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Avec Atlantico
L'hypothèse de la candidature de François Hollande à sa réélection était au coeur de l’actualité politique.
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La possibilité de la candidature de Christiane Taubira devient de plus en plus crédible. Pourtant, son bilan est fortement critiqué, et pourrait jouer contre elle et contre son camp.
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Hier soir, un homme armé d'un couteau a tué un couple de policiers à Magnanville, dans les Yvelines. Face à ce drame, François Hollande a très vite réagi. Dans quelques minutes, il organisera une réunion à l'Elysée avec Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Jean-Jacques Urvoas. L'Elysée considère qu'il faudrait d'abord comprendre ce qui s'est réellement passé avant de prendre des décisions. Apolline de Malherbe estime qu'actuellement, on fait face à deux formes de terrorisme: les terroristes classiques ainsi que les terroristes solitaires. - Bourdin Direct, du mardi 14 juin 2016, sur RMC.
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Chaque année en France, 70.000 couples divorcent par consentement mutuel. Pour fluidifier le processus très long et complexe, un nouveau texte présenté par le garde des Sceaux prévoit une procédure très simplifiée. La séparation se déroulerait sans l'arbitrage du juge, et coûterait seulement une cinquantaine d'euros.
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Le ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, a déposé un amendement pour simplifier les démarches de divorce. D'un consentement mutuel, les couples pourront se séparer chez le notaire pour 50 euros et en présence de leurs avocats. Pour certains avocats, cet amendement est à prendre avec précaution.
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Le ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, a déposé un amendement pour simplifier les démarches de divorce. D'un consentement mutuel, les couples pourront se séparer chez le notaire pour 50 euros et en présence de leurs avocats. Pour certains avocats, cet amendement est à prendre avec précaution.
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"La justice française est à bout de souffle", s'est alarmé Jean-Jacques Urvoas, dans les colonnes du JDD. Le garde des Sceaux tente d'obtenir des crédits, alors que les arbitrages budgétaires se profilent. Les mots du ministre interviennent moins de deux mois après la révélation du calvaire des magistrats du tribunal de grande instance de Bobigny, symbole d'une justice "sinistrée".
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En poste depuis deux mois, Jean-Jacques Urvoas n'a pas tardé à dresser un premier bilan de la justice française. Cette dernière a été qualifié à bout de souffle. Depuis qu'il a poussé la porte de la juridiction, il a affirmé que la Justice n'avait plus les moyens de payer ses factures. - Bourdin Direct, du lundi 4 avril 2016, sur RMC.
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Le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, tire la sonnette d'alarme sur le budget de la justice. Son ministère n'est plus en mesure de subvenir à ses frais. Cette semaine, il va également défendre un sujet délicat au Parlement : l'indépendance des procureurs. Hervé Gattegno estime que c'est à juste titre que Jean-Jacques Urvoas dénonce la misère de la justice. Mais en ce qui concerne la réforme, ce n'est pas le bon moment. Ce n'est sans doute qu'une nouvelle tentative pour réviser la Constitution. - Bourdin Direct, du lundi 4 avril 2016, sur RMC.
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"À bout de souffle", "sinistrée", "en état d'urgence absolue"... Le constat fait par le garde des sceaux sur l'état de la justice française lors d'un entretien pour le JDD ce dimanche est alarmant. Le ministère croule sous les dettes, à tel point que les tribunaux ne pourraient même plus s'acheter de feuilles de papier.
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Après Christiane Taubira, c’est au tour du nouveau ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, d’envisager de dépénaliser certains délits routiers. Explications.  
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Invité de BFMTV-RMC ce mardi, Jean-Jacques Urvoas a défendu le projet de réforme de la justice des mineurs, cher à Christiane Taubira. "Les tribunaux correctionnels pour mineurs seront supprimés", a-t-il assuré. Le nouveau garde des Sceaux a estimé que ces institutions ne concernaient que 1% des condamnations des mineurs et qu'elles embouteillaient les tribunaux. "Comment donner une dimension pédagogique à une sanction si elle intervient deux ans ou trois ans après?", s'est-il interrogé, ajoutant que la justice des mineurs était trop lente. Il a rappelé que seuls 20% des mineurs jugés récidivaient par la suite et que dans 80%, les condamnations contribuaient à les remettre dans le "droit chemin".
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Bernard Cazeneuve et Jean-Jacques Urvoas recevront, ce mercredi à Paris, Natacha Bouchart et Xavier Bertrand. La maire de Calais et le président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie viendront pour évoquer la situation difficile de ville, où des milliers de migrants se sont installés dans un campement. Les reporters de BFMTV ont pu entrer dans la Jungle de Calais. Dans ce lieu, ceux qui n'arrivent pas à traverser les frontières s'établissent dans des bidonvilles qu'ils transforment peu à peu en une petite ville, avec sa boulangerie, son coiffeur ou encore son marchand de légumes.
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Bernard Poignant, ancien député-maire de Quimper entre 1989 et 2014, revient sur le parcours du nouveau ministre de la Justice, le Breton Jean-Jacques Urvoas.
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Jean-Jacques Urvoas est devenu le nouveau ministre de la Justice mercredi, à la suite de la démission de Christiane Taubira. Ce proche de Manuel Valls et président de la commission des lois à l'Assemblée est originaire de Bretagne où il est député de la première circonscription du Finistère. Une région où il semble faire l'unanimité. Pour Bruno, l'un de ses plus fidèles amis, le nouveau garde des Sceaux est "un garçon opiniâtre", qui a "le sens des convictions". Côté politique on retrouve le même enthousiasme. A la fédération PS de Quimper, Jean-Jacques Urvoas laisse le souvenir d'un homme travailleur. " Sa nomination est une prime à la compétence", a estimé l'un des délégués PS du Finistère. Plus étonnant encore, à Quimper, même ses opposants politiques en dressent un portrait élogieux. Selon le maire Les Républicains de la ville, "c'est quelqu'un de discret, de cultivé et de raffiné". A présent toute la question est de savoir s'il sera aussi apprécié de tous les Français.
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Ses quinze prochain mois ne seront pas de tout repos. Entre les chantiers laissés en suspens par Christiane Taubira et ceux à initier, le nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas va devoir travailler d'arrache-pied. Dossier le plus urgent, posé tout en haut de la pile : le projet de loi de révision constitutionnelle dont l'examen a commencé depuis mercredi en commission des Lois à l'Assemblée nationale. Le point avec Stéphanie Dépierre.
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Alors que le nouveau ministre de la Justice a pris ses fonctions mercredi après-midi, la droite a ressorti de vieux dossiers pour mettre à mal le successeur de Christiane Taubira.
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OEIL DU WEB. Jean-Jacques Urvoas était en réunion des élus PS de la Commission des lois lorsqu'il a appris sa nomination par SMS. "Ah, excusez-moi, je suis garde des Sceaux", a-t-il alors lâché.
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Gilbert Collard a réagi à la démission de la ministre de la Justice ce mercredi à l'Assemblée nationale. Pour lui, c'est "la fin d'une longue ambiguïté". Le député du rassemblement Bleu Marine FN du Gard a également donné son avis sur le nouveau ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas. L'ancien président de la Commission des lois, où siégeait également Gilbert Collard, serait un homme "pondéré", qui "n'a pas une conception trop idéologique de la loi". "Madame Taubira a idéologisé le ministère de la Justice, elle en a fait un ministère de propagande sociologique", a estimé le député FN. Les textes de l'ancienne garde des Sceaux auraient, d'après lui, "complètement désorganisé l'ordre juridique français". Gilbert Collard était pessimiste quant à l'action à venir du nouveau ministre. "Monsieur Urvoas va arriver avec plein de bonne volonté, mais il ne pourra pas réparer les dégâts", a-t-il déclaré. Selon lui, "c'est trop tard et, là, la responsabilité de monsieur Hollande et de monsieur Valls est engagée car madame Taubira est là depuis le début".
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La nomination de Jean-Jacques Urvoas au ministère de la Justice fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux. Certains internautes rappellent qu'il est l'auteur de la loi controversée sur le renseignement. Un policier ironise même en déclarant être désormais doté "d'un second ministre de l'Intérieur".
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La garde des Sceaux, Christiane Taubira, a remis sa démission à François Hollande, qui a nommé le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas pour la remplacer ce mercredi. A la sortie du conseil des ministres, aucun membre du gouvernement n'a souhaité commenté ce départ... visiblement surprise.
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La garde des Sceaux, Christiane Taubira, a remis sa démission à François Hollande, qui a nommé le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas pour la remplacer ce mercredi. "Madame Taubira a fait beaucoup pour le droit", a réagi Frédéric Sicard, bâtonnier de Paris, en direct sur LCI.
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Christiane Taubira a donné sa démission ce mercredi, laissant son poste de garde des Sceaux à Jean-Jacques Urvoas. "La situation était intenable pour elle", a affirmé Apolline de Malherbe, qui rappelle qu'elle avait failli quitter le gouvernement à plusieurs reprises, notamment lors des départs des frondeurs. "Elle ne pouvait pas rester alors qu'elle s'est exprimée publiquement contre la déchéance de nationalité", a appuyé Apolline de Malherbe.
Politique
Ce juriste de 56 ans, proche de Manuel Valls, était jusqu'à mardi soir, le président de la Commission des Lois de l'Assemblée.
Politique
La présidence de la République vient d'annoncer le départ du garde des Sceaux qui sera remplacé par Jean-Jacques Urvoas.
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Le président de la Commission des lois Jean-Jacques Urvoas a annoncé mercredi la mise en place d'un "dispositif de contrôle inédit" de l'application de l'état d'urgence après les attentats. Il s'agira de "s'assurer que les moyens mis à disposition du gouvernement sont utilisés dans les buts prévus après la loi".
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Débat en présence de : - Sergio CORONADO, député écologiste des Français établis hors de France - Christophe LABBE, journaliste au Point - Jean Jacques URVOAS, député socialiste du Finistère, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale
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Sur Twitter, les réactions politiques, plus ou moins vives, n'en finissent pas. Pour Jean-Jacques Urvoas, les Etats-Unis "n'ont que des cibles ou des vassaux". Jean-Luc Mélenchon demande lui qui "a l'air d'idiots de village" et veut arrêter toute négociation avec les Etats-Unis sur le traité économique. Florian Phillippot est sur la même longueur d'onde.
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Invités : - Christian Jacob, président du groupe UMP - Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des Lois
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Remplacer le titre de "président directeur général" par "présidence direction générale" ? Les membres de la commission des Lois de l'Assemblée ont eu droit mercredi matin à un cours magistral d'Anne-Yvonne Le Dain, la députée socialiste de l'Hérault, sur la féminisation des titres. Explications. "Comme si le masculin était un neutre ! " Rapporteuse du projet de loi organique sur la nomination du président du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, l'élue critique la formulation du texte. "Tous les intitulés (de titres) sont énoncés au masculin, comme si le masculin était un neutre ! ", regrette Anne-Yvonne Le Dain, qui ajoute que "le français ne connaît pas le neutre, sauf le 'on', qui est un indéfini". Président directeur général, président du conseil, directeur général, gouverneur... Selon elle, il faut "remplacer ces termes inopérants aujourd'hui" par "présidence direction générale, présidence du conseil d'administration, direction générale, gouvernance, etc". "Un débat qui n'a pas sa place ici" Une proposition qui ne convainc pas vraiment Philippe Gosselin, le député UMP de la Manche : "Engager (ce débat) en ce moment à l'occasion de l'examen d'un texte sur la présidence, je prends garde à dire la présidence, du conseil d'administration de l'Agence française pour la biodiversité, honnêtement, cela me semble être un débat qui n'a pas sa place ici..." Jean-Jacques Urvoas, le président PS de la commission des Lois, propose alors de "transmettre la proposition au gouvernement" mais refuse de "commencer ce long travail utile mais bénédictin". Les postures "rétrogrades" de l'Académie française Une réponse qui ne laisse pas indifférente Anne-Yvonne Le Dain : "J'apprécie beaucoup la référence aux bénédictins, qui ont deux talents, un sens du travail absolument profond et (qui) ont construit une boisson délicieuse." La députée se livre alors à un véritable cours d'histoire, en faisant référence à la journaliste Françoise Giroud, et en précisant que ce n'est que depuis la fin du XIXe siècle que "l'Académie française nouvellement créée a décidé (...) que les adjectifs s'accorderaient avec le nom masculin du groupe de mots alors (qu'avant) il s'accordait avec le terme le plus proche et le plus élégant". "Les langues sont des construits sociaux qui aboutissent et qui progressent de manière régulière et constante. Si nous nous en tenions à des postures incarnées par l'Académie française, nous serions un pays très rétrograde", conclut Anne-Yvonne Le Dain, qui espère reparler de sa proposition en séance publique. Le précédent Julien Aubert Ce n'est pas la première fois que les députés évoquent le problème de la féminisation des titres. L'élu UMP du Vaucluse Julien Aubert avait été sanctionné en octobre 2014 car il avait refusé d'appeler Sandrine Mazetier "Madame la présidente" et s'était borné à dire "Madame le président". Une prise de position qui avait été soutenue par l'Académie française elle-même, qui a dénoncé en octobre 2014 la féminisation excessive de certains mots en parlant de "dérivation constituant de véritables barbarismes". Julien Auber refuse de dire "Madame La présidente" par LCP Maxence Kagni

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