Vidéos A la une
"Il me semble que c'est un réquisitoire qui vise exagérément à mettre hors de cause les fonctionnaires", a réagi jeudi, Jean-Pierre Mignard, avocat des familles de Zyed et Bouna, morts électrocutés le 27 octobre 2005. Pour lui, la relaxe requise contre les policiers jeudi n'est pas une surprise, il dénonce un "dialogue de sourd qui dure depuis des années". L'avocat se demande néanmoins "si la procureure était dans la salle".
Vidéos A la une
Selon un proche de François Hollande, le président de la République approuverait l'idée d'organiser des primaires à gauche pour l'élection présidentielle de 2017. Invité des GG, son avocat Jean-Pierre Mignard estime que c'est à lui seul de décider. Mais d'après lui, il est peu probable que le chef d'Etat accepte des élections anticipées s'il décide de briguer un second mandat. Une hypothèse qui contredit donc les propos de ce proche du président : "S'il est en mesure de se présenter, on ne va pas faire des primaires pour organiser un ball-trap" affirme-t-il. Dans le cas contraire, le juriste considère qu'il est indispensable de les organiser "pour que la politique citoyenne prenne toute se place".
Vidéos A la une
Le Secrétaire d'État à la Réforme de l'État, Thierry Mandon, a jugé ce mardi soir "indispensable" une primaire "élargie aux radicaux, écologistes et tous ceux qui voudront y participer" pour que la gauche soit présente au second tour de l'élection présidentielle en 2017. Invité de Ruth Elkrief, Jean-Pierre Mignard, très proche de François Hollande, serait "content que ce débat, nous puissions l'avoir à l'intérieur d'une grande primaire à gauche".
Vidéos A la une
La gauche est-elle en danger de mort ? C'est l'avis du Premier ministre, qui n'a pas hésité à le proclamer le 14 juin, devant le conseil national du PS. "Oui, la gauche, elle peut mourir", a-t-il persisté lundi 16 juin au micro de France Info. "Voilà ce qui peut parfois tuer la gauche, c'est qu'on refuse d'assumer ses responsabilités, on préfère le confort de l'opposition qui vous permet de gagner des élections municipales et de critiquer ceux qui gouvernent. La noblesse de la politique c'est de gouverner", a explicité Manuel Valls. Au début de semaines cruciales pour la majorité, invitée à valider l'orientation sociale-libérale du gouvernement, le Premier ministre semble dramatiser l'enjeu. Il faut dire qu'au sein du Parti socialiste, la contestation est grandissante, avec les députés frondeurs qui depuis leur " coming-out " du 29 avril, lorsqu'ils s'étaient abstenus lors du vote du programme de stabilité, n'ont de cesse de critiquer les choix du gouvernement. "J'en appelle au rassemblement et à la responsabilité de la gauche parce qu'on parle de ces quelques députés qu'on appelle frondeurs, mais on oublie de parler de tous ces parlementaires qui sont engagés et qui soutiennent l'action du gouvernement", a insisté le Premier ministre. Les députés frondeurs iront-ils jusqu'à la rupture ou resteront-ils dans la majorité ? Pourraient-ils servir de passerelle pour une opposition de gauche plus large ? François Hollande et son gouvernement parviendront-ils malgré tout à entériner leur politique ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
Vidéos A la une
Jean Pierre Mignard, avocat chargé de l'organisation éthique des primaires du Parti socialiste aux élections municipales de Marseille, reconnaît des problèmes de listes d'émargement rencontrés...
Vidéos A la une
Jean-Pierre Mignard, avocat des familles de Zyed et Bouna, se réjouit de la décision de la Cour d'appel de Rennes qui a renvoyé en correctionnelle les deux policiers impliqués dans la mort des...
Publicité