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Le président du parti Chrétien-Démocrate, Jean-Frédéric Poisson, a réagi, jeudi dans Politique matin, aux nouvelles mesures annoncées lundi par Bercy sur la fin de l'anonymat des utilisateurs de cartes bancaires prépayées, accompagnée d'une meilleure surveillance de ce type de carte ressemblant aux cartes téléphoniques. "Attention au flicage intégral à l'occasion de la période d'état d'urgence dans laquelle nous entrons, a lâché le député désormais chargé du suivi de l'application de l'état d'urgence pour la commission des Lois à l'Assemblée nationale. Je vais être très attentif au fait que tous les pouvoirs nouveaux donnés à l'exécutif soient utilisés de manière proportionnée et efficace." Notant n'avoir actuellement aucun élément sur de possibles abus, le député a néanmoins adressé une mise en garde. "J'alerte sur le fait que la période est propice à un certain nombre de tentations. On doit quand-même pouvoir acheter de quoi téléphoner sans donner son nom, son identité. On est en France, c'est un pays de liberté."
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Revenu de son voyage en Syrie où il a rencontré mercredi le président Bachar el-Assad, le président du parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson, a critiqué la diplomatie menée par la France. Le député des Yvelines se défend de court-circuiter la diplomatie française et conteste "formellement l'analyse et la passivité, voire l'aveuglement, du président de la République française et de son ministre des Affaires étrangères. Ils se trompent, l'intérêt de la France et du peuple français ce n'est pas de décider à la place du peuple syrien de qui doit gouvernement la Syrie. Il y a des élections dans six mois, que les élections se tiennent !" "J'ai la conviction qu'il se passe en Syrie des choses essentielles pour la France et pour l'Europe, avec la question des migrants, a poursuivi le député, également membre du parti Les Républicains. Nous avons évoqué [avec Bachar el-Assad] la situation militaire de la Syrie après l'intervention des Russes. Je suis persuadé que les informations qui nous arrivent sur la Syrie ne sont pas exactes et sont très probablement orientées par des intérêts qui ne sont pas les nôtres." Propos recueillis par Germain Andrieux.
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Trois députés de l'opposition ont rencontré mercredi Bachar Al-assad en Syrie. L'entretien qui a duré une heure trente est une initiative personnelle des trois députés. Jean-Frédéric Poisson, le député PCD-LR des Yvelines, avait déjà fait un déplacement en Syrie l'été dernier. Cette fois il était accompagné par Xavier Breton, le député Les Républicains de l'Ain, et Véronique Besse, la députée du Mouvement pour la France de Vendée. Aux dires des trois parlementaires, la rencontre s'est voulue "courtoise" et chaleureuse". La ligne officielle de la France dans le dossier syrien est de ne pas inclure Bachar Al-assad dans les pourparlers. Le gouvernement a qualifié cette visite d'inutile voire dangereuse.
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Le député des Yvelines, candidat à la primaire de la droite et du centre, regrette la sanction infligée à Nadine Morano par son mouvement, Les Républicains mercredi soir et qui la prive de son investiture aux régionales dans le Grand Est. Jean-Frédéric Poisson trouve "extrêmement étonnant" que "le premier parti d'opposition de France passe dix jours à évoquer un sujet qui est un non-sujet." "C'est un non-sujet, poursuit-il, au moment ou Air France est en train de couler, au moment où les Russes virent les occidentaux du Moyen Orient." Le député écarte l'idée d'une exclusion de Nadine Morano au sein du mouvement Les Républicains : "Je n'ai jamais accepté l'idée qu'on puisse être exclu d'un parti politique pour y avoir exprimé une idée", a lancé Jean-Frédéric Poisson sur le plateau de Politique Matin, jeudi sur LCP.
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Nouvelle étape dans le processus législatif de la controversée loi Macron. Le texte, qui n'a pas fait l'objet d'un consensus entre sénateurs et députés en commission mixte paritaire, est revenu lundi après-midi devant la commission spéciale de l'Assemblée nationale. Préalablement à l'examen des 315 articles encore en discussion, la séance a débuté avec une courte prise de parole des représentants de chaque groupe. L'occasion pour chacun de livrer son état d'esprit avant l'examen du texte. Le ministre de l'Economie a confirmé l'ajout prochain de nouveaux amendements gouvernementaux suite aux annonces de Manuel Valls relatives aux PME et TPE, prévues mardi. Le groupe Les Républicains dénonce "un temps programmé divisé par deux" Emmanuel Macron a par ailleurs assuré que le débat sur l'orientation de son texte continuera, évoquant un "corps-à-corps" et refusant que son projet de loi soit qualifié de "texte de pure déréglementation ou libéralisation". Quelques minutes plus tôt, l'élu écologiste Jean-Louis Roumégas avait en effet dénoncé une "logique du marché et de la déréglementation". Du côté du groupe GDR, qui n'a pas déposé d'amendements, Jacqueline Fraysse a critiqué le manque de "marge de manoeuvre" du projet : "Nous ne pouvons pas créer d'articles additionnels", regrette la députée des Hauts-de-Seine. Chez Les Républicains, Jean-Frédéric Poisson a déploré "la perspective d'un temps programmé divisé par deux, avec 100 articles de plus" : "Je ne sais pas si vous estimez tout à fait le ridicule de cette situation (...) Pour notre groupe (...) cela veut dire à peu près deux minutes par article..." A lire aussi : >> Loi Macron : notre dossier
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10 ans après la loi Leonetti de 2005 sur la fin de vie, les députés débattent d'un nouveau texte depuis hier. Cette proposition de loi, de nouveau portée par Jean Leonetti mais aussi par son collègue socialiste Alain Claeys prévoit notamment un droit à la sédation " profonde et continue " jusqu'au décès pour un patient atteint d'une maladie incurable et qui aurait décidé de cesser tout traitement vital. Pas d'acharnement thérapeutique donc mais hors de question de franchir la ligne jaune de l'euthanasie ou du suicide assisté. Vincent Morel, le président de la société française d'accompagnement et de soins palliatifs salue un texte " d'équilibre ". Seulement voilà, cette proposition de loi ne fait pas consensus sur les bancs de l'Assemblée nationale. Si la majorité des députés UMP soutiendront le texte, certains s'y opposent. " Cette nouvelle proposition de loi comporte un risque de dérive euthanasique très marqué ", estime Jean-Frédéric Poisson. A gauche, environ 120 députés socialistes appuyés par les radicaux et les écologistes souhaitent aller plus loin et instaurer une " aide médicalisée active " à mourir. " Le débat s'annonce sérieux et pas gagné d'avance ", avertit Alain Claeys. Comment éviter l'acharnement thérapeutique ? Cette proposition de loi est-elle suffisante ? La France doit-elle légiférer en faveur de l'euthanasie ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alain Claeys, député PS de la Vienne et co-rapporteur de la proposition de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines, Président du Parti-Chrétien Démocrate et auteur de Personne ne doit mourir seul. Sens et valeur des soins palliatifs, Editions universitaires, 13 mars 2015 Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le Doit à Mourir dans la Dignité (ADMD) Vincent Morel, président la Société Française d'Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP) Question JDD : Seriez-vous prêt à aider un proche à mourir s'il le souhaitait ?
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Pourquoi Jean-Frédéric Poisson va voter contre la résolution sur l'avortement
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Jean-Frédéric Poisson, député UMP et président du Parti chrétien démocrate, était en duplex pour BFM Story. Focus sur la modulation des allocations familiales proposée par les députés de la majorité. Les parlementaires socialistes souhaitent moduler ces prestations familiales en fonction des ressources des ménages. Tout en rappelant ne pas vouloir "enlever l'universalité" des allocations. Une idée qui ne plaît pas du tout à l'opposition et qui suscite des doutes, même dans le camp socialiste. "Ce sont les familles moyennes et modestes qui trinquent", a déclaré Jean-Frédéric Poisson.
Politique
Le député UMP Hervé Gaymard a déposé mercredi soir un amendement pour la mise en place de remises de peine pour les détenus qui lisent. Plus de détails.
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Retour sur la rumeur concernant la théorie du genre à l’école qui inquiète les parents d’élèves, avec Laurence Rossignol, sénatrice et porte-parole du PS, et Jean-Frédéric Poisson,...
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LCP bouleverse sa grille des programmes de la mi-journée pour une grande session d’actualité parlementaire quotidienne. -  Le JT : Retrouvez l’intégralité des temps forts de l’Assemblée nationale, passés au crible par les journalistes et éditorialistes de LCP afin de vous donner toutes les clefs...
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