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En France, la communauté juive se sent menacée après une série d'attaques antisémites commises par des militants islamistes. Un contexte que nous abordons avec l'Ambassadrice d'Israël en France, Aliza Bin-Noun. La tuerie commise par Mohamed Merah dans une école juive de Toulouse en 2012, l'attentat perpétré par Amedy Coulibaly dans un supermarché juif à Paris en janvier 2015 ou encore l'agression d'un enseignant juif à la machette à Marseille il y a quelques semaines a bien sûr douloureusement marqué les esprits au sein de la communauté. Répondant à l'appel à l'Alya lancé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, des milliers de Juifs français sont partis s'installer en Israël l'an dernier. Lesley Alexander, euronews : 'Vous êtes en poste à Paris depuis cinq-six mois. Comment vivez-vous le fait de représenter la plus haute autorité diplomatique d'Israël dans un pays où des soldats sont postés devant les synagogues et où des personnes sont agressées, voire tuées simplement parce qu'elles sont juives ?' Aliza Bin-Noun, ambassadrice d'Israël en France : 'Tout d'abord, je suis très heureuse d'être en France en tant qu'ambassadrice - en étant la première femme à occuper cette fonction -. Pour moi, c'est vraiment un rêve qui devient réalité. Bien sûr, je suis touchée quand je vois des militaires partout et des gens qui sont très inquiets et se sentent en insécurité. Mais pour nous, en tant qu'Israéliens, ce n'est pas quelque chose de nouveau. Malheureusement, on y est habitué. Sur les évènements récents, évidemment, c'est très triste que deux-trois mois après ma prise de fonction, tout à coup, on assiste en France, à ces attaques terroristes horribles.' euronews : 'A Paris, 130 personnes ont été tuées. Votre mari a échappé de peu à ces attentats, non ?' Aliza Bin-Noun : 'Oui, il était sur le trajet pour le stade et heureusement, ses plans ont changé à la dernière minute. Mais j'ai été vraiment choquée parce que j'étais à la maison et je regardais un épisode de 'Homeland' et quand l'information est sortie, au début, je ne savais pas si j'étais encore en train de regarder la série ou si c'était la réalité. Malheureusement, c'est un évènement bien réel et très triste.' Aliza Bin-Noun, première femme ambassadrice d'Israël à Paris https://t.co/x34SM7eJ29 via LesEchos pic.twitter.com/WpLubPjAq2- Ambassade d'Israël (IsraelenFrance) 6 Janvier 2016 'Aucun Juif ne devrait partir vivre en Israël parce qu'il a peur' euronews : 'Il y a ce débat au sein de la communauté juive depuis l'agression d'un enseignant juif à la machette. Aujourd'hui, les Juifs français se demandent tant d'années après l'Holocauste s'ils doivent masquer leur foi en public et cesser de porter la kippa pour leur propre sécurité. Comment voyez-vous les choses ?' Aliza Bin-Noun : 'C'est une décision très personnelle évidemment et je crois qu'il revient à chacun de savoir s'il veut ou non porter la kippa. Mais je pense que de toutes façons, c'est très triste que les Juifs aient besoin de se préoccuper de cette question, de réfléchir s'ils doivent ou non prendre le risque de la porter. Le gouvernement français fait tout ce qu'il peut pour assurer la sécurité de la communauté juive. Des policiers et des soldats sont déployés dans les écoles, les maternelles, près des synagogues. Donc je crois qu'on apprécie vraiment les efforts du gouvernement français à cet égard.' euronews : 'Dans ce contexte, l'offre formulée par votre Premier ministre, Benjamin Netanyahu, d'accueillir les Juifs français à bras ouverts n'a jamais eu autant d'écho. Ils sont plusieurs milliers à avoir rejoint Israël. Est-ce que vous encouragez d'autres à le faire ?' Aliza Bin-Noun : 'Encore une fois, faire son Alya, c'est une décision très personnelle. Il revient à chaque Juif de décider où il veut vivre. Israël bien sûr est un Etat juif. Israël accueille tous les Juifs qui veulent venir vivre sur son territoire parce que c'est le seul pays juif du monde. Mais, le fait que les Juifs veuillent partir en Israël parce qu'ils ne se sentent pas en sécurité et parce qu'ils ont peur, ça ne va pas. Ce ne devrait pas être la raison.' euronews : 'Vous avez été ambassadrice d'Israël en Hongrie et l'antisémitisme est un problème sur place. Cette affectation a eu une résonnance toute particulière pour vous, n'est-ce pas ?' Aliza Bin-Noun : 'Oui parce que je suis d'origine hongroise et que mes grands-parents ont été exécutés pendant l'Holocauste. Mon père a survécu et il s'agissait en fait du pays où mes grands-parents ont été raflés puis déportés à Auschwitz et ça a été une expérience personnelle très difficile pour moi. Donc, je crois que c'est très important de faire tout ce qu'on peut pour lutter contre l'antisémitisme et encourager l'éducation de ce point de vue.' 'Faire plus pour le dialogue interreligieux' euronews : 'Il faut rappeler que la France compte les plus fortes communautés aussi bien juive que musulmane d'Europe. Dans le pays, l'an dernier, on a enregistré 800 actes antisémites. Les actes islamophobes ont eux triplé pour atteindre le nombre de 400 environ. Pensez-vous que les deux communautés en fassent assez pour se rassembler et se montrer unis face à tant de haine ?' Aliza Bin-Noun : 'Je pense qu'elles font beaucoup. Le dialogue interreligieux existe ici comme ailleurs. Je crois qu'il faudrait peut-être faire plus. C'est très important dans chaque société d'apprendre à se connaître, de vivre ensemble et de coopérer dans la lutte contre les menaces, la haine, l'antisémitisme, l'islamophobie, contre les gens qui combattent véritablement les démocraties et les droits de l'Homme.' euronews : 'Israël dénonce la décision de l'Union européenne d'étiquetter spécifiquement les produits provenant des colonies israéliennes. Mais vu que la plupart des pays du monde jugent cette expansion illégale, pourquoi les consommateurs européens ne pourraient-ils pas connaître l'origine des produits qu'ils achètent ?' Aliza Bin-Noun : 'Parce que ce n'est pas équitable de discriminer Israël à cet égard. Il y a plus de 200 différends territoriaux dans le monde et l'Union européenne a décidé de se concentrer sur Israël et la Cisjordanie. Le conflit que nous avons avec les Palestiniens est connu et la seule manière d'essayer de le résoudre, c'est de s'assoir autour d'une table pour négocier et discuter. Le fait que les Palestiniens refusent de venir négocier - et notre Premier ministre les a invités à le faire à plusieurs reprises ces derniers mois - montre qu'il n'y a pas de réelle volonté politique en ce sens. Et le fait est que Mahmoud Abbas a pris une décision stratégique il y a deux ou trois ans quand il a choisi d'exercer via la communauté internationale une pression sur Israël en espérant que le gouvernement israélien serait poussé à faire des concessions. Malheureusement pour lui, les Israéliens ne cèdent pas à la pression et nous l'avons montré dans le passé. Quand on a été prêt à faire des concessions territoriales avec l'Egypte et la Jordanie, c'était parce que la population israélienne se rendait compte que l'autre partie était de bonne foi, mais quand l'autre partie n'est pas vue comme étant de bonne foi, alors les chances de concessions sont vraiment minces.' euronews : 'Evidemment, c'est une manière de voir les choses du point de vue israélien et les Palestiniens auraient une toute autre vision et diraient que c'est à cause de l'inflexibilité israélienne que les négociations de paix ne progressent pas.' Aliza Bin-Noun : 'Bien sûr, je représente le gouvernement israélien...' Une enquête internationale ? 'Une insulte' euronews : 'Je sais que les relations entre Israël et la Suède sont difficiles puisque la Suède a reconnu l'Etat palestinien. Aujourd'hui, la ministre suédoise des Affaires étrangères réclame une enquête indépendante sur la mort de plus de 150 Palestiniens tués par les forces israéliennes dans un contexte d'attaques récurrentes visant les Israéliens. Qu'y a-t-il de mal à cela ? Pourquoi ne pourrait-on pas déterminer si les forces israéliennes ont ou non manqué de retenue ?' Aliza Bin-Noun : 'Parce que je pense que c'est offensant. Ce désir de venir et d'interférer dans les affaires internes - quelque chose qui ne se passe pas en Europe -, c'est offensant.' euronews : 'Peu importe ce qui se passe en Israël, la communauté internationale n'a pas le droit de... ' Aliza Bin-Noun : 'Tout le monde a le droit de tout faire, mais il y a une limite à ne pas franchir quand on s'en prend à Israël qui est un pays démocratique et qui est vraiment en train de se battre pour ses valeurs démocratiques. Il est le seul pays démocratique au Moyen-Orient. Le contexte dans lequel il faut voir les choses est très, très préoccupant. La situation au Moyen-Orient est en train de se détériorer. Israël est entouré d'ennemis et arriver comme ça en réclamant qu'Israël soit ouvert à une enquête internationale parce qu'on n'a pas ou pas assez confiance dans notre système démocratique, je crois que c'est une insulte. C'est vraiment une insulte.' Not everyone is happy to see Iran's president in Europe https://t.co/eMyi2k7GHB pic.twitter.com/AYjfsCj5Rk- euronews (@euronews) 29 Janvier 2016
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Suite à l'agression antisémite de Marseille, faut-il que les juifs de France retirent leur kippa? Réaction du rabbin du Nord-Pas-de-Calais.
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Après l'école, des enfants du XVe arrondissement plongent dans l'univers des croyances pour découvrir l'islam, le christianisme et le judaïsme. Une initiative d'un tout autre genre, lancée par "Kawaa grandir ensemble", permet cette fois-ci aux adultes d'échanger librement. Toutes les confessions se rencontrent. En un an, plus de 600 adultes ont assisté à des rencontres de ce type.
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Un an après les attentats de début 2015, Zarie, caissière à l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, raconte sa prise d'otages par Amédy Coulibaly le 9 janvier dernier dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". Les récentes attaques du 13 novembre ont ravivé ses pires cauchemars. La jeune femme a décidé de quitter définitivement la France pour Israël.
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Sur le plateau de LCI pour l'émission Choisissez votre Camp, l'écrivain Georges-Marc Benamou a déclaré que la France devait "cadrer l'islam" en France, comme Napoléon l'a fait "avec les Juifs il y a deux siècles." "Cela a accouché d'un judaïsme français" ajoute-t-il.
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Des milliers de personnes se sont rassemblées pour les funérailles de Valéria, morte à Paris lors de l'attaque du Bataclan. Famille,...
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Un enseignant d'une école juive a été blessé à coups de couteau alors qu'il rentrait chez lui mercredi soir. Ce professeur d'histoire, âgé d'une cinquantaine d'années, a été hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger. Ses trois agresseurs sont en fuite. D'importants moyens de police ont été déployés pour les retrouver. 'Les jeunes qui l'ont agressé étaient sur des scooters, explique Michèle Teboul, la présidente du Crif Marseille-Provence. Ils lui ont montré une photo de Mohamed Merah sur leur téléphone. Ils ont proféré des insultes antisémites, l'un d'entre eux a montré qu'il portait un t-shirt de Daesh et ils lui ont asséné des coups qui l'ont mis à terre et l'un d'entre eux lui a donné des coups de couteau. ' Les agresseurs ont fait référence aux attaques perpétrées par Mohamed Merah. En mars 2012, le jihadiste avait tué sept personnes, dont un professeur et trois élèves d'un établissement scolaire juif de Toulouse.
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MONACO - 27 août 2015 - Le prince Albert de Monaco a demandé pardon pour la déportation de juifs pendant la seconde guerre mondiale. Jeudi, une commémoration a eu lieu au cimetière de la Principauté. Dans la nuit du 27 au 28 août 1942, une rafle a lieu en l'absence du souverain Louis II mais avec l'aval de son intérim. Sur injonction de Vichy, la police monégasque procède à l'arrestation de 66 personnes, des juifs polonais, tchèques, autrichiens ou belges, venus trouver refuge dans les hôtels de Monaco. En 1944, la Gestapo procédera à une nouvelle rafle. Au total, 76 personnes furent déportées depuis Monaco pendant la guerre. Seulement 7 survécurent aux camps.
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Entretien avec Roger Cuckierman, président du CRIF.
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L'artiste Christoph Büchel a transformé un lieu de culte chrétien en mosquée à l'occasion de la Biennale de Venise. Cette œuvre a fait...
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Aujourd'hui à Cannes, deux films sont en compétition. Parmi eux, il y a "Le Fils de Saul" du Hongrois Laszlo Nemes. Un film dur et bouleversant qui décrit la lutte d'un père juif déporté dans le camp d'Auschwitz par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Gros plan sur Yom HaShoah, le jour de la Shoah, une cérémonie organisée en mémoire des juifs exterminés par les nazis.
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Israël commémore ce jeudi la journée de la Shoah et les 70 ans de la libération des camps nazis. Une minute de silence en mémoire des 6 Millions de juifs assassinés durant la Seconde Guerre mondiale.
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Invité de l'émission Le Jour Où sur LCI, Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, est revenu sur la tuerie de l'école Ozar Hatorah à Toulouse le 19 mars 2012. Lors de cette attaque, Mohamed Merah a tué quatre personnes, dont trois enfants.
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Invité du 30ème dîner annuel du Crif, François Hollande a annoncé hier soir un renforcement des mesures de répressions contre les actes antisémites. Ils a appelé les grands groupes d'internet à prendre leurs responsabilités dans cette lutte.
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Sur le plateau de LCI, Alexis Bachelay, député socialiste des Hauts-de-Seine, s'est dit extrêment choqué par les propos tenus par Roger Cukierman sur Europe 1. Il appelle la classe politique à les condamner et à boycotter le dîner du Crif.
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Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve était l'invité du traditionnel dîner du CRIF.
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René Gutman est le Grand Rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin. Il nous parle de la forte mobilisation de la communauté juive d'Alsace en hommage aux victimes des attentats.
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Les mesures de sécurité ont été renforcées autour des écoles et des lieux de cultes juifs.
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Bernard Cazeneuve a annoncé la mobilisation de 10 000 militaires pour notamment protéger les écoles et lieux de cultes juifs.
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Ce dimanche soir, le Président français François Hollande et le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou se sont rendus ensemble à la Grande synagogue de Paris pour rendre hommage aux quatre juifs tués par Amedy Coulibaly dans un supermarché casher de la porte de Vincennes. Notre envoyé spécial James Franey a demandé au ministre israélien de l'économie et dirigeant d'extrême droite Naftali Bennett la réaction qu'il espérait de la part de l'Europe. Naftali Bennett : 'Ce que j'attends d'abord du monde libre et de l'Europe en particulier, c'est qu'ils prennent conscience de ce à quoi nous sommes confrontés. Cela ne sert à rien de prétendre qu'il ne s'agit pas du terrorisme islamique. Il s'agit du terrorisme islamique, il faut l'appeler comme tel, parce que si vous ne le faîtes pas, et que vous évoquez simplement un terrorisme d'ordre général, c'est impossible de lutter contre'. Euronews : 'Mais n'y a-t-il pas un danger, celui d'accuser l'ensemble des musulmans d'être responsables de ce terrorisme ?' Naftali Bennett : 'Non, je n'accuse pas tous les musulmans. Bien évidemment, une majorité écrasante des musulmans ne soutient pas le terrorisme, mais la majorité des terroristes sont musulmans. C'est un fait. Et nous devons nous battre contre eux. Je pense qu'il y a un certain degré de naïveté en Europe. Je pense que sous couvert de politiquement correct, on cherche à comprendre les motivations de ces terroristes. Nous devrions faire preuve de tolérance zéro quand il s'agit d'attentats. Je ne veux pas comprendre ces gens-là, je veux les vaincre. On doit se battre face au terrorisme et on doit gagner. C'est ce que nous avons fait en Israël et c'est maintenant ce que l'Europe doit faire'. Euronews : 'Donc quel est le message que vous adressez aux Juifs de France qui pourraient craindre de nouvelles attaques ?' Naftali Bennett : 'J'ai rencontré des centaines de Juifs de France aujourd'hui, et j'ai vu à quel point ils étaient inquiets. Mon message envers chacun d'entre eux est le suivant : vous avez un foyer, et ce foyer, c'est Israël. Que vous décidiez de rester en France ou de venir en Israël, l'Etat d'Israël se sent responsable de votre bien-être, de votre sécurité. Si vous décidez de rester ici, très bien. Si vous décidez de venir en Israël, nous vous accueillerons à bras ouverts'. Euronews : 'L'homme qui s'en est pris au supermarché casher a mentionné la situation critique dans laquelle se trouvent les Palestiniens. Pensez-vous que cela a pu jouer un quelconque rôle dans cette vague d'attentats ?' Naftali Bennett : 'Absolument pas. Il n'y a qu'une seule motivation pour eux, c'est la charia, c'est imposer l'idéologie de l'islamisme radical. Essayer de comprendre leurs griefs, ce n'est pas la bonne approche. Quand on se bat contre le terrorisme, il n'y a qu'une seule approche, la victoire totale'.
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Hessy Taft, une juive née en Allemagne sous le IIIe Reich, a récemment fait don d'une Une de magazine sur laquelle elle apparaît bébé au mémorial de Yad Vashem de Jérusalem. A l'époque, cette photographie avait gagné le concours visant à trouver le "parfait bébé aryen".
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La grande synagogue de Lyon quai Tilsitt fête ses 150 ans. La deuxième tranche des travaux de réparation vient de s'achever, l'occasion de redécouvrir les lieux.
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La Knesset vient d’adopter, à 65 voix contre 1, une modification majeure de la loi de conscription. Dès 2017, le service militaire sera obligatoire pour les jeunes juifs ultra-orthodoxes. Et ceux...
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Des milliers de feuilles de papiers ont été retirés du mur des Lamentations à Jérusalem ce dimanche. Selon la tradition juive, les fidèles y écrivent des prières et des voeux. Faute de place...
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