridiques des lois d'extradition. Le fondateur de Wikileaks veut exploiter une modification récente de la loi britannique à son avantage. Elle prévoit que le Royaume-Uni ne peut extrader une personne 'que si elle est inculpée par le pays qui réclame son extradition', explique Kristinn Hrafnsson, le porte-parole de Wikileaks. Or, la Suède n'a pas encore inculpé l'Australien, accusé d'agression sexuelle. 'Si le cas de Julian Assange était jugé aujourd'hui, il ne serait pas extradé', ajoute Kristinn Hrafnsson. Mais Londres réplique que cette loi ne peut avoir d'effet rétroactif. L'imbroglio juridique continue donc pour l'Australien. Julian Assange ne peut se rendre à l'aéroport pour rejoindre Quito sous peine d'être arrêté puis extradé vers la Suède. Il craint ensuite une seconde extradition vers les États-Unis, où il pourrait être jugé pour trahison.
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Julian Assange, fondateur du site Wikileaks, a annoncé qu'il allait quitter sous peu l'ambassade d'Equateur à Londres sans donner plus de précision. Il a aussi indiqué que sa santé s'est détériorée depuis deux ans. Il s'est exprimé lors d'une conférence de presse donnée aux côtés du ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patino. 'Il faut mettre un terme à cette situation. Deux ans c'est tout simplement trop long. Il est temps de libérer Julian Assange' a déclaré ce dernier. Julian Assange s'était réfugié dans cette ambassade en juin 2012, après avoir épuisé tous les recours juridiques en vue d'échapper à l'exécution d'un mandat d'arrêt suédois. Le fondateur de WikiLeaks nie les accusations de violences sexuelles portées par deux jeunes suédoises à son encontre, et dit redouter au cas où il se rendrait à la justice suédoise, d'être déporté in fine aux Etats-Unis afin d'y répondre de la publication par son site de centaines de milliers de documents secrets du gouvernement et de l'armée américaines. Avec AFP
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Julian Assange, fondateur du site Wikileaks, a annoncé qu'il allait quitter sous peu l'ambassade d'Equateur à Londres sans donner plus de précision. Il a aussi indiqué que sa santé s'est détériorée depuis deux ans. Il s'est exprimé lors d'une conférence de presse donnée aux côtés du ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patino. 'Il faut mettre un terme à cette situation. Deux ans c'est tout simplement trop long. Il est temps de libérer Julian Assange' a déclaré ce dernier. Julian Assange s'était réfugié dans cette ambassade en juin 2012, après avoir épuisé tous les recours juridiques en vue d'échapper à l'exécution d'un mandat d'arrêt suédois. Le fondateur de WikiLeaks nie les accusations de violences sexuelles portées par deux jeunes suédoises à son encontre, et dit redouter au cas où il se rendrait à la justice suédoise, d'être déporté in fine aux Etats-Unis afin d'y répondre de la publication par son site de centaines de milliers de documents secrets du gouvernement et de l'armée américaines. Avec AFP
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Un tribunal de Stockholm a maintenu mercredi le mandat d'arrêt européen contre le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, accusé d'agressions sexuelles. Depuis deux ans, Julian Assange vit reclus dans l'ambassade d'Equateur à Londres, afin d'éviter d'être extradé en Suède
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Déjà deux ans que le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, est confiné dans l'ambassade d'Equateur à Londres. C'est le 19 juin 2012 que l'Australien s'est réfugié dans ces locaux pour échapper à une extradition vers la Suède où il est accusé d'agressions sexuelles. Des accusations qu'il nie. Il redoute in fine d'être envoyé et poursuivi aux Etats-Unis. Hier, il a tenu une audio-conférence de presse lors de laquelle il a déclaré : 'J'ai appelé Eric Holder, procureur général des Etats-Unis, pour lui demander d'abandonner immédiatement l'enquête de sécurité nationale en cours contre Wikileaks ou bien de démissionner.' Une autre audio-conférence de presse est prévue cet après-midi. Julian Assange a expliqué que, depuis 2013, le rôle de WikiLeaks s'était 'étendu à la protection d'Edward Snowden', sous forme d'assistance juridique. Même si le site, qui a fait trembler les Etats-Unis en diffusant quelque 700.000 documents secrets, fait bien moins parler de lui qu'avant, il est toujours actif.
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35 ans derrière les barreaux. Si le soldat Bradley Manning entend déposer un recours en grâce auprès du président américain Barack Obama, l’annonce de sa peine de prison est tombée comme un...
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Voilà un an jour pour jour que le fondateur de WikiLeaks est réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres. Il est poursuivi par la Suède dans une affaire d’agressions sexuelles. Mais même si la Suède abandonnait ses poursuites, Assange affirme qu’il ne quitterait pas l’ambassade. En fait, l’...

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