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Le secrétaire d'Etat américain en déplacement à Londres et le nouveau ministre britannique des Affaires étrangères ont réaffirmé l'importance de la relation qui unit leur deux pays ce mardi lors d'une conférence de presse commune. Les deux hommes ont rappelé les défis qui attendent leurs pays comme la question liée au conflit syrien. 'La Syrie toute entière est confrontée à une terrible catastrophe humanitaire qui conduira indirectement à une augmentation du nombre de réfugiés qui vont vouloir s'enfuir du pays. La Russie a la capacité de pouvoir convaincre le régime d'Assad de mettre fin à ce carnage et de revenir à la table des négociations', a déclaré Boris Johnson. John Kerry de son côté a rappelé la détermination des Etats-Unis sur les questions de sécurité : '_Même si la sûreté et la sécurité des personnes peuvent être menacées comme ça a été le cas aujourd'hui dans un train avec un jeune homme armé d'une hache ou avec un individu dérangé qui est monté dans un camion pour écraser le plus de personnes possible... Ce qu'il est important de dire c'est que rien de tout ça ne va diminuer notre engagement qui sera plus fort que jamais._' Après cette rencontre, John Kerry et Boris Johnson participeront à une réunion sur le conflit syrien avec leurs homologues d'Allemagne, de France et d'Italie ainsi que la chef de la diplomatie européenne. 'La réunion portera sur la fragile cessation des hostilités, la situation humanitaire désastreuse et les conditions nécessaires pour que les acteurs reprennent des pourparlers sous l'égide de l'ONU', a précisé le Foreign Office. 'Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, insistera sur la nécessité d'accroître les efforts menés pour lutter contre le terrorisme. Il rappellera que, conformément aux engagements du président de la République, nous intensifions notre action militaire contre le groupe Etat islamique', a indiqué de son côté le Quai D'Orsay. Boris Johnson et John Kerry doivent rencontrer dans la soirée les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite et des Emirats Arabes Unis pour évoquer le conflit au Yémen et les 'moyens de soutenir le processus politique et de trouver une solution au conflit'.
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D'une même voix l'Union européenne et les États-Unis appellent la Turquie à respecter l'État de droit. Le secrétaire d'État américain en déplacement à Bruxelles pour rencontrer ses homologues de l'Union a évoqué le coup d'État manqué la semaine dernière contre les autorités turques. John Kerry appelle " le gouvernement de Turquie à respecter les institutions démocratiques de la nation et l'État de droit ". La responsable de la diplomatie européenne est revenue aussi sur l'idée envisagée par le président turc de réintroduire la peine de mort. Sur ce point Federica Mogherini s'est montrée très ferme. " Aucun pays ne peut adhérer à l'Union européenne s'il introduit la peine de mort ", a-t-elle précisé. Après l'attentat de Nice la lutte contre le terrorisme était aussi au coeur de la rencontre. Mais le déplacement de John Kerry avait aussi pour but d'évoquer les derniers mois de la présidence de Barack Obama et en particulier le sommet sur les réfugiés que le président américain organise le 20 septembre.
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A Bruxelles, le rendez-vous mensuel des ministres des affaires étrangères a pris des allures de réunion de crise. John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, s'est entretenu ce lundi matin avec ses homogues européens, une première dans l'histoire de l'Union. 48 heures après la tentative de putsch militaire en Turquie, John Kerry et Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne, ont appelé le gouvernement turc à ne pas laisser l'esprit de revanche l'emporter. Ils demandent le respect de l'Etat de droit, alors que 8000 personnes seraient actuellement en garde à vue et que le président turc Recep Tayip Erdogan a évoqué la possibilité d'un rétablissement de la peine de mort. Les Européens redoutent une dérive autoritaire dans le pays. 'Nous appelons fermement le gouvernement de Turquie à maintenir le calme et la stabilité dans le pays, et nous appelons aussi le gouvernement de Turquie à respecter les institutions démocratiques de la nation et l'Etat de droit', a plaidé John Kerry à l'issue de la réunion à Bruxelles. 4 jours après l'attentat de Nice, l'Union européenne et les Etats-Unis ont également réaffirmé leur colllaboration en matière de lutte antiterroriste. avec AFP
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Les réactions se multiplient dans le monde après l'attentat de Nice. A Moscou, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ont observé une minute de silence. 'Nous nous joignons à la France pour exprimer notre horreur absolue face au carnage incroyable qui a eu lieu à Nice, a souligné John Kerry. Le problème, c'est que nous, chefs de la diplomatie et, autres, dirigeants de pays, tenons ce type de discours presque chaque semaine maintenant.'' Autre réaction, celle de Vladimir Poutine. Le président russe a adressé ses condoléances à François Hollande et au peuple français : 'Cher François. La Russie sait ce qu'est le terrorisme et la menace qu'il représente. Notre peuple a déjà fait face à de telles tragédies, et notre peuple ressent de la douleur, après ce qu'il s'est passé à Nice. Les Russes expriment leur sympathie et leur solidarité au peuple de France.'' Au Royaume-Uni également, la nouvelle Première ministre Theresa May a fait part de son émotion et de son indignation : _'Je suis choquée et attristée par l'attaque horrible perpétrée à Nice. Nos coeurs sont avec le peuple français et avec tous ceux qui ont perdu des êtres chers ou ont été blessés. Nous devons travailler avec la France et avec nos partenaires dans le monde entier pour défendre nos valeurs et notre liberté._ Enfin sur Twitter, le pape François a dit prier pour les victimes et leurs familles.
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En chemin vers le sommet de l'OTAN qui se tiendra à partir de demain à Varsovie, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a fait une halte en Géorgie puis en Ukraine, promettant notamment à Tbilissi que "les Etats-Unis vont continuer à renforcer l'armée géorgienne pour qu'elle puisse se défendre face à la menace russe".
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Les Etats-Unis renforcent leur coopération militaire avec la Géorgie. En visite ce mercredi à Tbillisi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a signé avec le président géorgien Guiorgui Kvirikachvili un partenariat de défense. Washington veut ainsi rassurer l'ancienne république soviétique face aux menaces expansionnistes de la Russie. Cette rencontre intervenait à quelques jours du sommet de l'Alliance atlantique (OTAN) que la Géorgie souhaite intégrer. 'C'est un pays magnifique et démocratique dans une région difficile, à une période test. J'arrive ici avec ce message du président Obama : les Etats-Unis soutiennent fermement la souveraineté, la sécurité et la prospérité de la Géorgie et ses aspirations euro-atlantiques.'' Les relations entre Tbilissi et Moscou restent profondément marquées par le conflit de 2008, à l'issue duquel la Géorgie avait perdu le contrôle de ses provinces séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, reconnues en tant qu'États indépendants par Moscou. La Russie y dispose encore d'importantes bases militaires.
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Le secrétaire d'État américain a décidé de bousculer son agenda après le vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union. John Kerry a fait étape à Bruxelles pour rencontrer la responsable de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. Il s'agissait pour Washington d'appeler les Européens à ne pas prendre de décision précipitée. " Il est absolument essentiel de rester concentrés" sur les intérêts et les valeurs communes pour ne pas commettre d'erreur en cette période d'incertitude, estime John Kerry.
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Le chef de la diplomatie américaine John Kerry s'est rendu dimanche en Mongolie, où il a participé à un festival culturel, s'essayant au tir à l'arc et assistant aux célèbres courses d'enfants-jockeys et à des luttes sportives. Il a qualifié la Mongolie d''oasis de démocratie' dans la région.
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Une réunion internationale sur le conflit israélo-palestinien s'est tenue ce vendredi à Paris. Particularité de la rencontre : aucuns dirigeants des deux parties concernées n'étaient présents. Pour l'instant, Paris tente avant tout de renouer le dialogue entre les deux protagonistes. "Il reviendra aux israéliens et aux palestiniens de faire le choix courageux de la paix" a déclaré François Hollande.
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John Kerry et la communauté internationale affichent leur soutien au gouvernement libyen, incarné par le Premier ministre Fayez el-Sarraj. C'est le message envoyé ce lundi lors d'une nouvelle réunion à Vienne, qui a réuni les représentants des grandes puissances et des pays voisins de la Libye. Les grandes puissances qui se disent prêtes à armer les nouvelles autorités de Tripoli, reconnues par l'ONU, afin de les aider à affronter la menace djihadiste. 'La communauté internationale appuiera la demande de Tripoli d'exemption de l'embargo de l'ONU sur les armes afin de pouvoir acquérir les armes et les balles nécessaires pour combattre Daesh et d'autres groupes terroristes', a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse. Outre des armes, le Premier ministre libyen réclame l'aide de la communauté internationale pour former les troupes. 'Ce que nous demandons, ce n'est pas une intervention internationale, mais une aide pour entraîner et équiper nos forces et nos jeunes', a expliqué Fayez Sarraj. Basé dans la capitale Tripoli, le gouvernement d'union nationale, reconnu par l'ONU, a obtenu la confiance des brigades de Misrata, mais il doit faire face à l'opposition d'un gouvernement parallèle, non reconnu, basé à l'Est, soutenu par les forces du général Khalifa Haftar. Entre les deux, une autre bataille se joue : celle contre le groupe Etat islamique. Les djihadistes ont profité des divisions politiques pour gagner du terrain autour de leur fief de Syrte. Ils se sont emparés la semaine dernière de la localité d'Abou Grein, un carrefour stratégique sur la route de Misrata. L'État islamique compte actuellement entre 3.000 et 5.000 combattants en Libye et tenterait d'y attirer des centaines de recrues étrangères. Avec AFP
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John Kerry s'est fait l'ambassadeur de l'Iran auprès des grandes banques européennes ce jeudi à Londres. En marge d'un sommet anti-corruption, le Secrétaire d'Etat américain leur a assuré qu'elles pouvaient dès à présent reprendre les affaires avec le pays, à condition de s'assurer de la probité de leurs partenaires commerciaux. La plupart des sanctions liées au programme nucléaire iranien ont été levées en janvier, mais les Etats-Unis ont maintenu certaines restrictions, entretenant la confusion et la nervosité des banques européennes, échaudées par des amendes passées.
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Ces derniers jours, au moins quatre civils ont été tués dans de nouveaux bombardements à Alep. Aujourd'hui, l'émissaire de l'ONU est attendu à Moscou pour obtenir de l'aide au rétablissement de la trêve en Syrie. Sachant que la situation de ce pays ne fait qu'empirer de jour en jour, le nombre des intervenants dans ce dossier ne cesse de s'accroître. Vont-ils parvenir à trouver une solution ? - Avec: Renaud Girard, grand reporter au Figaro. - 12h l'heure H, du mardi 3 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Le secrétaire d'État américain est arrivé au musée du mémorial de la paix en compagnie de ses homologues, des autres membres du G7. Une visite hautement symbolique et historique aux victimes de la bombe atomique américaine qui a frappé Hiroshima en 1945.
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Soutenir l'Irak dans son combat contre le groupe Etat islamique. Tel était l'objectif du secrétaire d'Etat américain John Kerry en visite à Bagdad ce vendredi. Sa première visite dans la capitale irakienne depuis un an et demi. Il s'est entretenu notamment avec le Premier ministre Haider al-Abadi, avec son homologue Ibrahim al-Jaafari et avec le président de la région autonome kurde Nechirvan Barzani. Dans la lutte contre Daesh, John Kerry s'est voulu confiant : 'Daesh s'affaiblit progressivement et la stratégie de soutien de la coalition aux Irakiens en équipement, en formation et en frappes aériennes fonctionne. Le fait est que les combattants de Daesh n'ont pas été à l'offensive depuis plusieurs mois. Ils perdent du terrain, ils ont perdu 40 % des territoires qu'ils contrôlaient auparavant en Irak.' Sur le terrain justement, les forces d'élite anti-terroristes irakiennes ont repris le contrôle cette semaine de la ville de Hit, située dans la province d'Anbar, à l'ouest de Bagdad. La ville est petite mais la prise est importante car Hit est située sur une ligne de ravitaillement de Daesh. 18 frappes aériennes de la coalition internationale ont été nécessaires pour y parvenir. #ISF inside #H t #Iraq pic.twitter.com/84ZQOW2pxU- Hassan Ridha (@sayed_ridha) April 8, 2016
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Les combats se poursuivent dans le Haut-Karabakh, entre les troupes arméniennes et les forces azerbaïdjanaises, faisant au moins treize morts ce lundi. Ils sont cependant moins intenses que pendant le week-end. Mouvements de tanks, artillerie lourde: les combats de ces derniers jours sont les plus violents depuis la signature du cessez-le-feu en 1994. Dans ce conflit dont les sources remontent à plusieurs siècles, la Turquie appuie l'Azerbaïdjan, et la Russie soutient l'Arménie. 'Nous sommes très inquiets et sommes d'accord avec le message envoyé par le président russe évoquant la nécessité de reprendre le cessez-le-feu, aussi vite que possible', a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. Le Haut-Karabakh est un territoire séparatiste enclavé en Azerbaïdjan. Depuis la fuite des Azéris pendant la guerre entre 1991 et 1994, le territoire est quasiment exclusivement peuplé d'Arméniens. La communauté internationale - Paris, Moscou et Washington en tête - a appelé les belligérants au calme. Le Haut-Karabakh est un territoire stratégique pour le transport des hydrocarbures. Si les escarmouches sont fréquentes, on assiste à une nette escalade depuis le mois de décembre.
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'Je suis Bruxellois'. En français mais aussi en néerlandais, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a tenu à faire part de sa solidarité, et offrir son soutien dans la lutte contre le terrorisme, lors d'une visite éclair en Belgique. Deux Américains auraient été tués dans les attentats, 12 blessés. 'Nous ne serons pas intimidés, nous ne serons pas dissuadés, nous sommes encore plus résolus, plus forts, a déclaré John Kerry, et nous ne nous reposerons pas tant que nous n'aurons pas effacé vos croyances nihilistes et votre lâcheté de la surface de la terre.' 'J'ai aussi l'occasion d'exprimer au nom du gouvernement toute notre sympathie pour les victimes de nationalité américaine au travers de ces tragiques évènements, a ajouté Charles Michel, le Premier ministre belge. Voilà quelques éléments que je voulais indiquer. Encore une fois votre présence ici à Bruxelles, quelques jours à peine après ces attentats, est un signe marquant de l'amitié entre les USA et la Belgique.' John Kerry a rencontré aussi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avant un dépôt de gerbe prévu à l'aéroport de Bruxelles frappé mardi par deux kamikazes de l'Etat islamique.
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Si le régime et ses alliés pensent qu'ils peuvent tester les limites (...) ils se trompent", a déclaré le secrétaire d'Etat américain, John Kerry. Washington et Paris ont réclamé dimanche de "vraies" négociations sur une transition politique en Syrie, et ont rejeté la "ligne rouge" de Damas sur le sort du président Assad, à la veille de nouvelles discussions à Genève de l'ONU avec le régime et l'opposition.
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Malgré des violations isolées dénoncées de part et d'autre, la trêve décrétée samedi en Syrie semble tenir. A Deraa notamment, dans le sud du pays, règne un calme précaire. Mais pour pérenniser le cessez-le-feu, il va falloir relancer le dialogue. Et les Etats-Unis, accusés d'avoir manqué de leadership, sont sous pression pour reprendre la main. Lors d'une conférence de presse avec son homologue allemand, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a reconnu que la crise des réfugiés était 'une crise mondiale'. 'Son impact a d'abord été ressenti par la Jordanie, le Liban et la Turquie. Des pays qui portent un poids insoutenable depuis que la guerre a commencé il y a plus de quatre ans et demi', a-t-il rappelé. La trêve a en tout cas permis de livrer de l'aide humanitaire à des civils assiégés. Des images montrent même des camions du régime entrant dans le village d'Ibtaa, dans la province de Deraa, avec de l'aide d'urgence. Plus de 450 000 personnes sont prises au piège à travers la Syrie d'après le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme. Mais selon Washington, le régime renâcle souvent à laisser l'aide étrangère accéder à ces zones.
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Un double attentat à Homs, en Syrie, a fait 57 morts et des dizaines de blessés ce dimanche. Au même moment en Jordanie, le secrétaire d'État américain John Kerry a annoncé, après s'être entretenu avec son homologue russe, qu'un cessez-le-feu serait a portée de main. Un arrêt des hostilités en Syrie pourrait ainsi commencer dans les jours à venir.
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En déplacement à Amman (Jordanie), le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a fait part d'avancées entre les Etats-Unis et la Russie sur le dossier syrien. 'Avec le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, nous sommes parvenus à un accord provisoire, sur le principe, sur les termes d'une cessation des hostilités, qui pourrait commencer dans les jours qui viennent, a-t-il déclaré, en assortissant son propos de multiples conditionnels. Il n'est pas encore conclu et j'imagine que les présidents Obama et Poutine pourraient se parler dans les prochains jours quelque chose comme ça, pour tenter d'achever ce travail.' Mais, alors que l'accord de Munich prévoyait l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu au plus tard vendredi 19 février, celui-ci est loin d'être une réalité, entre Homs, Alep, Damas ou encore Deraa. 'Sauver la Syrie', c'est la tâche que s'est de son côté assignée le président Bachar al-Assad. Dans une interview au journal espagnol El Pais, publiée dimanche sur son site Internet, il se félicite du soutien de la Russie et de l'Iran et, dénonce l'intervention de '80 pays qui soutiennent les terroristes'. En citant en premier lieu la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite.
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En conférence de presse à Amman, en Jordanie, le secrétaire d'État américain John Kerry a annoncé dimanche "un accord provisoire en principe" avec la Russie sur les modalités d'une éventuelle cessation des hostilités en Syrie où les violences continuent de faire rage.
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Y aura-t-il des négociations de paix sur la Syrie lundi prochain à Genève ? John Kerry et Sergueï Lavrov se sont rencontrés une nouvelle fois aujourd'hui pour convaincre toutes les parties de s'asseoir à la même table. Car si le gouvernement de Bachar al-Assad a donné son feu vert de principe, l'opposition syrienne est en désaccord sur la composition de sa délégation. Une guerre des clans qui pourrait bien faire capoter ces discussions. Mais le chef de la diplomatie russe est confiant : 'Les discussions vont commencer dans les prochains jours, en janvier (...) Nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'une fois le processus politique aura démarré, nous serons capables de parler d'un cessez-le-feu.' Sergey Lavrov and John Kerry met in Zurich to hold their first meeting in 2016 https://t.co/g0lhkGlxGa- MFA Russia (@mfa_russia) 20 Janvier 2016 Important conversations with #Russia FM Lavrov today. Touched on many topics concentrated on #SyriaCrisis, #Ukraine, #DPRK.- John Kerry (@JohnKerry) 20 Janvier 2016 La plus importante coalition de l'opposition syrienne accuse la Russie, alliée de Damas de vouloir associer aux négociations des groupes proches du pouvoir. Elle souhaite être la seule à pouvoir représenter l'opposition aux pourparlers de Genève qui doivent se tenir sous l'égide de l'ONU. Mohamed Allouche, membre du bureau politique de Jaich al-Islam, groupe armé pro-saoudien, a été désigné négociateur en chef de la délégation, a indiqué le coordinateur général de l'opposition Riyad Hijab lors d'une conférence de presse en Arabie saoudite : 'Il doit y avoir un environnement clair. Il doit y avoir un programme clair pour les négociations de travail vers une transition politique et ne pas aller discuter et perdre du temps alors que des Syriens meurent sous les bombardements et à cause de la faim. Cette situation est inacceptable. La Russie empêche les négociations , donc il n'y a pas de négociations.' Selon une feuille de route déjà définie à Vienne en novembre par 17 pays -dont les grandes puissances et des protagonistes du conflit comme l'Arabie Saoudite et l'Iran- un cessez-le-feu doit être conclu, un gouvernement de transition formé et des élections organisées dans un délai de 18 mois. Ce processus de Vienne a été validé le 18 décembre à l'unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU. A Paris, les ministres de la Défense des sept pays les plus engagés dans les frappes en Syrie et en Irak estiment que la Russie frappe trop la rébellion susceptible de participer à un réglement politique de la crise et pas assez les jihadistes. Michael Fallon : " Les frappes russes ne font que prolonger l'agonie du peuple syrien " https://t.co/LfzrtbvHNp pic.twitter.com/zkmKisvltl- Le Monde (@lemondefr) 20 Janvier 2016 Syrie: plus d'un millier de civils tués dans les raids russes en quatre mois https://t.co/LRfrF9bZ3c #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 20 Janvier 2016
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Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, se sont rencontré mercredi, en Suisse, en vue du projet de l'ONU de négociations de paix lundi à Genève entre le régime syrien et une partie de l'opposition. La composition de la délégation de l'opposition pose cependant des difficultés.
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L'accord nucléaire historique entre l'Iran et les grandes puissances est entré en vigueur samedi après le feu vert de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Conséquence directe de cet accord : une levée des sanctions économiques qui frappent l'Iran. Le secrétaire d'État américain l'a annoncé samedi à Vienne, devant les chefs de la diplomatie iranienne et européenne, à l'issue d'ultimes discussions. Outre la levée des sanctions économiques américaines et européennes, John Kerry a également évoqué un échange de prisonniers sans précédent entre Washington et Téhéran, qui ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.
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L'accord sur le nucléaire iranien bientôt sur les rails. Federica Mogherini et Mohammad Zarif sont à Vienne ce samedi pour finaliser la mise en oeuvre du texte, synonyme de levée des lourdes sanctions internationales qui frappent Téhéran depuis 10 ans. Le chef de la diplomatie iranienne en est convaincu, les sanctions seront levées dès aujourd'hui : 'C'est non seulement un jour important pour l'activité économique en Iran mais aussi pour la diplomatie. Aujourd'hui nous allons prouver au monde que les menaces, les sanctions, l'intimidation et la pression, ne fonctionnent pas.' Meeting JZarif in Vienna to finalise work for #ImplementationDay #IranDeal pic.twitter.com/CBiA2kmRaN- Federica Mogherini (FedericaMog) 16 Janvier 2016 .JohnKerry is in Vienna to consult with JZarif & FedericaMog on the Joint Comprehensive Plan of Action. #IranDeal pic.twitter.com/IZnrRkIFFa- Department of State (StateDept) 16 Janvier 2016 Pour qu'il y ait levée des sanctions, l'Agence internationale de l'énergie atomique doit formellement attester que l'Iran a bien rempli ses engagements, c'est le contenu de l'accord historique signé en juillet dernier avec les grandes puissances. Un accord destiné à garantir la nature strictement pacifique du programme nucléaire iranien.
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Les Etats-Unis sont aux côtés de la Grèce. C'est le message adressé ce vendredi par John Kerry, en visite à Athènes, où il a notamment évoqué avec son homologue grec la question des migrants. Le chef de la diplomatie américaine a estimé que l'arrivée massive de réfugiés sur les côtes grecques était la responsabilité de tous, tout en rappelant que la solution à cette crise était de mettre fin au conflit en Syrie. 'Nous devons non seulement résoudre la crise des réfugiés, mais aussi faire tout notre possible pour encourager la prospérité, la stabilité et la sécurité dans cette région', a notamment déclaré le secrétaire d'État américain, qui plaide pour une transition politique en Syrie, en parallèle de la lutte contre le groupe État islamique.' John Kerry s'est également entretenu avec Alexis Tsipras. Il a salué les réformes économiques du Premier ministre grec et lui a assuré du soutien des Etats-Unis face à la crise économique. Enfin, le chef de la diplomatie américaine a annoncé à Athènes une nouvelle aide de 24 millions de dollars pour soutenir le HCR dans la crise des réfugiés. De notre correspondant, Stamatis Giannisis : 'La visite de John Kerry intervient alors que la Grèce cherche des solutions à la crise des migrants, tout en étant toujours aux prises avec la crise économique. Dans les deux cas, la présence à Athènes du secrétaire d'Etat américain pourrait aider le Premier ministre grec dans ses négociations avec ses partenaires européens, du moins de manière symbolique.'
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Les attentats de Paris étaient dans les esprits des participants du sommet de Vienne consacré à la Syrie. Les responsables de la diplomatie mondiale se son entendus sur un calendrier visant à organiser des élections d'ici à 1 an et demi en Syrie. Les représentants russe, américain, européens, arabes et iranien se sont mis d'accord pour une feuille de route fixant une transition politique. Mais les divergences demeurent sur le sort réservé à l'actuel homme fort du régime syrien, Bachar al-Assad. La Russie refuse un départ immédiat de Bachar Al-Assad, alors que c'est une condition posée par plusieurs pays arabes et occidentaux. 'Nous avons redit que l'avenir de la Syrie doit être décidé par les Syriens eux-mêmes, a précisé le chef de la diplomatie russe, Sergey Lavrov. Cela vaut aussi pour l'avenir de Bachar al-Assad et des dirigeants politiques de ce pays'. Côté américain, on envisage les choses autrement, comme l'a expliqué John Kerry, le secrétaire d'Etat. 'La situation est telle qu'il est devenu un pôle d'attraction pour les combattants étrangers, a-t-il précisé. Les gens viennent des 4 coins du monde pour rejoindre les rangs de Daesh ou du front Al-Nosra, ds combattants engagés dans la lutte contre Assad. Et cette lutte va se poursuivre. La meilleure chose à faire face à cette situation, c'est - pour Bachar al-Assad - de reconnaître que pour sauver son pays, il doit accepter la transition et permettre aux pays de la région de s'unir pour détruire Daesh. Voilà la feuille de match'. Les diplomates ont dit vouloir organiser dès que possible, des négociations formelles entre le gouvernement syrien et l'opposition, sous les auspices de l'ONU. 'La tragédie à Paris a éclipsé en partie la réunion de Vienne, estime notre envoyée spéciale à Vienne. En tout cas, cela a renforcé les participants dans leur détermination à combattre le terrorisme, de manière unie et résolue'.
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Les attentats commis à Paris ont été condamnés par les dirigeants réunis à Vienne pour les pourparlers sur la Syrie. Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a jugé 'plus que nécessaire de coordonner la lutte internationale contre le terrorisme'. Une position qui est celle défendue par l'Union européenne... Federica Mogherini est la Haute Représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité : 'Le message qui ressort de notre réunion d'aujourd'hui est encore plus fort que celui que nous avions délivré il y a deux semaines. La communauté internationale a besoin d'être unie, parce que tous les pays représentés ici et tous les membres de la communauté internationale sont affectés de la même manière par la menace terroriste. La seule réponse possible, la seule réponse efficace, c'est l'union'. Sur le dossier syrien, les Etats-Unis réclament le départ de Bachar al-Assad, contrairement à la Russie. Cela n'empêche pas John Kerry et Sergei Lavrov de parler d'une seule voix quand il s'agit de qualifier les auteurs des attentats de Paris. John Kerry est le Secrétaire d'Etat américain : 'Nous sommes témoins d'une sorte de fascisme qui est à la fois médiéval et moderne, qui n'a aucun respect pour la vie, qui cherche à semer la destruction, le chaos, le désordre et la terreur. Et la seule chose que nous pouvons dire à ces gens, c'est que leurs actes ne font que renforcer notre détermination à nous dresser contre eux et à nous battre pour l'Etat de droit, ce qui est exactement ce que nous devons faire ici.' Sergei Lavrov est le ministre russe des affaires étrangères : 'Je pense que nous devons fortement le réaffirmer : il n'y aura aucune tolérance envers les terroristes. Et il n'y a rien qui puisse justifier ces attaques terroristes; c'est d'ailleurs la position du Conseil de sécurité de l'ONU. Je crois qu'il n'y aura aucune excuse si nous ne faisons pas davantage pour vaincre Etat Islamique, le Front al-Nosra, et ce genre d'organisations.' A Vienne, des manifestants regrettent qu'aucun représentant syrien n'ait été convié à la table des négociations. Et l'issue de ces pourparlers sera forcément influencée par les évènements qui se sont produits en France. Andrea Hajagos est notre envoyée spéciale à Vienne : 'Ceux qui sont là pour protester contre la guerre en Syrie ont aussi manifesté leur soutien au peuple français. Tout cela va sans doute mettre davantage de pression aux dirigeants présents ici pour qu'ils parviennent à un accord'.
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Le secrétaire d'État américain John Kerry a estimé dans le Financial Times qu'il n'y aurait pas d'objectif "juridiquement contraignant" lors de la COP 21. François Hollande a réagi, de Malte, à ces propos. Le président a notamment déclaré : "Je comprends que les États-Unis ont des problèmes avec leur congrès mais nous devons donner à l'accord de Paris un caractère contraignant".
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Dans l'équipe du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un nom fait polémique depuis maintenant plusieurs jours, celui de Ran Baratz. Nouveau "Monsieur Médias" du chef du gouvernement depuis mercredi, Baratz avait notamment qualifié Barack Obama d'antisémite sur les réseaux sociaux ou encore John Kerry "dont l'âge mental ne dépasserait pas douze ans". Des messages qui ont depuis disparu et ont laissé place à des excuses.

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