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Au lendemain de la claque départementale, Manuel Valls semblait bien affaibli. Selon ses détracteurs, son espérance de vie à Matignon était réduite. Pourtant selon un récent sondage IFOP, une large majorité de français, 62 % se déclare favorable au maintien du premier ministre. Un vrai plébiscite pour Manuel Valls. Si pour certains, comme les électeurs de l'UMP, il représente le choix du moins pire en attendant 2017, pour d'autres , il constitue un obstacle au rassemblement de la gauche. François Hollande et Manuel Valls ont donc un problème avec leur flanc gauche. 38% des électeurs de gauche souhaitent un rassemblement de toute la gauche. Les frondeurs souhaitent un changement de cap avec des mesures plus ancrées à gauche. Manuel Valls doit-il changer de ligne politique ? Arnaud Ardoin et ses invités en parlent dans " Ça Vous Regarde " Christophe Caresche deputé PS de Paris Christophe Cavard, député écolo du Gard Gilles Finchelstein, directeur de la fondation Jean-Jaurès Jerôme Guedj conseiller départemental PS de l'essonne Question jdd : Manuel Valls doit-il changer de ligne politique ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag #CVR.
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"Je suis triste et en colère". Jérôme Guedj, le président sortant du Conseil général de l'Essonne, élu dans son canton, analyse sa défaite par l'abstention des électeurs de gauche non pas en raison du bilan de sa majorité mais à cause de la politique nationale. "Le contexte national nous a planté", estime l'ancien député frondeur qui se dit "renforcé" dans ses convictions.
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Invité de BFMTV lors de la soirée électorale du second tour des départementales, Julien Dray a réagi à la vive colère de son ami Jérôme Guedj qui s'en prenait à la gauche et à Manuel Valls après sa défaîte. "Une bataille politique ne se gagne pas qu'à la télévision" lui a répondu Julien Dray qui estime que Jérôme Guedj et son équipe n'ont pas été assez "dynamiques et inventifs" sur le terrain.
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"Dimanche on vote, pour faire barrage à Georges Tron." Dernière ligne droite avant le second tour des élections départementales pour Jérôme Guedj, le président sortant du conseil général de l'Essonne. Le socialiste, qui parle de "choix moral", a décidé de concentrer ses attaques sur son concurrent de l'UMP, renvoyé aux assises pour viol et agression sexuelle. L'enjeu est énorme : moins de 500 voix ont séparé la droite de la gauche lors du premier tour de l'élection. Les socialistes ne veulent pas perdre le département du Premier ministre, Manuel Valls. Jérôme Guedj a donc reçu le soutien de la secrétaire nationale d'Europe Ecologie - Les Verts Emmanuelle Cosse et de Thierry Mandon, le secrétaire d'État à la réforme de l'État. Ce dernier, lui aussi, a concentré ses attaques sur Georges Tron : "Dans de département, le patron de l'UMP, c'est quelqu'un qui est programmé pour être aux assises pour viol, dans quelques semaines." Des arguments qui rendent furieux l'intéressé. Georges Tron, qui met en avant "la présomption d'innocence", parle de "méthodes de fascistes". Avec 22,71 % des suffrages, le Front national se présente en arbitre de ce second tour. Reportage de Elisa Bertholomey et François Goulin
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Menacée dans l'Essonne, la gauche est obligée de se rassembler. Lundi soir, le Premier ministre Manuel Valls, mais aussi la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts Emmanuelle Cosse et le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis sont venus soutenir lors d'un meeting à Evry le président socialiste sortant du département, Jérôme Guedj. Alors que Nicolas Sarkozy était à quelques dizaines de kilomètres de là pour soutenir le candidat UMP à la présidence du département, Georges Tron, Manuel Valls prétend refuser cette bataille à distance : "Ce n'est pas un duel de personne (...) C'est un combat pour le pays." Le Premier ministre a toutefois fustigé l'attitude de l'ancien président de la République, "incapable de choisir entre le Front national et la gauche" : "Il n'a ni colonne vertébrale, ni convictions." Un reportage d'Elsa Mondin-Gava et Rym Ben Ameur
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Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne, courant "Maintenant la gauche" au PS était sur le plateau de BFM Story. Le secrétaire d'État aux anciens combattants et à la mémoire, Kader Arif, a remis sa démission au chef de l'État, François Hollande, qui l'a acceptée ce vendredi 21 novembre, indique un communiqué de la présidence de la République. Il était placé sous l'autorité du ministre de la Défense, et déclare avoir démissionné "par respect pour la fonction ministérielle". Une perquisition avait en effet été menée par la police judiciaire dans les locaux de la sous-direction des achats du ministère de la Défense dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des marchés publics attribués à deux sociétés dirigées notamment par son frère puis par ses neveux.
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BFM Politique: le face à face a opposé Guillaume Peltier, co-fondateur de la Droite forte, à Jérôme Guedj, président PS du Conseil général de l'Essonne.
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Le face à face a opposé Franz-Olivier Giesbert, journaliste et écrivain, et Jérôme Guedj, président du Conseil général de l'Essonne. Retour sur le discours de politique générale de Manuel Valls. Le Premier ministre n'a pas dévié de sa ligne réformatrice en appelant sa majorité à la "résistance" dans la tempête politique qui mine l'exécutif. Profitant de l'occasion, il a glissé des petits messages politiques à l'encontre de la gauche du PS, des radicaux de gauche, du Medef, de la droite ou encore d'Angela Merkel. Pour Jérôme Guedj "ce n'est pas ce discours ni ce vote de confiance qui règle le problème".
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Pour le président socialiste du conseil général de l'Essonne, l'arrivée d'Emmanuel Macron à Bercy est "sans surprise". "Le président de la République avait dit qu'il confiait à Manuel Valls le soin de former un gouvernement en cohérence avec ses orientations économiques. Il ne pouvait pas être plus en cohérence puisqu'il nomme à Bercy celui qui était son proche conseiller en charge de l'économie", a justifié Jérôme Guedj, sur BFMTV.
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Jérôme Guedj, président du Conseil général de l'Essonne, était l'invité de BFM Story.
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La gauche est-elle en danger de mort ? C'est l'avis du Premier ministre, qui n'a pas hésité à le proclamer le 14 juin, devant le conseil national du PS. "Oui, la gauche, elle peut mourir", a-t-il persisté lundi 16 juin au micro de France Info. "Voilà ce qui peut parfois tuer la gauche, c'est qu'on refuse d'assumer ses responsabilités, on préfère le confort de l'opposition qui vous permet de gagner des élections municipales et de critiquer ceux qui gouvernent. La noblesse de la politique c'est de gouverner", a explicité Manuel Valls. Au début de semaines cruciales pour la majorité, invitée à valider l'orientation sociale-libérale du gouvernement, le Premier ministre semble dramatiser l'enjeu. Il faut dire qu'au sein du Parti socialiste, la contestation est grandissante, avec les députés frondeurs qui depuis leur " coming-out " du 29 avril, lorsqu'ils s'étaient abstenus lors du vote du programme de stabilité, n'ont de cesse de critiquer les choix du gouvernement. "J'en appelle au rassemblement et à la responsabilité de la gauche parce qu'on parle de ces quelques députés qu'on appelle frondeurs, mais on oublie de parler de tous ces parlementaires qui sont engagés et qui soutiennent l'action du gouvernement", a insisté le Premier ministre. Les députés frondeurs iront-ils jusqu'à la rupture ou resteront-ils dans la majorité ? Pourraient-ils servir de passerelle pour une opposition de gauche plus large ? François Hollande et son gouvernement parviendront-ils malgré tout à entériner leur politique ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Supplément de François Lamy, le député PS Jérôme Guedj doit lui laisser son fauteuil après le remaniement. Il retient de son passage à l'Assemblée qu'on n'a plus de pouvoir sur un loi dans...
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Interviewé par BFMTV quelques jours avant de rendre son siège de député à François Lamy, la langue de Jérôme Guedj a fourché.
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Interview de Jérôme Guedj, député de l'Essonne, sur la survie et la politique du PS.
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Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, était l'invité de BFM Story.
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