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iTélé a diffusé ce matin un extrait de l'enregistrement des journalistes du Monde utilisé dans l'affaire Jouyet-FiIlon. Jean-Pierre Jouyet aurait déclaré aux journalistes que François Fillon lui avait demandé d'accélérer les démarches judiciaires contre Nicolas Sarkozy.
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Selon L'Obs, Nicolas Sarkozy s'est entretenu au téléphone avec Antoine Gosset-Grainville quelques heures après la publication de son démenti dans Le Figaro. Problème : les verions diffèrent largement selon les parties.
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Invité dimanche 16 novembre sur le plateau de BFM TV, François Fillon est revenu sur l'affaire Jouyet dénonçant une "machination" dans laquelle il doute que le secrétaire général de l'Elysée "ait pu agir seul".
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Édouard Philippe en a "ras la couenne". Interrogé ce mercredi 12 novembre dans l'émission Politique matin sur LCP à propos de l'affaire Jouyet, le député UMP de Seine-Maritime assure qu'il s'agit d'une "histoire de cornecul". "Trois personnes déjeunent ensemble, ils ont droit de déjeuner ensemble (...). S'ils avaient voulu comploter des choses ils ne l'auraient pas fait dans un lieu public." juge Édouard Philippe, soutien d'Alain Juppé : "Que François Fillon, ancien Premier ministre, demande au secrétaire général de l'Élysée une intervention dans une affaire judiciaire, c'est n'importe quoi", a-t-il assuré. Ce matin l'essayiste Daniel Soulez Larivière a publié une tribune sur le site du Huffington Postqui reprend exactement le même nom pour évoquer cette affaire. Il rappelle que le mot "cornecul" a été inventé par Rabelais. "(Il s'agit) d'une histoire qui prend toute la place, excite les passions et les questions de manière aberrante, tout autant que l'idée que des cornes pourraient pousser au cul (sic)", écrit-il. >> Revoir en intégralité l'émission Politique matin du 12 novembre Maxence Kagni
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Philippe de Villiers était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi. Interrogé sur l'affaire Jouyet-Fillon, l'ancien président du conseil général de la Vendée n'a pas pris position mais a constaté qu'il y a "tous les ingrédients de la société de connivence", estimant que "pour trahir il faut être proche".
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Hervé Mariton, candidat à la présidence de l'UMP, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi. Amené à réagir sur les révélations selon lesquelles François Fillon serait intervenu auprès de Jean-Pierre Jouyet pour lui demander d'accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy, le député de la Drôme a estimé qu'il était "triste" d'en être "réduit à des discussions de cour de récréation" quand "il y a tant à faire pour notre pays".
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