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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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Emmanuel Macron a dessiné, ce mardi en conférence de presse, les contours de la majorité sur laquelle il s'appuiera s'il était élu, le 7 mai prochain: "Chacun sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité". Une sortie qui n'a pas satisfait Jean-Christophe Cambadélis, invité de Ruth Elkrief, ce mardi sur BFMTV. L'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a notamment évoqué une " énorme faute politique". "Comment, alors qu'il n'est pas encore élu, il définit sa majorité présidentielle? À un mois du scrutin? Mais c'est un délit de démocratie", a-t-il estimé.
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Annulée, reportée... modifiée. Jean-Christophe Cambadélis a annoncé hier qu'il souhaitait proposer au PS de renoncer "à la traditionnelle université d'été" pour des raisons de "sécurité et d'organisation". Une décision qui s'explique par le climat tendu, entre opposition à la loi Travail et opposition à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Frédéric Delpech, à la faveur de sa chronique "Comme un lundi", revient pour LCI sur l'actualité politique et notamment sur cette annulation qui fait grand bruit.
Politique
En raison d’un risque de violences, Jean-Christophe Cambadélis a préféré annuler la réunion annuelle du PS prévue fin août, quitte à laisser une facture salée au parti.
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"Je pense que devant les risques de violences à Nantes, il vaut mieux reporter, suspendre l'Université d'été", a précisé Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti de gauche. Une initiative saluée par la maire de Nantes, ville qui devait accueillir l'événement fin août. Pour une partie de l'opposition, la violence est un prétexte.
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la longue interview de François Hollande accordée au quotidien Les Echos. Un entretien qui sonne comme une sorte d'entrée en campagne pour le chef de l'État alors que des primairese devront désigner le candidat de la gauche pour la présidentielle de 2017. "La procédure des primaires mises en place par Jean-Christophe Cambadélis me semble la bonne", a expliqué le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, s'en est pris, mardi sur BFMTV, à Gérard Filoche après ses propos polémiques sur Twitter. Le membre du bureau national a commenté l'intention du gouvernement de forcer les manifestants anti-loi travail à se rassembler de manière statique. "Se rassembler sur une place, une nasse, c'est s'exposer à se faire rafler et tabasser. Si les stades étaient libres, ils l'auraient suggéré", a-t-il écrit. "Gérard Filoche est vraisemblablement candidat (ndlr, à la primaire organisée par le PS), même s'il fait tout pour se faire virer du parti socialiste ces derniers temps. Ces dernières déclarations indiquant qu'une manifestation statique, cétait une rafle ou une préfiguration de manifestants dans un stade est inadmissible. Je lui demande solennellement de revenir sur ses propos", a tempêté le patron des socialistes.
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C'est officiel, une primaire déterminera le candidat socialiste pour la présidentielle de 2017. On pourrait croire que c'est une manoeuvre de Jean-Christophe Cambadélis pour avantager François Hollande, mais il n'en est rien. La primaire est l'unique chance du PS d'avoir un candidat au deuxième tour en 2017. Si elle est bien organisée, elle peut mettre de la cohérence au sein du parti. Et bien qu'on ait entendu ces derniers temps que cette primaire était un piège tendu par François Hollande à ses adversaires, rien ne dit que ce n'est pas lui-même qui va tomber dedans. - Bourdin Direct, du lundi 20 juin 2016, sur RMC.
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Samedi dernier, le conseil national du Parti socialiste a approuvé l'organisation d'une primaire ouverte en janvier 2017 pour désigner son candidat à la présidentielle. Validée par François Hollande, la proposition de Jean-Christophe Cambadélis, premier secretaire du PS, a même été votée à l'unanimité. Quels sont les enjeux de cette primaire ? Comment peut-on être président de la République et candidat à la primaire ? Cette dernière sera-t-elle taillée pour François Hollande ? A qui profite réellement cette décision du Parti socialiste ? - Bourdin Direct, du lundi 20 juin 2016, sur RMC.
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Jean-Christophe Cambadélis, était l'invité du 13h de TF1, ce samedi. Le premier secrétaire du PS, va proposer au conseil national du parti l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2017. "Un acte d'unité des socialistes", a-t-il déclaré. François Hollande pourrait s'y soumettre. Le président "peut toujours se présenter en dehors d'une primaire, mais je ne le crois pas", a-t-il assuré.
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Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, propose l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2017. Ce scrutin, au format proche de celle de 2011, pourrait être organisé fin janvier 2017. Le feuilleton dure depuis des mois : une cinquantaine de personnalités avait lancé il y a six mois l'idée d'une primaire de toute la gauche pour avoir un seul candidat. Jean-Luc Mélenchon a très vite dit non, tout comme Les Verts et le Parti communiste.
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Même si une victoire de la droite républicaine à la présidentielle de 2017 est quasiment assurée, Jean-Christophe Cambadélis fait tout pour rendre inéluctable et plus vite la candidature de François Hollande. Car ses objectifs sont clairs: préserver l'unité du parti socialiste. Si le président de la République est écarté et qu'une primaire à gauche est organisée, la dislocation du PS sera inévitable. Et sa débandade finale serait confirmée en 2017. D'après une étude menée par le PS sur la carte électorale, appelée le calcul de combat, il n'y aurait plus que 80 députés socialistes en juin 2017. - Bourdin Direct, du jeudi 9 juin 2016, sur RMC.
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Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le Premier secrétaire du Parti socialiste est revenu sur la volonté du Ministre de l'Économie de vouloir aller plus loin dans la loi El Khomri. "Ce n'est pas lui décide" a-t-il rappelé, c'est le "Premier Ministre qui fait les arbitrages".
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Jean-Christophe Cambadélis, invité du débat du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a dénoncé l'appel à la grève générale du leader de la CGT. "Ce n'est pas parce que Philippe Martinez se frise les moustaches parce qu'il n'est pas d'accord avec le texte, qu'on doit courir comme des lapins". Pour le Premier secrétaire de Paris, ce n'est "vivre en démocratie".
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Jean-Christophe Cambadélis était l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Le Premier secrétaire du PS a défendu et justifié la méthode de gouvernement de Manuel Valls. "Il faut de la fermeté mais pas de fermeture" avec les Français et il faut "négocier" avec les partenaires sociaux.
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Pour Jean-Christophe Cambadélis, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, "c'était le patron qui décidait" dans la première version de la Loi Travail. Aujourd'hui, le texte a été revu et modernisé dans l'intérêt des Français.
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Jean-Christophe Cambadélis était l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Le Premier secrétaire du PS a défendu et justifié la méthode de gouvernement de Manuel Valls. "Il faut de la fermeté mais pas de fermeture" avec les Français et "négocier" avec les partenaires sociaux.
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Devenu un serpent de mer politique, la primaire à gauche continue de faire débat alors qu'elle n'est visiblement pas la priorité de la direction du Parti socialiste. Trois militants ont fait appel à trois avocats de renom pour déposer une requête auprès du tribunal de grande instance de Paris. Leur plainte repose sur le non-respect des statuts du parti, l'organisation de la primaire accusant près d'un mois de retard.
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Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé jeudi qu'il avait saisi la Haute Autorité éthique du parti pour décider du sort des "24 députés socialistes" signataires de la motion de censure de gauche, qui a échoué de peu. Yann Galut, député du Cher fait partie de la liste et a livré son sentiment à BFMTV: "Je n'ai absolument pas peur d'être exclu du parti puisque jusqu'à maintenant le parti socialiste ne s'est toujours pas prononcé sur la loi El Khomri. A aucun moment Jean-Christophe Cambadélis n'a fait voter le bureau national ou le conseil national et encore moins les militants sur cette loi", a-t-il déclaré.
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La loi El Khomri continue d'opposer les Français. Les premiers décomptes des députés PS à l'Assemblée Nationale, ne sont pas encourageants. Alors que le texte arrive en séance publique mardi 3 mai, le gouvernement de Manuel Valls entend forcer son passage. L'exécutif doit obtenir la majorité avant le vote final du 17 mai, si elle veut éviter un recours au 49.3.
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Emmanuel Macron est partout : en Une des magazines, à la télé mais surtout au coeur des conversations. Depuis qu'il a créé son mouvement politique, "En marche", qu'il dit ni de gauche, ni de droite, le ministre de l'Économie fait débat. On lui reproche d'avoir notamment trop d'ambition politique. Alors quand il déclare : "La gauche d'aujourd'hui ne me satisfait pas", les critiques fusent et le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, le rappelle à l'ordre.
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Invité d'Arlette Chabot ce lundi sur LCI, le premier secrétaire du parti socialiste a demandé aux écologistes et au parti communiste de "se reprendre" pour qu'une primaire commune puisse avoir lieu, estimant "qu'il en va de l'avenir de la gauche."
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Jean-Christophe Cambadélis à gauche et Nicolas Sarkozy, à droite, ont été les premiers à réagir à l'annonce de François Hollande ce mercredi matin. Le président de la République a fait le choix d'abandonner la réforme constitutionnelle pourtant initiée en novembre dernier, au lendemain des attentats de Paris.
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Jean-Christophe Cambadélis s'est déclaré satisfait mardi sur BFMTV que le gouvernement ait pris en compte la mobilisation contre le projet de loi sur la réforme du code du travail. Le premier secrétaire du PS a estimé que les discussions engagées avec les centrales syndicales, les parlementaires socialistes et le parti socialiste étaient constructives. "Ce texte n'a pas été soumis au Conseil des ministres. Il a été jeté sans ménagement à la tête de tout le monde avec l'intention de vraisemblablement de nuire", a-t-il fait avancé.
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Martine Aubry a fait savoir, ce dimanche, qu'elle avait l'intention de quitter la direction du Parti socialiste. Une annonce bien prise en compte par Jean-Christophe Cambadélis, invité de BFM Politique ce dimanche soir. Le patron du PS n'a toutefois pas manqué de multiplier les éloges à l'égard de la maire de Lille...
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Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis évoque une potentielle primaire "en décembre ou janvier prochain", en vue de la présidentielle de 2017.
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Le premier secrétaire du Parti socialiste estime dans une interview au Journal du Dimanche que le meilleur moment pour une primaire à gauche destinée à désigner un candidat pour l'élection présidentielle de 2017 serait l'hiver prochain.
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Le projet de loi sur la réforme du travail, transmis mercredi par Myriam El Khomri au Conseil d'Etat, fait grincer des dents à gauche. Le texte a beau ne pas être définitif, peu de parlementaires seraient enclin à le voter pour le moment. Même le patron du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, s'est dit contre ce projet de loi, qui sera présenté le 9 mars en Conseil des ministres. Si sa réforme n'est pas bien accueillie par les parlementaires, la ministre du Travail a d'ores et déjà prévenu qu'elle n'hésitera pas à avoir recours à la force, en utilisant le 49.3.
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Les cadres du Parti socialiste sont réunis ce samedi et doivent notamment débattre d'une primaire à gauche en vue de l'élection présidentielle. Jean-Christophe Cambadélis, le chef du PS, pose ses conditions. Les frondeurs, notamment Gérard Filoche, estiment que Jean-Christophe Cambadélis veut enterrer la primaire.
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François Hollande a rencontré, ce vendredi à l'Elysée, les chefs des partis politiques accompagnés de leurs présidents de groupe au Parlement. Ils se sont entretenus sur le projet de révision constitutionnelle concernant l'état d'urgence et la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour actes terroristes. Nicolas Sarkozy, le président des Républicains, a déclaré que sa formation était "disposée à voter la réforme de la constitution". Jean-Christophe Cambadélis a demandé à ce qu'elle "ne pose pas de différences entre les Français". Les communistes et les Verts ont été reçus en derniers. La gauche est globalement hostile à la mesure. La partie s'annonce difficile pour François Hollande qui va proposer la prolongation de l'état d'urgence pour trois mois supplémentaires.

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