Revue du web
Avec Atlantico
Alexandre del Valle poursuit le feuilleton consacré aux différents "pôles" de l'islamisme mondial dont l'objectif consiste à contrecarrer les forces laïques dans les pays musulmans puis à empêcher l'intégration des citoyens de confession musulmane dans les pays occidentaux, sous couvert de liberté religieuse et de pluralisme (dévoyé). Cette fois-ci, il décrypte la stratégie ce conquête-islamisation de l'Occident et du monde mise en œuvre par la plus puissante et influente organisation panislamiste mondiale, la "Confrérie Les Frères musulmans", très présente en Occident et notamment aux Etats-Unis et en France.
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Alexandre del Valle poursuit le feuilleton consacré aux différents "pôles" de l'islamisme mondial dont l'objectif consiste à contrecarrer les forces laïques dans les pays musulmans puis à empêcher l'intégration des citoyens de confession musulmane dans les pays occidentaux, sous couvert de liberté religieuse et de pluralisme (dévoyé). Cette fois-ci, il décrypte la stratégie ce conquête-islamisation de l'Occident et du monde mise en œuvre par la plus puissante et influente organisation panislamiste mondiale, la "Confrérie Les Frères musulmans", très présente en Occident et notamment aux Etats-Unis et en France.
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Dans le nord de la Jordanie, le camp de Zaatari est l'un des plus grands au monde. Malgré des conditions de vie précaires et un avenir incertain, le taux de natalité est supérieur au reste du pays. Shible Sahbani, Coordinateur humanitaire pour l'Agence de l'Onu pour la Population, nous explique comment les femmes sont formées à la planification familiale par le dispensaire pour femmes du camp.
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Le gouvernement jordanien évoque une attaque terroriste. Un homme a tiré à l'arme automatique dans le camp de réfugiés palestiniens de Baqa'a. Cinq membres des services de renseignements ont été tués dans leur bureau. La route qui mène au camp a été bouclée. Jusque là, la Jordanie pourtant frontalière de la Syrie et de l'Irak, avait plutôt été épargnée. 'C'est un acte lâche que nous condamnons, explique Mahmoud Kharabsheh, un ancien député. Ils ont attaqué ces gens parce qu'ils ont été incapables d'attaquer des lieux importants, alors ils ont ciblé le bureau du camp de Baqa'a, installé sur la rue principale, qui relie la Jordanie à la Syrie.' L'ancien député estime même que cette attaque est une tentative de perturber les relations entre Palestiniens et Jordaniens. La Jordanie accueille au total deux millions de réfugiés palestiniens, 100 000 dans ce camp.
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Dans Perspectives, cette semaine, pour la dernière fois, nous vous racontons la souffrance des Syriens, des Irakiens et des Yézidis grâce aux reportages de vos télévisions européennes. Le témoignage de Nadia est particulièrement éprouvant. TVE Après avoir attendu des mois, pour des raisons de sécurité, la Jordanie a finalement laissé entrer 300 réfugiés syriens. 60 000 attendent de l'autre côté de la frontière, et leur nombre augmente avec les violences meurtrières d'Alep. Récit de la télévision publique espagnole dans la ville martyre au lendemain du bombardement d'un hôpital. France 2 Le Liban accueille plus d'un million de Syriens, ce qui représente un quart de sa population. En visite là-bas, le Premier ministre hollandais, Mark Rutte, a promis 80 millions d'euros d'aide au Liban qui interdit aux réfugiés de travailler. Entre-temps en Europe, la Commission européenne menace ceux qui ne veulent pas des réfugiés... Les explications de France 2. Rai 3 L'Italie, l'un des pays européens qui compte le plus de réfugiés, a accueilli cette semaine un groupe de Syriens et d'Irakiens, musulmans et chrétiens, provenant des camps du Liban. Des personnes en très grande souffrance, certains ne pourront jamais retourner en Syrie, leurs vies ont été ruinées. La RAI 3 a tenté de leur parler. RAI 1 Une unité d'une trentaine de femmes yézidies et kurdes d'Irak et de Syrie n'a qu'un seul but : venger les femmes et petites filles kidnappées, violées, battues et tuées par les jihadistes de Daech. Des milliers des Yézidies ont été capturées comme butin de guerre par Daech. La RAI 1 a rencontré une de celles qui ont survécu, Nadia.
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" Dégradé " est une comédie noire signée par les jumeaux palestiniens Arab et Tarzan Nasser. Tout comme ses auteurs le film est interdit à Gaza et a été tourné dans la Jordanie voisine. L'action se déroule entièrement dans un salon de beauté à Gaza. Treize femmes se retrouvent enfermées à l'intérieur du salon alors qu'éclate une fusillade dans la rue. La bataille se déroule autour d'un lion, l'histoire est inspirée d'un vrai fait divers quand un lion a été kidnappé du zoo de Gaza il y a 10 ans de cela. Bien éloigné de tous les clichés sur la guerre au Proche-Orient, le film transcende une culture dominée par les hommes et examine de près le quotidien des femmes palestiniennes. Alors que les violences s'intensifient dans la rue, la tension monte aussi dans le salon frappé par les coupures intermittentes de l'électricité. L'absurdité de la situation fait écho à celle d'un pays devenu l'otage de son histoire violente et fratricide. Jouant sur les mots et le côté " Dégradé " à la fois d'une coupe de cheveux et d'un conflit, le film au delà de ses faiblesses ouvre une fenêtre tellement rafraîchissante sur le conflit au Proche-Orient que l'on pardonne aux frères Nasser ces moments moins pertinents. J'espère que vous l'apprécierez. Bonne semaine.
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La lutte contre le terrorisme dépasse très largement les frontières françaises. En marge de sa tournée au Moyen-Orient, François Hollande s'est rendu ce mardi sur une base aérienne en Jordanie pour remercier les militaires de l'opération Chammal. Cent à cent-cinquante avions français décollent de la plate-forme chaque mois pour bombarder Daech en Syrie et en Irak.
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François Hollande n'a pas perdu son sens de l'humour. Après une visite du musée copte du Caire, en Égypte, le Chef de l'État a répondu à un journaliste qui l'interrogeait sur son impopularité record selon les derniers sondages. "Vos prières sont les bienvenues", a ironisé le président de la République. Dans un sondage TNS Sofres pour Le Figaro, LCI et RTL, paru dimanche soir, on apprend que 71% des Français sont hostiles à une candidature de François Hollande pour la présidentielle de 2017. Seulement 11% des personnes interrogées souhaitent qu'il soit candidat. Selon cette même enquête, le président de la République n'obtiendrait que 13% à 16% des voix en fonction des candidats en face de lui. Un score insuffisant pour passer le cap du premier tour de l'élection. François Hollande a débuté samedi un voyage de quatre jours au Moyen-Orient. La guerre en Syrie, la crise des réfugiés, et les contrats commerciaux étaient les enjeux principaux de cette visite. Après le Liban et l'Égypte, le Chef de l'État va terminer son voyage mardi en Jordanie.
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Un double attentat à Homs, en Syrie, a fait 57 morts et des dizaines de blessés ce dimanche. Au même moment en Jordanie, le secrétaire d'État américain John Kerry a annoncé, après s'être entretenu avec son homologue russe, qu'un cessez-le-feu serait a portée de main. Un arrêt des hostilités en Syrie pourrait ainsi commencer dans les jours à venir.
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En déplacement à Amman (Jordanie), le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a fait part d'avancées entre les Etats-Unis et la Russie sur le dossier syrien. 'Avec le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, nous sommes parvenus à un accord provisoire, sur le principe, sur les termes d'une cessation des hostilités, qui pourrait commencer dans les jours qui viennent, a-t-il déclaré, en assortissant son propos de multiples conditionnels. Il n'est pas encore conclu et j'imagine que les présidents Obama et Poutine pourraient se parler dans les prochains jours quelque chose comme ça, pour tenter d'achever ce travail.' Mais, alors que l'accord de Munich prévoyait l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu au plus tard vendredi 19 février, celui-ci est loin d'être une réalité, entre Homs, Alep, Damas ou encore Deraa. 'Sauver la Syrie', c'est la tâche que s'est de son côté assignée le président Bachar al-Assad. Dans une interview au journal espagnol El Pais, publiée dimanche sur son site Internet, il se félicite du soutien de la Russie et de l'Iran et, dénonce l'intervention de '80 pays qui soutiennent les terroristes'. En citant en premier lieu la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite.
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34 ans après l'attentat de la rue des Rosiers, à Paris, la justice française a retrouvé quatre des terroristes, dont deux vivants en Jordanie. Cependant, le régime d'Amman a refusé l'extradition de ces derniers.
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Mogens Lykketoft, Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, a visité le camp de réfugiés de Zaatari en Jordanie, mercredi 20 janvier 2016. Il a dit vouloir ainsi mieux cerner l'ampleur du problème et définir précisément comment il est traité, afin d'obtenir davantage de soutien au niveau international, à la fois pour les réfugiés, mais aussi pour les pays d'accueil lourdement impactés financièrement par la crise migratoire.
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À Pétra, la roche brute fait place à l'un des sites les plus grandioses de l'histoire de l'humanité. Des tombeaux oubliés, dernière trace de la civilisation nabatéenne. Près de 600.000 visiteurs s'y rendent chaque année. Le public russe revient en force pour découvrir ce trésor. Un peu plus loin, sur les sur les plages d'Aqaba, les prix ont été revus à la baisse et la sécurité renforcée. Mais rien n'y fait, le nombre de touristes français a baissé en Jordanie : -25% en 2015. Réputée hors de prix, la Jordanie s'adapte désormais au tourisme de masse.
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L'armée française a mené de nouvelles frappes contre des sites pétroliers à Raqqa, capitale syrienne du groupe État islamique, ce vendredi. Une équipe de TF1 a pu se rendre sur la base aérienne située en Jordanie. Un lieu tenu secret à la demande des autorités locales, un lieu où, pour des raisons de sécurité, l'identité des pilotes qui partent bombarder en Syrie et en Irak n'est pas divulguée. Ici, 250 hommes d'équipages et techniciens au rythme des frappes.
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La Jordanie accueille des centaines de milliers de réfugiés syriens, mais le pays est sous pression en raison de l'insuffisance de l'aide internationale. Parallèlement, le royaume est sous la menace grandissante du terrorisme islamiste. Dans cette édition spéciale de The Global Conversation, Isabelle Kumar est à Amman pour un entretien exclusif avec le roi Abdallah II de Jordanie. Sur les réfugiés syriens 'Nous avons, quasiment atteint la limite : près de 1,4 million de réfugiés syriens, soit environ 20 % de notre population', rappelle Abdallah II. Le roi de Jordanie déplore le manque de soutien de la communauté internationale. Il a demandé une aide de trois milliards de dollars par an : 'L'an passé, nous avons obtenu environ 28% de cette somme. Cette année, environ 35 %. Le reste doit provenir du gouvernement jordanien.' La Jordanie est passée d'une situation d'urgence à une approche sur le long terme : ' Ce que nous essayons de faire actuellement, c'est de voir, avec nos amis européens, comment cette situation peut-être viable pour l'économie. Comment créer des emplois pour la main d'oeuvre syrienne, mais aussi pour les Jordaniens ?' La menace du terrorisme islamiste 'C'est à mon avis une guerre mondiale, une sorte de troisième guerre mondiale', estime le roi de Jordanie. 'Les pays ont certes des positions différentes, mais au final, ce qui importe, c'est de battre Daech et ses franchises à travers le monde.' 'Si vous regardez l'histoire de l'islam, les khawarej, les hors-la-loi, n'ont jamais perduré.' 'C'est une guerre à l'intérieur de l'islam, c'est notre guerre civile, mais nous ne pouvons pas nous en sortir tout seuls', souligne encore Abdallah II. Quelle solution pour la Syrie ? Abdallah II prône la coopération internationale et estime que l'intervention russe est une opportunité à saisir pour parvenir à un résolution politique du conflit. 'Le fait d'agir ensemble en Syrie nous permet de bâtir un bloc (...) Nous devons nous rassembler, nous entraider', souligne-t-il. 'Pour parvenir à une solution politique en Syrie, Moscou est la clé. Ce sont les Russes qui peuvent garantir au régime qu'il peut jouer un rôle à l'avenir. Et je crois que le fait, que des Russes sont sur le terrain aujourd'hui, est une réalité avec laquelle il faut composer.' 'Il y a beaucoup de défiance entre l'Est et l'Ouest. Il y a toujours malheureusement cette mentalité de Guerre froide. Nous devons surmonter le nouveau défi de cette troisième guerre mondiale.'
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La Jordanie accueille aujourd'hui plus de 600 000 réfugiés syriens. En 4 ans de crise, l'Union européenne a donné 198 millions d'euros au Royaume pour financer l'aide humanitaire à ces réfugiés. Amman gère cette pression migratoire et doit aussi faire face au terrorisme islamique. Nous sommes allés à la rencontre du roi Abdallah II à Amman, une interview exclusive. Pour lui, 'Moscou est la clef du conflit syrien'. Isabelle Kumar : Vous avez mentionné que les Syriens partaient, qu'ils allaient en Europe parce que les conditions se détériorent ici. D'autres choisissent de retourner en Syrie parce qu'ils perdent espoir. Est-ce que vous vous inquiétez de savoir quelques fois si malgré tout ce que vous avez fait, vous pourriez finir du mauvais côté de l'Histoire dans cette crise syrienne ? Roi Abdallah II : '_Je pense que le problème des réfugiés débarquant dans les ports d'Europe a été un coup de semonce pour nous tous, un appel pour que nous ayons une meilleure coordination. Si nous prenons un peu de recul, tout ce dont nous avons parlé jusqu'à ici a un rapport direct avec cette guerre mondiale contre le terrorisme. L'Europe souffre de ses candidats au jihad et c'est un problème que nous avons soulevé il y a déjà deux ans. Ceci est à mon avis, une guerre mondiale, une troisième guerre mondiale par d'autres moyens. Pouvoir agir ensemble en Syrie, nous permet de bâtir un bloc pour être en mesure de faire face à partir d'une approche globale. Nous devons donc nous rassembler et nous entraider. Et si on parle de l'implication de la Russie, il y a une possibilité, une opportunité._' Auparavant, les États-Unis avaient beaucoup de poids dans cette région, vous venez de mentionner la Russie, voyez-vous la Russie comme un acteur clef plus important maintenant dans cette région ? Roi Abdallah II : '_Depuis ces 5 ou 6 dernières années, j'ai toujours dit que pour une solution politique en Syrie, Moscou est la clef, est cruciale. C'est elle qui peut apporter des garanties sur l'avenir au régime. Et je crois encore que le fait que la Russie soit sur le terrain aujourd'hui est une réalité et nous devons tous faire avec. Comme je l'ai dit, si les Européens ont un problème très sérieux avec les candidats au jihad, c'est bien pire pour la Russie. Elle a aussi un problème majeur avec ses radicaux qui partent combattre à l'étranger, donc elle doit aussi régler la menace que représente le groupe Etat islamique ou Daech elle-même._' Retrouvez l'intégralité de l'interview dans Global Conversation le week-end prochain.
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Un homme a ouvert le feu dans un centre d'entraînement de la police près de la capitale Amman. Il a tué six personnes dont deux Américains et un Sud-africain, qui officiaient comme instructeurs. Des Jordaniens figurent également parmi les victimes. Le forcené, un policier de 28 ans, a été abattu. On ignore à l'heure actuelle les raisons de son geste. Il a visé le Centre international jordanien pour l'entraînement de la police, crée après l'invasion américaine en Irak. Des policiers irakiens, notamment, y ont été formés. Les instructeurs abattus entraînaient des policiers jordaniens. Coïncidence ou pas, l'individu a agi dix ans, jour pour jour, après une série d'attentats d'Al Qaida contre des hôtels à Amman. La Jordanie, pays allié des Etats-Unis, participe aux raids de la coalition contre le groupe Etat islamique en Syrie. Avec AFP
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Un capitaine des forces de sécurité jordanienne a tué deux Américains près d'Amman en Jordanie, dans une cafétéria. Le suspect est également décédé. En tout, neuf victimes sont à déplorer.
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La semaine dernière, pendant 48 heures la capitale jordanienne a subi des précipitations records. Aucune victime n'a été recensée, mais il s'en est fallu de peu.
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La semaine dernière, pendant 48 heures la capitale jordanienne a subi des précipitations records. Aucune victime n'a été recensée, mais il...
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Des pluies torrentielles ont déferlé dans les rues de Amman, la capitale jordanienne, ce jeudi, faisant de gros dégâts matériels. Des automobilistes ont du abandonner leurs voitures dans des tunnels inondés en quelques minutes à peine, et les eaux ont envahi certains halls d'immeuble, mais aucune victime n'est à déplorer.
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L'Israël et la Jordanie s'accordent sur de nouvelles mesures visant à pacifier l'esplanade des Mosquées. L'État hébreu s'engage notamment à autoriser musulmans à prier sur ce qui est également un lieu saint du judaïsme. Malgré ces efforts, les violences continuent dans la région.
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En visite officielle en Jordanie, Manuel Valls s'est rendu pour la première fois sur une installation militaire qui sert de base aux avions français pour bombarder l'État islamique en Syrie et en Irak. Il y a notamment déclaré être en guerre contre Daech.
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AMMAN - 14 sept 2015 - La reine Rania de Jordanie a lancé un appel à la solidarité pour l'accueil des exilés syriens. Interrogée par la chaîne britannique SKY, la souveraine a souligné la part importante assumée par son pays depuis le début de la guerre en 2011. "Jusqu'à présent, nous avons 1,4 million de Syriens en Jordanie, 630 000 d'entre eux sont enregistrés en tant que réfugiés, ce qui représente 20% de notre population. C'est comme si 12 millions de personnes se rendaient au Royaume-Uni ou 16 millions en Allemagne" Mais cette charge pour les services publics ou les infrastructures du royaume, à rebours de toute logique économique répond d'abord à un impératif humanitaire a souligné Rania. "Parfois, l'humanité doit venir avant la logique".
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Une tempête de sable exceptionnelle par sa densité balaie actuellement le Proche-Orient, notamment le Liban, la Jordanie et la Syrie. Au moins 8 personnes sont mortes et des centaines d'autres sont hospitalisées. Selon l'ONG Indy Act, le changement climatique est responsable d'une plus grande fréquence de ce type de tempêtes dans la région.
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Il y a 14 000 ans ce désert volcanique aux confins de la Jordanie et de l'Arabie Saoudite était beaucoup plus hospitalier. A la faveur de la fin d'une ère glaciaire des communautés y prospéraient. Et les archéologues qui ont mis à jour les emplacements de leurs lieux de vie ont fait aussi une belle découverte... Tobias Richeter est archéologue, il vient de l'université de Copenhague : 'C'est une nouvelle preuve surprenante à laquelle nous ne nous attendions pas, surtout dans cet endroit du Proche-Orient. Cela change notre façon d'apprécier ces communautés de chasseurs-cueilleurs à la fin de la dernière période glacière. Une période charnière alors que se développaient ces nouvelles technologies de l'agriculture, ces nouvelles façons de vivres qui ont commencé à nous influencer et que nous influencent toujours aujourd'hui.' Sous le basalte balayé par le vent aride les chercheurs mettent peu à peu à jour des ossements d'un adulte et d'un enfant enterrés il y a 14 millénaires. En analysant les os, les graines les chercheurs ont pu découvrir que les habitants d'alors avaient commencé à faire de l'élevage et pour cela à s'installer en formant d'assez importants groupes sociaux. Erin Estrup est la coordinatrice des découvertes : 'On peut identifier différentes espèces de plantes qui alors vont pouvoir nous dire quels types de végétation poussait alors dans cette région. C'est difficile à imaginer aujourd'hui parce que ce n'est que du désert, mais alors, il y a de nombreuses années, c'était vraiment très fertile, très vert, et on peut le dire aujourd'hui grâce à ces vestiges de plantes.' L'équipe espère que d'autres découvertes dans ce désert vont les aider à construire une image plus précise de la façon dont l'environnement et le climat ont évolué depuis...
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C'est une compétition d'un genre particulier. La Jordanie accueille ce dimanche un concours international de brigades anti-terrorisme. Ces escadrons d'élite sont venus de 18 pays pour y participer. Parmi eux : les États-Unis, la Chine, l'Arabie Saoudite ou encore l'Afghanistan. Plusieurs participants font notamment partis de la coalition internationale contre l'État islamique. L'objectif de cet événement : partager expériences et techniques pour combattre plus efficacement le terrorisme. La compétition s'est ouverte par une démonstration des forces spéciales jordaniennes. Elles avaient pour mission de simuler une libération d'otages retenus dans un avion. Au total, 10 épreuves serviront à départager ces unités d'élite. En 2014, c'est la Chine qui avait remporté la compétition.
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Bientôt quatre années de guerre en Syrie et ce bilan : 220 000 morts, 7,6 millions de déplacés,près de quatre millions de réfugiés syriens et peu d'espoir de retour dans un pays ravagé. La plupart des réfugiés ont dû être accueillis en Turquie, au Liban, et en Jordanie dans des camps comme celui de Zaatari, à 80 km au nord-est d'Aman. 'Après 4 ans de crise, nous avons des centaines de milliers de réfugiés syriens qui ne sont pas plus près de rentrer chez eux que lorsqu'ils ont franchi la frontière la première fois', a expliqué un représentant onusien en Jordanie. Ces camps de réfugiés sont devenus de petites villes où le provisoire dure... Le dernier rapport de l'UNICEF explique que 14 millions d'enfants sont touchés par ce conflit. Ce serait la plus grande crise humanitaire constatée en une génération. 'En tant que réfugiés, nous sommes déçus que la communauté internationale n'ait pas su trouver de solutions au conflit en Syrie ces quatre dernières années. La communauté internationale n'est pas non plus capable de trouver une solution pour les réfugiés et ça nous rend pessimistes, nous avons peur de finir comme les réfugiés palestiniens.' Le camp jordanien de Zaatari a ouvert ses portes le 28 juillet 2012 et sa croissance a été exponentielle... Un an et quatre mois plus tôt, la crise avait débuté par des marches pacifiques contre le gouvernement de Bachar al-Assad... La répression d'Assad a engendré une guerre civile à laquelle n'a pas su faire face la communauté internationale, laissant les terroristes d'Etat islamique prendre le contrôle d'une partie du pays.
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Des centaines de manifestants ont défilé dans les rues d' Amman en Jordanie. Ils protestent contre un accord gazier à 15 milliards de dollars signé entre la Jordanie et Israël. Les manifestants ont défilé sous haute protection policière au son de slogans anti-Israël. Ils souhaitent l'annulation pure et simple de l' accord signé en septembre 2014. 'Nous sommes réunis aujourd'hui parce que nous sommes complètement opposé au fait que la Jordanie achète du gaz provenant d'Israël. Ce n'est pas du gaz israélien, il s'agit de gaz palestinien qui a été volé par Israël. Nous sommes contre cela parce qu'il y a des Palestiniens qui meurent chaque jour et en achetant ce gaz nous financons la mort des ces Palestiniens', a expliqué une jeune manifestante. L'accord conclu entre les deux pays, prévoit qu' Isreal fournisse du gaz naturel à la Jordanie pendant les quinze années à venir.
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Le Prince Charles, le fils aîné de la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, a visité dimanche le camp de Zaatari en Jordanie qui accueille des milliers de réfugiés syriens.

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