Vidéos A la une
Hier a débuté la concertation au sujet du statut des intermittents, lancée par la Ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Objectif : aboutir à un accord d'ici à la fin de l'année. Autour de la table sont réunis la CGT-Spectacle et la coordination des intermittents et précaires, pour des travaux menés sous la houlette du député PS Jean-Patrick Gille, de l'ancienne directrice du festival d'Avignon Hortense Archambault, et de l'ancien directeur du Travail Jean-Denis Combrexelle. Au centre de la contestation des intermittents, le choix du gouvernement d'agréer la nouvelle convention d'assurance-chômage, qui doit entrer en vigueur au 1er juillet. Manuel Valls a par ailleurs tenté un geste d'apaisement en annonçant que la mesure la plus décriée, le différé dans le versement des indemnisations chômage, serait " neutralisée " par l'État, en attendant " un accord global ". La ministre de la Culture a par ailleurs précisé que la compensation par l'État ne serait pas prise sur le budget de la culture, dont les crédits seront maintenus pour 2015, 2016 et 2017. La CGT-spectacle a cependant reconduit son préavis de grève pour l'ensemble du mois de juillet, et appelé à une journée d'action dans tous les secteurs du spectacle, du cinéma et de l'audiovisuel, le 4 juillet, jour de l'ouverture du festival d'Avignon. François Hollande a déclaré mardi vouloir " rassurer les intermittents " sur la pérennité de leur statut, tout en soulignant l'importance des festivals pour " montrer la France ". Les festivals de l'été sont-ils en péril ? En quoi la nouvelle convention d'assurance-chômage tant décriée risque-t-elle de précariser les intermittents ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir
Publicité