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Manuel Valls a annoncé ce mardi son intention d'utiliser le 49-3, pour faire passer la loi Travail sans vote au Parlement. Suite aux déclarations du Premier ministre, les présidents des groupes Les Républicains et UDI ont d'ores et déjà brandi la menace d'une motion de censure, en réponse à l'utilisation de cet article de la Constitution. Une initiative qui pourrait tourner à un règlement de comptes interne à la gauche puisque certains députés frondeurs socialistes ne cachent plus vouloir s'associer à la procédure de l'opposition. A l'Assemblée nationale, le débat sur la motion de censure est prévu ce jeudi 12 mai. - Avec: Jean-Christophe Fromantin, député-maire divers droite de Neuilly-sur-Seine, président d'ExpoFrance 2025. - 18h l'heure H, du mardi 10 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Invités : - Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine - Christophe Caresche, député PS de Paris
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Les impôts locaux, ou le nouvel affrontement gauche - droite. Plusieurs grandes villes de droite ont voté l'augmentation des impôts locaux ces dernières semaines. Le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc a décidé d'une hausse de 15% de la taxe d'habitation, Alain Juppé a augmenté la fiscalité locale de 5% à Bordeaux, tout comme le sénateur-maire PS Gérard Collomb à Lyon. Mais d'autres communes plus petites suivent le même chemin. L'argument revendiqué par les élus de droite : la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Le député UMP Thierry Solère a dénoncé mardi 14 avril " l'hypocrisie " du gouvernement qui " ferme le robinet de l'argent ". La réponse de Manuel Valls n'a pas tardé : le 15 avril à l'Assemblée nationale, il a fustigé " la démagogie " et " la schizophrénie " de la droite, en rappelant que " la hausse d'impôt n'est ni générale, ni massive ". Michel Sapin a également appelé les élus locaux à assumer leur " responsabilité ", puisque ce n'est pas " le gouvernement qui augmente les impôts dans les collectivités territoriales. Néanmoins, les collectivités subissent le plan d'économie de 50 milliards d'euros engagé par l'Etats sur 3 ans, dont elles doivent supporter 11 milliards. L'Etat est-il directement responsable de ces augmentations d'impôts ? Quelle est la marge de manoeuvre réelle des collectivités en matière de fiscalité ? Le phénomène de hausse de la fiscalité locale risque-t-il de s'amplifier au cours des années ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine et maire de Neuilly-sur-Seine Laurence Allard, journaliste au Point et auteure de Le grand hold-up, où passent vos impôts, janvier 2015, Flammarion Guillaume Duval, rédacteur en chef d' Alternatives économiques Question JDD : Faites-vous confiance à François Hollande lorsqu'il affirme que les impôts n'augmenteront pas d'ici la fin du quinquennat ?
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" La reprise est là mais encore fragile ", affirmait François Hollande vendredi dernier. Plusieurs indicateurs économiques permettent au président de la République d'être optimiste. Le chômage en France a amorcé une légère décrue en janvier, et selon l'office européen de statistiques Eurostat au début du mois de mars, il continue de reculer dans la zone euro pour le deuxième mois consécutif. Cependant, la France fait partie des trois pays qui affichent un taux de chômage plus élevé qu'un an plus tôt, en janvier 2014 (10,2% contre 10,1%). Selon la Commission européenne, le PIB hexagonal devrait croître de 1 % en 2015 - moins que la moyenne de la zone euro -, mais bien mieux que les 0,7 % sur lesquels tablait Bruxelles en novembre dernier. La baisse de l'euro et du prix du pétrole, ce que Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, qualifie " d'alignement des planètes ", pourrait bien, selon lui, permettre d'envisager une inversion de la courbe du chômage. Une analyse que Nicolas Bouzou, économiste, directeur d'Asterès, tempère. " Le problème, c'est qu'en France, le chômage dépend très peu de la conjoncture. Sur nos 11% de chômage, 8 ou 9 points sont d'origine purement structurelle. " La Banque centrale européenne a donné lundi le coup d'envoi à ses rachats massifs de dettes publiques. Cette mesure, dite " d'assouplissement quantitatif (QE) ", va injecter au total 1 000 milliards d'euros de liquidités. Objectif : redynamiser l'économie de la zone euro, éloigner la menace déflationniste par une hausse des prix et faire baisser le cours de l'euro. La France va-t-elle profiter de " l'alignement des planètes " ? Pourquoi est-elle à la traîne dans la zone euro ? S'agit-il d'une réelle reprise ou une conjoncture favorable passagère ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances Mathieu Plane, économiste à l'OFCE Cyrille Lachèvre, Journaliste et éditorialiste économique à l'Opinion Question JDD : Pensez-vous que cette reprise économique annoncée va créer de l'emploi ? Réagissez également avec le hashtag #CVR.
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Le 19 février, Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur son refus de voter la censure.
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Le 19 février, Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur son refus de voter la censure.
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Le 17 février, Laurent Baumel, député PS frondeur, Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine et Thierry Solère, député UMP, vice-président du Conseil Général des Hauts de Seine, ont été reçus par Olivier Truchot pour une édition spéciale autour de la Loi Macron, sur BFMTV.
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Le 17 février, Laurent Baumel, député PS frondeur, Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine et Thierry Solère, député UMP, vice-président du Conseil Général des Hauts de Seine, ont été reçus par Olivier Truchot pour une édition spéciale autour de la Loi Macron, sur BFMTV.
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Jean-Christophe Lagarde a été élu, ce jeudi soir, président de l'UDI à plus de 54%. Jean-Claude Fromantin, vice-président du parti a des doutes sur cette élection et la légitimité du vote.
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Rencontre avec Jean-Christophe Fromantin, candidat à la présidence de l'UDI qui livre ses visions d'avenir pour le parti.
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La grande conférence sociale pour l'emploi se tient aujourd'hui et demain au Palais d'Iéna. Ce 3ème opus démarre par une rencontre des partenaires sociaux avec François Hollande qui prononcera cet après-midi un discours dans l'hémicycle du Conseil économique, social et environnemental (CESE), sur le dialogue social, l'emploi, la croissance. En coulisses, l'organisation de l'événement n'a pas été si simple. Des organisations patronales, CGPME et MEDEF ont menacé de ne pas se rendre à ce rendez-vous. Mais le Premier ministre Manuel Valls a calmé leur colère en annonçant, dans une interview aux Échos, un report à 2016 de la mise en place du compte pénibilité, prévue initialement le 1er janvier 2015. Il a également dit vouloir "compléter la législation sur le temps partiel", dont la limitation à 24 heures par semaine est très critiquée par le patronat. Conséquence : les syndicats se sentent trahis. La CGT a écrit une lettre à François Hollande, le menaçant de ne pas participé à la conférence sociale si celui-ci ne répond pas à la demande de "clarification" du secrétaire général Thierry Lepaon sur sa définition du "dialogue social". FO a fait part de sa "colère" face à un "diktat" du gouvernement, et même la CFDT évoque une "rupture du dialogue social". François Hollande peut-il satisfaire le patronat tout en ne fâchant pas les syndicats ? Le gouvernement parviendra-t-il à apaiser le dialogue social ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde.
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Le projet de réforme territoriale est présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Vendredi dernier, en déplacement en Ardèche, le Premier ministre s'est employé à rassurer les élus locaux, en promettant devant l'Association des petites villes de France de "concerter" et de préserver les financements prioritaires malgré les futures coupes du plan d'économies gouvernemental. "Nous laisserons toute la place au débat. Et en premier lieu au débat parlementaire. Cette réforme territoriale, elle prépare l'avenir de la France, elle doit donc nous rassembler largement", a plaidé Manuel Valls. Sur le volet sensible des "dotations" versées par l'État aux collectivités, qui doivent baisser de 11 milliards d'ici à 2017, "un groupe de travail" permanent avec les associations d'élus et trois membres du gouvernement - Marylise Lebranchu, André Vallini et Christian Eckert -, devrait se réunir "avant la fin du mois". Quant à la réduction du nombre de régions à 15 au lieu des 22 actuelles, "nous avons fait le choix de la simplicité", a déclaré le Premier ministre. Après le passage des deux volets en Conseil des ministres, le premier texte sur le découpage régional, qui doit impérativement être bouclé avant la fin de l'année en vue des élections reportées à la fin 2015, est débattu dès cette semaine au Sénat. Pour ce qui est du texte portant sur le volet plus technique de la répartition des compétences entre les divers échelons, il devrait être examiné par la Chambre haute en octobre, soit après les élections sénatoriales. Les élus locaux sont-ils prêts à faire bonne figure ? La réforme est-elle définitivement actée en l'état, ou les parlementaires auront-ils vraiment la latitude nécessaire pour l'amender ? Quelles seront les économies réelles réalisées ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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C’est ce matin que Jean-Marc Ayrault reçoit les partenaires sociaux dans le cadre de la mise en œuvre du pacte de responsabilité : « nous allons mettre tout sur la table, tous les enjeux,...
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A l’issue d’une réunion qui s’est tenue lundi soir, la fédération UMP des Hauts-de-Seine a décidé de ne pas présenter de candidat à Neuilly-sur-Seine et de soutenir le maire sortant UDI, Jean-Christophe Fromantin.
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Candidat à sa propre succession pour les élections municipales à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Jean-Christophe Fromentin, l’actuel maire UDI de la ville, ne souhaite pas accueillir Jean Sarkozy sur sa liste.
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