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À gauche, le 49-3 dégainé par Manuel Valls pour faire adopter la loi Travail ne passe pas. L'exécutif s'expose une deuxième fois à une motion de censure. Reste à savoir si les députés socialistes opposés à la politique du gouvernement, réussiront à réunir les signatures nécessaires pour valider cette motion. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, estime que cette situation illustre le dépassement du Parti socialiste. Aujourd'hui, les moeurs ne sont plus les mêmes qu'à la naissance du parti. - 12h l'heure H, du mercredi 6 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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L'opposition comme une partie de la majorité ont critiqué la décision de Manuel Valls de faire à nouveau appel au 49.3 pour faire adopter la loi Travail mardi à l'Assemblée nationale. Des critiques que n'accepte pas Jean-Marie Le Guen. Incité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement s'est insurgé contre cette partie de la classe politique 'dépassée', qui ne voit pas 'le monde nouveau tel qu'il se lève, les défis nouveaux dans lesquels nous sommes'.
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Le secrétaire d'Etat chargé des relations au Parlement Jean-Marie Le Guen, invité de BFM Story sur BFMTV ce jeudi, a jugé que Boris Johnson "se dérobe à ce qui était légitimement ses responsabilités" en refusant de se présenter à la succession du Premier ministre britannique David Cameron. "Quand ils voient Johnson avoir ce type de propos", les citoyens français "doivent réfléchir sur ce que disent les irresponsables qui s'adressent à eux dans leur propre pays", a estimé Jean-Marie Le Guen.
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Lors d'un débat face à Jean-Marie Le Guen sur BFMTV ce mardi, Jean-François Copé a brocardé le gouvernement qui tient selon lui, un discours "de bisounours", face aux grévistes de la SNCF. Le maire LR de Meaux s'est par ailleurs moqué de l'exécutif qui "appelle au secours l'opposition pour voter un texte alors qu'il n'a pas réuni sa propre majorité". "Ça me fait sourire tristement de voir le gouvernement appeler les gens de l'opposition au secours", a-t-il ajouté.
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Invité politique d'Arlette Chabot, le secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, assure que l'état d'urgence ne permet pas au gouvernement d'interdire des manifestations mais il accuse des manifestants d'extrême-gauche d'avoir recours à la violence.
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Jean-Marie Le Guen a jugé "inconcevable" l'idée que des députés PS puissent voter la motion de censure déposée par les Républicains et l'UDI, ce mardi sur BFMTV. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a, par ailleurs, qualifié d'"invraisemblable" le fait qu'un député socialiste vote pour la motion de censure et puisse continuer d'appartenir à la même famille politique.
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Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, a mis le poudre à l'Assemblée mercredi en dénonçant une "volonté de pousser le gouvernement à aller au 49-3" et des "amendements d'obstruction". "Chacun sait qu'en tenant ces propos (son) seul objectif est de justifier la semaine prochaine l'utilisation du 49.3 et de faire supporter aux députés la responsabilité de cette forfaiture !", s'est emporté le chef de file des députés du Front de gauche, André Chassaige. L'élu LR Gérard Cherpion a jugé "intolérable" l'attitude du ministre tout comme le député LR Damien Abad qui soupçonne le gouvernement de "gagner du temps". La députée socialiste, Catherine Lemorton, présidente de la commission des Affaires sociales à l'Assemblée, a elle aussi été piquée au vif.
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La bataille parlementaire ne fait que commencer mais les esprits s'échauffent déjà. Dans la même veine que ses propos sur BFMTV mercredi matin, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a dénoncé de la part de certains parlementaires une "volonté de pousser le gouvernement à aller au 49-3" et des "amendements d'obstruction" . "Il y a des gens qui sont là pour bloquer", a-t-il glissé dans la salle des 4 colonnes avant la reprise des débats, déclenchant la foudre du chef de file des députés Front de gauche, André Chassaige, mais aussi du député LR Damien Abad.
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Jean-Marie Le Guen, invité ce mardi de News et Compagnie sur BFMTV, a assuré que la politique économique du gouvernement "commence à donner un certain nombre de résultats". "Nous avons pris tardivement conscience de la situation de l'industrie française, parce que ce diagnostic n'avait pas bien été fait lorsque nous étions dans l'opposition", a reconnu le secrétaire d'Etat en charge des relations avec le Parlement. "Nous avions été un peu obnubilé par la personnalité urticante de monsieur Sarkozy, qui nous a brouillé la vue", a-t-il poursuivi. Mais selon lui, "le temps de tirer sur le manche pour que ça revienne, ça prend du temps, et ça commence à donner des résultats".
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"Je n'ai jamais fumé de joint", a affirmé Patrick Kanner sur BFMTV ce mardi soir. Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a réagi aux propos de Jean-Marie Le Guen, selon lesquels il faudrait relancer le débat sur la légalisation du cannabis. "C'est un sujet de société, les sujets de société ne doivent pas être écartés, mais aujourd'hui il faut respecter l'interdit", a-t-il déclaré.
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Jean-Marie Le Guen a lancé un pavé dans la mare, ce lundi soir sur BFMTV, en essayant de relancer le débat sur la légalisation du cannabis. Pour le secrétaire d'Etat chargé aux relations avec le Parlement, le système répressif actuel est un échec. Mais au gouvernement, la plupart des ministres se sont rangés derrière le couple exécutif qui a répété à plusieurs reprise son opposition à la dépénalisation de cette drogue. Seul Christian Eckert le secrétaire d'Etat chargé du Budget, s'est montré moins catégorique, estimant que Jean-Marie Le Guen entamait avant tout une réflexion sur "l'aspect santé et sociétal", de ce sujet de société.
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La sortie de Jean-Marie Le Guen, qui veut rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis a provoqué des remous dans la classe politique. Notre journaliste Ségolène Chaplin revient sur la politique des différents pays européens face au cannabis.
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Jean-Marie Le Guen a fait valoir son point de vue sur la légalisation du cannabis ce lundi, sur BFMTV. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement a estimé qu'il fallait dépasser ce qui est "un tabou dans la société française". Pour lui, c'est une vraie "crise de santé publique" qui se joue. "La prohibition ne diminue pas la consommation", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il faudrait aborder le sujet sous une "approche salutaire et non morale et juridique". Il a appelé toutes les formations politiques, en commençant par la sienne (ndlr: le PS), à entamer une réflexion sur la possible légalisation du cannabis.
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Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, a réagi jeudi soir sur BFMTV à la journée de mobilisation contre la loi Travail. Entre 390.000 personnes, selon la police, et 1,2 million, selon les syndicats, étaient dans la rue un peu partout en France. Après la manifestation du 9 mars, le mouvement ne s'essouffle pas. "Nous savons qu'il a des organisations syndicales et de la gauche contestataire qui pour des raisons philosophiques ne sont pas d'accord avec un certain nombre de principes que nous voulons mettre en avant", a-t-il avancé. Le secrétaire d'Etat a ensuite indiqué que le travail parlementaire allait se poursuivre, "ce texte va évoluer, il est sur un équilibre qui nous semble juste et opportun".
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Le chef de file des députés Front de Gauche trouve "méprisables" les propos de Jean-Marie Le Guen pointant la responsabilité des attaques de "gens de gauche" dans le malaise de la ministre du Travail Myriam El Khomri. "Arrêtons ce petit jeu lamentable", implore André Chassaigne.
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Invité sur BFMTV ce lundi, Jean-Marie Le Guen s'est exprimé sur le report de quinze jours de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi Travail. "C'est un report d'explication, d'écoute, d'amélioration et peut-être d'évolution sur certains points", a déclaré le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement. Pour lui, cet ajournement permettra "un certain nombre de rencontres", entre le Premier ministre et les différents "acteurs économiques". Ce qui permettrait de "peaufiner une réforme très importante", dont il estime qu'elle a été "largement caricaturée et parfois même désinformée".
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Actuellement en tournée en Amérique Latine, François Hollande s'est abstenu de tout commentaire sur la tribune de Martine Aubry, parue ce jeudi dans Le Monde. A Paris en revanche, les partisans du chef de l'Etat estiment que ce réquisitoire contre le gouvernement est une trahison. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie le Guen a dénoncé une "faute politique". La faute, c'est aussi le mot qui revient sur les lèvres du chef de file des socialistes, Bruno Le Roux. Même son de cloche du côté de Stéphane Le Foll. "On ne peut pas utiliser les mots qui ont été utilisés", a critiqué le ministre de l'Agriculture. De quoi nourrir un peu plus les dissensions au sein du PS alors qu'une primaire est à l'étude.
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Invité mercredi dans l'émission Questions d'info sur LCP, le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement est revenu sur les agressions du Nouvel an à Cologne ainsi que sur les déclarations de Manuel Valls vis-à-vis de l'Observatoire sur la laïcité suite à l'interview d'Elisabeth Badinter mercredi 6 janvier sur France inter. "Y compris dans la société française, je trouve que l'on n'est pas assez clair sur la statut de la femme", affirme Jean-Marie Le Guen. (...) Et là, on est sur un sujet où je ne vois pas comment on peut reculer. Ma conviction est d'autant plus forte que ce n'était pas ma position spontanée. Moi j'étais par exemple un de ceux qui dans les années 90 étaient plutôt sensible à l'idée qu'il fallait respecter le port du voile, etc." "Je pense que nous acceptons depuis des années trop de reculs sur cette question de droits de la femme" Jean-Marie Le Guen défend désormais un rappel à la loi plus systématique en ce qui concerne les droits des femmes. "Je pense que nous acceptons depuis des années trop de reculs sur cette question de droits de la femme, que ce soit en terme de sécurité, de considération, que ce soit en terme de vie sociale et de vie familiale", confie le secrétaire d'Etat très ému. Le ministre insiste ensuite sur les conditions de vie des femmes, notamment dans certaines banlieues françaises. "Si demain, j'étais père ou grand-père de quelqu'un qui vivrait dans certains quartiers, est-ce que ma petite fille aurait réellement les droits que j'estime être normaux ? Celui de s'habiller ? Celui de se maquiller ? Celui de sortir ? Celui d'avoir des relations sentimentales librement ? Je dis que parfois, dans certains territoires de la République, j'en doute. Et ça m'interpelle en tant que républicain..." Vincent Kranen
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Lors de ses voeux télévisés, François Hollande avait annoncé le lancement d'un "plan massif de formation des demandeurs d'emploi" en 2016. Le chef de l'Etat promet en effet de former 500 000 chômeurs aux métiers d'avenir, pour un coût de 1 milliard d'euros. Le 18 janvier, le président de la République dévoilera l'enjeu de ce plan contre le chômage. - Avec: Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement. - 18h l'heure H, du mardi 5 janvier 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Au plus haut dans les sondages, Alain Juppé a fait part de ses propositions pour un "État fort" et critique notamment la déchéance de nationalité. Le secrétaire du Parlement Jean-Marie Le Guen apparente ses propositions à celles d'une "droite conservatrice" et appelle "l'ensemble des responsables de gauche a rentrer dans une vision plus complexe" qu'une organisation gauche/droite de la politique.
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Invité de l'émission "Grand jury", Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, évoque la présence de Macron au gouvernement, qu'il juge très bénéfique. "Il est porteur d'une vision positive de l'avenir" alors que "la société française, et singulièrement la gauche, est tirée en arrière par les apôtres du déclin" explique-t-il.
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Lors de ses voeux pour l'année 2016, François Hollande a annoncé un plan massif de formation pour 500.000 demandeurs d'emploi supplémentaires. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, revient sur cette mesure lors de sa présence à l'émission "Grand Jury". Il dénonce notamment le fait que les fonds alloués à ce dispositif - 36 milliards d'euros - ne soient "pas suffisamment ciblée sur les chômeurs, et encore moins ciblée sur les chômeurs sans qualification".
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Invité d'Apolline de Malherbe ce jeudi matin sur BFMTV et RMC, Jean-Marie Le Guen a apporté son soutien à Christiane Taubira après la sortie médiatique de Cécile Duflot qui estimait que le gouvernement avait "piétiné" les convictions de la garde des Sceaux en imposant la déchéance de nationalité contre son avis. "Elle a une personnalité puissante, et elle ne se laisse pas piétiner. Et croire que Christiane Taubira se fait piétiner c'est bien mal la connaitre" a affirmé Jean-Marie Le Guen
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Invité de Guillaume Durand ce mercredi sur LCI-Radio Classique, le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen est revenu sur les propos de Claude Bartolone sur Valérie Pécresse et la "race blanche". Il a concédé que cette phrase était "totalement absurde". "Maintenant, qu'il y ait un bloc réactionnaire, une droite dure qui ne sait plus faire la frontière avec le Front national, ça existe", a ajouté le secrétaire d'État.
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Invité de BFMTV, le secrétaire d'État socialiste est revenu sur la décision de son parti de retirer ses candidats dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Selon lui, il n'était "pas possible de se maintenir", car cela risquait de "favoriser l'élection de quelqu'un d'extrême-droite", critiquant le refus de la droite de former un front républicain.
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Invité de LCI-Radio Classique, le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen est revenu sur le vote par l'Assemblée nationale de l'amendement de Jean-Marc Ayrault sur la CSG. Il a nié "des désaccords stratégiques" sur ce sujet.
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Invité de LCI-Radio Classique, le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen a commenté l'idée avancée par Manuel Valls d'une fusion des listes contre le FN aux élections régionales. Il a jugé que cela est "intéressant".
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L'allocation adulte handicapé ne sera finalement pas modulée en fonction de l'épargne. Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées a indiqué entendre les "inquiétudes", la mesure ne sera donc pas appliquée en l'état. Le gouvernement se défend cependant de tout cafouillage. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, préfère parler d'ajustements parlementaires. "Il ne faut pas voir là des éléments de discordance, c'est une discussion normale", estime-t-il.
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Invité d'Apolline de Malherbe ce vendredi matin sur BFMTV et RMC, Jean-Marie Le Guen a critiqué la visite de Nicolas Sarkozy à Moscou, à la rencontre du président russe ce jeudi. "On ne va pas chez Vladimir Poutine dire 'les sanctions ne sont pas une bonne chose'. C'était un cadeau à Poutine qui était absolument inutile", a estimé le secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement.
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Invité de Ruth Elkrief ce lundi, Jean-Marie Le Guen est revenu sur la proposition d'un "ministre mystère" de panacher les listes PS et Les Républicains aux élections régionales, en cas de FN fort au second tour. "Quand je vois la campagne de M. Estrosi, c'est absolument aberrant d'imaginer qu'on puisse demander à un électeur de gauche de voter pour lui", a réagi le secrétaire d'Etat sur BFMTV. "Mais je pense que la droite du Nord ne se situe pas dans la culture politique que veut imposer M. Sarkozy ou M. Bertrand (candidat des Républicains dans la région)." "Il y a beaucoup de démocrates chrétiens, de gaullistes sociaux qui vont se dire que le candidat du rassemblement, c'est bien Pierre de Saintignon (candidat PS dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie). Il porte les valeurs républicaines", estime Jean-Marie Le Guen.

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